Vendredi 5 juin 2026, l’Amicale Neufchâtel Athlétisme remet le couvert avec la 3e édition de la Neufchâteloise, une course à pied 100 % route au cœur de Neufchâtel-en-Bray, en Seine-Maritime (76), en Normandie. C’est une épreuve du soir, pensée pour envoyer du rythme, se frotter au chrono… et profiter de l’ambiance locale.
Neufchâtel-en-Bray, c’est cette ville du Pays de Bray connue pour son fromage AOP en forme de cœur et son cadre de bocage vallonné, à mi-chemin entre Rouen et Dieppe. À quelques kilomètres, tu retrouves la Avenue Verte London-Paris, terrain parfait pour les sorties tempo, et, plus loin, la côte d’Albâtre avec Dieppe et ses falaises. Ici, le décor est calme, mais la course ne le sera pas.
Selon la déclaration officielle de la manifestation et les infos des calendriers de course, la Neufchâteloise 2026 propose plusieurs formats sur route au sein de la ville :
Les horaires précis ne sont pas confirmés pour 2026, mais des calendriers annoncent des départs groupés en début de soirée pour les différentes distances. Je ne vais pas inventer plus de détails : on s’en tient aux infos sûres.
L’événement est organisé par l’Amicale Neufchâtel Athlétisme, club local bien implanté sur le secteur running. La course en est à sa 3e édition en 2026. Les éditions précédentes ont rassemblé plusieurs centaines de participants, avec 610 inscrits en 2025 d’après certains calendriers. On est sur une course jeune mais déjà bien installée.
Le terrain de jeu : la ville même de Neufchâtel-en-Bray. Parcours urbain, route, relances. D’après le tracé du 10 km sur OpenRunner, la distance tourne autour de 10,1 km, sans indication de dénivelé détaillée pour 2026. On reste donc prudents : profil plutôt roulant, mais je ne te vends pas un 10 km totalement plat sans donnée fiable.
Sur place, tu cours en plein cœur du Pays de Bray : petites rues, sections plus ouvertes, ambiance club. On sent la patte athlé : allure, intensité, gestion du départ. Ce n’est pas une balade gastronomique au fromage de Neufchâtel. C’est une course qui se court.
Pour les infos d’inscription et les mises à jour officielles, tu peux suivre :
La Neufchâteloise, ce n’est pas un 10 km anodin. Départ du soir, intensité élevée, gestion du stress. Tu arrives rincé si tu as sous-estimé la course. Tu arrives frustré si tu as mal géré ton allure. C’est là qu’un plan d'entrainement calibré change tout.
Sur Preparun, on construit ton plan d'entrainement en fonction de ton âge, ton niveau, ton objectif chrono, et du nombre de séances que tu peux encaisser dans la semaine. On parle de séances au seuil, de fractionné court pour tenir l’allure 5 ou 10 km, de rappels d’intensité, mais aussi de récup’ intelligente. On veut te voir passer la ligne à Neufchâtel-en-Bray en contrôle, pas en survie.
Si tu viens courir ici, prends le temps de lever la tête après la course. Profite de l’ambiance du Pays de Bray, du charme de la Normandie, et savoure ton dossard : tu l’auras mérité.
La Neufchâteloise est une course sur route conviviale en Seine-Maritime, autour de Neufchâtel-en-Bray, en plein pays de bocage normand. On y trouve généralement des formats 7 km et 10 km pour la course, ainsi qu’une marche de 7 km. Ambiance village, public très proche des coureurs, ça crie les prénoms, ça tape dans les mains. Le genre de course où l’on finit avec les jambes qui brûlent, mais le sourire jusqu’aux oreilles.
Sur Ahotu, la Neufchâteloise est annoncée comme une course sur route à Neufchâtel-en-Bray. Les distances (7 km et 10 km) laissent penser à un format plutôt rapide, avec un esprit “courir fort, mais pas trop long”.
Le site ne donne pas de dénivelé officiel. Mais Neufchâtel-en-Bray se situe dans le Bray normand : ce n’est pas la montagne… ce n’est pas non plus complètement plat. On peut s’attendre à :
Le genre de profil où l’on part trop vite parce que ça a l’air “plat”, et où l’on paie cher le moindre faux plat au 8ᵉ ou 9ᵉ km.
Imaginez des petites routes bordées de champs, quelques virages, parfois un long bout de ligne droite où l’on voit les autres coureurs devant… trop loin, ou juste assez pour aller les chercher.
On a tous en tête ce moment où l’on pense être sur du plat… puis on regarde la montre, le cardio explose, on comprend que c’est un faux plat montant depuis 800 m. La Neufchâteloise risque d’en offrir quelques-uns.
Le site de la course ne donne pas de météo spécifique. Mais début juin en Normandie, le scénario classique ressemble à ceci :
Un jour, sur une course normande du même type, certains coureurs sont partis en manche courte sous un ciel gris. Au 3ᵉ km, pluie fine. Au 7ᵉ, grand soleil. Au 9ᵉ, vent de face. Le genre de météo qui apprend l’humilité bien plus vite qu’un plan d’entraînement théorique.
La fiche Ahotu ne détaille pas les ravitaillements. Pour des courses de 7 km et 10 km, les organisations locales proposent en général :
Sur ce type de course, on voit tout : ceux qui ne boivent rien “parce que 10 km c’est court” et finissent en coton, et ceux qui prennent 5 secondes pour une gorgée… et relancent comme des avions derrière.
La présence de meneurs d’allure n’est pas mentionnée sur Ahotu pour la Neufchâteloise. Pour une course de village de ce format, il est peu probable qu’il y ait des meneurs officiels chronométrés au dossard comme dans les grands 10 km urbains. En revanche, il y a souvent un “meneur officieux” : le voisin qui part exactement au rythme qu’il avait annoncé… ou pas.
Un coureur qui arrive avec des chaussures de trail épaisses sur ce genre de course finit souvent par dire : “J’avais l’impression de courir avec un matelas aux pieds.” Mieux vaut rester simple, efficace, route.
La Neufchâteloise, ce sera sans doute cette course où, à un moment, tout se joue sur un détail : un faux plat, un virage, une relance… ou votre capacité à rester calme quand la montre affiche un rythme trop rapide. C’est autour de cette réalité-là que votre plan d’entraînement pourra ensuite être construit.

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