À Surbourg, petit village du nord de l’Alsace, on prépare quelque chose de spécial pour le 19 avril 2026 : la toute première édition du Marathon de la Forêt Sacrée. Le départ sera donné à 10h30, au pied de la salle des fêtes, pour 42,195 km de course au cœur de la majestueuse forêt de Haguenau, sur pistes cyclables et chemins forestiers quasiment plats.
L’épreuve est organisée par le club 2C4S, avec le soutien du comité départemental d’athlétisme du Bas-Rhin, et servira aussi de support au championnat départemental de marathon. Ambiance compétition, mais aussi fête du sport : chaque finisher est annoncé comme accueilli dans une atmosphère conviviale.
Le parcours part et revient à la salle des fêtes de Surbourg, en empruntant les longues lignes droites ombragées de la forêt indivise de Haguenau. Très peu de dénivelé, des sections roulantes, un bitume souvent lisse ou des chemins bien entretenus : un terrain idéal pour viser un record personnel ou un chrono de référence.
Vous courez là tout près de Haguenau et de ses rues animées, non loin de Wissembourg et des premiers coteaux du vignoble alsacien. Mais pendant la course, votre décor, c’est la forêt. Des kilomètres d’arbres, de silence, de respiration. On imagine déjà ces longues lignes droites où le groupe s’étire, où chacun se retrouve seul avec son souffle.
Les organisateurs ont voulu donner une âme à ce marathon. L’épreuve fait écho au récit de Saint Arbogast : au VIe siècle, il aurait traversé cette même forêt pour rejoindre Surbourg, où il fonde la première église d’Alsace. En courant le Marathon de la Forêt Sacrée, vous suivez symboliquement cette trace ancienne, entre spiritualité, nature et dépassement de soi.
Sur le site officiel, on parle d’« un défi de 42 km à relever face à soi-même », avec l’idée qu’avec environ six mois d’entrainement sérieux, chacun peut arriver affûté sur la ligne de départ. C’est exactement ce que nous proposons sur Preparun : un plan d’entrainement adapté à votre âge, votre niveau, votre objectif, et au nombre de sorties hebdomadaires que vous pouvez caser dans votre emploi du temps.
Pour les détails d’inscription, horaires précis et infos logistiques, vous pouvez consulter le site du club 2C4S et la page de l’événement sur Chronométrage :
On imagine déjà l’odeur de la forêt au petit matin, la petite salle des fêtes de Surbourg qui bourdonne avant le départ, et vos foulées qui s’alignent sur ces longues pistes cyclables. Si vous aimez les marathons nature, roulants, avec une vraie histoire derrière, ce coin de Bas-Rhin pourrait bien devenir votre nouveau terrain de jeu.
Le Marathon de la Forêt Sacrée, c’est un 42,195 km taillé pour les amoureux de nature et de chrono propre. Un seul tour. Une boucle en forme de huit. En plein cœur de la forêt de Haguenau. Vous courez loin des grands boulevards, mais avec un profil pensé pour la performance.
Et il y a cette dimension presque intime : vous suivez symboliquement les pas de Saint Arbogast, qui traversait cette forêt au VIe siècle pour rejoindre Surbourg. Ça donne un parfum de légende à vos foulées.
C’est typiquement le genre de profil où l’on se surprend à tenir une allure qu’on n’oserait pas ailleurs. La seule vraie difficulté n’est pas le relief, mais la capacité à rester régulier sur la durée. Le piège classique : partir trop vite parce que tout semble facile sur les longues lignes droites plates.
Vous courez donc sur du « tout-venant » très confortable : bitume + stabilisé. On est loin d’un trail caillouteux. Mais assez varié pour éviter la monotonie totale. On imagine bien ce moment où, au milieu de la forêt, on n’entend plus que les foulées et les respirations. Un de ces silences qui donnent la chair de poule juste avant que le mental commence à parler.
Le tracé se fait en pleine forêt, sur de longues lignes droites ombragées. C’est typiquement le marathon où l’on peut se caler sur une allure, se mettre dans sa bulle, et laisser le temps défiler. Avec, par instants, ces points de repère forts : le Gros Chêne, les traversées de village, le retour vers Surbourg qui annonce la délivrance.
La course se tient dans le Bas-Rhin, au nord de l’Alsace, en pleine forêt de Haguenau. En cette période de l’année, vous pouvez vous attendre à :
L’abri des arbres change tout : on sent moins le vent, mais on peut avoir des zones un peu lourdes, un air plus humide. Vous connaissez sûrement cette sensation : un léger frisson au départ, puis au bout de quelques kilomètres, la veste devient de trop. Ici, la gestion des couches de vêtements sera importante.
6 heures, c’est un délai confortable. Cela permet d’accompagner aussi bien des coureurs visant un chrono ambitieux que des personnes qui vivent leur premier marathon à allure plus modérée. Ce temps limite influence le plan d’entraînement : on pourra envisager des profils très variés, du sub-3h au finisher serein qui veut savourer la forêt jusqu’au bout.
Ces ravitaillements réguliers permettent de bâtir une stratégie très précise : hydratation et prise de glucides calées sur les km, presque comme un métronome. On imagine déjà les gobelets qui claquent, les bénévoles qui encouragent par le prénom inscrit sur le dossard, et cette petite bouffée de vie à chaque table quand la solitude de la forêt commence à se faire lourde.
L’organisation insiste sur un point : le dossard.
Sur un marathon aussi nature, ce petit matériel apporte une vraie sécurité. Il y a toujours ce moment, vers le 30e kilomètre, où l’on se dit : « Heureusement que j’ai pris ce gel en plus » ou « Ce gorgée-là de ma flasque m’a sauvé ». La forêt, c’est magnifique, mais si vous avez un coup de mou entre deux ravitos, être autonome change tout.
Au vu des informations officielles sur le terrain :
On imagine très bien ce scénario : départ avec une petite couche, qu’on défait au bout de 5–8 km quand le corps est monté en température. Le but : ne pas avoir trop chaud dans les longues lignes droites, mais éviter de grelotter avant même que le marathon ne commence vraiment.
Pour vous, côté préparation, cela signifie que chaque portion de course est traçable. Les fractionnés, les allures spécifiques, tout ce que vous travaillerez à l’entraînement trouvera un écho visible dans les partiels. C’est très motivant pour ceux qui aiment analyser leur course ensuite, ou valider un objectif bien calibré.
Les informations officielles disponibles ne mentionnent pas la présence de meneurs d’allure pour ce marathon. En l’état, il vaut donc mieux envisager une gestion d’allure autonome, avec une stratégie claire (montre GPS, repères kilométriques, sensations). Ce silence sur les meneurs d’allure ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas à terme, mais il ne faut pas compter dessus pour construire votre plan d’entraînement.
Vous aurez probablement, sur la même ligne de départ, des athlètes venus chercher un podium départemental et des coureurs qui vivent leur tout premier 42,195. Ce mélange crée une ambiance unique : on entend les discussions de pacing, les petites blagues pour masquer le trac, et ces regards un peu brillants de ceux qui n’osent pas encore dire à voix haute qu’ils ont peur du mur du 30e. Au milieu de la forêt, l’émotion ressort souvent plus fort qu’en ville.
| Aspect | Spécificité de la course | Impact sur la préparation |
|---|---|---|
| Profil | Très plat, ~60 m D+, roulant. | Focalisation sur l’allure spécifique marathon et la capacité à la tenir longtemps. |
| Terrain | Pistes cyclables, macadam, chemins forestiers stabilisés. | Travail majoritaire sur revêtement dur, avec quelques sorties sur chemins pour habituer les appuis. |
| Environnement | Course en forêt ombragée. | Préparer la gestion des couches vestimentaires et l’hydratation malgré une sensation parfois trompeuse de fraîcheur. |
| Ravitaillements | 7 ravitos environ tous les 5 km + final. | Caler une stratégie nutritionnelle précise (prise de boisson/gels au km ou au ravito). |
| Temps limite | 6 h pour finir. | Permet de préparer aussi bien des profils performance que des objectifs finisher plus tranquilles. |
| Matériel | Dossard sur torse, ceinture porte-dossard interdite, tél., réserve d’eau recommandée. | Prévoir une tenue conforme dès les sorties longues, tester port de gels, flasque, etc. |
Vous aurez donc, avec ce marathon, un terrain idéal pour construire un plan d’entraînement centré sur la régularité, la gestion de l’énergie et le mental en environnement nature. Un décor de forêt qui apaise. Un profil qui, lui, ne pardonne pas les erreurs d’allure. Cette combinaison-là, c’est souvent celle des plus beaux souvenirs de course.
Cette première édition du marathon vous attend le 19 avril 2026 à Surbourg, en Alsace. Le départ s'effectuera à 10h30 à proximité de la salle des fêtes, rue du stade. Vous vous élancerez alors pour une immersion de 42,195 km à travers les pistes cyclables et chemins forestiers de la majestueuse Forêt de Haguenau, un territoire chargé d'histoire et de légendes.
Excellente nouvelle pour les coureurs ! Ce marathon offre un parcours très peu accidenté, idéal pour performer ou réaliser un chrono de référence. Vous bénéficierez de longues lignes droites ombragées et plates qui vous permettront de maintenir un rythme régulier. Le tracé vous mènera d'abord vers Soufflenheim en passant par la rue des Juifs, puis vous rejoindrez la piste cyclable en direction de Haguenau. Vous découvrirez ensuite le Gros Chêne, lieu emblématique de la forêt, avant de poursuivre vers Walbourg et Betschdorf, pour finalement revenir à Surbourg.
Les inscriptions se font intégralement en ligne sur la plateforme dédiée. Le tarif varie selon votre statut : 40 euros pour les coureurs licenciés à la FFA et 42 euros pour les non-licenciés, auxquels s'ajoutent 1 euro de frais administratifs. Ces tarifs sont applicables jusqu'au 12 avril 2026. Veuillez noter que le nombre de dossards est limité à 500, et les inscriptions en ligne fermeront le jeudi 16 avril à 23h30.
Vous disposerez d'un délai maximum de 6 heures à partir de l'heure officielle effective du départ pour parcourir les 42,195 km et franchir la ligne d'arrivée. Ce timing généreux vous permet d'adapter votre allure à votre condition physique et de profiter pleinement de cette expérience dans la forêt.
L'organisation a pensé à votre confort avec environ 7 ravitaillements disposés tous les 5 km aux intersections dégagées du parcours. Un ravitaillement final vous attend à l'arrivée. Concernant l'équipement, le port du dossard bien visible et fixé par des épingles sur le torse est obligatoire tout au long de votre course. Il est recommandé de vous munir d'un téléphone mobile, d'une réserve d'eau de 200 ml et d'une alimentation solide (barres énergétiques, gels) pour optimiser votre performance. Le chronométrage sera assuré par un système haute fréquence UHF avec puces RFID, garantissant la précision de vos résultats.

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