Informations sur la course
Une épreuve d’endurance au cœur du Périgord
Je m’appelle Matthieu Le Guen, 41 ans, ancien coureur sur route passé au trail. Et là, on ne va pas parler de bitume, mais d’un défi VTT qui sent la poussière, la nuit et le café serré : le 24H VTT DU PERIGORD.
L’épreuve se déroule à Paussac-et-Saint-Vivien, en Dordogne, au nord de Périgueux, dans ce Périgord où l’on alterne forêts, champs et petits reliefs roulants. Une campagne calme, mais ne vous y trompez pas : pendant 24 heures, le site se transforme en véritable fourmilière de VTT.
Vous n’êtes pas loin de lieux connus du coin : Périgueux et sa cathédrale Saint-Front, Brantôme et son abbaye nichée dans un méandre de la Dronne, ou encore les paysages typiques du Périgord Vert, avec ses collines douces et ses forêts denses. De quoi donner un décor très particulier à cette course d’endurance.
Format de course : 24 heures pour enchaîner les tours
Le 24H VTT DU PERIGORD est une épreuve d’endurance en relais sur un circuit d’environ 8 km, à parcourir pendant 24 heures. Le départ est donné le samedi 27 juin 2026 à 12h, pour une arrivée le dimanche 28 juin 2026 à la même heure.
Vous pouvez participer :
- en individuel (24 h en solo)
- en équipe de 2
- en équipe de 4
- en équipe de 6 (avec possibilité d’un tandem dans l’équipe)
Les équipes de 7 sont possibles si elles intègrent deux jeunes minimes ou cadets, nés entre 2006 et 2009. Une règle pensée pour permettre aux plus jeunes de goûter à l’ambiance, tout en encadrant la composition des équipes.
Le principe est simple sur le papier : enchaîner un maximum de tours de circuit en 24 heures. Un classement est établi en fonction du nombre de tours et du temps du dernier tour. En pratique, cela veut dire gérer la fatigue, la nuit, les relais, l’alimentation, le mental. Une vraie petite expédition sportive.
Organisation, services et esprit de course
Les inscriptions se font en ligne via la plateforme Klikego, avec ouverture des inscriptions annoncée au 26 février 2026 à 10h00. Plusieurs tarifs existent selon la formule : individuel, équipe de 2, 4 ou 6. L’événement est également référencé sur d’autres plateformes d’events VTT, ce qui confirme son ancrage dans le calendrier régional.
L’inscription comprend notamment :
- une assurance pour l’épreuve
- une pasta-party le samedi soir
- un petit-déjeuner le dimanche matin
- un souvenir de l’épreuve
- l’accès aux commodités : électricité, douches, emplacement sur le site
Les résultats sont gérés par une société de chronométrage et diffusés ensuite en ligne, notamment via des sites spécialisés. L’organisation communique aussi via la page Facebook officielle 24H VTT Périgord, où l’on retrouve infos pratiques, ambiances de course et mises à jour.
Sur place, l’esprit est celui d’un grand rendez-vous d’endurance : on parle stratégie de relais, éclairage pour la nuit, micro-siestes, gestion des ravitaillements. Certains jouent le classement, d’autres viennent d’abord pour l’ambiance, la nuit en équipe sous la tente, le plaisir de tourner sur un circuit qui change de visage entre midi et minuit.
Un défi qui demande une vraie préparation
Même si vous êtes lecteur de Preparun plutôt branché course à pied, ce format 24 h reste le même combat : durée plutôt que vitesse, gestion de l’effort plutôt que recherche du chrono parfait. Que vous rouliez en solo ou en équipe, il faut accepter une réalité simple : un 24 h ne s’improvise pas.
Le circuit tourne autour de 8 km. Cela veut dire une répétition de boucles, des relances fréquentes, des passages techniques à refaire de nuit, parfois dans la fatigue et la baisse de lucidité. Plus vous serez préparé, plus vous profiterez de l’événement sans le subir.
C’est là qu’un plan d’entrainement structuré prend tout son sens. Sur Preparun, nous avons l’habitude d’aider des coureurs amateurs à viser leur premier marathon ou leur premier trail. La logique est la même ici : construire plutôt que forcer, penser régularité plutôt que coup d’éclat. Votre vie pro, votre famille, vos contraintes horaires doivent être intégrés dans la préparation pour éviter la casse.
Vous pouvez retrouver toutes les informations d’inscription et de logistique sur la page Klikego 24H VTT DU PERIGORD 2026 sur Klikego, et suivre l’actualité de l’événement via la page 24H VTT Périgord.
Si vous aimez les défis au long cours, les nuits blanches entre amis et l’ambiance des grands rassemblements sportifs en pleine nature, ce rendez-vous à Paussac-et-Saint-Vivien, au cœur de la Dordogne, peut devenir un beau projet. Et croyez-moi, bien préparé, on garde ce genre de 24 h en mémoire longtemps.
Bon à savoir
Présentation générale de l’épreuve
Le 24H VTT du Périgord, c’est une épreuve d’endurance en relais, taillée pour les amateurs de défi qui aiment aussi l’ambiance de bivouac et les nuits blanches sous les lampes frontales. On roule sur un circuit en boucle d’environ 8 km, autour de Paussac-et-Saint-Vivien, au cœur du Périgord vert.
Vous pouvez participer en solo, ou en équipe de 2, 4 ou 6 coureurs. Les équipes peuvent même intégrer un tandem au sein d’une équipe de 6, qui compte alors comme un seul vélo pour le classement. Les équipes de 7 coureurs sont possibles si elles incluent deux jeunes minimes ou cadets.
Le principe est simple. Et brutal. Au terme des 24 heures, on comptabilise le nombre de tours bouclés par chaque équipe (ou solo), et le temps du dernier tour sert à départager en cas d’égalité. Ce n’est pas une balade. C’est une longue discussion avec soi-même… et avec ses coéquipiers.
Parcours, dénivelé et profil du circuit
Distance et format
- Boucle d’environ 8 km, à parcourir le plus grand nombre de fois en 24 h.
- Format parfait pour un système de relais : vous enchaînez les tours, vous reposez, vous repartez.
Dénivelé et profil type (interprétation pour la préparation)
Le site officiel annonce la distance, mais ne détaille pas le dénivelé tour par tour. On sait cependant que le parcours se situe sur la commune de Paussac-Saint-Vivien, en Dordogne, une zone de collines douces, bois, chemins ruraux. Pour la préparation, vous pouvez partir sur l’idée d’un profil vallonné :
- Succession de petites montées et descentes plutôt que de longs cols.
- Usure progressive des jambes et du dos à force de relancer.
- Quelques zones plus techniques en forêt, surtout si le terrain est humide.
Sur 24 heures, ces “petites bosses” deviennent de vraies montagnes. La fatigue rend chaque coup de pédale plus lourd. On voit souvent, sur ce type d’épreuve, des coureurs qui montent très bien au début… et qui finissent à l’économie en danseuse, juste pour éviter les crampes.
Terrain et type de chemins
L’épreuve est annoncée comme un 24h VTT, sur un circuit en boucle dédié, typique des courses de VTT d’endurance. Le terrain le plus probable dans ce secteur :
- Chemins forestiers roulants, parfois avec des racines.
- Monotraces (singles) en sous-bois avec quelques virages serrés.
- Portions de pistes agricoles / chemins blancs plus rapides.
- Sol calcaire et terreux, qui peut devenir très glissant en cas de pluie.
Sur 24 heures, on roule de jour, puis de nuit, puis de nouveau au petit matin. Les portions anodines l’après-midi deviennent parfois de vrais pièges à 3 h du mat, quand le faisceau de la lampe tremble et que les réflexes ralentissent.
Conditions météo à anticiper (fin juin, Dordogne)
L’événement se déroule en fin juin en Dordogne
- Températures de journée souvent élevées : chaleur, soleil, risque de déshydratation.
- Nuit plus fraîche : possible sensation de froid en fin de nuit, surtout avec la fatigue et la transpiration.
- Risque de pluie orageuse en soirée ou nuit, typique de l’été en Périgord.
Vous avez sûrement déjà vécu ça : l’après-midi, on suffoque dans la poussière, il fait 30 °C. Puis à 2 h du matin, on grelotte avec le maillot humide, en se demandant pourquoi on a signé pour ça. C’est exactement ce contraste qu’il faut préparer.
Organisation de course, relais et ambiance
Format relais
- Épreuve en relais pour équipes de 2, 4, 6 (voire 7 sous condition) ou en solo.
- Un seul vélo en piste par équipe à la fois (sauf tandem qui compte pour un).
- Gestion stratégique des relais : durée des relais, repos, repas, sommeil.
C’est là que tout se joue. On voit des équipes qui explosent non pas sur le vélo, mais à cause de relais mal organisés : un coureur qui se fait attendre, un relais trop long au milieu de la nuit, une hypo parce que personne n’a surveillé les prises alimentaires.
Classements et chrono
- Un chronométrage officiel est assuré par une société spécialisée.
- Un classement par catégorie est établi selon le nombre de tours et le temps du dernier tour.
Ce genre de dispositif impose une rigueur dans les passages de relais. Le micro-stress du “je dois être prêt à l’heure” s’ajoute à la fatigue musculaire. À prendre en compte dans l’entraînement mental et l’organisation d’équipe.
Ravitaillements, repas et vie sur le bivouac
Ce que l’organisation fournit
Le prix d’inscription inclut des services importants pour la gestion de l’effort sur 24 heures :
- Pasta-party le samedi soir pour remplir les réserves de glycogène.
- Petit-déjeuner le dimanche matin après la nuit de course.
- Accès aux douches et à l’électricité pour l’éclairage, les chargeurs, etc.
- Un emplacement pour le bivouac (tentes, camping-cars, barnums).
Le bivouac est annoncé comme plus grand pour cette édition, signe d’un vrai village de course où les équipes vivent presque en colocation sportive. On y voit de tout : le coureur qui dort en cuissard sur un matelas gonflable, celui qui boit son café en chaussures VTT, et celui qui cherche son casque à 5 minutes du relais.
Ravitaillements en course
Les détails précis du nombre et de la position des ravitaillements ne sont pas décrits dans la fiche d’inscription. En général, sur ce type de format :
- Un ravitaillement principal en zone de transition (eau, parfois boisson énergétique, solide simple).
- Parfois un point d’eau ou petit ravito sur le circuit selon l’édition (à vérifier dans le règlement détaillé de l’organisateur).
En préparation, mieux vaut partir du principe que vous devez être autonome en nutrition : plan de prises régulières, boissons énergétiques, barres, compotes, aliments salés pour la nuit. Le corps n’accepte pas toujours les mêmes aliments à 3 h du matin qu’à 15 h.
Équipement et matériel spécifique à prévoir
Vélo et pièces
- VTT semi-rigide ou tout-suspendu adapté aux boucles répétées de 8 km.
- Transmission fiable et largement testée avant la course.
- Deuxième paire de roues si possible, surtout en cas de météo incertaine.
- Au moins :
- 2 chambres à air ou kit tubeless complet (mèches, liquide).
- 1 dérailleur patte de cadre de rechange.
- Multi-outils, dérive-chaîne, maillon rapide.
- Pompe et/ou cartouches CO₂.
Sur 24 heures, la mécanique lâche souvent plus par accumulation que par crash spectaculaire. On voit régulièrement des chaînes qui cèdent à 5 h du matin, des plaquettes de frein mortes à l’aube, des pneus lacérés sur une pierre qui semblait inoffensive au premier tour.
Éclairage et nuit
- Éclairage frontal puissant sur le casque pour voir où vous regardez.
- Lampe sur le cintre pour stabiliser le champ lumineux.
- Batteries de rechange en quantité suffisante pour toute la nuit.
- Réflecteurs / éléments fluorescents pour être bien visible.
La nuit, le circuit change de visage. Des trajectoires évidentes en plein jour deviennent floues. On roule dans un tunnel de lumière, avec parfois un seul repère : le bruit de la cassette du coureur devant.
Textile et protection
- Plusieurs tenues complètes de rechange (maillot, cuissard, chaussettes).
- Veste coupe-vent / pluie légère pour la nuit ou en cas d’averse.
- Sous-couche thermique légère pour le petit matin.
- Gants longs pour la nuit, courts pour la journée selon préférence.
- Casque, lunettes transparentes ou photocromiques pour la nuit.
Changer de cuissard à 2 h du matin peut sauver une course. Les petites irritations deviennent de vrais supplices au fil des tours. On sous-estime souvent ce volet dans la préparation… jusqu’à la première brûlure de frottement.
Matériel de bivouac et logistique
- Tente, barnum ou camping-car pour l’équipe.
- Chaises, table, glacières ou gros sacs isothermes.
- Multiprises, rallonges pour profiter de l’électricité du site.
- Sacs de couchage, matelas, oreillers (le confort, ça compte à 4 h du matin).
Le bivouac devient une base de vie. On y rit, on s’y engueule gentiment, on y refait la stratégie des relais autour d’un plat de pâtes. Parfois, on y voit un coureur s’endormir en tenant encore son bidon à la main.
Gestion de l’effort et spécificités d’un 24h VTT
Physiologie et fatigue
- Effort de type intervallaire répété : relais intensifs, puis repos, puis on recommence.
- Privation de sommeil partielle ou totale.
- Accumulation de micro-traumatismes (dos, nuque, poignets, fessiers).
Il faut imaginer le corps comme un compte bancaire : à chaque tour, vous retirez un peu d’énergie, de muscles, de lucidité. L’objectif de la préparation sera d’apprendre à recharger ce compte en mangeant, en buvant, en dormant juste assez… sans jamais tomber dans le rouge.
Dimension mentale
- Gérer les coups de mou de la nuit.
- Apprendre à remonter sur le vélo alors que le corps dit “stop”.
- Accepter les passages à vide, les tours plus lents, les erreurs de trajectoire.
Il y a toujours un moment, vers 3 ou 4 h du matin, où l’on se demande : “Mais pourquoi je fais ça ?”. Puis le jour se lève, la lumière revient sur les collines du Périgord, et on se surprend à sourire en relançant une dernière fois dans une petite bosse. C’est ce contraste que le plan d’entraînement devra préparer : tenir physiquement, mais surtout tenir dans la tête.
Catégories et types de participants
- Solo : défi physique et mental extrême.
- Équipes de 2 : relances fréquentes, peu de temps de sommeil, intensité élevée.
- Équipes de 4 : compromis entre performance et récupération.
- Équipes de 6 à 7 : davantage d’ambiance, relais plus espacés, gestion d’équipe plus complexe.
Les publications de l’événement invitent clairement à venir “se dépasser”, que ce soit en solo ou en équipe. On y sent l’esprit du défi partagé : les costauds qui enchaînent les relais, les débutants qui découvrent la nuit à VTT, les jeunes qui s’enflamment sur leurs premiers tours.
Présence de meneurs d’allure
Les informations officielles ne mentionnent pas de meneurs d’allure pour cette épreuve. C’est logique : en VTT sur circuit de 24 h, chacun gère son rythme, ses relais, ses pauses. Pas de lièvre à suivre, seulement votre propre stratégie à affiner.
Points clés à garder en tête pour la préparation
- Format 24 h en relais sur boucle de 8 km, en VTT, avec chrono officiel.
- Terrain vallonné, alternance de chemins et singles, journée chaude et nuit plus fraîche à anticiper.
- Bivouac structuré, avec douches, électricité, pasta-party et petit-déjeuner.
- Gestion fine des relais, de la nutrition, du sommeil et du mental.
- Matériel VTT robuste, éclairage puissant, textile adapté aux variations de température.
Tout cela servira de base solide pour construire un plan d’entraînement cohérent, réaliste… et à la hauteur de ce que cette aventure peut vous offrir. Car au-delà des tours et du classement, il reste souvent une image : celle d’un dernier passage sous l’arche, les jambes vides, mais le cœur plein.

Trop tard !
Le départ de 24H VTT DU PERIGORD est dans 3 jours. Vous ne pouvez plus créer votre plan d'entrainement personnalisé pour cette course.Mais vous pouvez déjà créer le plan d'entrainement pour votre prochaine course.


