Informations sur la course
La Transléonarde 2026 : le marathon du bord de mer en Finistère
La Transléonarde, c’est le Marathon du Finistère, un grand rendez-vous de course à pied sur la Côte des Légendes entre Plouescat et Guissény, dans le nord du Finistère. L’édition 2026 aura lieu le dimanche 28 juin 2026, avec un week-end complet d’animations et d’épreuves pour tous les niveaux.
Le décor est parlant : les Halles de Plouescat d’un côté, le bourg de Guissény de l’autre, et entre les deux, le littoral breton, les plages sauvages de la baie du Kernic, le village de Meneham à Kerlouan et les reliefs doux mais exposés de la Côte des Légendes. Vous courez au milieu des rochers, de l’océan, du vent et de la lumière changeante, loin des grandes métropoles mais tout près de lieux connus des amoureux de la Bretagne : Roscoff, Brignogan-Plages, Lesneven ne sont pas loin.
En 2026, l’événement fêtera sa 24e édition, avec un mot d’ordre affiché par l’organisation : « toujours plus de fun » et une incitation à venir déguisé sur le marathon. Ambiance village, bénévoles partout, coureurs déguisés, familles sur le bord de la route : on est clairement sur une course où le plaisir de la journée compte autant que le chrono.
Les épreuves au programme
La Transléonarde 2026 propose plusieurs formats, de la course longue au format découverte.
- Marathon du Finistère (solo) : 42,195 km, entre Plouescat et Guissény, sur route et chemins littoraux, avec très peu de dénivelé. Le départ se fait à Plouescat, aux Halles, pour une arrivée à Guissény. L’édition 2026 reste annoncée sur ce format de base.
- Marathon duo : même parcours que le marathon, mais en relais de 2 coureurs, avec un passage de témoin à Goulven. Les distances annoncées habituelles sont de 19,5 km et 22,5 km environ pour chaque relayeur.
- Trail des Naufrageurs : 14 km avec très peu de dénivelé, reliant le village de Meneham (Kerlouan) à Guissény. Terrain côtier, chemins et sable par endroits, mais sans grosses difficultés de relief.
- Marches côtières : 12 km et 18 km, sur les sentiers du littoral entre Kerlouan, Plouescat et Guissény. Ce sont des marches, non des courses, mais elles se déroulent dans la même ambiance.
- Semi-marathon handisport : 21,1 km, réservé aux participants handisport.
- Animations enfants : courses et ateliers ludiques pour les plus jeunes, proposés le samedi après-midi.
L’organisation met clairement l’accent sur l’accessibilité : du marathon complet aux marches, chacun peut trouver sa place. Mais terrain roulant ne veut pas dire facile : le vent, les portions exposées et la répétition des faux plats peuvent user.
Horaires, navettes, dossards et services coureurs
La journée principale de course est le dimanche 28 juin 2026.
- Date de l’événement : du samedi 27 au dimanche 28 juin 2026 (retrait de dossards, animations, courses).
- Horaires des épreuves principales : le marathon (solo et duo) est annoncé à 9h00 et le Trail des Naufrageurs à 10h00 sur certains supports. D’autres sources mentionnent un départ de marathon à 9h et du trail à 9h30. Il est recommandé de vérifier les horaires définitifs sur le site officiel au moment de l’inscription.
- Retrait des dossards : le samedi 27 juin 2026 de 14h à 19h, puis le dimanche 28 juin au matin. Pour le marathon (solo et duo), le retrait a lieu au complexe sportif de Plouescat de 7h30 à 8h30. Pour les marches et le Trail des Naufrageurs, le retrait se fait à la salle de sports de Guissény de 7h30 à 8h45.
- Navettes : des navettes sont organisées depuis Guissény (commune d’arrivée) vers les points de départ le dimanche matin. Des bus partent vers Plouescat, pour le départ du marathon solo et duo, de 6h30 à 8h00. D’autres navettes amènent les coureurs au village de Meneham pour le départ du Trail des Naufrageurs, de 8h00 à 9h00. Des navettes de retour sont prévues vers Plouescat pour les marathoniens après la course, à 14h30 et 16h00. Pour le marathon duo, des navettes spécifiques relient Plouescat, Goulven et Guissény.
- Ravitaillements : sur le marathon solo et duo, des ravitaillements complets (eau, cola, chocolat, raisins secs, tucs salés, etc.) sont prévus tous les 5 km environ. Pour les marches et le trail, les ravitaillements sont un peu plus espacés.
La logistique est pensée pour des coureurs qui viennent parfois de loin, qui doivent jongler avec le stress du transport et des horaires. En pratique, cela veut dire : navettes tôt, dossards au calme la veille, et un dispositif clair pour revenir au départ si vous êtes logé à Plouescat.
Ambiance de course, animations et vie locale
La Transléonarde ne se limite pas à la performance sportive. Le week-end est organisé comme une vraie fête bretonne.
- Pasta Party : un repas de pâtes est proposé le samedi 27 juin à 19h à Plouescat, sur réservation. Moment idéal pour se mettre dans l’ambiance et repérer d’autres coureurs qui feront la même course que vous.
- Repas d’après-course : un repas « Kig ha farz », plat traditionnel breton, est organisé à Guissény le dimanche après la course, sur réservation. L’occasion de prolonger la journée avec la famille ou les amis.
- Animations du samedi : ateliers sportifs et ludiques pour les enfants, initiation au longe côte (marche aquatique), découverte commentée du Pays du Léon en bus, souvent sur réservation. Plusieurs rendez-vous sont donnés, par exemple au camping Odé Vras à Plounévez-Lochrist ou au complexe sportif de Plouescat.
- Ambiance déguisée : pour 2026, l’organisation met en avant un marathon festif où les coureurs sont invités à venir déguisés. De quoi transformer le bord de mer en défilé de super-héros, de marins ou de créatures bretonnes.
Le tout se déroule dans un coin de Bretagne qui vit beaucoup du tourisme estival : la baie du Kernic, les plages de Plouescat, le site de Meneham à Kerlouan, la Côte des Légendes… Entre deux sorties d’entraînement, on peut facilement imaginer une balade sur le GR côtier, un café face à la mer ou une visite des petites communes du Pays de Léon.
Un parcours roulant, mais exigeant à sa manière
Sur le papier, le Marathon du Finistère et le Trail des Naufrageurs présentent « très peu de dénivelé ». Les fiches de course parlent d’un parcours roulant, mélange de route et de chemins côtiers, sans grande difficulté technique. C’est vrai. Mais cela ne signifie pas que ce soit une promenade.
Le littoral breton impose ses règles : vent présent, humidité, portions exposées, parfois du sable ou des chemins un peu plus souples sous le pied. Sur marathon, ces paramètres finissent par compter. Sur 14 km de trail, ils suffisent pour faire monter le cardio si vous partez trop vite.
Pour un coureur amateur avec une vie professionnelle bien remplie, le piège est classique : prendre ce genre de parcours pour « facile » et négliger la préparation. Vous risquez alors de le payer sur la fin, surtout si la météo se montre bretonne…
Pourquoi un plan d’entrainement spécifique est utile ici
En tant que coureur reconverti au trail, avec quelques marathons au compteur, je le vois souvent : les courses bretonnes roulantes donnent l’illusion qu’un peu de footing long suffit. Sur La Transléonarde, ce serait une erreur.
Vous aurez besoin :
- d’un volume progressif, pour que les 42 km ou les 14 km ne soient pas un choc pour votre corps ;
- d’un travail d’allure, pour savoir gérer un effort régulier malgré le vent et les changements de surface ;
- d’un minimum de renforcement, pour encaisser les kilomètres sur route et chemins sans blessure ;
- d’une organisation réaliste, compatible avec vos journées de travail et vos contraintes familiales.
C’est exactement le but d’un plan d’entrainement structuré : ne pas vous épuiser en semaine, arriver frais le jour J et pouvoir profiter du paysage sans vous crisper sur la montre.
Sur Preparun, notre approche est simple : on part de votre âge, de votre niveau actuel, de votre objectif, et du nombre de sorties que vous pouvez vraiment caler dans votre semaine. Pas de surenchère. On construit plutôt que l’on force. Le but est de vous voir passer la ligne à Guissény avec le sourire, pas de vous laisser sur le bas-côté, cramé au 32e kilomètre.
Où trouver les infos officielles de la Transléonarde ?
Pour les informations les plus à jour (horaires définitifs, règlement, inscriptions, tarifs, détails de dernière minute), le mieux est de consulter :
- le site officiel La Transléonarde ;
- la page Facebook La Transléonarde, régulièrement mise à jour par l’organisation.
Si vous aimez les épreuves à taille humaine, les côtes sauvages et les ambiances chaleureuses, ce coin du Finistère a quelque chose de particulier. La lumière du matin sur la baie du Kernic, le passage à Meneham, l’arrivée à Guissény… Avec une préparation sérieuse, vous ne ferez pas qu’y courir : vous en garderez un vrai souvenir.
Bon à savoir
Vue d’ensemble du Marathon du Finistère – La Transléonarde
Vous allez courir un marathon en bord de mer, entre Plouescat et Guissény, sur la Côte des Légendes. Une course réputée roulante, festive, avec un parfum de bout du monde. Le genre de marathon où l’on entend le bruit des vagues sur certains passages et les encouragements en breton sur d’autres.
La Transléonarde, c’est un marathon taillé pour les chronos… mais aussi pour les frissons. On part d’un port, on arrive dans un petit bourg animé, et entre les deux, du granit, des dunes, des plages, des champs, du vent, des odeurs d’embruns.
Profil du parcours et dénivelé
Distance et nature du tracé
- Distance : 42,195 km, marathon officiel, en individuel.
- Parcours : point à point, départ à Plouescat, arrivée à Guissény.
- Type : route majoritairement, avec des passages très proches du littoral (bord de mer, zones côtières).
Ce n’est pas un trail, ce n’est pas non plus un marathon 100 % urbain. C’est un tracé « hybride » : route, petites routes de campagne, bords de mer. Un marathon qui peut surprendre si vous ne vous êtes entraîné que sur avenues rectilignes.
Dénivelé et difficulté
- Dénivelé : globalement peu vallonné, profil réputé « roulant » pour les marathoniens.
- Attendez-vous à :
- des faux plats le long de la côte,
- quelques petites bosses à la sortie des villages,
- des relances avec le vent qui peut casser le rythme.
Charme du parcours : on croit que c’est plat. On s’élance trop vite. Et vers le 30e, certains paient cher avoir sous-estimé le vent et les petites bosses. On voit des coureurs marcher face aux rafales alors qu’ils avaient annoncé un record perso au départ.
Terrain, revêtements et spécificités du bord de mer
Type de terrain
- Revêtement principal : bitume (route, petites départementales, traversée de villages).
- Portions possibles : chemins stabilisés ou bords de routes proches des dunes sur certains secteurs côtiers (selon tracé exact de l’édition).
- Pas de grande difficulté technique type singles, pierriers ou grosses montées, mais des appuis parfois changeants si on frôle les zones sableuses.
Un souvenir fréquent des coureurs : ce contraste entre les sections abritées, où tout roule, et la sortie d’un virage où, d’un coup, le vent marin vous cueille de face. On voit des chapeaux s’envoler, des casquettes finir dans les talus. Ambiance.
Conditions météo typiques (Finistère, fin juin)
Les données exactes de 2026 ne sont pas encore figées, mais pour Guissény et la Côte des Légendes fin juin, on retrouve presque toujours la même partition :
- Températures moyennes : environ 12–15°C le matin, 18–20°C en journée, parfois un peu plus en plein soleil (climat océanique doux).
- Vent : élément clé. Vents fréquents de secteur ouest/nord-ouest, parfois soutenus sur le littoral.
- Humidité : air souvent humide, possible petite bruine bretonne… ou beau ciel bleu cru avec lumière très intense.
- Risque : alternance rapide nuages / soleil / vent. On peut avoir froid au départ et se retrouver à surchauffer au km 25.
Il existe des éditions où les coureurs terminent avec des marques de sel séché sur le visage, à cause du mélange transpiration + air marin. D’autres années, une petite pluie fine rend le bitume glissant par endroits et les lunettes inutiles. C’est ça, la Bretagne.
Ravitaillements et gestion de l’effort
Organisation des ravitaillements
- Fréquence : ravitaillements complets tous les 5 km pour les marathoniens individuel et duo.
- Contenu annoncé : eau, cola, chocolat, raisins secs, tucs salés, autres éléments classiques de course longue.
- Complétude : on parle bien de ravitos complets, pas seulement de gobelets d’eau.
On voit souvent des coureurs repartir des ravitaillements avec un petit sourire, une part de chocolat dans une main, un verre de cola dans l’autre. Certains racontent encore des années plus tard « le ravito du km 30 » comme un petit phare dans la tempête.
Implications pour votre préparation
- Travailler votre routine de ravitaillement tous les 5 km à l’entraînement.
- Tester l’enchaînement eau + boisson sucrée + solide pour voir ce que votre estomac accepte.
- Prévoir une stratégie si le vent vous ralentit : vous risquez d’arriver un peu plus tard que prévu à certains ravitos, il faut anticiper l’énergie.
Sur ce genre de course, beaucoup de marathoniens se « refont la cerise » sur les ravitos. On en voit certains repartir transformés après avoir marché 10 secondes, bu deux gorgées d’eau et avalé trois raisins secs. C’est parfois la frontière entre explosion et renaissance.
Meneurs d’allure et ambiance
Meneurs d’allure
Les informations publiques actuelles ne mentionnent pas clairement la présence officielle de meneurs d’allure pour l’édition 2026. Aucun horaire cible ni sas de meneurs n’est détaillé sur les supports consultés. Il est donc prudent de préparer votre propre stratégie d’allure, même si des meneurs sont annoncés plus tard.
- Prévoir un plan d’allure autonome (temps au km, gestion du vent, temps de passage aux ravitos).
- Garder en tête que les marathons conviviaux comme celui-ci attirent souvent des meneurs non officiels : des groupes spontanés se forment autour de coureurs expérimentés.
On voit régulièrement un petit peloton se créer autour d’un coureur avec une allure très régulière, parfois un ancien du coin, qui connaît chaque virage. Il ne porte pas de ballon, mais tout le monde le suit religieusement.
Ambiance sur la course
- Atmosphère : manifestation annoncée comme très festive et conviviale, avec animations sur le parcours et à l’arrivée.
- Animations : ateliers pour enfants, activités longe-côte, randonnée aquatique, « discovery bus », repas d’après-course typique (Kig Ha Farz).
- Public : les villages côtiers se mobilisent, on entend de la musique, des cloches, parfois du breton.
C’est le genre d’épreuve où l’on croise des bénévoles qui appellent les coureurs par leur prénom, où un enfant vous tend un gobelet plus grand que sa main. Une ambiance qui porte quand les jambes deviennent lourdes.
Navettes et logistique de déplacement (utile pour l’avant/après course)
Sans détailler la partie inscriptions, un point logistique est important pour construire votre préparation mentale et pratique.
- Navettes mises en place le jour de la course :
- De Guissény (arrivée) vers Plouescat (départ du marathon) avant la course.
- Navettes retour après la course pour ramener les marathoniens vers Plouescat.
- Navettes spécifiques pour les relais du marathon duo (même si vous êtes en individuel, ça crée du mouvement sur le parcours).
Pourquoi c’est important pour l’entraînement ? Parce que vous pouvez simuler le stress logistique : lever tôt, déplacement avant un départ, attente. Un départ de marathon après une navette, ce n’est pas pareil que de partir de chez soi à pied pour s’échauffer.
Matériel spécifique à prévoir
Chaussures et tenue
- Chaussures : chaussures de route, amorties, adaptées marathon. Pas besoin de crampons type trail, mais une semelle qui gère bien le bitume parfois humide.
- Tenue :
- haut respirant, capable de gérer humidité et vent,
- option coupe-vent très léger, facilement rangeable si la météo annonce du vent frais,
- short ou cuissard habituel, en évitant le neuf le jour J.
On voit régulièrement des coureurs trop optimistes partir en débardeur, finir frigorifiés par un vent latéral froid au bord de l’eau. Et d’autres, trop couverts, qui ont très chaud dès le 10e km sous un soleil soudain.
Protection météo
- Casquette ou visière pour la lumière très blanche du littoral.
- Lunettes de soleil si vous y êtes sensibles : la réverbération sur la mer et le bitume peut être pénible.
- Crème solaire résistante à la transpiration, surtout nuque, épaules, nez, oreilles.
- Vaseline ou stick anti-frottement (sel + humidité + vent = irritations plus fréquentes).
Une anecdote fréquente : des marathoniens qui, en regardant les photos officielles le lendemain, se découvrent un bronzage « marcel » très net. Belle médaille, mais épaules rougies. La crème solaire fait partie du matériel.
Hydratation et nutrition personnelle
- Ceinture porte-gels ou poche pour vos apports perso, si vous ne voulez pas dépendre uniquement des ravitos.
- Tester à l’entraînement :
- les gels ou barres que vous utiliserez,
- l’intervalle de prise (par exemple toutes les 30–35 minutes),
- le combo avec les boissons des ravitos.
- Une flasque souple peut être utile si vous aimez siroter entre deux ravitos espacés de 5 km.
On voit souvent, sur les derniers kilomètres, deux catégories : ceux qui ont encore un peu d’énergie dans les yeux, et ceux qui regardent les ravitos comme un mirage. La différence tient souvent à la gestion de l’alimentation.
Accessoires utiles
- Montre GPS pour gérer l’allure, surtout si les meneurs d’allure ne sont pas confirmés.
- Chaussettes techniques adaptées aux longues distances, pour limiter les ampoules avec l’humidité.
- Dossard à fixer idéalement sur une ceinture dossard, surtout si vous ajoutez ou enlevez des couches de vêtement.
Points clés à intégrer pour votre futur plan d’entraînement
- Prévoir des sorties longues sur route, avec parfois un peu de vent si possible, pour simuler la Côte des Légendes.
- Travailler l’allure marathon sur un profil plutôt roulant avec quelques faux plats.
- S’entraîner à courir avec ravitaillements tous les 5 km, en intégrant la prise de boisson et de solide.
- Inclure des séances où vous partez légèrement « frisquet » et finissez plus chaud, pour apprivoiser les variations météo typiques du Finistère.
- Construire une stratégie d’allure personnelle, sans dépendre entièrement de meneurs d’allure non garantis.
Ce marathon du Finistère a une particularité rare : on peut y faire un chrono, mais on peut aussi y vivre une expérience. Certains franchissent la ligne avec un record personnel. D’autres avec les yeux brillants, en se promettant de revenir juste pour revoir la mer au petit matin, quelque part entre Plouescat et Guissény.
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Le départ de La Transléonarde 2026 - Marathon du Finistère est dans 4 jours. Vous ne pouvez plus créer votre plan d'entrainement personnalisé pour cette course.Mais vous pouvez déjà créer le plan d'entrainement pour votre prochaine course.




