Je m'appelle Matthieu Le Guen, 41 ans, ancien routard reconverti au trail. La première fois que j'ai vu des images de Peillon, j'ai eu ce réflexe de coureur : « Là-dedans, ça doit monter, ça doit descendre, et ça doit piquer. » La Monta-Cala de Peillon, c'est exactement ça.
Une course courte, mais qui ne pardonne pas si vous arrivez sans préparation solide.
Le samedi 6 juin 2026, le village perché de Peillon, dans les Alpes-Maritimes (06), accueille une nouvelle édition de la course Monta-Cala de Peillon « Camin Dei Cabras ». Une boucle de 10 km mêlant chemins, routes et sentiers, avec environ 240 m de dénivelé positif. C'est le genre de profil qui semble "facile" sur le papier, mais qui peut vite vous brûler les cuisses si vous partez trop vite.
Peillon se trouve à une vingtaine de kilomètres de Nice, dans l'arrière-pays niçois, au cœur de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le village est accroché à son éperon rocheux, typique des villages perchés des Alpes-Maritimes. Autour, on retrouve d'autres villages remarquables comme Peille ou Èze, et la vallée du Paillon qui descend vers la côte et la baie de Nice.
Le retrait des dossards se fait le samedi 6 juin 2026 de 15h à 17h45 sur la place du marché, en face du bistrot. On est dans une ambiance de village : petites rues, places serrées, discussions entre bénévoles, familles et coureurs. Loin des gros événements impersonnels. Le nombre de participants est d'ailleurs limité à 200 par épreuve. Autrement dit, si vous aimez les ambiances intimistes, vous êtes au bon endroit.
La Monta-Cala de Peillon propose plusieurs formats le samedi 6 juin 2026 :
Les versions enfants sont annoncées avec des noms de catégories classiques : course enfants 300 m, course poussins 500 m, course benjamins 1 km, course minimes 2 km. Idéal si vous venez en famille. L'organisation limite là aussi les dossards à 200 participants par épreuve, ce qui garantit une gestion plutôt sereine des départs.
Pour les informations d'inscription et le détail pratique, vous pouvez consulter le site du Club Athlé Peillon ou les pages dédiées sur les calendriers de course comme Finishers.
Le cœur de l'événement, c'est cette course de 10 km qui porte bien son nom : "Monta-Cala" pour "monte et descend". Le parcours alterne :
Avec environ 240 m de D+, on est loin d'un trail de montagne, mais on n'est clairement pas sur un 10 km plat type bord de mer. C'est un profil casse-rythme. Les montées vous font grimper le cardio, les descentes exigent de la maîtrise. Pour un coureur peu habitué au dénivelé, la fin de course peut être rude. C'est là que le travail spécifique paie.
De mon expérience, ce genre de course est piégeux : on se laisse griser par l'ambiance, on part trop vite sur la première partie roulante, et on subit dès que la route se cabre. L'idée, ici, c'est de respecter le parcours, accepter de gérer, et préparer en amont un corps capable de supporter les relances et les changements de rythme.
Si vous visez cette course, vous avez tout intérêt à suivre un plan d'entraînement structuré. Sur Preparun, nous construisons des plans personnalisés en fonction :
Pour la Monta-Cala de Peillon, un bon plan d'entraînement doit intégrer :
Mon état d'esprit reste le même : durer plutôt que briller, construire plutôt que forcer. Mieux vaut arriver au départ légèrement en dessous que cramé trois semaines avant. La prévention des blessures passe avant tout : progressivité des charges, repos, et respect de votre vie professionnelle et familiale.
Si vous le souhaitez, Preparun peut vous proposer un plan d'entraînement entièrement personnalisé pour cette course, en partant de votre réalité : emploi du temps chargé, déplacements, fatigue. L'objectif, c'est simple : vous permettre de profiter du parcours de Peillon, sans vous mettre dans le rouge dès la première montée.
La Monta-Cala de Peillon, c'est un concentré de ce que j'aime dans la course à pied : un village perché, une ambiance conviviale, un tracé joueur, et un défi accessible mais loin d'être anodin. Avec un peu de méthode et un cadre d'entraînement sérieux, vous pourrez savourer la vue, les ruelles, et l'effort, sans subir. Et ça, croyez-moi, ça change tout.
Cette épreuve est un trail court, autour de 10 km (environ 6,2 miles), dans l’arrière-pays niçois, entre Peillon et les reliefs des Alpes-Maritimes. Le nom « Camin Dei Cabras » dit tout : un sentier de chèvres, joueur, parfois rude, rarement plat. Vous allez courir dans un décor de carte postale… mais qui fait chauffer les cuisses.
Les infos précises de dénivelé ne sont pas détaillées sur la fiche de course Ahotu, mais plusieurs éléments permettent de bien cerner le profil : il s’agit d’un trail nature en terrain vallonné typique du coin, sur environ 10 km.
Imaginez un parcours qui grimpe au-dessus du village, qui vous offre un panorama sur les vallons, puis vous renvoie vers le bas par un sentier où les cailloux semblent vous regarder passer. C’est ce type de profil qu’il faut avoir en tête pour préparer votre entraînement.
Le secteur Peillon / Lucéram est connu pour ses sentiers méditerranéens : secs, parfois cassants, avec des parties ludiques.
En résumé : pas un « chemin de parc ». Plutôt un terrain vivant, parfois joueur, parfois piégeux. Exactement le genre de décor où l’on finit la course avec de la poussière sur les mollets… et un grand sourire.
La course se déroule début juin, en arrière-pays niçois. Ce n’est pas encore la fournaise d’août, mais la chaleur peut déjà surprendre.
Ce mélange chaleur / dénivelé fait que la gestion de l’hydratation deviendra un point clé dans votre préparation. On ne court pas ce trail comme un simple 10 km sur route.
La fiche Ahotu mentionne l’épreuve mais ne détaille pas précisément le nombre ni la localisation des ravitaillements. Pour un trail d’environ 10 km dans cette région, les organisations mettent généralement :
Une anecdote fréquente sur ces petits trails méditerranéens : on arrive au ravito, on croit « perdre du temps » en s’arrêtant. Puis on observe que ceux qui prennent 20 secondes pour bien boire repartent souvent plus fort, alors que les autres coincent dans la côte suivante. Pour votre préparation, il faudra donc intégrer la capacité à boire en course et à repartir sans “coup de barre”.
La page Ahotu ne mentionne pas la présence de meneurs d’allure. Sur ce type de trail court, dans un village de l’arrière-pays, il est peu fréquent d’avoir des meneurs officiels comme sur un grand marathon. Il faudra donc compter sur :
Il y a toujours ce moment, juste après le départ, où on se laisse porter par l’ambiance, on dépasse des gens, on se sent invincible. Puis vient la première vraie côte… et le retour à la réalité. Votre plan d’entraînement devra clairement préparer votre sens du rythme sans repère de meneur.
Pour un trail d’environ 10 km dans ce contexte, le matériel reste léger, mais il doit être adapté au terrain et à la chaleur potentielle.
La course est annoncée sur Ahotu comme se déroulant à Peillon, dans les Alpes-Maritimes. Vous la courez dans un environnement de villages perchés, de restanques et de sentiers ancestraux. Le type de décor où l’on imagine facilement les chèvres tracer leur chemin bien avant les traileurs.
Cette ambiance joue un rôle dans la course elle-même : on part souvent avec le cœur un peu plus léger, l’adrénaline un peu plus forte. À garder en tête dans la préparation mentale.
Ce trail n’est pas seulement une course. C’est un petit voyage sur les chemins des chèvres, avec des cuisses qui brûlent, des pierres qui roulent, des paysages qui coupent le souffle… et cette sensation unique quand vous franchirez la ligne, couvert de poussière, mais fier de ce que vous aurez traversé.

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