Informations sur la course
La Cusy'Hard, un rendez-vous nature en Haute-Savoie
La Cusy'Hard est annoncée pour le 7 juin 2026 à Cusy, dans le 74540, en Haute-Savoie, au cœur de la région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune se situe entre le massif des Bauges, le lac du Bourget et le lac d’Annecy, ce qui donne tout de suite le ton : on est sur une course de nature, avec du relief et un cadre montagnard marqué.
L’événement est porté par l’Association Cusy Fêtes. D’après les informations disponibles, le départ et l’arrivée ont lieu à la salle des fêtes de Cusy. La course n’est pas un triathlon.
Les formats annoncés
- Trail 23 km : entre 900 m D+ selon une source et 1400 à 1500 m D+ selon d’autres fiches de course.
- Trail découverte 13 km : 600 m D+.
- Course nature 7 km : entre 250 m D+ et 270 m D+ selon les sources.
- Randonnée 11 km.
- Marche 7 km.
- Courses enfants : 500 m et 1,5 km mentionnées par Miles Republic.
Les fiches disponibles montrent donc une petite divergence sur le dénivelé du 23 km et du 7 km. Pour rester rigoureux, il vaut mieux retenir que le parcours long est nettement plus exigeant que les deux autres, avec un profil de trail soutenu.
Ce qu’il faut attendre du parcours
Les sources décrivent des sentiers techniques dans les Bauges, avec de beaux points de vue sur les massifs voisins. Autrement dit, ce n’est pas une course à courir à l’improviste. Il faut des jambes prêtes à encaisser les montées, les relances et les descentes parfois cassantes. Pour un amateur, la clé reste la même : construire plutôt que forcer.
Le décor est attractif, mais il ne faut pas se laisser tromper par la carte postale. Un 13 km avec 600 m de dénivelé, c’est déjà un vrai effort. Un 23 km de trail, dans ce secteur, demande une préparation régulière, surtout si vous vivez avec des semaines chargées et peu de place pour l’improvisation.
Pour consulter les informations officielles, vous pouvez passer par le site de l’événement ou par sa page sociale :
Pourquoi un plan d’entraînement personnalisé peut faire la différence
Sur ce type de trail, beaucoup de coureurs arrivent avec de la motivation. C’est bien. Mais la motivation seule ne protège ni des débuts trop rapides, ni des jambes lourdes au milieu du parcours. Un plan d’entraînement adapté aide à doser l’effort, à placer les bonnes séances et à arriver frais le jour J.
Si vous visez le 23 km, le 13 km ou même le 7 km, un plan ajusté à votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires vous permettra de progresser sans brûler les étapes. C’est souvent là que la course change de visage : moins de stress, plus de maîtrise, et surtout une arrivée où l’on garde encore un peu de lucidité pour savourer.
À Cusy, le terrain rappelle vite une chose simple : sur le trail, ceux qui avancent le mieux ne sont pas toujours ceux qui partent le plus fort. Ce sont souvent ceux qui ont su durer. Et ça, ça se prépare.
Bon à savoir
Présentation générale du terrain
La Cusy’Hard, c’est du trail pur jus savoyard. Des sentiers, des sous-bois, des prairies, quelques chemins plus roulants pour souffler un peu… et des bosses qui ne pardonnent pas. Les parcours partent du village de Cusy, entre massif des Bauges, lac d’Annecy et lac du Bourget.
Vous allez courir dans un décor très vert, avec des passages en forêt et des vues ouvertes sur les massifs alentour. On parle de sentiers techniques des Bauges, pas d’une simple balade dominicale. Racines, pierres, passages parfois étroits. Quand il pleut, la boue s’invite. Quand il fait sec, ça peut être cassant pour les chevilles.
Ambiance village, très familiale. On voit des enfants avec des dossards, des marcheurs, des trailers cramés mais heureux qui reviennent à la salle des fêtes, les mollets en feu mais le sourire accroché.
Les différents parcours et dénivelés
| Parcours | Distance | Dénivelé positif | Profil / Public |
|---|---|---|---|
| Trail principal | 23 km | ≈ 1500 à 1600 m D+ | Terrain exigeant, réservé aux coureurs déjà habitués aux trails montagneux. |
| Trail découverte | 13 km | ≈ 600 à 650 m D+ | Format intermédiaire, idéal pour un premier « vrai » trail avec montée sérieuse mais gérable. |
| Course nature | 7 km | ≈ 250 à 270 m D+ | Parcours plus court et accessible, parfait pour débuter ou courir « à fond » sur un profil vallonné. |
| Randonnées | 9–11 km | D+ modéré | Pour les marcheurs ou accompagnants, sans chrono. |
| Courses enfants | ≈ 500 m et 1600 m | Faible | Pour les plus jeunes, ambiance fête de village. |
Sur le 23 km, on n’est pas sur un « faux plat » continu. C’est du profil cassant, avec plusieurs montées qui vraiment tapent dans les cuisses. Typiquement le genre de course où l’on alterne course / marche dans les pentes, même pour les bons. Sur le 13 km, le dénivelé reste significatif, mais plus compact et moins destructeur. Le 7 km fait mal si vous partez trop vite : peu de distance pour se refaire.
Type de terrain et difficultés spécifiques
- Sentiers forestiers : portions en sous-bois, parfois humides, avec racines et pierres. Attention aux chevilles en descente.
- Monotraces techniques : passages étroits, parfois en dévers, où il faut accepter de ralentir. On se retrouve souvent « à la queue leu leu » dans les premières montées.
- Chemins larges / pistes : quelques sections plus roulantes pour relancer ou doubler. Précieuses pour remettre un peu d’allure et de souffle.
- Montées raides : sur le 23 km surtout, certaines côtes se montent bâtons en main ou mains sur les cuisses. Ça pique longtemps.
- Descentes parfois techniques : cailloux, racines, marches naturelles. Les quadriceps n’oublient pas. Ceux qui descendent bien peuvent gagner beaucoup de temps.
Une anecdote qui revient souvent : ces passages où l’on sort d’un sous-bois bien sombre pour déboucher sur un point de vue dégagé sur les Bauges. Le souffle est court, les jambes brûlent, mais tout le monde ralentit deux secondes. Juste pour regarder. Et puis ça repart, parce que la montre continue de tourner.
Météo probable et conditions climatiques
Début juin à Cusy, on est sur une météo généralement tempérée. Les températures tournent souvent autour de 10 à 18°C, selon l’altitude et le moment de la journée. Idéal pour courir. Mais la montagne aime surprendre :
- Fraîcheur au départ : on peut partir avec 8–10°C, surtout si le ciel est couvert. Les premiers kilomètres en sous-bois peuvent paraître frais.
- Chaleur progressive : en fin de matinée, dès que le soleil tape sur les prairies ou les parties dégagées, la sensation de chaleur augmente vite. Hydratation cruciale.
- Pluie possible : en Haute-Savoie, une averse n’est jamais impossible. Sentiers glissants, pierres humides, boue. Les appuis deviennent plus incertains.
- Vent local : sur les crêtes ou les zones exposées, le vent peut rafraîchir d’un coup. Coupe-vent léger apprécié.
Il y a souvent ce moment un peu magique où la brume accroche les pentes du massif des Bauges. Certains coureurs racontent avoir eu l’impression d’être sur un décor de film, avec juste le bruit de leurs foulées et quelques souffles autour d’eux.
Ravitaillements et gestion de l’effort
Les éditions récentes proposent plusieurs ravitaillements, surtout sur les formats plus longs. L’événement met en avant la présence de nombreux ravitaillements sur le parcours ainsi qu’un village d’arrivée bien fourni.
- Sur le 7 km : un ravito est annoncé vers le km 3, plus un ravitaillement à l’arrivée.
- Sur le 13 km et le 23 km : plusieurs points de ravitaillement sont mentionnés globalement par les sites, même si le détail exact par kilomètre n’est pas toujours précisé.
- Format « village de course » : à l’arrivée, présence de buvette et de petite restauration. Pratique pour se refaire et pour les accompagnants.
En clair : vous ne serez pas livré à vous-même. Mais il faut tout de même prévoir d’être autonome entre deux ravitos, surtout sur le 23 km où la densité de dénivelé fatigue plus vite et peut rallonger le temps de course.
Hydratation
- Obligatoire : partir avec de quoi boire, surtout sur le 13 et 23 km (flasks, poche à eau).
- En cas de chaleur : penser à boire tôt et régulièrement, dès les premiers kilomètres, même si vous n’avez pas « soif ».
Il y a toujours ces images de coureurs qui arrivent au ravito, les yeux un peu perdus, la bouche sèche, et qui retrouvent la vie après deux gobelets d’eau et un quart d’orange. Autant anticiper pour ne pas être celui ou celle qui s’effondre sur la table.
Meneurs d’allure
Les informations publiques disponibles pour l’édition 2026 insistent sur les formats de course, les distances, les dénivelés et les ravitaillements, mais ne mentionnent aucune présence officielle de meneurs d’allure sur les différentes distances.
À ce stade, il est raisonnable de considérer qu’il n’y a probablement pas de meneurs d’allure organisés comme on peut en voir sur certains grands marathons. Vous devrez donc gérer vous-même votre rythme. C’est aussi ce qui fait le charme de ces trails de village : chacun trouve sa ligne, son groupe, sa respiration.
Matériel recommandé pour La Cusy’Hard
Chaussures
- Chaussures de trail obligatoires : crampons corrects pour les sentiers des Bauges, parfois gras ou pierreux.
- Évitez les chaussures route, même « hybrides » : manque d’accroche dans les portions techniques et en descente.
Beaucoup de coureurs se souviennent surtout de leurs descentes : ceux qui avaient de bonnes chaussures descendaient avec un sourire carnassier, les autres serraient les dents et les quadriceps.
Portage & hydratation
- Ceinture porte-flask ou gilet de trail pour le 13 et le 23 km.
- Au minimum une flask de 500 ml pour les formats courts, plus pour les formats longs surtout s’il fait chaud.
- Quelques gels ou barres pour tenir le rythme en montée, surtout sur le 23 km.
Vêtements
- Tee-shirt technique respirant, idéalement à séchage rapide.
- Coupe-vent léger / imperméable fin en cas de météo incertaine. Utile dans les passages exposés.
- Short ou cuissard de trail. Les frottements sur 23 km avec du dénivelé, ça ne pardonne pas.
- Casquette ou bandeau en cas de soleil, surtout sur les portions dégagées.
Bâtons
- Les parcours, notamment le 23 km, présentent suffisamment de dénivelé pour justifier des bâtons de trail si vous avez l’habitude d’en utiliser.
- Ils peuvent sauver vos quadriceps en montée et sécuriser vos appuis en descente.
On voit souvent sur ce type de course une scène typique : au début tout le monde court fièrement sans bâtons, puis dans les grosses côtes, ceux qui les ont sortent les « antennes » et remontent doucement, presque en silence, comme des randonneurs pressés. C’est un vrai atout si vous savez les manier.
Sécurité & petits détails
- Téléphone chargé dans une poche sécurisée.
- Une petite couverture de survie peut être demandée selon le règlement (à vérifier sur le site officiel de l’organisation).
- Numéro d’urgence de l’organisation noté ou enregistré dans le téléphone.
- Crème anti-frottements (cuisse, aisselles, pieds) pour les formats 13 et 23 km.
Particularités à intégrer pour la préparation
- Dénivelé marqué : 1500–1600 m D+ sur 23 km, c’est costaud. La préparation devra intégrer beaucoup de montées et descentes, avec du travail de puissance en côte.
- Sentiers techniques : il faudra habituer vos coureurs aux appuis instables, aux descentes techniques, au travail de pied.
- Relances : sections plus roulantes à exploiter, donc prévoir du travail d’allure sur terrain vallonné.
- Changements de rythme : alternance marche/course en montée à intégrer à l’entraînement, surtout pour le 23 km.
- Gestion de l’hydratation : préparer les coureurs à boire et s’alimenter en course entre deux ravitaillements.
On garde souvent un souvenir très sensoriel de ce genre de trail : l’odeur de la forêt humide, le bruit des pas dans la boue, le petit silence avant une grosse côte, puis les blagues fatiguées échangées entre inconnus à mi-parcours. C’est ce mélange d’effort intense et d’ambiance chaleureuse qui fait la signature de la Cusy’Hard.
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