Informations sur la course
Trail Jimmy Matte propose 2 épreuves de 8 à 19 km, le 6 septembre 2026 à Benesse les dax.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 8 km | 8 km | |
| 19 km | 19 km |
Il y a quelque chose de particulier dans les trails landais de début septembre : une lumière plus douce, des forêts qui commencent à changer, et cette impression que la saison bascule doucement vers l’automne. En vous inscrivant au Trail Jimmy Matte, vous avez choisi de vivre cette transition en courant, au milieu des pins et des chemins sableux d’Aureilhan. L’enjeu, désormais, c’est de préparer ce rendez-vous avec calme, méthode et respect pour la distance.
Trail Jimmy Matte : un trail landais entre forêt et lac
Le Trail Jimmy Matte se déroule à Aureilhan, dans les Landes, non loin de Mimizan et du lac d’Aureilhan, au cœur d’un territoire façonné par la forêt de pins et les zones humides typiques du littoral landais.
Les organisateurs proposent deux formats :
- 19 km, départ à 07h30, pour un trail court engagé, qui demandera une vraie maîtrise de l’allure.
- 8 km, départ à 07h30 également, idéal pour un premier trail ou une reprise plus douce.
Le calendrier Miles Republic confirme la tenue du Trail Jimmy Matte le 6 septembre 2026 à Aureilhan, dans les Landes. Les informations détaillées (parcours, consignes, éventuels ravitaillements) sont centralisées sur la plateforme Miles Republic, utilisée comme site d’inscription officiel.
Le terrain, d’après la typologie des trails d’Aureilhan et de ses environs, est majoritairement constitué de :
- chemins forestiers roulants dans la forêt de pins (terre, sable stabilisé),
- portions plus sableuses, parfois piégeuses pour les mollets,
- légères variations de relief, sans gros pourcentage mais avec des relances fréquentes,
- possibles passages proches du lac, plus frais et parfois légèrement humides.
Cette description repose sur les caractéristiques générales des trails landais autour d’Aureilhan, sans données officielles de dénivelé publiées à ce jour. Les chiffres de dénivelé restent donc non communiqués, mais on est ici sur un profil de trail court typé endurance, plus exigeant par la répétition des relances et la nature du sol que par la montagne elle-même.
Préparer le Trail Jimmy Matte : un plan d’entraînement ancré dans le terrain
Préparer le Trail Jimmy Matte 19 km ou le Trail Jimmy Matte 8 km, ce n’est pas seulement accumuler des kilomètres. C’est mettre en place un plan d’entraînement qui respecte votre fatigue, votre histoire de coureur et les particularités du sable landais. Un plan qui intègre des séances de qualité, mais aussi des respirations, du sommeil et des sorties lentes pour « habiter » la distance.
Sur un 19 km de trail forestier, la clé, c’est la régularité : 3 à 4 sorties hebdomadaires suffisent largement si elles sont bien structurées. Pour un 8 km, 2 à 3 sorties de qualité, régulières, permettent de construire une base solide sans basculer dans la surenchère.
Votre préparation devrait intégrer :
- une sortie longue hebdomadaire, progressive, jusqu’à 1h45–2h pour le 19 km, 1h–1h15 pour le 8 km, en privilégiant les chemins et les passages souples,
- une séance de travail d’allure en nature (fartlek, blocs à allure de course sur sentier) pour apprendre à doser votre effort sur terrain varié,
- un travail spécifique sur surface meuble (sable, terre souple) pour habituer cheville et mollet à l’instabilité du sol,
- un renforcement du bas du corps (mollets, ischios, fessiers) et du tronc, pour encaisser les relances et les changements de surface.
Un plan d’entraînement personnalisé va traduire ces principes en semaines concrètes, équilibrées entre charge et récupération, en tenant compte de votre âge, de votre volume actuel et de votre objectif chronométrique – ou simplement de votre désir de finir sereinement.
Je le vois souvent chez les coureurs de trail court : l’envie de « se rassurer » en rajoutant une sortie dure, une séance de côte, un fractionné de plus. À terme, cela fatigue le système nerveux plus que cela n’améliore la performance. Pour le Trail Jimmy Matte, il vaut mieux accepter une stratégie de stabilité : peu de séances très intenses, mais des blocs d’effort bien placés, et au moins une sortie tranquille par semaine, où vous courez sans regarder la montre, juste pour entretenir le plaisir.
N’oubliez pas le rôle du sommeil dans votre préparation. Chaque nuit courte grignote votre capacité à assimiler les séances. Dans les trois dernières semaines avant la course, veillez à augmenter légèrement votre temps de sommeil ou, à défaut, à sécuriser une vraie nuit profonde les lendemains de sorties longues.
Entraînement spécifique 19 km vs 8 km : adapter la charge et l’intention
Pour le Trail Jimmy Matte 19 km, vous allez flirter avec une durée de course qui, pour beaucoup, dépasse largement l’heure et demie, surtout si la chaleur se fait sentir ou si le terrain est plus sableux que prévu. Il faut donc envisager la préparation comme un travail d’endurance spécifique :
- monter progressivement le temps en nature jusqu’à 2h, sans rechercher l’intensité,
- travailler le « faux plat » et les petites bosses, en développant une capacité à relancer après chaque montée,
- tester votre gestion de l’hydratation et de l’alimentation sur les sorties longues (prendre un gel, un morceau de barre, s’habituer à boire régulièrement).
Sur le Trail Jimmy Matte 8 km, la logique est différente : vous êtes sur un format plus court, où la marge de manœuvre dans l’allure est plus grande, mais où l’erreur classique consiste à partir trop vite. Un bon plan d’entraînement pour le 8 km inclura :
- des sorties de 45 à 60 minutes sur chemins, pour construire une base aérobie solide,
- des séances d’allure de course (10 à 15 minutes en continu au tempo envisagé, deux à trois fois, avec récupération),
- un peu de travail de côte courte pour développer la puissance sans excès.
Dans les deux cas, le corps d’un coureur de trail se nourrit de régularité, pas de « coups de collier ». Entretenir des semaines fluides, sans chaos de charge, vous permet d’arriver au 6 septembre avec un organisme en confiance, et non épuisé par une dernière ligne droite trop agressive.
Gestion de l’allure, matériel et infos pratiques pour le jour J
L’horaire de départ du Trail Jimmy Matte est fixé à 07h30 pour les deux distances, ce qui laisse espérer une température encore supportable, mais la chaleur peut monter rapidement dans les Landes en septembre. Pensez à :
- vous hydrater dès le lever, par petites gorgées, sans excès,
- prendre un petit-déjeuner digeste au moins 2h avant le départ,
- arriver sur le site avec suffisamment de temps pour récupérer votre dossard et effectuer un échauffement progressif.
Côté matériel, la forêt landaise appelle quelques choix réfléchis :
- Chaussures de trail à crampons modérés : assez d’accroche pour les portions sableuses ou légèrement boueuses, mais pas besoin d’un profil très agressif comme en montagne.
- Chaussettes techniques respirantes, pour limiter les échauffements dans la chaleur et le sable.
- Ceinture ou petite flasque pour gérer votre hydratation entre les ravitaillements (les détails précis des ravitos sont à vérifier sur Miles Republic avant la course).
- Une tenue légère, éventuellement avec casquette ou buff, afin de vous protéger du soleil si les parties découvertes sont nombreuses.
Sur place, l’ambiance des trails landais est généralement conviviale : mélange de coureurs locaux, de vacanciers prolongés et d’habitués du calendrier régional. C’est le genre d’épreuve où l’on croise des discussions sur les chemins, des encouragements spontanés, et où l’on partage volontiers un verre ou un plat après la course. Pour vous, c’est aussi l’occasion d’ancrer votre démarche de préparation dans un moment simple et humain, loin des seuls chiffres de la montre.
Concernant les barrières horaires, aucune donnée officielle précise n’est disponible à ce jour pour le Trail Jimmy Matte. Dans cette incertitude, préparez-vous comme si la course demandait une allure soutenue mais accessible : être capable de courir en continu, de marcher brièvement dans les passages qui le nécessitent, et de rester lucide jusqu’au dernier kilomètre.
En refermant ce chapitre de préparation, gardez en tête que le Trail Jimmy Matte, à Aureilhan, est moins une épreuve à « dominer » qu’un rendez-vous à vivre pleinement. Les chemins forestiers, l’air des Landes, la proximité du lac… tout cela compose un décor singulier. L’objectif, le 6 septembre, sera de le traverser en gardant ce fil : courir avec intelligence, respecter votre corps, profiter de ce coin des Landes qui, à cette saison, offre une belle parenthèse de trail.
Bon à savoir
Profil des parcours et gestion de l’effort
Le Trail Jimmy Matte se court sur des distances 8 km et 19 km, toutes deux typées « trail forestier landais » : peu de gros pourcentages, mais beaucoup de relances et un sol souvent meuble. Votre préparation devra surtout cibler l’endurance musculaire, plus que la capacité à gravir de longues montées.
- Sur 8 km : effort proche d’un « cross long » sur terrain souple. Vous aurez la possibilité de courir vite, mais le sable peut casser le rythme. Le piège : partir comme sur une course sur route et exploser dès les premières portions sablonneuses.
- Sur 19 km : course d’endurance active. Vous resterez longtemps sur le même type de terrain, avec des faux plats, des virages, des petits « coups de cul ». Ce n’est pas la montagne, mais la répétition des relances use les jambes et la tête.
- Dénivelé : même sans gros chiffres, attendez-vous à une impression de « up & down permanent » lié aux ondulations du terrain et aux variations de surface. Cela demande un mental solide pour accepter de relancer encore et encore.
Sur les deux distances, l’enjeu n’est pas de « survivre » à une grande montée, mais de rester fluide. De ne pas se crisper. De garder une foulée vivante, même dans les passages mous.
Terrain, appuis et conséquences sur l’entraînement
Le sol landais est un personnage à part entière de votre course. Il peut être magique. Il peut aussi être impitoyable si vous n’y êtes pas préparé.
- Sable et terre souple : le sable vous fait perdre de la poussée. Vos mollets travaillent beaucoup plus. Sur 19 km, cela fait une énorme différence. Intégrez si possible des séances sur chemins sableux, bords de plage, sentiers forestiers meubles.
- Chemins forestiers roulants : quand le sol est plus ferme, vous pouvez vraiment dérouler. En préparation, travaillez une allure régulière sur sentiers, pas uniquement sur route. Votre corps doit savoir ce que signifie « tenir un tempo » en nature.
- Passages humides possibles : zones plus fraîches proches de l’eau ou de dépressions humides. Cela signifie parfois un sol un peu gras, quelques flaques, des appuis fuyants. Préparez vos chevilles avec du travail de proprioception et de terrain varié.
- Monotone… mais exigeant : la forêt de pins peut créer une impression de décor qui se ressemble. Cela fatigue mentalement. En préparation, habituez-vous à des sorties sur circuits en boucle ou sur voies monotones, pour entraîner la tête à « tenir ».
Plus vous aurez joué avec ce type de terrain à l’entraînement, plus vous serez serein. Moins surpris. Et le jour J, cette familiarité fait toute la différence.
Météo probable et impact sur la course
Début septembre dans les Landes, la météo est souvent douce à chaude, avec des matinées parfois fraîches mais une montée rapide des températures. La forêt abrite du soleil, mais peut aussi créer une chaleur un peu lourde, presque étouffante par moments.
- Température : attendez-vous à un départ plutôt agréable, puis à une chaleur qui augmente, surtout sur les portions dégagées. Sur 19 km, la fin de course peut être nettement plus chaude que le départ.
- Humidité : la proximité de zones humides et de la côte favorise une atmosphère parfois lourde. Vous transpirez plus, même à allure modérée. D’où l’importance de tester votre hydratation à l’entraînement.
- Vent : dans les zones découvertes, un peu de vent peut rafraîchir, mais en forêt vous serez plus protégé. Ne comptez pas trop sur lui pour vous soulager.
- Pluie éventuelle : s’il pleut les jours précédents, le sol peut devenir collant par endroits, avec des plaques de sable humide, des racines glissantes. Prévoir dans ce cas une chaussure avec un minimum d’accroche et une vigilance accrue sur les appuis.
Votre préparation doit intégrer cette réalité : chaleur possible, air humide, longues minutes sous les arbres. Entraînez-vous parfois aux heures plus chaudes, pour habituer votre corps. Et votre tête. Le jour de la course, vous ne serez pas surpris par cette chaleur qui monte « d’un coup ».
Hydratation, ravitaillements et énergie
Les détails précis des ravitaillements sont centralisés sur la plateforme d’inscription officielle. Vous devrez les vérifier avant la course, mais vous pouvez déjà structurer votre stratégie autour de quelques principes.
- Sur 8 km :
- Course relativement courte. Si un ravitaillement est présent, il servira surtout de sécurité.
- Vous pouvez envisager de courir uniquement avec une petite flasque ou ceinture, surtout s’il fait chaud.
- Une hydratation régulière avant le départ et quelques gorgées pendant la course peuvent suffire, si vous êtes habitué à ce format.
- Sur 19 km :
- Hydratation structurée indispensable, surtout avec la chaleur possible et le sol sableux qui fatigue davantage.
- Préparez-vous à utiliser les ravitaillements comme points stratégiques : remplir flasque, boire calmement, si besoin prendre un apport énergétique (morceau de banane, barre, gel si vous y êtes habitué).
- Entraînez-vous à manger et boire en courant ou en marchant vite, pour ne pas être déstabilisé le jour J.
Quel que soit le format choisi, ne testez rien de nouveau le jour de la course : ni boisson énergétique, ni aliment miracle. Ce que vous consommerez au Trail Jimmy Matte doit avoir été validé par votre estomac et vos sensations à l’entraînement.
Matériel indispensable et spécificités landaises
Le Trail Jimmy Matte ne nécessite pas de matériel technique de haute montagne. Mais certains choix peuvent transformer votre course… ou la compliquer. Le moindre détail compte.
Chaussures
- Profil recommandé : chaussures de trail avec crampons modérés. Il faut de l’accroche sur sable et terre meuble, mais pas un profil agressif type caillasse alpine.
- Amorti : privilégiez un amorti correct, surtout pour le 19 km, car les relances répétées sur terrain souple fatiguent la chaîne musculaire.
- Stabilité : choisissez un modèle dans lequel vous vous sentez en confiance sur appuis fuyants. Si vous hésitez, testez vos chaussures sur des chemins sablonneux avant la course.
Textile
- Tenue légère : cuissard ou short de trail, tee-shirt technique respirant. Le coton est à éviter, surtout avec l’humidité et la transpiration.
- Casquette / buff : utile pour les portions en plein soleil et pour gérer la sueur. Une casquette claire peut faire une vraie différence sur un 19 km chaud.
- Chaussettes techniques : pour limiter les frottements avec le sable et la chaleur. Si vous êtes sujet aux ampoules, testez vos chaussettes en condition « chaude » à l’entraînement.
Portage et accessoires
- Sur 8 km :
- Une ceinture porte-flasque ou une petite flasque à la main peut suffire.
- Pas besoin de sac à dos si vous êtes à l’aise avec ce type de format.
- Sur 19 km :
- Un gilet de trail léger ou une ceinture bien réglée permet de porter eau, un ou deux gels, éventuel coupe-vent léger, téléphone.
- Choisissez un système de portage que vous avez déjà utilisé sur des sorties longues. Pas d’improvisation.
- Lunettes de soleil : utiles si le ciel est dégagé et que le tracé emprunte des zones ouvertes.
Le bon matériel ne vous fera pas gagner dix minutes d’un coup. Mais il peut vous éviter de perdre beaucoup de temps… et de plaisir.
Gestion de l’allure : 8 km vs 19 km
Le même décor. Deux histoires complètement différentes.
| Distance | Stratégie d’allure | Point de vigilance majeur |
|---|---|---|
| 8 km | Allure soutenue mais contrôlée dès le départ. Rester en léger dedans sur les 2–3 premiers kilomètres, puis accélérer si les jambes répondent. | Départ trop rapide, surtout sur les parties fermes, puis effondrement dans le sable. L’euphorie du départ peut être votre ennemi. |
| 19 km | Allure d’endurance solide, où vous pouvez parler par phrases courtes au début. Garder une réserve pour les 5 derniers kilomètres, souvent les plus durs mentalement. | Refuser de marcher. Sur un 19 km, marcher quelques secondes dans un passage plus exigeant pour faire redescendre le cardio est parfois la meilleure stratégie. |
À l’entraînement, habituez-vous à reconnaître vos sensations d’allure de course sur terrain comparable. Pas seulement à lire votre montre. Le jour J, votre ressenti sera votre meilleur repère.
Présence de meneurs d’allure
À ce jour, aucune information fiable ne confirme la présence de meneurs d’allure officiels sur le Trail Jimmy Matte. Vous devez donc envisager de gérer votre rythme de façon autonome.
- Si les organisateurs annoncent ultérieurement des meneurs, adaptez-vous : repérez leurs allures et choisissez celui qui correspond à votre objectif (ou légèrement plus prudent).
- Dans le doute, préparez-vous comme si vous étiez seul maître à bord : connaître vos sensations, vos zones de confort, votre allure « confortable mais engagée ».
Courir sans meneur, c’est aussi une belle occasion d’apprendre à vous écouter réellement. À faire confiance à vos sensations plutôt qu’à un drapeau.
Points spécifiques à travailler avant la course
Sans entrer dans un plan détaillé, quelques axes précis méritent une place dans votre préparation pour ce trail landais.
- Chevilles et pieds : travaillez l’équilibre sur coussin instable, sur un pied, sur racines et chemins irréguliers. Plus vos chevilles seront solides, plus vous serez à l’aise sur le sable et les appuis fuyants.
- Mollets et chaîne postérieure : montées sur la pointe des pieds, exercices de renforcement basiques (élévations de mollets, fentes, hip thrust, etc.) pour encaisser le surcroît de travail lié au sable.
- Relances : lors de vos sorties nature, habituez-vous à relancer après chaque petite montée, chaque virage, chaque changement de surface. Ce geste deviendra automatique le jour J.
- Gestion mentale : prévoyez dans vos sorties longues quelques passages « un peu ennuyeux » volontairement. Apprenez à rester présent, à vous reconnecter à votre respiration, à votre foulée, sans vous laisser manger par le découragement.
Vous ne préparez pas seulement des jambes. Vous préparez un coureur complet. Capable d’accepter la fatigue, d’ajuster, de repartir.
Veille de course et routine de départ
Ce que vous ferez dans les 24 heures précédant le Trail Jimmy Matte peut amplifier ou ruiner des semaines de préparation. Cela mérite votre attention.
- Hydratation : commencez à boire régulièrement la veille. De l’eau, des boissons peu sucrées. L’objectif : être bien hydraté sans vous lever dix fois la nuit.
- Repas de la veille : simple, digeste, connu. Pas d’expérimentation. Mieux vaut un repas un peu « banal » que des saveurs exotiques qui perturbent votre digestion.
- Sac et matériel : préparez tout la veille, en pensant au parcours : chaussures, tenue, dossard, système de portage, gels ou barres, casquette, montre. Vous évitez ainsi le stress inutile du matin.
- Sommeil : ce n’est pas grave si la nuit juste avant est un peu agitée, cela arrive souvent. L’important, ce sont les nuits des deux ou trois jours précédents. Faites-en une priorité.
Le matin, prenez le temps de réveiller votre corps : marche légère, quelques mobilisations de hanches et de chevilles, un footing d’échauffement. Vous n’êtes pas là pour subir le départ. Vous êtes là pour le vivre pleinement.
Ce que cette course va vraiment vous demander
Au fond, le Trail Jimmy Matte ne vous demandera pas de battre un record du monde. Il vous demandera autre chose. Plus intime.
- Accepter la douceur trompeuse du décor et rester concentré.
- Respecter vos limites tout en allant chercher un peu plus loin que d’habitude.
- Composer avec la chaleur, le sable, la répétition des efforts… sans vous décourager.
- Vous faire confiance. Croire en la préparation que vous aurez menée, pas en un miracle de dernière minute.
Chemin après chemin, pin après pin, vous allez écrire votre propre version de ce trail landais. Avec vos forces. Vos fragilités. Et, surtout, ce moment unique où vous franchirez la ligne en sachant que vous avez tout donné, à votre manière.
Météo attendue le jour J à Benesse Les Dax
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le point clé est de vérifier le dénivelé positif (D+) et la technicité du terrain avant de construire votre préparation. La page officielle de la course doit vous donner la distance, le D+ et le profil du parcours ; ce sont ces données qui déterminent le volume de côtes, la sortie longue et le travail de descente à intégrer. Plus le tracé est cassant, plus il faut privilégier l’endurance en nature et le renforcement des jambes.
La difficulté réelle d’un trail ne dépend pas seulement de la distance : le D+, la nature du sol, les relances et les descentes comptent autant. Un coureur amateur le vivra comme une course gérable si la préparation inclut des sorties en sentier, des côtes régulières et un départ prudent. En trail, mieux vaut courir à l’effort qu’à l’allure, car le rythme varie beaucoup selon le relief.
Construisez une base en endurance fondamentale, puis ajoutez progressivement du dénivelé et une séance spécifique par semaine. Visez des sorties faciles, une séance de côtes courtes ou longues selon le parcours, et une sortie longue en terrain vallonné. Gardez de la fraîcheur les 7 à 10 derniers jours avec une baisse du volume, tout en conservant quelques accélérations légères pour rester tonique.
Le matériel dépend du règlement de course, mais le trio de base reste : chaussures de trail adaptées au terrain, textile confortable et système d’hydratation si l’effort dure longtemps. Testez tout à l’entraînement, surtout les chaussures et l’alimentation. Si la course est technique ou si la météo est changeante, prévoyez aussi une protection adaptée et évitez tout équipement neuf le jour J.
Pour bien préparer le Trail Jimmy Matte, preparun propose deux plans personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, en tenant compte de la distance et du dénivelé de la course. Le Starter Run est un plan gratuit, idéal pour démarrer votre préparation. La Finisher Line est un plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Créez votre plan sur preparun.com.

Trop tard !
Le départ de Trail Jimmy Matte est dans 2 jours. Vous ne pouvez plus créer votre plan d'entrainement personnalisé pour cette course.Mais vous pouvez déjà créer le plan d'entrainement pour votre prochaine course.

