Informations sur la course
LA TRANS'RÉUNION propose 2 épreuves de 1 à 118 km, le 20 septembre 2026 à St philippe.
| Épreuve | Distance | Dénivelé |
|---|---|---|
| 1 km | 1 km | +7 500 m |
| 118 km | 118 km | +7 500 m |
Vous avez coché la date, réservé votre séjour, et maintenant la LA TRANS'RÉUNION
La Trans'Réunion : une traversée de l’île, du Sud au Nord
La LA TRANS'RÉUNIONSelon l’organisateur, vous partirez de Saint-PhilippeLa Redoute à Saint-Denisdénivelé positif autour de 7 400–7 500 m.
Le tracé emprunte les sentiers emblématiques de La Réunion : zones forestières humides, passages en altitude, montées longues, descentes parfois techniques. Vous y trouverez :
- Des sentiers volcaniques et forestiers typiques du Sud sauvage.
- Des parties plus roulantes mais souvent piégeuses en fin d’étape, où la fatigue s’installe.
- Des sections de montée soutenue, proches de l’univers du Grand Raid.
L’organisation met en avant une ambiance conviviale, des hébergements en gîtes ou villages de tentes, des repas complets et des ravitaillements de qualité
Préparer LA TRANS'RÉUNION : les grands axes de votre entraînement
Pour préparer la LA TRANS'RÉUNIONplan d’entraînement
- Construire une endurance de fond
- Habituer votre corps aux montées longuesdescentes techniques
- Optimiser la récupération entre les étapes
Concrètement, un plan intelligemment construit pour LA TRANS'RÉUNION s’articule autour :
- De sorties longues progressives (2 h à 4 h selon votre niveau), en terrain vallonné.
- D’un travail régulier en côte : répétitions de montées, rando-course en pente, marches actives pour développer la puissance et l’endurance musculaire.
- De descentes maîtrisées, pour renforcer les quadriceps et apprendre à poser le pied sans vous « casser » les cuisses.
- D’une ou deux séances de rythme par semaine (endurance active, seuil doux) pour rendre votre allure économique.
Votre vie professionnelle ne s’arrête pas pendant la préparation. Il vaut mieux viser durer plutôt que briller
Un plan structuré et personnalisé
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Les pièges du parcours et la gestion de l’effort
Le parcours de la Trans'Réuniontrès exigeant
Voici les pièges les plus fréquents :
- Partir trop vite
- Sous-estimer les descentes
- Mal gérer l’hydratation et la chaleur, surtout dans les parties basses et exposées.
- Négliger les soins après l’étape (étirements doux, hydratation, alimentation) et voir la fatigue s’accumuler.
En course, la bonne stratégie consiste à viser une allure conservable sur plusieurs jours
- Montées en rando-course, avec une marche régulière et efficace.
- Descentes prudentes au début, puis légèrement relâchées une fois que vous êtes sûr de vos appuis.
- Pilotage fin de l’alimentation : petites prises régulières, plutôt que de gros "blocs" qui passent mal.
Votre plan d’entraînement pour LA TRANS'RÉUNION peut intégrer des week-ends chocs
Quel matériel pour LA TRANS'RÉUNION ?
La Réunion est une île magnifique, mais le terrain est exigeant. Le bon matériel peut faire une grande différence sur votre confort et votre sécurité :
- Chaussures de trail
- Sac de trail
- Réserve d’eau
- Textile léger
- Veste de pluie
Habituez-vous à courir avec ce matériel pendant la préparation. Le jour venu, rien ne doit être une découverte : ni le sac, ni les chaussures, ni la façon de ranger vos affaires.
Structurer votre entraînement jusqu’au départ
À partir de 10 à 12 semaines avant la LA TRANS'RÉUNION
- Phase de construction
- Phase de spécification
- Phase de affûtage
Le renforcement musculaire a toute sa place : gainage, travail des cuisses et des hanchers, 2 courtes séances par semaine suffisent souvent pour réduire le risque de blessure et mieux encaisser les descentes.
Un plan d’entraînement LA TRANS'RÉUNION
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Infos pratiques et ressources utiles
La course est portée par Travel Concept Sport, qui propose un séjour complet incluant vols (pour les extérieurs), transferts, dossard, hébergement, pension complète et activités annexes. Pour les coureurs locaux, il est également possible de s’aligner uniquement sur la course.
Pour vérifier les détails pratiques (programme précis, horaires, logistique, options de séjour), vous pouvez consulter :
- Le site de l’organisateur Travel Concept Sport.
- La page d’événement sur Sports'N Connect.
Chaque édition peut apporter des ajustements de parcours ou d’organisation. Gardez un œil sur ces sources officielles pour préparer au mieux vos affaires et votre calendrier.
La LA TRANS'RÉUNION
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Bon à savoir
Profil de la course et implications pour votre préparation
LA TRANS'RÉUNION, c’est un ultra de 118 km avec environ 7 500 m de D+. Une traversée complète, avec un ratio distance/dénivelé très engagé. Le petit format de 1 km / 7 500 m D+ est surtout à envisager comme un défi vertical extrême, ou un format événementiel à part. Dans tous les cas, votre préparation doit être pensée comme celle d’un grand ultra montagneux, proche des standards des plus gros trails techniques.
- 118 km / 7 500 m D+ : vous serez dans une logique de gestion d’effort sur une durée très longue. Vos sorties longues devront vous habituer à rester en mouvement plusieurs heures, en terrain cassant.
- 7 500 m D+ : ce volume de montée impose un gros travail de résistance musculaire des cuisses, mollets, fessiers. Sans un socle solide, les descentes vont vous « briser ».
- Terrain volcanique et forestier : racines, pierres, marches, passages humides. Votre entraînement doit intégrer du technique, pas seulement du sentier roulant.
- Fatigue de fin de parcours : les portions plus roulantes en fin de traversée peuvent pousser à accélérer… alors que le corps est déjà bien entamé. En préparation, il sera précieux d’apprendre à garder une allure maîtrisée quand la fatigue est là.
Météo et climat à La Réunion en septembre : ce que ça change pour vous
En septembre, vous êtes en saison sèche à La Réunion, avec une météo globalement stable et des températures modérées sur les côtes, souvent entre 18 °C et 26 °C. C’est une excellente période pour marcher et courir en montagne.
- Températures douces sur le littoral : vous pouvez vous attendre à des ambiances agréables en bas, ni caniculaires ni froides.
- En altitude : le climat se rafraîchit vite. Au petit matin, le thermomètre peut descendre sous les 10 °C sur les hauts reliefs. Il faut vous préparer mentalement et matériellement à des écarts de température forts entre bas et hauts.
- Saison sèche : les précipitations sont faibles, autour de 35 à 40 mm en septembre. Vous êtes plutôt à l’abri des gros épisodes pluvieux, mais pas des averses ponctuelles.
- Nuages de pente : scénario classique réunionnais : matin souvent dégagé, puis nuages sur les remparts et hauts reliefs dans la journée. En course, cela signifie potentiellement moins de soleil direct l’après-midi, mais aussi visibilité parfois réduite et humidité plus présente en altitude.
- Pluies localisées : l’Est et les hauts reliefs peuvent recevoir des averses plus fréquentes, même en saison sèche. Certain·e·s sections de la traversée peuvent être plus humides, avec sentiers glissants.
Dans votre préparation, prévoyez des sorties qui simulent :
- Un départ en température douce, avec le corps qui s’échauffe vite sous un soleil parfois présent.
- Une montée vers des ambiances plus fraîches, voire franchement froides, avec vent possible sur les crêtes.
- Des passages dans des zones humides, où la boue et les pierres mouillées exigent vigilance et patience.
Nature du terrain : adapter votre entraînement au vrai monde de La Réunion
Le tracé annoncé emprunte des sentiers emblématiques de La Réunion : volcaniques, forestiers, parfois très techniques. Cela implique plusieurs choses pour votre préparation.
Sections volcaniques et « Sud sauvage »
- Pierres volcaniques irrégulières : elles peuvent être tranchantes, instables, glissantes quand elles sont humides. En entraînement, cherchez des terrains caillouteux, cassants, pour habituer vos chevilles et votre foulée.
- Sentiers exposés au vent : sur les hauteurs, le vent peut être brutal, avec ressentis proches du zéro degré en hiver austral. Préparez-vous à courir dans le vent, avec coupe-vent et bonnet léger testés.
Zones forestières humides
- Racines, marches naturelles, terre grasse : en forêt, les appuis sont piégeux. Vous aurez besoin d’une coordination pied-œil impeccable.
- Humidité et glissance : même en saison sèche, la forêt peut garder une humidité importante. Entraînez-vous sur sentiers humides, avec un travail spécifique sur la pose de pied, le contrôle des descentes, l’équilibre.
Montées longues, descentes techniques
- Montées « Grand Raid like » : longues, soutenues, où la marche active devient votre meilleure alliée. Vos sorties en côte doivent reproduire ces profils : longues rampes, marches, escaliers naturels.
- Descentes qui cassent les jambes : avec 7 500 m de D+, le D– sera lui aussi très conséquent. Les quadriceps doivent être blindés. Intégrez dans votre préparation des descentes prolongées, avec concentration sur la fluidité, pas la vitesse.
Ravitaillements et meneurs d’allure : ce que vous pouvez anticiper
L’organisation met en avant des ravitaillements de qualité et des repas complets sur le séjour, avec une ambiance très conviviale. Cela joue en votre faveur pour la récupération. Même si le détail précis des ravitos (fréquence, contenu exact) doit être vérifié sur les documents officiels, vous pouvez déjà intégrer certains réflexes.
- Ne pas dépendre uniquement des ravitos : préparez-vous à être autonome entre deux points. En entraînement, habituez-vous à emporter et gérer votre propre alimentation solide et liquide.
- Tester les types de produits : gels, barres, fruits secs, soupes… Ce que vous consommerez en course doit avoir été essayé auparavant.
- Rythme de prise : travaillez une routine d’alimentation toutes les 20 à 30 minutes. Cela doit devenir automatique pour ne pas « exploser » sur la fin.
Concernant d’éventuels meneurs d’allure (pacers), les informations spécifiques ne sont pas clairement détaillées sur les sources consultées. Il est donc essentiel de vérifier sur le site de l’organisateur si des groupes d’allure ou des repères de temps sont proposés pour votre édition. En attendant, vous gagnerez beaucoup à construire votre propre stratégie de temps de passage (par tronçons, par profil de terrain) dans vos sorties longues.
Matériel : ce qu’il vous faudra vraiment tester avant LA TRANS'RÉUNION
L’organisateur mentionne déjà les grands classiques (chaussures, sac, réserve d’eau, textile léger, veste de pluie). Vous pouvez aller plus loin pour que votre matériel soit parfaitement adapté aux réalités de La Réunion.
Chaussures de trail
- Accroche maximale : choisissez une semelle avec une excellente adhérence sur pierres volcaniques et racines, type gommes très agrippantes.
- Maintien de cheville : le terrain est irrégulier. Une bonne tenue latérale limite les risques d’entorses.
- Test en conditions humides et sèches : alternez sorties sur terrain sec et mouillé. Vous devez connaître le comportement de vos chaussures dans les deux cas.
Vêtements : jouer avec les contrastes de température
- Système trois couches en altitude : une couche respirante, une couche isolante légère, une couche coupe-vent/imper.
- Textile léger pour les bas altitudes : débardeur ou t-shirt technique qui évacue bien la sueur.
- Protection contre le soleil : lunettes, casquette, crème solaire. Le soleil en montagne peut brûler même par températures modérées.
Sac et gestion de l’eau
- Volume adapté à l’ultra : le sac doit pouvoir contenir textiles, alimentation, réserve d’eau, matériel obligatoire, sans être une source de gêne.
- Réserve d’eau suffisante : en contexte tropical, l’hydratation est cruciale. Entraînez-vous avec le volume que vous prévoyez le jour J (flasques, poche à eau).
- Traitement de l’eau : si vous devez puiser dans des sources ou ravines, prévoyez pastilles de purification ou filtre léger.
Matériel complémentaire utile
- Bâtons de trail : quasi indispensables sur un profil avec 7 500 m de D+. Ils soulageront les cuisses dans les montées et sécuriseront vos appuis dans les descentes.
- Frontale de qualité : faisceau large et puissant, batterie fiable. Entraînez-vous la nuit avec, pour être à l’aise sur sentiers techniques dans l’obscurité.
- Petite trousse de soins : pansements, compeed, bande cohésive, anti-frottements. Vos pieds et vos appuis sont votre capital.
Spécificités d’entraînement liées au climat tropical de montagne
La combinaison climat tropical + montagne crée des contraintes très particulières. Votre plan (que vous construirez ensuite) devra en tenir compte.
- Partir tôt : sur l’île, les nuages de pente se forment souvent entre 10 h et 11 h. En préparation, habituez-vous aux sorties matinales pour travailler en conditions proches de celles des hauteurs réunionnaises.
- Gestion de la chaleur en bas : même en saison sèche, une exposition prolongée au soleil tropical fatigue énormément. Travaillez votre hydratation, votre tolérance à la chaleur, vos vêtements respirants.
- Choc thermique bas/hauts : entraînez-vous avec des sorties où vous commencez en tenue légère, puis ajoutez des couches en montant, pour que les changements ne vous surprennent pas.
- Vent en altitude : apprenez à courir avec une veste légère et, parfois, un bonnet ou un buff. Le vent peut transformer une température correcte en ressenti très froid.
Préparation mentale et gestion de l’effort sur un 118 km / 7 500 D+
Au-delà du physique, LA TRANS'RÉUNION va chercher votre mental. Votre préparation doit intégrer cette dimension.
- Accepter la lenteur : avec un tel dénivelé, la vitesse moyenne sera souvent très basse. Entraînez-vous à marcher longtemps, sans culpabiliser, en rando-course.
- Travailler la patience : montées infinies, descentes qui n’en finissent pas… Vos sorties longues sont l’occasion d’apprendre à « rester dedans », même quand le profil semble interminable.
- Anticiper les moments de creux : en ultra, les passages à vide sont normaux. En préparation, mettez en place des routines (alimentation, respiration, mini-objectifs) pour les gérer.
- Découper la course en sections : même sans connaître encore le détail du roadbook, habituez-vous à penser « tronçons » plutôt que « 118 km ». En entraînement, travaillez par segments (montée, traversée, descente) avec objectifs spécifiques.
Préparer votre corps aux risques spécifiques du terrain réunionnais
Le relief et les conditions de La Réunion peuvent générer des blessures si votre corps n’est pas préparé.
- Renforcement des chevilles et pieds : travail sur surfaces instables, exercices de proprioception, équilibre sur une jambe. Indispensable pour encaisser les irrégularités du sol.
- Gainage et hanches : un tronc solide aide à garder une foulée stable dans les descentes techniques.
- Prévention des frottements : chaleur, humidité, transpiration = zones de frottements multiples. Testez vos textiles, vos sacs, vos ceintures sur sorties longues.
- Gestion post-effort : la récupération après un gros bloc d’entraînement doit être prise au sérieux : hydratation, alimentation, étirements doux, sommeil. La fatigue chronique est l’ennemi numéro un avant un ultra.
Adapter votre préparation à votre distance
Pour le 118 km / 7 500 m D+
- Sorties très longues : pour habituer votre corps à plusieurs heures de déplacement en terrain techniquement difficile.
- Gros travail en côte et en descente : pour répondre à l’énorme charge de dénivelé.
- Entraînement nutritionnel : apprendre à manger et boire en mouvement, sans troubles digestifs.
- Simulation de nuit : sorties avec frontale sur sentiers techniques.
Pour le 1 km / 7 500 m D+
- Format extrême : ce type de ratio correspond plus à une expérience atypique. Il nécessite un travail de montée très spécifique (bâtons, marche très puissante, gros renforcement musculaire).
- Gestion de l’effort ultra-courte mais très intense : capacité à produire un effort très concentré sur la montée, avec peu de place pour la récupération.
Dans tous les cas, votre objectif est clair : arriver sur LA TRANS'RÉUNION avec un corps préparé au relief, à la météo, au terrain volcanique et forestier, et un mental prêt à vivre une traversée exigeante… mais grandiose.
Météo attendue le jour J à St Philippe
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Avec ses étapes exigeantes et son dénivelé conséquent, cette traversée de l’île ne s’improvise pas. Un plan d’entraînement
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