Informations sur la course
10 km des Guépards se déroule le 15 juillet 2026 à Les abymes, sur une distance de 10 km.
| Épreuve | Distance | Dénivelé | Départ |
|---|---|---|---|
| 10 km | 10 km | +10 m |
Vous êtes inscrit aux 10 km des Guépards et vous commencez à vous projeter sur la course. Vous avez raison : 10 km, ce n’est pas un marathon, mais dans la chaleur guadeloupéenne et sur un horaire de fin d’après-midi, cela reste une vraie épreuve. Avec une préparation méthodique, vous pouvez vivre un très beau moment de course, sans subir.
Je suis Matthieu Le Guen, contributeur Preparun. Ancien coureur sur route reconverti au trail, je crois à une approche simple : durer plutôt que briller, construire plutôt que forcer. Les 10 km des Guépards s’y prêtent parfaitement.
10 km des Guépards : le parcours, la ville, l’ambiance
La course se déroule à Les Abymes, commune dynamique de Grande-Terre en Guadeloupe, sur un parcours routier au cœur de la section Caraque. C’est une boucle de 10 km, au départ de la rue Louis Boucard, avec un dénivelé très faible (environ 10 m D+), ce qui en fait une course globalement roulante.
On est ici sur une course sur route, avec bitume majoritaire : un terrain parfait pour travailler votre vitesse spécifique 10 km. Le départ est donné à 16h00, un classique des éditions précédentes et confirmé pour cette année. Vous courrez donc en milieu/fin d’après-midi, moment où la chaleur et l’humidité peuvent être bien présentes.
Les Abymes offrent une ambiance très particulière : mélange de campagne abymienne, de quartiers vivants, de supporters locaux, avec un esprit « course de village » qui reste chaleureux tout en étant sérieux. L’événement est organisé par l’association Les Guépards et s’inscrit dans la tradition des 10 km de Guadeloupe, avec parfois un enjeu de championnat régional sur certaines éditions.
Selon la déclaration officielle, la manifestation associe une course sur route de 10 km et une marche santé de 5 km, toutes deux tracées sur le territoire des Abymes, section Caraque, avec départ et arrivée à la rue Louis Boucard. Pour vous, coureur du 10 km, cela signifie : bitume, faux plats, quelques changements de rythme, mais pas de grandes côtes.
Préparer les 10 km des Guépards : plan d’entraînement et axes de travail
Pour réussir les 10 km des Guépards, la clé est simple : un plan d’entraînement régulier, compatible avec votre vie professionnelle, qui vous amène prêt le jour J sans vous épuiser. Le terrain est roulant, mais la chaleur et l’horaire exigent une vraie stratégie.
Votre préparation doit reposer sur trois piliers :
- Endurance fondamentale : 1 à 2 sorties par semaine, tranquilles, pour construire le fond et améliorer votre capacité à tenir la distance sans vous crisper.
- Allure spécifique 10 km : des séances à l’allure que vous visez le jour de la course (par exemple 3 × 2 km ou 6 × 1 km), avec récupération courte. C’est le cœur de la préparation.
- Travail de vitesse et de relâchement : quelques séances de fractionné court (200 m, 300 m, 400 m) pour rendre votre allure de course plus confortable.
Si vous courez 3 fois par semaine, une structure simple peut être :
- 1 sortie en endurance fondamentale (45 à 60 minutes, très tranquille).
- 1 séance d’allure spécifique 10 km.
- 1 séance de fractionné court ou de fartlek (jeux de vitesse).
Avec 2 sorties par semaine, conservez l’endurance et alternez une semaine « allure spécifique » et une semaine « vitesse courte ». L’important est de garder le fil, sans chercher à tout faire.
Sur Preparun, votre plan d’entraînement 10 km des Guépards est adapté à votre âge, votre niveau et votre nombre de sorties disponibles. L’objectif : vous amener frais et prêt, pas épuisé.
Les spécificités du parcours : pièges et gestion de l’allure
Le profil officiel indique environ 10 m de dénivelé positif, ce qui signifie que le parcours est globalement plat. Les 10 km des Guépards se courent donc comme un 10 km routier classique, mais avec deux particularités majeures :
- Chaleur et humidité de Guadeloupe, surtout en milieu/fin d’après-midi.
- Route exposée, parfois peu ombragée, avec un bitume qui renvoie la chaleur.
Les pièges principaux :
- Partir trop vite sous l’euphorie du départ, et exploser à partir du 6e–7e km.
- Sous-estimer l’impact de la chaleur : cardio plus haut, sensation d’essoufflement plus rapide.
- Négliger l’hydratation avant la course, en comptant uniquement sur le ravitaillement en course.
Pour la gestion de l’allure :
- Les 2 premiers kilomètres : retenez-vous légèrement, visez une allure un peu en dessous de votre allure objectif.
- Du 3e au 7e km : stabilisez votre allure, régulier, en surveillant votre respiration plutôt que votre montre.
- Du 8e au 10e km : si vous avez géré correctement, vous pouvez progressivement accélérer. C’est le moment de « ramasser » les coureurs partis trop vite.
Pensez vos séances spécifiques en fonction de cette stratégie : par exemple, des blocs de 8 à 9 km à allure proche course, avec un dernier kilomètre légèrement plus rapide.
S’entraîner pour la chaleur et l’horaire de 16h00
L’un des points clés pour ce 10 km est l’horaire : départ à 16h00, moment souvent chaud et lumineux. Votre plan d’entraînement doit intégrer cette réalité.
- Habituation à la chaleur : dans les dernières semaines, placez quelques sorties à des horaires plus chauds (début d’après-midi) pour habituer votre corps.
- Hydratation anticipée : la veille et le jour J, buvez régulièrement, par petites gorgées, en privilégiant l’eau, éventuellement légèrement salée si vous transpirez beaucoup.
- Gestion pré-course : prenez un repas léger à midi, riche en glucides, pauvre en graisses, et une collation 2 heures avant (banane, compote, petit gâteau simple).
À l’entraînement, vous pouvez travailler des séances de 30 à 40 minutes à allure modérée sous la chaleur, en restant prudent, pour vous familiariser avec les sensations. L’idée n’est pas de vous épuiser, mais de rendre le jour J plus prévisible.
Matériel conseillé pour les 10 km des Guépards
Sur un 10 km route avec très peu de dénivelé, le matériel est simple mais important :
- Chaussures de route légères, confortables, déjà testées en sortie de 10–12 km. Pas de nouveauté le jour J.
- Tenue légère et respirante : débardeur ou tee-shirt technique, short léger. Évitez le coton.
- Casquette ou visière pour le soleil, surtout si la route est exposée.
- Lunettes de soleil si vous y êtes sensible.
- Une ceinture porte-dossard ou des épingles, et éventuellement une petite flasque si vous aimez boire en dehors des ravitaillements.
Niveau nutrition, un 10 km s’aborde généralement sans gel, mais si vous êtes sujet aux coups de mou, un petit gel ou une pâte de fruits à prendre vers le 6e km peut vous rassurer. Testez-le à l’entraînement.
Infos pratiques pour le jour J
Les 10 km des Guépards se tiennent à Les Abymes, sur la section Caraque, avec départ et arrivée rue Louis Boucard. C’est là que vous trouverez le cœur de la course : retrait des dossards, échauffement, consignes de sécurité.
Quelques repères pratiques, inspirés des éditions précédentes :
- Arrivez en avance (au moins 1h avant) pour retirer votre dossard, vous échauffer et reconnaître les premiers hectomètres.
- Échauffement : 15 à 20 minutes de footing très léger, puis quelques lignes droites pour réveiller vos jambes.
- Ravitaillement : comme sur la plupart des 10 km, attendez-vous à un ravitaillement en eau sur le parcours, et à l’arrivée. Restez à l’écoute des informations de l’organisateur.
Pour suivre l’actualité de la course et vérifier les dernières informations (date précise, horaires, modalités pratiques), vous pouvez consulter RunTrail ou les publications liées à la déclaration officielle.
Les Abymes, la campagne abymienne, l’ambiance chaleureuse, la lumière de Guadeloupe… Les 10 km des Guépards, bien préparés, peuvent devenir un très beau souvenir de course. En construisant votre préparation avec méthode, vous prenez rendez-vous avec une expérience à la fois exigeante et joyeuse.
Bon à savoir
Comprendre les conditions de course aux Abymes en juillet
Sur 10 km avec seulement 10 m de D+, tout va se jouer sur la chaleur, l’humidité et votre capacité à rester régulier. Le parcours est plat. Le climat, lui, ne l’est pas.
Météo typique mi-juillet en Guadeloupe
- Températures en journée souvent entre 30 et 32°C, rarement en dessous de 28°C.
- Température minimale autour de 24°C : l’air reste chaud, même en fin d’après-midi.
- Humidité très élevée : fréquemment entre 60 et 90 %.
- Vent d’est modéré, plutôt présent en bord de mer, plus faible à l’intérieur des terres (5 à 10 km/h dans les terres, 25 km/h en zone côtière).
- Risque d’averses courtes ou d’ondées orageuses, typiques de la saison humide entre juin et novembre.
Concrètement pour vous :
- Votre cardio sera plus haut qu’à la même allure en métropole.
- La sueur s’évapore mal à cause de l’humidité : vous aurez l’impression de « bouillir » plus vite.
- Une averse en plein 10 km peut rendre le bitume très glissant par endroits et rendre l’air encore plus lourd juste après.
Impact du climat sur votre préparation
- Prévoyez des séances test à allure course dans les conditions chaudes, mais plus courtes (par exemple 15 à 20 minutes à AS10) pour ne pas vous épuiser.
- Acceptez que votre chrono objectif puisse être légèrement plus lent qu’un 10 km frais en métropole, à niveau de forme identique.
- Habituez-vous à boire régulièrement avant et après vos séances, même si vous « n’avez pas soif ».
Spécificités du terrain et de la route
Bitume, rebond et fatigue musculaire
- Route entièrement bitumée : surface dure, très roulante, mais plus traumatisante pour les muscles et les tendons qu’un sol souple.
- Avec seulement 10 m de D+, la course se rapproche d’un effort « piste » : cadence élevée, relances limitées, charge musculaire quasi uniforme du début à la fin.
- Le bitume peut renvoyer fortement la chaleur, surtout s’il est sombre, ce qui augmente encore la température ressentie au niveau des jambes.
À intégrer dans votre préparation :
- Quelques sorties de 8 à 12 km 100 % sur route, pour habituer articulations et mollets à l’impact.
- Un travail de cadence (pas/minute) sur le plat, afin de trouver votre rythme économique et fluide.
- Un peu de renforcement spécifique mollets / chevilles / gainage pour encaisser la répétition des foulées rapides sur dur.
Profil quasi plat : ce que cela change
- Pas de montée pour « se cacher » ou récupérer en forçant moins : vous restez à découvert sur tout le parcours.
- La difficulté principale vient du rythme constant : tenir l’allure malgré la chaleur, sans variations de terrain pour casser la monotonie.
- La moindre accélération trop ambitieuse se paye très vite dans les derniers kilomètres.
Hydratation et ravitaillements
Ce que vous pouvez raisonnablement attendre sur un 10 km guadeloupéen
- Sur ce type de course, il y a en général au moins un ravitaillement en eau sur le parcours, plus celui de l’arrivée.
- La chaleur locale rend ce point encore plus crucial : les organisateurs savent qu’un 10 km en Guadeloupe ne se gère pas comme un 10 km hivernal.
Stratégie d’hydratation à adapter :
- Arriver au départ déjà bien hydraté (urines claires, pas de sensation de bouche sèche).
- Au ravitaillement en course :
- Ne pas forcément tout boire d’un coup.
- Prendre quelques gorgées régulières, même si vous ne ressentez pas une soif intense.
- Éventuellement se mouiller la nuque ou la tête si l’organisation le permet, pour faire baisser la température corporelle.
- Si vous savez que vous gérez mal la chaleur, une petite flasque souple peut être un vrai filet de sécurité, surtout entre le départ et le premier ravito.
Nutrition pendant 10 km : utile ou pas ?
- Sur 10 km, l’apport énergétique pendant la course n’est pas indispensable sur le plan physiologique, mais il peut être rassurant mentalement.
- Si vous choisissez de prendre un gel ou une pâte de fruits, ciblez plutôt le 6e–7e km, pour le côté « boost mental » plus que pour l’énergie réelle.
- Testez impérativement ce que vous prenez lors d’une séance spécifique d’environ 8–9 km à allure proche course.
Choix de matériel pour 10 km plat et chaud
Chaussures : vitesse, mais pas à tout prix
- Chaussures de route légères, mais avec un minimum d’amorti pour encaisser la cadence élevée sur bitume.
- Si vous utilisez des modèles « carbone » ou très rigides, assurez-vous d’avoir déjà fait au moins deux sorties de 8–10 km avec, à allure soutenue.
- Une attaque plutôt médio-pied / avant-pied peut être naturelle sur ce type de profil, d’où l’importance d’avoir habitué vos mollets en amont.
Tenue et protection contre la chaleur
- Débardeur ou tee-shirt technique très respirant, de couleur plutôt claire.
- Short léger, qui ne retient pas la transpiration.
- Casquette ou visière : essentielle si la route est peu ombragée. Privilégiez un modèle très aéré.
- Lunettes de soleil si vous êtes sensible à l’éblouissement.
- Crème solaire résistante à la transpiration, appliquée en amont (épaules, nuque, visage). Ne pas en mettre sur le front pour éviter que cela coule dans les yeux.
Équipement complémentaire
- Ceinture porte-dossard pratique si vous n’aimez pas les épingles sur vos vêtements techniques.
- Flasque souple de 250 ml maximum si vous souhaitez garder un contrôle sur votre hydratation entre les points officiels.
- Chaussettes fines, respirantes, déjà testées en conditions chaudes pour limiter les ampoules.
Adapter votre préparation à ce 10 km très plat
Travail d’allure spécifique sur le plat
- Privilégiez des séances sur des segments très plats (piste, promenade, route) pour caler votre allure objectif sans variations de pente.
- Incluez des blocs continus proches de 8–9 km à allure course, car le jour J vous serez en effort régulier du début à la fin.
- Apprenez à courir « au ressenti » : en chaleur humide, la fréquence cardiaque et le chrono peuvent être trompeurs, vos sensations respiratoires sont souvent plus fiables.
Gestion de la chaleur à l’entraînement
- Dans les 3 à 4 dernières semaines, placez quelques séances à un horaire plus chaud (sans chercher la canicule) pour habituer votre système cardio et vos sensations.
- Restez vigilant : s’entraîner à la chaleur n’est pas s’entraîner en surchauffe. Si vous avez des vertiges, des frissons, une nausée : vous ralentissez, vous marchez, vous buvez, vous vous mettez à l’ombre.
- Notez vos impressions après ces séances : allure tenue, fréquence cardiaque, ressenti. Cela vous aidera à calibrer votre ambition le jour J.
Stratégie de course spécifique à ce 10 km
Placement dans le sas et départ
- Sur un parcours plat, votre position au départ compte : si vous êtes trop loin derrière, vous risquez de zigzaguer, de freiner, de relancer sans cesse.
- Essayez de vous placer en fonction de votre objectif chrono (en discutant avec d’autres coureurs) pour éviter les différences de rythme trop importantes.
Gestion mentale dans la chaleur
- Acceptez que la sensation de « lourdeur » arrive plus tôt qu’en conditions fraîches. Ce n’est pas forcément que vous êtes mal préparé, c’est le climat.
- Fractionnez mentalement la course : 0–3 km (mise en route), 3–7 km (tenir le cap), 7–10 km (tenir puis, si possible, relancer).
- Gardez une phrase simple en tête pour les moments difficiles : « Je gère, je respire, je tiens ». Ça peut paraître anodin, mais ça aide à ne pas paniquer quand le souffle s’accélère.
Et si des meneurs d’allure sont présents ?
Le 10 km des Guépards sert certaines années de support de championnat de Guadeloupe des 10 km, ce qui attire des coureurs de bon niveau. Sur ce type de course, il n’est pas rare de voir apparaître des meneurs d’allure sur des chronos repères (40’, 45’, 50’, 1h par exemple), mais cela dépend de l’organisation de chaque édition.
- Si des meneurs d’allure sont confirmés pour votre édition, choisissez-en un dont l’objectif est légèrement moins ambitieux que votre record en conditions fraîches, pour compenser la chaleur.
- Restez toutefois à l’écoute de vos sensations : si l’allure du groupe devient étouffante, vous avez le droit de lever le pied et de courir à votre propre rythme.
Derniers points à anticiper dans votre préparation
Sommeil et récupération
- Le climat chaud et humide peut perturber le sommeil, surtout si vous n’êtes pas habitué. Protégez vos nuits dans les jours qui précèdent : chambre fraîche, hydratation régulière, dîner léger.
- Prévoir des séances de récupération actives (footing très lent) et du travail de mobilité pour garder des jambes fraîches malgré la chaleur.
Tester votre « routine chaleur » avant le jour J
- Une tenue testée en conditions proches (chaleur + bitume).
- Une séance où vous simulez :
- Petit repas ou collation.
- Hydratation.
- Échauffement.
- Et un bloc d’effort à allure spécifique.
- L’objectif : arriver aux 10 km des Guépards avec zéro surprise matérielle ou stratégique. Juste vous, votre allure… et la chaleur à apprivoiser.
Météo attendue le jour J à Les Abymes
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