La Tagarine

Lalacelle (61320) 27 juin 2026 Course à pied
Départ dans
J−3

Informations sur la course

La Tagarine : une épreuve nature au cœur de l’Orne

La course La Tagarine se déroule à Saint-Bômer-les-Forges, un village du département de l’Orne, en Normandie. L’événement s’étale sur le week-end des 27–28 juin 2026, avec plusieurs formats proposés, dont des épreuves de course à pied, au milieu d’autres disciplines autour du vélo et du VTT, d’après les informations disponibles sur la page d’inscription de l’événement.

Saint-Bômer-les-Forges se situe dans le bocage normand, à proximité de lieux bien connus des coureurs et randonneurs de la région : on n’est pas loin de Flers, du paysage vallonné de la Suisse Normande, et d’Argentan un peu plus à l’est. Le cadre est typique de l’Orne : petites routes, chemins, alternance de champs et de bois, reliefs doux mais répétés. Un terrain idéal pour une course nature qui demande de la gestion et de la patience.

L’organisation et les inscriptions sont centralisées sur la plateforme Klikego. Vous pouvez consulter la fiche de l’événement et les formats proposés sur Klikego. Toutes les informations techniques (horaires, modalités d’inscription, détails pratiques) y sont mises à jour par les organisateurs.

Format de course et esprit de l’événement

Sur le week-end, l’événement La Tagarine se décline en plusieurs épreuves, dont la course à pied, au sein d’un programme plus large comprenant également des formules cyclo et VTT, comme indiqué sur la page d’inscription Klikego. L’esprit est clairement tourné vers l’extérieur et la nature : routes de campagne, chemins, passages en sous-bois selon les parcours proposés.

Ce type de course en Normandie réserve souvent quelques surprises : des parties roulantes où l’on peut se laisser emporter, puis des faux plats et petites bosses qui usent lentement, surtout si la météo s’en mêle. L’Orne sait être douce, mais elle peut aussi devenir un peu lourde quand l’air est humide et que les chemins se gorgent d’eau. Même sans gros dénivelé, le terrain peut demander une vraie gestion de l’effort.

Pour suivre les informations au plus près, l’outil de référence reste la page d’inscription de l’événement sur Klikego, mise à jour par l’organisateur (dates, règlements, consignes).

Se préparer pour La Tagarine avec un plan structuré

Sur Preparun, nous proposons pour La Tagarine un plan d’entrainement personnalisé, adapté à votre niveau, votre âge, votre objectif et au nombre de séances que vous pouvez placer dans votre semaine. L’idée n’est pas de vous transformer en athlète de haut niveau, mais de vous permettre de profiter pleinement de la course sans vous blesser, ni la subir du premier au dernier kilomètre.

  • travail régulier de l’endurance, pour encaisser la durée de l’effort
  • séances de rythme pour gérer les relances et les petites bosses
  • sorties spécifiques sur terrain varié, proches de ce que vous trouverez dans l’Orne
  • intégration de votre vie pro et perso : des séances réalistes, ni trop longues, ni trop complexes

Je le vois souvent : des coureurs arrivent sur ce type de course avec très peu de préparation, en se disant que « ça passera ». Sur le papier, la distance paraît abordable. Mais sur le terrain, entre les changements d’allure, la météo possible de Normandie et la nervosité du jour J, la différence se fait sur la préparation. Un plan d’entrainement clair, construit, vous permet de gérer la course, plutôt que de la subir.

Saint-Bômer-les-Forges et ses environs offrent un décor simple, rural, mais parfait pour une belle expérience de course nature. Avec une préparation sérieuse et adaptée, La Tagarine peut devenir un très bon souvenir… plutôt qu’une galère à oublier.

Bon à savoir

Présentation générale de la course « La Tagarine »

« La Tagarine

L’épreuve se déroule à Étables-sur-Mer (Côtes-d’Armor, 22), en Bretagne. La fiche Klikego indique plusieurs formats : VTT 21 / 34 / 46 / 58 km, un VTT RAID 70 km (trace GPX), de la marche 10 / 12 / 16 / 20 km et du gravel 65 / 72 / 83 km (trace GPX).

La météo bretonne à cette période. Douce. Souvent humide. Parfois brutale. On peut partir sous un ciel bleu, finir sous un crachin bien serré. Ou l’inverse. Il faut se préparer à tout.

Parcours et profils : ce qui vous attend

Typologie des formats

Format Distances proposées Support Public visé
VTT 21 / 34 / 46 / 58 km Balise + chemins variés Pratiquants réguliers, loisir sportif à confirmé
VTT RAID 70 km (trace GPX) Orientation sur GPS, longue durée Cyclistes endurants, habitués aux sorties de 4–6 h
Gravel 65 / 72 / 83 km (trace GPX) Mix route / chemins roulants Amateurs de longues distances, rythme régulier
Marche 10 / 12 / 16 / 20 km Sentiers et chemins Marcheurs sportifs, randonneurs

Les traces longues en GPX seront à charger sur votre compteur ou votre montre. Cela demande une petite habitude de navigation. Il faudra aussi gérer son effort sans attendre des balises tous les 200 mètres.

Dénivelé et terrain (probables)

Le site ne donne pas le dénivelé exact. Mais la région d’Étables-sur-Mer, proche du littoral, est rarement plate. On y trouve des successions de petites côtes, des vallons, des montées courtes mais répétées. Le genre de parcours qui « scie les jambes » quand on part trop vite.

  • Pour les distances courtes VTT (21–34 km) : profil sans grande montée longue, mais avec des bosses fréquentes. Idéal pour travailler relances, puissance courte, technique en montée.
  • Pour les distances intermédiaires/longues VTT (46–58 km) : enchaînement de côtes, descentes parfois techniques, fatigue qui s’installe. Il faudra un fond solide. Et des cuisses préparées à encaisser.
  • Pour le RAID VTT 70 km : dénivelé cumulé probablement significatif, même sans grosses montagnes. Ce seront les petites bosses répétées qui feront le tri. Et la gestion de l’effort sur 4 à 6 heures.
  • Pour le gravel (65–83 km) : dénivelé modéré à cumulé. On roule plus vite qu’en VTT, mais on reste vulnérable au vent, surtout près de la côte. Un rythme stable, en endurance, sera crucial.
  • Pour la marche (10 à 20 km) : profils vallonnés. Rien d’alpin, mais des montées qui font monter le cardio. Les quadriceps le sentiront le lendemain.

Le terrain sera probablement très varié : chemins agricoles, sous-bois, passages plus roulants, peut-être quelques portions côtières ou proches de la mer. En Bretagne, la terre peut devenir glissante, surtout après la pluie. Les racines en forêt se transforment vite en pièges. Un simple coup de fatigue, un moment d’inattention. Et on se retrouve au sol. Cela se prépare.

Météo et conditions climatiques attendues

Climat breton fin juin

Fin juin en Bretagne, vous pouvez rencontrer :

  • Des températures autour de 14–18°C le matin, 18–22°C l’après-midi.
  • Un vent parfois soutenu, surtout si le parcours s’ouvre sur des zones dégagées ou proches de la mer.
  • Un ciel changeant : nuages, éclaircies, averses. Tout dans la même heure.

Vous devrez vous préparer à rouler ou marcher :

  • Sous une légère pluie : lunettes qui se couvrent de gouttes, guidon glissant, freins qui répondent différemment.
  • Avec un sol humide : racines glissantes, ornières boueuses, appuis fuyants.
  • Sous un soleil parfois plus fort que prévu : la Bretagne sait surprendre. La nuque brûle vite quand on oublie la crème solaire.

Il faudra donc intégrer dans la préparation :

  • Des sorties dans des conditions météo pas toujours idéales.
  • Des séances sur terrain humide, boueux, pour s’habituer aux appuis instables.
  • Une gestion de la chaleur légère, mais réelle, en cas de journée plus chaude.

Ravitaillements et gestion de l’effort

La page Klikego ne détaille pas précisément le nombre de ravitaillements ni leur emplacement. Pour un événement de ce type, avec plusieurs formats VTT, gravel et marche, vous pouvez vous attendre à :

  • Au moins un ravitaillement sur les petits parcours (VTT 21 km, marche courte).
  • Plusieurs points de ravitaillement sur les distances longues (VTT 46–58 km, raid 70 km, gravel 72–83 km).
  • Un ravitaillement d’arrivée plus fourni (solide et liquide).

Mais il faudra surtout prévoir d’être autonome. Surtout sur :

  • Le RAID VTT 70 km GPX : les organisateurs misent sur des participants expérimentés. Boisson et alimentation doivent être gérées avec sérieux.
  • Les parcours gravel longs : on roule vite, on « oublie » parfois de manger. La fringale arrive d’un coup. Elle ne prévient pas.

À l’entraînement, vous devrez :

  • Tester vos boissons (eau, boisson énergétique, électrolytes).
  • Tester vos solides (barres, compotes, bananes, pain d’épices, etc.).
  • Simuler un ravitaillement express : s’arrêter peu, mais efficacement.

Meneurs d’allure

La fiche Klikego ne mentionne pas de meneurs d’allure pour la Tagarine. Le format (VTT, raid, gravel, marche) et le mode rando/raid font que l’événement repose plutôt sur l’autonomie et le plaisir, pas sur un chrono encadré par des meneurs. Vous devrez donc gérer seul votre rythme. Vous écouter. Accepter de ralentir. Oser relancer quand les jambes répondent.

Matériel spécifique à prévoir

VTT et VTT RAID

Pour le VTT et le raid, le matériel sera déterminant. Une simple erreur de choix de pneus peut transformer une belle journée en calvaire.

  • Vélo : VTT en parfait état (transmission propre, freins purgés, plaquettes OK, pneus sans coupures).
  • Pneus : profil polyvalent, adapté à la boue légère et au terrain mixte. Sections 2.2–2.4 selon vos habitudes.
  • Pression : plutôt basse (mais pas trop) pour le grip sur terrain humide. À tester en sortie longue préalable.
  • Éclairage : pas indispensable si tout se déroule en journée, sauf si vous êtes adepte de la sécurité maximale.
  • Kit de réparation :
    • Chambre(s) à air ou mèches tubeless.
    • Pompe ou cartouches CO₂.
    • Dérive-chaîne, maillon rapide.
    • Multitool.
  • Hydratation : 1 à 2 bidons, ou sac d’hydratation (surtout pour le 58–70 km).
  • Navigation : compteur GPS ou montre capable de suivre une trace GPX pour le RAID 70 km.

Anecdote très classique : le coureur qui se dit « ça ira bien comme ça » avec des plaquettes usées ou un pneu fatigué. 40e kilomètre. Longue descente, freinage mou. Pneu qui talonne. À ce moment-là, on jure qu’on ne fera plus jamais l’impasse sur la révision. Autant anticiper dès maintenant.

Gravel

  • Vélo de gravel ou route adapté, avec pneus au moins 35–38 mm pour le confort et la sécurité.
  • Pneus : semi-slick avec crampons latéraux, parfaits pour les pistes roulantes et les sections plus grasses.
  • Position : guidon bien réglé, car plusieurs heures dans la même position peuvent créer des douleurs nuque/épaules.
  • Bagagerie légère : petite sacoche de cadre ou de selle pour emporter nutrition, coupe-vent, kit réparation.
  • Navigation GPX indispensable : les traces 65–72–83 km sont en GPX.

Le gravel, c’est souvent trompeur. On se sent léger, rapide. On discute. On admire le paysage. Et sans prévenir, les jambes se vident. Parce qu’on a confondu plaisir et gestion. L’entraînement devra vous apprendre à rester lucide sur votre rythme, même quand tout va bien.

Marche / randonnée

  • Chaussures de trail ou de randonnée légère, avec bonne accroche sur terrain humide.
  • Bâtons (optionnels) : utiles sur les distances 16–20 km avec du dénivelé.
  • Petit sac à dos : eau, coupe-vent, encas, trousse de premiers secours minimaliste.
  • Vêtements : superposition de couches, pour gérer vent et averses bretonnes.

Sur 20 km, beaucoup de marcheurs se font surprendre par la fatigue musculaire. Ce n’est pas qu’une balade. Les mollets tirent, les hanches deviennent lourdes. Une préparation progressive, avec quelques randos plus longues en amont, fera toute la différence.

Équipement commun à tous

  • Casque obligatoire en VTT et gravel. Ajusté. En bon état.
  • Gants : protection et confort, surtout si le terrain est joueur.
  • Lunettes : pour la boue, les insectes, la pluie.
  • Coupe-vent / veste de pluie légère : la Bretagne, ça se respecte.
  • Crème anti-frottements : selle, aisselles, entrejambe. Un détail qui peut sauver votre journée.
  • Crème solaire : même sous un ciel voilé.
  • Téléphone chargé : en cas de problème sur le parcours.
  • Carte d’identité et carte vitale (ou équivalent) dans une pochette étanche.

Points clés pour préparer votre entraînement (sans plan détaillé)

Sans entrer dans un plan chiffré, voici les axes que vous devrez intégrer dans votre préparation, selon votre format.

  • Endurance de base solide : sorties longues régulières (vélo ou marche), pour habituer le corps à tenir plusieurs heures.
  • Travail en bosses : la région n’est pas plate. Les petites côtes répétées doivent devenir votre terrain de jeu, pas votre cauchemar.
  • Technique sur terrain variable : racines, cailloux, boue. Apprendre à rester détendu, à choisir sa trajectoire, à regarder loin devant.
  • Gestion de la météo : s’entraîner parfois sous la pluie ou le vent. Apprendre à accepter l’inconfort. À rester calme quand le vent souffle de face.
  • Nutrition / hydratation : tester en conditions réelles, sur sortie longue, ce que vous prendrez le jour J.
  • Navigation GPX (pour RAID VTT et gravel) : se familiariser à suivre une trace sans stress. Savoir zoomer/dézoomer, lire les bifurcations.

Il y a toujours ce moment, à mi-parcours, où l’on se demande ce qu’on fait là. Où la pluie arrive, où les jambes brûlent, où le vent se lève. C’est là que votre préparation fera la différence. Ce jour-là, vous serez content d’avoir intégré des bosses, des sorties un peu plus longues, quelques séances sous la pluie. Et d’avoir pris le temps de bien préparer votre matériel.

La Tagarine, ce n’est pas juste une sortie VTT ou gravel. C’est une journée hors du temps. Une immersion dans les chemins bretons, avec tout ce que cela implique de beauté, de fatigue, de petites galères qui deviendront de bons souvenirs. Et tout commence maintenant, dans la façon dont vous allez vous préparer.

Trop tard !

Le départ de La Tagarine est dans 3 jours. Vous ne pouvez plus créer votre plan d'entrainement personnalisé pour cette course.

Mais vous pouvez déjà créer le plan d'entrainement pour votre prochaine course.

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Matthieu Le Guen
Mis à jour le 17 juin 2026
Article rédigé par :
Ancien coureur sur route reconverti au trail, Matthieu Le Guen a découvert la course à pied sur le tard, après trente ans, comme un moyen d’évacuer…... lire la suite

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