Informations sur la course
Les 35 km du périph Grand-Paris se déroule le 1 septembre 2026 à Paris, sur une distance de 35 km.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 35 km | 35 km |
Vous avez validé votre inscription aux 35 km du périph Grand-Paris. Maintenant, l’enjeu est simple : construire une préparation solide pour transformer cette expérience unique sur le périph parisien en un souvenir heureux, pas en chemin de croix.
Je suis Matthieu Le Guen, contributeur Preparun. Ancien coureur sur route reconverti au trail, je crois profondément à une chose : mieux vaut durer plutôt que briller, construire plutôt que forcer. Cette philosophie colle parfaitement à une course de 35 km comme les 35 km du périph Grand-Paris.
Les 35 km du périph Grand-Paris : un parcours urbain inédit
Les 35 km du périph Grand-Paris se déroulent à Paris, sur le boulevard périphérique qui ceinture la capitale, long d’environ 35 km. La course propose un tour complet de la ville sur le périph, avec un départ annoncé à Porte Dauphine sur une boucle de 35 km.
Le tracé suit l’anneau du périph, avec un relief relativement modéré mais loin d’être parfaitement plat : le site officiel évoque un « dénivelé très varié » et un parcours propice aux stratégies de gestion de la performance. En clair : vous aurez une succession de faux-plats, montées progressives, descentes légères, et de nombreuses courbes. Rien de très montagneux, mais suffisamment changeant pour fatiguer les jambes si l’allure est mal gérée.
Les points forts du parcours :
- Un tour complet de Paris sur le périph, voie habituellement réservée aux voitures.
- Un départ emblématique à Porte Dauphine, dans l’ouest parisien.
- Une immersion dans le Grand Paris avec les 21 villes limitrophes mobilisées pour des animations.
- Un terrain essentiellement bitumé, rapide mais exigeant pour les articulations.
Le périph intérieur sera réservé à la course et au cyclisme, tandis que le périph extérieur accueillera des animations et le public. Vous évoluerez donc dans une ambiance de grand événement, avec une longue coulée de coureurs autour de la capitale.
Informations pratiques fiables pour préparer votre journée
D’après les informations communiquées sur les sites d’inscription, les 35 km du périph Grand-Paris se tiendront en septembre 2026, à Paris (75), avec une distance unique de 35 km et un tarif annoncé à 45 € pour les coureurs. L’horaire de départ indiqué dans vos données vérifiées est 22:00 pour la course à pied de 35 km.
Le site officiel de l’événement, 35kmduperiph.com, précise par ailleurs l’existence d’un village, de plages de retrait des dossards et d’animations autour de la Porte Dauphine et des portes du périph, même si le détail complet du programme de 2026 reste à confirmer.
Une autre source (Running Attitude) mentionne un départ à 8h30 pour les coureurs et 14h pour les cyclistes lors d’une édition ultérieure en septembre 2027. Pour votre préparation 2026, vous devez vous fier prioritairement aux données fournies lors de votre inscription : départ à 22:00 pour les 35 km.
À ce stade, la barrière horaire officielle et le nombre exact de ravitaillements ne sont pas détaillés de manière fiable pour 2026. Ce que l’on sait, c’est qu’un tel format de 35 km urbain, avec 36 000 participants attendus (20 000 coureurs et 16 000 cyclistes pour les éditions annoncées), implique généralement :
- Plusieurs ravitaillements liquides et solides répartis le long du parcours.
- Une organisation calibrée sur un large spectre de niveaux, du coureur confirmé au coureur loisir.
Pour toute question détaillée sur l’horaire, la logistique ou le déroulement de la journée, l’organisation renvoie à son adresse de contact : organisation@35kmduperiph.com.
Préparer les 35 km du périph Grand-Paris : les axes de travail essentiels
Une course de 35 km sur bitume, de nuit, demande une préparation spécifique. Vous n’êtes pas sur un 10 km, et ce n’est pas non plus un marathon classique. La distance intermédiaire, le profil ondulé et l’environnement nocturne créent un effort atypique.
Les priorités de votre plan d’entraînement pour les 35 km du périph Grand-Paris :
- Endurance fondamentale solide : être capable de courir longtemps à une allure confortable sans dériver trop vite.
- Gestion d’allure sur longue distance : apprendre à rester régulier, sans partir trop vite sur les premiers kilomètres.
- Résistance musculaire sur bitume : habituer vos quadriceps, mollets et tendons à encaisser 3 heures ou plus de choc sur route.
- Travail dans l’obscurité : quelques sorties en soirée ou de nuit pour s’habituer aux repères visuels et à la fatigue tardive.
- Nutrition et hydratation : tester ce que vous supportez sur les sorties longues, pour éviter les mauvaises surprises le jour J.
Si vous courez déjà régulièrement, viser 2 à 4 sorties hebdomadaires bien structurées est un bon point de départ. L’idée n’est pas d’en faire toujours plus, mais de construire un socle solide sans mettre votre corps et votre vie professionnelle en tension permanente.
Un plan d’entraînement spécifique aux 35 km du périph Grand-Paris vous aidera à répartir l’effort sur plusieurs semaines, à intégrer des sorties longues progressives, et à ajuster votre charge selon vos contraintes (temps disponible, fatigue, voyages, famille). Sur Preparun, nous proposons des plans personnalisés qui prennent en compte votre niveau, votre âge, votre objectif de temps et votre nombre de séances par semaine.
Pour une première participation à un 35 km, je vous conseille de vous fixer un objectif réaliste : terminer dans de bonnes conditions avant tout, plutôt que chercher à battre un chrono “théorique”. Il vaut mieux sortir du périph avec le sourire, que de passer les derniers kilomètres à marcher, épuisé, parce que le départ a été trop ambitieux.
Structurer l’entraînement : un exemple de logique de cycle
Voici comment vous pouvez organiser votre préparation, quel que soit votre niveau, en conservant une vie professionnelle équilibrée :
- Phase de base (4 à 6 semaines) : 2 à 3 sorties par semaine, essentiellement en endurance douce, avec une sortie longue qui passe progressivement de 1h15 à 1h45. Objectif : renforcer votre moteur sans vous user.
- Phase spécifique (4 à 6 semaines) : 3 à 4 sorties par semaine si votre emploi du temps le permet. Intégrer des sorties longues jusqu’à 2h15–2h30, quelques blocs à allure cible, et du travail de côtes courtes pour la résistance musculaire. Objectif : vous rapprocher des sensations de course, sans aller au bout de la fatigue.
- Affûtage final (2 semaines) : réduire légèrement le volume, garder un peu d’intensité, bien dormir, caler la nutrition. Objectif : arriver frais et prêt plutôt que rincé.
Pour les sorties longues, un bon repère : ne cherchez pas à reproduire les 35 km en entraînement. Monter jusqu’à 70–80 % de la distance en sortie longue (2h30–2h45 selon votre allure) est largement suffisant si votre semaine est cohérente.
Si vous êtes déjà à l’aise sur semi-marathon, il faudra surtout :
- Allonger un peu la durée de vos sorties longues.
- Travailler la nutrition en courant (boisson, gels, solides légers).
- Renforcer l’endurance musculaire sur route (séances un peu plus longues, travail de côtes).
Si les 35 km du périph Grand-Paris sont votre première course au-delà de 20 km, votre priorité sera la régularité. Même avec 2 sorties hebdomadaires, bien pensées, vous pouvez construire quelque chose de solide. L’important : ne pas brûler les étapes, accepter les progrès progressifs.
Les pièges du parcours et la gestion de l’effort
Le parcours des 35 km du périph Grand-Paris a deux grandes caractéristiques :
- Une distance atypique, plus longue qu’un semi-marathon, plus courte qu’un marathon.
- Un profil ondulé, avec un « dénivelé varié » sans grandes côtes, mais avec une succession de montées et descentes.
Les principaux pièges :
- Partir comme sur un 10 km : l’euphorie du départ à Porte Dauphine, la scène inédite du périph fermé aux voitures, et la masse de coureurs peuvent vous pousser à une allure trop rapide. Vous le payerez entre le 25e et le 30e kilomètre.
- Sous-estimer les faux-plats : une succession de montées légères use les muscles lentement. Mieux vaut accepter de ralentir un peu en côte, plutôt que vouloir « tenir absolument » l’allure.
- Mal gérer le ravitaillement : sauter trop de ravitaillements ou ne pas tester votre nutrition à l’entraînement peut créer des coups de mou ou des troubles digestifs.
- Courir de nuit sans y être habitué : la perception de la vitesse, des distances et de la fatigue change dans l’obscurité. Un minimum d’habitude rassure le jour J.
Pour votre stratégie de course, je vous recommande :
- De partir à une allure légèrement inférieure à votre allure cible sur les 5 premiers kilomètres.
- De viser une course « en contrôle », où vous pouvez parler par petites phrases jusqu’au milieu de la course.
- De caler vos apports (boisson, gels) avant d’avoir soif ou faim. Par exemple, toutes les 20–25 minutes.
- De profiter des descentes pour relâcher, pas pour sprinter.
Avec cette approche, vous construisez votre effort au lieu de le subir. Vous acceptez que la course commence vraiment après le 20e kilomètre, quand la fatigue s’installe et que la constance paie.
Matériel et gestion de la nuit sur le périph
Courir 35 km de nuit sur bitume demande quelques ajustements matériels :
- Chaussures : un modèle route confortable, avec un bon amorti, que vous avez déjà testé sur vos sorties longues. Évitez les expérimentations le jour J.
- Tenue : vêtements techniques respirants, adaptés aux températures de septembre en soirée. Prévoyez la possibilité d’un léger rafraîchissement.
- Visibilité : l’éclairage de la course devrait être conséquent, mais choisir des vêtements avec éléments réfléchissants est un plus. Une petite lampe frontale peut être utile si vous aimez maîtriser votre champ de vision.
- Hydratation : selon la densité de ravitaillements, une ceinture ou un gilet avec une flasque souple peut vous rassurer, surtout au début.
- Nutrition : prévoyez vos gels, barres ou compotes déjà testés à l’entraînement. Rangez-les de manière accessible.
Pensez aussi à l’avant et l’après-course : vêtements chauds pour le retour, organisation du transport, et gestion du sommeil. Un départ à 22:00 implique de courir tard : anticipez votre alimentation de la journée, un repos au calme si possible, et gardez du temps pour récupérer après.
Un plan d’entraînement bien construit intègre ces dimensions : horaires de vos séances, tests de matériel, répétition de vos routines de ravitaillement. Plus vous aurez « répété » vos gestes en amont, plus vous serez serein le soir de la course.
En résumé, les 35 km du périph Grand-Paris sont une formidable occasion de découvrir Paris autrement, sur ce ruban de bitume qui fait le tour de la capitale. Avec une préparation méthodique, compatible avec votre quotidien, vous pouvez vivre cette boucle urbaine comme une aventure maîtrisée, du départ à Porte Dauphine jusqu’au dernier kilomètre, éclairé par la nuit parisienne.
Bon à savoir
Les points clés pour préparer cette course
Les 35 km du périph Grand-Paris se courent sur route, avec un profil urbain, long et changeant. Le parcours est annoncé avec un dénivelé très varié, ce qui impose de travailler la relance, la résistance musculaire et la gestion d’effort, plus que la vitesse pure.
Le tracé officiel fait 35 km. C’est une distance charnière. Plus exigeante qu’un semi. Plus courte qu’un marathon. Le corps encaisse longtemps. Il faut arriver prêt à durer, pas à exploser.
Météo et conditions de course
À Paris, début septembre, les conditions peuvent rester douces, mais elles sont rarement stables. La chaleur peut encore être présente en journée, et une course sur route impose de surveiller l’hydratation, même si la sensation de fraîcheur revient en soirée.
- Températures variables : prévoyez une tenue légère, mais capable de protéger si l’air se rafraîchit.
- Humidité possible : elle peut rendre l’effort plus lourd que prévu.
- Nuit ou faible luminosité : la perception de l’allure et de la fatigue change quand la lumière baisse.
Terrain et profil du parcours
Le revêtement est bitumé. C’est rapide, mais très répétitif pour les jambes.
Le parcours n’est pas plat au sens strict. Il comporte des faux-plats, des montées progressives, des descentes légères et beaucoup de courbes. Cela use sans toujours se voir sur le cardio.
- Bitume intégral : sollicitation importante des mollets, quadriceps, hanches et tendons.
- Relief modéré mais irrégulier : attention aux changements de rythme imposés par le terrain.
- Courbes et portions longues : il faut apprendre à courir relâché, sans crispation.
Ce que cela change pour votre préparation
Pour un 35 km comme celui-ci, votre préparation doit surtout renforcer la capacité à tenir une allure stable longtemps.
- Endurance fondamentale : indispensable pour encaisser la durée.
- Résistance musculaire : essentielle sur bitume, surtout si vous avez l’habitude du trail ou des terrains souples.
- Gestion d’allure : il faudra accepter de ralentir dans les passages roulants ou en légère montée.
- Travail en conditions nocturnes : utile si votre course se déroule à la tombée de la nuit ou avec une visibilité réduite.
Matériel spécifique à prévoir
Sur ce format, le bon matériel ne fait pas courir plus vite. Il fait tenir plus proprement. Et c’est déjà énorme.
- Chaussures route confortables : avec amorti éprouvé, déjà validées sur sortie longue.
- Tenue respirante : le bitume et la durée montent vite en charge thermique.
- Éléments visibles : réfléchissants si la lumière baisse, surtout si vous courez tard.
- Hydratation portable : ceinture ou flasque si vous aimez sécuriser votre autonomie entre les ravitaillements.
- Nutrition testée : gels, compotes ou boisson énergétique, uniquement si déjà validés à l’entraînement.
Ravitaillements et organisation de course
Le site officiel confirme un village et un fonctionnement organisé autour du retrait des dossards et de la course. En revanche, le nombre exact de ravitaillements n’est pas détaillé de façon fiable dans les sources disponibles pour 2026.
Par prudence, il faut donc préparer votre effort comme si vous deviez rester autonome entre plusieurs points d’aide.
- Ne partez pas sans stratégie d’hydratation : attendez la soif est une mauvaise idée sur 35 km.
- Ne découvrez pas votre nutrition le jour J : tout doit être déjà testé en sortie longue.
- Anticipez une gestion simple : boire régulièrement, manger avant la baisse d’énergie.
Meneurs d’allure
Aucune information fiable ne confirme la présence de meneurs d’allure pour l’édition 2026 dans les sources disponibles.
Si votre objectif dépend d’un tempo précis, partez du principe qu’il faudra vous gérer vous-même. C’est une vraie donnée de préparation.
Points de vigilance pour votre entraînement
- Ne pas partir trop vite : le relief varié punit les départs trop ambitieux.
- Renforcer les jambes : le bitume et la durée fatiguent plus qu’on ne le croit.
- Habituer le corps à l’enchaînement : courir longtemps, puis recourir encore quand les jambes sont déjà chargées.
- Tester les sorties à allure régulière : l’objectif est la stabilité, pas les à-coups.
Repères utiles pour vous projeter
| Élément | Information utile |
|---|---|
| Distance officielle | 35 km |
| Revêtement | Route / bitume |
| Profil | Relief varié, faux-plats, courbes, effort irrégulier |
| Nature de l’effort | Endurance longue avec forte sollicitation musculaire |
| Ravitaillements | Non détaillés de façon fiable pour 2026 |
| Meneurs d’allure | Non confirmés |
Le bon état d’esprit
Cette course demande du calme, de la patience et un vrai respect de l’allure. Si vous préparez votre corps à encaisser une route longue, régulière et un peu cassante, vous arriverez avec beaucoup plus de marge. Et cette marge, sur 35 km, change tout.
Météo attendue le jour J à Paris
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le parcours exact et le dénivelé officiel ne figurent pas dans les sources fournies. Pour préparer cette course, retenez surtout qu’un 35 km demande une endurance solide et une gestion prudente des relances. En l’absence de profil confirmé, préparez-vous comme pour une course vallonnée : travail en côtes, sorties longues progressives et renforcement des jambes. Vérifiez toujours le tracé et le D+ sur la page officielle de la course avant de fixer votre stratégie.
La difficulté réelle vient surtout de la durée d’effort, de la fatigue musculaire et de la capacité à tenir une allure régulière sur 35 km. Les guides de préparation pour des formats proches insistent sur 3 à 4 séances par semaine, avec endurance fondamentale, travail en côtes et sortie longue sur terrain vallonné. Si la course comporte du relief, l’effort devient nettement plus exigeant qu’un simple 35 km plat.
Construisez votre préparation sur 8 à 12 semaines minimum, avec une montée progressive du volume, des sorties longues et une séance de qualité par semaine. Les plans conseillent d’augmenter la charge sans excéder environ 10 % d’une semaine à l’autre et d’intégrer une semaine allégée régulièrement. Travaillez l’endurance, un peu d’allure spécifique, et du renforcement musculaire pour encaisser la distance.
Partez prudemment : sur 35 km, le piège classique est d’aller trop vite dans la première moitié. Visez une allure conversationnelle au début, puis stabilisez-vous sur une intensité durable. Côté nutrition, une règle simple issue des guides de trail est de manger tôt et régulièrement, avec environ 45 à 60 g de glucides par heure dès la première heure. Testez vos apports à l’entraînement.
Pour préparer Les 35 km du périph Grand-Paris, preparun propose deux plans personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, avec adaptation à la distance et au dénivelé de la course. Le Starter Run est le plan gratuit, idéal pour démarrer proprement votre préparation. La Finisher Line est le plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Créez votre plan sur preparun.com.

Trop tard !
Le départ de Les 35 km du périph Grand-Paris est dans 7 jours. Vous ne pouvez plus créer votre plan d'entrainement personnalisé pour cette course.Mais vous pouvez déjà créer le plan d'entrainement pour votre prochaine course.


