Le Trail de la Pierre Plantée revient le dimanche 8 mars 2026 à Veyras, au cœur de l'Ardèche. Cette commune, nichée non loin de Privas, capitale du département, est entourée des paysages magnifiques du Parc Naturel des Monts d'Ardèche, réputé pour ses sentiers sauvages et sa vue sur les monts emblématiques de la région. Au programme, une ambiance conviviale et trois épreuves pour tous les niveaux dans un décor authentique.
Située à moins de 5 km de Privas, Veyras profite d'un accès rapide à cette ville ardéchoise connue pour sa douceur de vivre et ses spécialités locales. Autour du parcours, vous pourrez admirer les paysages volcaniques typiques de l'Ardèche, et peut-être prolonger votre séjour vers le col de l'Escrinet ou les villages pittoresques alentours.
Inscription et informations officielles sur le site du Trail de la Pierre Plantée et sur werun.world.
Une boucle ardéchoise de caractère qui ne vous laisse aucun répit, mêlant grimpettes sèches et sentiers ludiques sur les hauteurs de Saint-Privat : court, intense, inoubliable.
Le parcours se situe intégralement sur la commune de Saint-Privat (Ardèche), évoluant principalement dans les zones boisées au nord du village et sur les flancs collinaires surplombant le bassin d'Aubenas.
Le profil : Ça commence doucement, puis la pente se cabre sérieusement. On passe de 424m à 582m. C'est le gros morceau du jour.
L'analyse : Vous partez du cœur de l'action. Les premières centaines de mètres servent d'échauffement, profitez-en. Très vite, le sentier s'élève. C'est une montée "diesel" : il faut trouver son rythme. Ne regardez pas le sommet, regardez vos pieds. Le souffle va devenir court.
Conseil d'ami : Ne partez pas comme une balle. J'ai vu trop de coureurs exploser ici en voulant impressionner la galerie. Gardez-en sous le pied. Si vous devez marcher, marchez. C'est de la gestion, pas du sprint.
Le profil : On reste sur les hauteurs avec une tendance descendante, mais attention aux "coups de cul" (petites remontées sèches).
L'analyse : Une fois le point haut passé (582m), ne croyez pas que c'est fini. Le terrain est joueur. C'est ma partie préférée. On peut allonger la foulée. Le sentier serpente. C'est grisant. Attention tout de même vers le kilomètre 4,5, une petite remontée vient casser le rythme. C'est traître.
Point de vigilance : La fatigue de la montée commence à se faire sentir dans les quadriceps. Restez lucide sur les appuis. Une racine est vite arrivée quand on regarde le paysage.
Le profil : Une descente franche jusqu'au point bas (380m) suivie d'une remontée finale pour boucler la boucle.
L'analyse : On plonge vers le bas. La gravité est votre amie, ou votre ennemie. Relâchez les épaules. Laissez les jambes dérouler. Mais attention : l'arrivée n'est pas en bas. Il faut remonter ! Le tracé vous impose un dernier effort d'environ 40 mètres de dénivelé positif pour revenir au point de départ.
L'anecdote : C'est le moment "mental" par excellence. On pense avoir fini, on voit le village, mais les mollets brûlent une dernière fois. C'est là qu'on reconnaît les guerriers. Serrez les dents, la bière (ou l'eau gazeuse) n'est plus très loin.
Un boucle ardéchoise sauvage qui commence par vous bercer pour mieux vous faire grimper aux rideaux ensuite !
Vous êtes ici en pleine nature, loin du tumulte urbain. Le tracé évolue sur la commune de Saint-Michel-de-Boulogne, flirtant avec les limites de Saint-Étienne-de-Boulogne. Vous naviguez entre les lieux-dits du bas de la vallée et les crêtes boisées qui dominent le bassin.
Attention, piège ! Vous partez de 424m d'altitude et... vous descendez. C'est traître. On a les jambes fraîches, on a envie d'accélérer, de lâcher les chevaux. Ne faites pas ça.
Vous allez perdre environ 50m de dénivelé pour rejoindre le point bas du parcours vers 372m. C'est bucolique, on traverse probablement un petit ruisseau encaissé. Profitez de la fraîcheur. Mais gardez-en sous la semelle. En course à pied, commencer par une descente, c'est le meilleur moyen de se casser la fibre musculaire avant même d'avoir commencé à forcer.
Le conseil de l'expert : Forcez-vous à trottiner doucement. Visualisez le mur qui vous attend juste après.
Là, on ne rigole plus. C'est le cœur du sujet. Sur les 5 prochains kilomètres, vous allez avaler près de 540 mètres de dénivelé positif. C'est constant, ça use. Vous passez de 372m à 914m sans véritable replat pour souffler.
Le sentier serpente dans les bois. Vous allez sentir le souffle devenir court. Vers les 600m d'altitude, la pente semble ne jamais vouloir finir. C'est un test mental autant que physique. Il y a souvent cette petite voix qui dit "marche un peu". Écoutez-la si besoin ! Mieux vaut une marche active efficace qu'une course lente qui vous épuise.
Point de vigilance : Hydratez-vous régulièrement ici. On transpire beaucoup dans ces montées boisées à l'abri du vent.
Vous voilà au sommet, autour de 914m. C'est la récompense. Vous êtes sur la partie haute du parcours. Le paysage s'ouvre. On respire mieux. Vous allez évoluer sur un profil plus vallonné pendant un petit kilomètre et demi.
C'est le moment de relancer la machine. Les jambes sont lourdes de l'acide lactique accumulé, mais le terrain redevient joueur. C'est mon moment préféré : on se sent léger, on a vaincu la côte. Profitez de la vue si la végétation le permet, c'est pour ça qu'on court !
Tout ce que vous avez monté, il faut le redescendre. Et ça va aller vite. Vous perdez près de 500m de dénivelé sur les 3-4 derniers kilomètres. La pente est prononcée par endroits.
Vos quadriceps vont crier. C'est ici que la fatigue joue des tours : la lucidité baisse et c'est souvent là qu'on se tord une cheville sur une racine ou une pierre instable. Restez souple. Ne tapez pas trop fort au sol avec les talons. Imaginez que vous dansez avec le sentier.
L'anecdote : L'arrivée se fait en remontant très légèrement sur les derniers mètres (le retour à 424m). C'est psychologiquement dur de finir par un faux-plat montant quand on pense être arrivé. Gardez un sourire pour la photo finish !
model| Parcours | Distance | Dénivelé positif | Type de terrain principal | Ravitaillements |
|---|---|---|---|---|
| Trail de la Pierre Plantée | 26 km | 1000 m D+ | Sentiers forestiers, monotraces, cailloux | 2-3 sur le parcours + arrivée |
| Trail de la Comballe | 13 km | 350 m D+ | Même type, moins technique | 1 + arrivée |
| Course Nature | 8 km | 170 m D+ | Accessible, bonne initiation au trail | 1 + arrivée |
Le Trail de la Pierre Plantée 2026 propose trois parcours : un trail de 26 km avec 1000 mètres de dénivelé positif, un trail de 13 km avec 350 mètres de dénivelé positif, et un trail de 8 km avec 170 mètres de dénivelé positif. Chaque parcours s’adapte à différents niveaux, du débutant au confirmé.
Le Trail de la Pierre Plantée 2026 se déroule à Veyras, en Ardèche, dans le magnifique cadre du Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche. Le départ et l’arrivée ont lieu à la Salle des Fêtes de la Comballe.
Le Trail de la Pierre Plantée 2026 aura lieu le dimanche 8 mars 2026. C’est une date à bloquer dans votre agenda pour vivre une expérience sportive et conviviale au cœur de la nature.
Le parcours de 26 km présente un dénivelé positif de 1000 mètres, celui de 13 km de 350 mètres, et le parcours de 8 km de 170 mètres. Ces dénivelés offrent un bon équilibre entre technique et plaisir, adaptés à tous les niveaux.
Oui, il est tout à fait possible d’obtenir un plan d’entraînement personnalisé pour le Trail de la Pierre Plantée 2026. En indiquant votre âge, votre niveau sportif, votre objectif et le nombre de sorties par semaine, vous recevez un programme adapté à votre profil, incluant des séances d’endurance, d’allure, de fractionné, de renforcement musculaire et de récupération.

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