Le samedi 17 janvier 2026, la Marcillaise 2026 vous donne rendez-vous à la Salle des fêtes de Pouffonds, sur la commune de Saint-Génard, hameau de Marcillé, dans le 79.
Le départ et l’arrivée se font au même endroit, en plein pays mellois, à quelques kilomètres de Melle et de ses célèbres églises romanes, non loin aussi de Niort et de son accès vers le Marais poitevin, ce coin de France où l’on aime prendre le temps… sauf le jour de la course.
L’événement propose deux distances, toutes deux à très forte dominante trail : un 9 km et un 16 km, avec un dénivelé non négligeable pour la région, parfait pour se faire plaisir en hiver sans aller chercher la haute montagne.
Les inscriptions se font en ligne, avec une clôture le 17/01/2026 à 10h00. Les frais d’engagement annoncés sont de 17,2 € pour le 16 km et 10,0 € pour le 9 km.
Sur le site d’inscription Klikego, l’organisateur annonce clairement la couleur : les deux tracés sont à forte dominante trail, avec chemins, relances et petites bosses typiques des collines douces des Deux-Sèvres.
L’épreuve de 16 km est d’ailleurs référencée comme une course hors stade non officielle avec 350 m D+ sur le calendrier fédéral. On reste sur du vrai trail court, nerveux, demandant un minimum de préparation.
Autre particularité que l’on adore : chaque participant doit apporter une denrée alimentaire (conserve, pâtes ou riz) lors du retrait du dossard. Ces produits sont remis à l’épicerie sociale du Pays Mellois – Le Relais, au profit des familles du territoire. Un dossard, un geste solidaire : courir pour soi, mais aussi pour les autres.
Ne vous laissez pas tromper par les distances « raisonnables ». Un 9 km trail avec 150 m D+ en plein hiver, cela pique déjà les jambes. Un 16 km avec environ 300–350 m D+, encore plus. Le sol peut être gras, les chemins glissants, le vent frais sur les hauteurs autour de Marcillé. Sans un minimum de travail d’endurance, de relances en côte et de renforcement, la deuxième partie de course peut devenir très longue.
Chez preparun.com, on connaît bien ce type de profil. Nos plans d’entrainement personnalisés s’adaptent à votre niveau, à votre âge, à votre objectif et au nombre de sorties que vous pouvez caser dans votre semaine. L’idée n’est pas de vous transformer en trailer élite, mais de vous permettre d’arriver à la Salle des fêtes de Pouffonds en confiance, prêt à profiter des sentiers, de l’ambiance, et à passer la ligne d’arrivée avec le sourire.
Pour retrouver toutes les informations pratiques et vous inscrire, vous pouvez consulter la page officielle de l’événement sur Klikego ou la fiche dédiée sur GoTrail.
Et puis, entre nous, venir courir à la Marcillaise 2026, c’est aussi l’occasion de découvrir ce coin de Nouvelle-Aquitaine souvent discret, de flâner ensuite du côté de Melle ou de prévoir une escapade vers le Marais poitevin. Un trail, un geste solidaire, un bout de campagne préservée : le genre de journée dont on se souvient longtemps.
La Marcillaise, c’est un petit trail bien costaud. Convivial. Rural. Qui ne pardonne pas trop si l’on part à fond. Mais qui laisse souvent un grand sourire à l’arrivée.
Vous n’êtes pas sur un 10 km urbain tout plat. Ici, ça tourne, ça monte, ça relance. Et ça discute aux ravitos.
Ce ne sont pas des chiffres qui font peur sur le papier. Mais en plein hiver, avec des chemins gras, 300 m D+ peuvent piquer les jambes. Surtout si l’on revient de coupure.
Vous pouvez imaginer un parcours de chemins agricoles, sentiers en sous-bois, bords de champs. Un terrain qui oblige à rester concentré du premier au dernier kilomètre.
C’est le genre de terrain où l’on finit parfois avec de la boue jusque sur les mollets. Beaucoup de coureurs en gardent un souvenir très précis de leurs chaussures… et de leur machine à laver.
(Ici, pas d’info précise fournie par l’organisateur, on s’appuie donc sur la climatologie moyenne régionale.)
Il arrive que l’on parte en se disant “finalement il fait doux” et, dix minutes plus tard, on regrette les gants dans un passage ombragé, humide, avec le vent de côté. Mieux vaut prévoir large en vêtements et ajuster au dernier moment.
Les pages officielles consultées ne détaillent pas précisément le nombre et l’emplacement des ravitaillements.
En pratique, il vaut mieux considérer La Marcillaise comme une course où vous pouvez être relativement autonome, surtout sur le 16 km : petite flasque ou gourde, un gel ou une pâte de fruits si vous aimez courir “sécurisé”.
Anecdote classique sur ce type de trail : on voit toujours un ou deux coureurs partir sans eau “parce que 16 km ça va”, puis les retrouver au ravito en train de vider trois gobelets d’un coup. Vous, vous saurez pourquoi vous vous entraînez à boire et à manger avant.
Aucune information fiable ne mentionne la présence de meneurs d’allure sur La Marcillaise.
Sur ce genre d’épreuve, on voit souvent un petit groupe se créer naturellement. Un coureur qui monte mieux, un autre qui descend plus fort. Vous pouvez vous en servir comme repère, mais pas comme garantie chronométrique.
On se souvient toujours du coureur venu “tester” ses nouvelles chaussures route blanches sur un trail de janvier. Elles ne restaient plus blanches très longtemps.
Vous aurez peut-être froid au départ. Mais dès les premières montées, la surchauffe peut arriver vite. L’entraînement devra aussi servir à tester ce que vous supportez ou non en intensité avec ces couches.
Le but n’est pas de partir chargé comme pour un ultra. Mais d’éviter la panne sèche à 4 km de l’arrivée, dans un faux plat montant balayé par le vent.
Ce geste change l’atmosphère de la course. On ne vient pas juste pour “claquer un temps”. On vient courir pour soi, mais aussi pour quelque chose de plus grand. Beaucoup de coureurs racontent qu’ils pensent à ce geste solidaire quand la course commence à faire mal.
Tous ces éléments vous permettent d’imaginer un plan où l’on prépare des montées courtes, des relances, de la stabilité sur terrain irrégulier, et une gestion de l’effort sur une à deux heures de course. Avec, en fil rouge, l’idée que vous reviendrez de La Marcillaise fatigué… mais heureux.

|
J-
|
0
0
0
0
6
6
|
