Informations sur la course
Trail Begaon 2026 propose 2 épreuves de 8 à 16 km, le 12 septembre 2026 à Allaire.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 8 km | 8 km | |
| 16 km | 16 km |
Vous êtes inscrit au Trail Begaon et vous commencez à vous projeter sur la ligne de départ à Béganne ? C’est le bon moment pour structurer votre préparation. Ce trail a tout ce qu’il faut pour vous faire plaisir : chemins variés, ambiance village, organisation portée par le Running Club Begaon, le tout dans le cadre du windpark bégannais et des petites vallées locales.
Courir ici, ce n’est pas seulement enchaîner des kilomètres : c’est gérer un terrain changeant, quelques bosses qui coupent les jambes et un rythme qui oscille entre relances et récupérations. Avec une préparation posée, vous pouvez transformer ce rendez-vous en très bon souvenir.
Parcours du Trail Begaon : un faux-plat roulant
Le Trail Begaon se déroule à Béganne (56350), au lieu-dit Le Tay, dans le Morbihan, au cœur de la Bretagne intérieure. Deux distances sont proposées : un 8 km et un 16 km (officiellement 15,5 km, arrondi à 16 km sur certaines plateformes).
Les parcours empruntent principalement :
- des chemins communaux en direction de Caden
- des sous-bois plus techniques, parfois étroits
- les abords du windpark bégannais et de ses éoliennes
- des passages le long de petites rivières locales : La Bouloterie et Le Peudu
Selon les données publiées par les organisateurs et les sites spécialisés, le 8 km tourne autour de 150 m D+ et le 15,5/16 km autour de 360 m D+. Ce ne sont pas des profils alpins, mais suffisamment vallonnés pour faire mal si l’on s’est préparé uniquement sur du plat.
Le 16 km reprend d’abord la boucle du 8 km, puis poursuit vers la rivière Le Peudu et les sous-bois autour des trois éoliennes du parc. Le 8 km La Bouloterie, lui, file plus directement vers Caden, traverse les bois et revient en longeant la rivière La Bouloterie. Sur le papier, « accessible à tous », comme l’annonce l’organisateur. Dans les jambes, cela reste un vrai trail court.
Préparer le Trail Begaon : les priorités à l’entraînement
Pour construire un plan d’entraînement Trail Begaon, il faut partir de ce que le parcours vous demande vraiment : de la capacité à courir en côte, à relancer sur chemin, et à rester lucide quand le terrain change.
En pratique, sur 6 à 8 semaines, votre préparation doit intégrer :
- Une sortie vallonnée par semaine : 45 à 60 minutes minimum, sur chemins, avec plusieurs montées de 1 à 3 minutes courues tranquillement. Le but n’est pas de sprinter, mais d’habituer vos cuisses aux changements de pente.
- Une séance d’endurance facile : 40 à 50 minutes en aisance respiratoire, pour construire votre base sans vous épuiser. Idéale en semaine, après le travail.
- Une séance de rythme sur terrain souple (chemin, piste ou parc) : par exemple 6 à 8 × 2 minutes un peu plus vite que votre allure de course, avec 2 minutes de récupération lente. Objectif : apprendre à relancer comme vous devrez le faire entre deux bosses.
Si vous visez le 8 km, trois sorties par semaine suffisent largement, en restant très régulier. Pour le 16 km, une quatrième sortie légère (30 minutes en endurance) est un plus appréciable si votre emploi du temps le permet.
L’erreur classique sur ce type de trail « accessible » consiste à faire beaucoup de séances rapides et très peu de volume en terrain vallonné. Pour Béganne, mieux vaut l’inverse : plus de temps passé à trotter en côte, moins de séances qui vous laissent cuit pendant trois jours.
Le cœur du plan d’entraînement doit donc être construit autour de la progressivité : augmenter peu à peu le temps de course en chemins, sans multiplier les intensités. Une fois ce socle en place, vous pourrez rajouter quelques séances plus soutenues, mais seulement si vous récupérez bien.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Quand j’ai préparé mon premier trail de ce type, je sortais d’années de course sur route. Je sous-estimais totalement l’effet des petites bosses. Résultat : cardio dans le rouge dès la première côte, alors que j’avais le niveau pour faire bien mieux. Avec du recul, deux séances en terrain vallonné par semaine auraient complètement changé ma course. C’est ce que je vous conseille pour le Trail Begaon.
Plan d’entraînement Trail Begaon : adapter à votre distance
On ne prépare pas tout à fait de la même manière un 8 km et un 16 km, même si les chemins sont proches.
Pour le 8 km La Bouloterie :
- Objectif principal : tenir sans exploser du début à la fin.
- Misez sur : 2 sorties d’endurance + 1 séance de rythme / semaine.
- Ajoutez quelques montées courtes (30 à 60 secondes) à la fin d’une sortie, pour apprendre à monter sans vous crisper.
- Votre plus longue sortie peut tourner autour de 1h00 sur chemins vallonnés, sans souci de distance.
Pour le 16 km Le Peudu :
- Objectif principal : bien gérer l’allure et les enchaînements de bosses, surtout dans la deuxième moitié.
- Prévoyez une sortie longue hebdomadaire de 1h15 à 1h30, en terrain vallonné.
- Intégrez des montées de 2 à 4 minutes à allure régulière, récupération en descente tranquille.
- Conservez 1 à 2 séances faciles pour récupérer et ne pas arriver usé le jour J.
Dans tous les cas, la clé est de rester compatible avec votre vie professionnelle. Mieux vaut trois séances bien tenues chaque semaine pendant deux mois que des semaines à quatre sorties puis plus rien pendant dix jours. Construire plutôt que forcer.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Gestion de course et pièges du parcours
Le jour du Trail Begaon 2026, ne vous laissez pas emporter par l’excitation du départ. Le terrain est roulant par endroits, mais les changements de rythme arrivent vite avec les sous-bois et les abords des rivières.
Quelques repères utiles :
- Départ : partir « facile plus », comme si vous aviez un cran de marge. Si vous respirez déjà fort au bout de 5 minutes, vous êtes trop vite.
- Côtes : ne cherchez pas à tout courir à tout prix. Accepter de marcher quelques pas dans les passages les plus raides est souvent plus rentable que de se mettre dans le rouge.
- Relances : sur les chemins en direction de Caden ou autour des éoliennes, concentrez-vous sur une foulée souple, regard loin devant, sans coups d’éclat.
- Hydratation : même sur un 8 km, surtout si la météo est douce ou chaude en septembre, buvez quelques gorgées d’eau avant la course et éventuellement à un ravitaillement s’il est prévu (consultez les infos de l’organisateur sur Klikego).
Sur le 16 km, prenez un petit gel ou une pâte de fruit au bout de 45 à 60 minutes si vous y êtes habitué à l’entraînement. Rien de nouveau le jour J : testez tout, y compris l’alimentation, à l’avance.
Matériel pour le Trail Begaon : simple, mais adapté
Le Trail Begaon ne demande pas un arsenal de matériel, mais quelques choix intelligents font la différence.
- Chaussures : un modèle de trail avec une semelle à crampons modérés suffit largement pour les chemins communaux et les sous-bois, potentiellement un peu gras selon la météo.
- Tenue : légère, respirante. Prévoyez une couche intermédiaire ou un coupe-vent si la météo bretonne se montre capricieuse.
- Hydratation : sur 8 km, une petite gourde souple peut suffire si vous êtes autonome. Sur 16 km, une ceinture ou un gilet léger avec 500 ml à 1 L est plus confortable.
- Sécurité : un téléphone dans une poche zippée, et éventuellement une petite couverture de survie si l’organisateur la demande (vérifiez les consignes sur le site du Cactus Pays de Redon ou la page club).
Testez absolument tout à l’entraînement, y compris votre façon de porter le gilet, la ceinture, et vos réglages de lacets. Le moindre détail qui frotte sur 30 minutes devient un vrai souci sur 1h30.
Infos pratiques Trail Begaon 2026
Le Trail Begaon 2026 se déroule le samedi 12 septembre 2026 à Béganne (56350), lieu-dit Le Tay, dans le Morbihan.
- Distances : 8 km La Bouloterie, 16 km Le Peudu.
- Horaires de départ : 16 km à 14h30, 8 km à 15h30 (horaires indiqués sur la page d’inscription officielle).
- Organisation : Running Club Begaon, première édition annoncée pour 2026.
- Ambiance : restauration, buvette et animation musicale sur place tout au long de la journée.
- Retrait des dossards : sur place le jour de la course.
Les fichiers GPX des parcours sont disponibles via les sites partenaires et la page d’inscription. N’hésitez pas à les charger dans votre montre ou votre application préférée pour repérer le profil et visualiser les principales bosses avant le jour J.
En vous présentant sur la ligne de départ avec un plan d’entraînement adapté, un matériel testé et une stratégie d’allure claire, vous profiterez pleinement des chemins, des sous-bois et des rivières du Trail Begaon. Béganne est un joli coin pour courir : autant y vivre une belle course.
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Bon à savoir
Comprendre le terrain du Trail Begaon 2026
Ce parcours, vous allez le sentir dans les jambes plus que dans le souffle. C’est souvent là que les coureurs se trompent. Sur le profil, ça paraît « gentil ». Sur le terrain, les petites bosses s’enchaînent, les appuis changent, la lucidité est mise à l’épreuve.
- Dénivelé confirmé : environ 150 m D+ sur le 8 km, autour de 360 m D+ sur le 16 km.
- Relief : succession de côtes courtes à moyennes, faux-plats, descentes parfois plus raides qu’elles n’en ont l’air sur le papier.
- Nature des chemins : beaucoup de terre, des zones herbeuses, des passages en sous-bois avec racines, feuilles, parfois un peu de cailloux.
- Sections exposées au vent : autour du windpark bégannais, le vent peut jouer avec votre allure, surtout sur le 16 km.
Sur le 8 km, le dénivelé se concentre en petits blocs. Rien d’alpin, mais des enchaînements qui cassent le rythme si vous partez trop vite. Sur le 16 km, la répétition des bosses et la deuxième partie vers Le Peudu peuvent vous faire basculer dans la fatigue si vous avez négligé le travail en côte.
Imaginez : vous êtes bien dans la première boucle, jambes légères, puis un enchaînement de montées-descente en sous-bois. Vous avez l’impression que ça ne finit jamais. C’est là que se joue votre course.
Spécificités du 8 km La Bouloterie
Profil et sensations à prévoir
- Distance : 8 km, avec environ 150 m D+.
- Type d’effort : effort court mais exigeant, à mi-chemin entre un 10 km route et un vrai trail.
- Pièges fréquents :
- Partir comme sur un 5 km urbain et exploser dès les premières bosses.
- Mal gérer les changements d’appuis en sous-bois : on piétine, on se crispe, on gaspille de l’énergie.
Un coureur que j’ai suivi sur un trail similaire racontait qu’il avait « perdu la course dans une côte de 45 secondes ». Il avait voulu la passer en mode sprint. Il a mis 3 km à s’en remettre. Sur 8 km, chaque erreur coûte chère.
Terrain spécifique du 8 km
- Passages en direction de Caden avec chemins communaux plutôt roulants, mais jamais parfaitement plats.
- Sous-bois étroits : vous pouvez vous retrouver « bloqué » si vous êtes dans un peloton, d’où l’importance d’être à l’aise techniquement pour ne pas paniquer.
- Approche de la rivière La Bouloterie : terrain plus souple, parfois humide, appuis moins stables.
Visuellement, ce sont des chemins qui donnent envie de courir « à cœur ouvert ». En pratique, chaque petite bosse vous rappelle que vous êtes sur un trail, pas sur une promenade dominicale.
Spécificités du 16 km Le Peudu
Un 16 km qui vaut un vrai trail court
- Distance réelle : environ 15,5–16 km.
- Dénivelé : environ 360 m D+, avec une répartition étalée sur l’ensemble du parcours.
- Structure du parcours : reprise de la boucle du 8 km, puis prolongement vers Le Peudu et les éoliennes.
Vous aurez cette sensation très particulière : « j’ai déjà couru ça, et pourtant la fatigue commence à parler ». La deuxième boucle n’est pas qu’une prolongation. C’est un filtre. Elle garde ceux qui ont respecté le parcours.
Sections clés à anticiper
- Retour de la fatigue sur les mêmes chemins : repasser là où vous êtes déjà allés, avec des jambes plus lourdes. Psychologiquement, cela peut surprendre.
- Zone des trois éoliennes : terrain plus ouvert, vent possible, alternance de portions roulantes et bosses.
- Proximité de la rivière Le Peudu : sol parfois plus meuble, virages, micro-reliefs qui coupent les relances.
Sur ce type de 16 km, j’ai souvent vu des coureurs qui « volent » jusqu’au 10e km puis qui se retrouvent à marcher sur chaque faux-plat montant. Pas par manque de niveau. Juste par manque de respect de la distance.
Météo probable à Béganne mi-septembre
Vous allez courir en Bretagne intérieure, en septembre. La météo, ici, a des humeurs. Elle peut vous offrir un ciel lumineux, une douceur presque parfaite. Elle peut aussi vous rappeler que vous êtes en Morbihan, avec pluie fine, vent, et chemins qui se transforment en rubans gras.
- Températures habituelles : matin frais, après-midi souvent entre 15 et 20°C, parfois plus en cas de coup de chaud.
- Risque de pluie : non négligeable. Sols qui peuvent devenir glissants, surtout en sous-bois et près des rivières.
- Vent : plus présent sur les zones dégagées autour des éoliennes. Il peut vous refroidir vite si vous êtes mouillé.
J’ai encore en tête des coureurs arrivés transis sur un trail breton, alors que la température n’était pas si basse. Juste un petit vent, un peu de pluie, un coupe-vent oublié à la maison. Ce sont des détails qui prennent une ampleur folle pendant la course.
Adaptation de votre préparation à la météo
- Prévoyez des sorties en conditions variées : soleil, pluie, vent. Vous apprendrez à gérer vos vêtements et vos sensations.
- Habituez-vous à courir sur terrain humide : travailler la prudence en descente, la pose de pied, le regard.
- Testez au moins une sortie avec un coupe-vent ou une veste légère, pour voir comment votre corps réagit.
Ravitaillements et hydratation : ce que cela change pour vous
L’organisation met un vrai accent sur les points d’eau et l’hydratation. C’est précieux. C’est aussi une variable à intégrer dans votre manière de courir.
- 8 km : un ravitaillement unique peut suffire, éventuellement au milieu ou proche des deux tiers. Vérifiez les infos organisateur, mais préparez-vous à être semi-autonome.
- 16 km : plusieurs points d’eau annoncés pour éviter les longues portions sans hydratation.
Une anecdote fréquente : des coureurs tellement concentrés sur leur allure qu’ils « oublient » de boire au premier ravitaillement. Sur un 16 km avec 360 m D+, la note tombe vers le 12e km : jambes sèches, tête qui flotte, moindre lucidité en descente.
Comment adapter votre préparation aux ravitaillements
- Habituez-vous à boire en courant : quelques gorgées toutes les 15–20 minutes sur vos sorties longues.
- Simulez les ravitaillements : petite pause de 20–30 secondes sur vos entraînements, pour ne pas être déboussolé le jour J.
- Testez l’alimentation : gels, pâtes de fruits, morceaux de banane. Voyez ce qui passe bien avec votre estomac.
Sur le 16 km, ne pas anticiper la nutrition, c’est comme partir sans lacets : ça peut tenir. Mais le risque de mauvaise surprise est très grand.
Meneurs d’allure : s’ils sont là, comment en profiter
Les informations publiques ne mentionnent pas clairement la présence de meneurs d’allure pour le Trail Begaon 2026. Si des meneurs d’allure sont finalement mis en place, ils seront probablement ciblés sur le 16 km, avec des temps objectifs (par exemple 1h30, 1h45, 2h00).
- Suivre un meneur d’allure vous aide à ne pas partir à bloc. Vous vous laissez porter par le groupe.
- Mais suivre un meneur trop ambitieux pour votre niveau peut transformer la course en lutte dès le milieu du parcours.
Je me souviens d’un coureur qui s’était « accroché » au meneur d’1h30 sur un trail de 15 km, alors qu’il valait plutôt 1h45. Il a « explosé » au 11e km. Il a fini loin derrière son temps habituel. Aligné sur le mauvais repère.
Que faire s’il y a des meneurs d’allure
- Choisissez un meneur en fonction de vos chronos habituels sur 10 km route ou sur trails proches.
- Préparez-vous à courir légèrement en dedans au début, même si le groupe est là.
- Gardez la liberté de lâcher le groupe si vous sentez que le rythme est trop haut. Votre course, vos jambes.
Matériel spécifique à prévoir
Chaussures
- Type : chaussures de trail avec crampons modérés. Pas besoin de gros crampons d’alpinisme, mais plus que des chaussures route.
- Accroche : de quoi tenir sur terrain humide, sous-bois, passages près de l’eau.
- Drop et confort : privilégiez le confort sur la durée. 8 km ou 16 km, les chevilles vont travailler.
Une fois, sur un trail breton, un coureur avait pris des chaussures route « parce que c’est que 12 km ». Il a passé la moitié de la course à glisser dans les descentes. Il avait le niveau pour faire bien mieux. Juste le mauvais choix de semelle.
Tenue
- Haut : t-shirt technique respirant, manche courte. Manche longue si vous êtes frileux.
- Couche supplémentaire : coupe-vent léger ou veste fine, surtout pour le 16 km où vous restez plus longtemps sur le parcours.
- Bas : short ou cuissard de trail. Pensez aux frottements : testez vos vêtements sur sorties longues.
- Accessoires : casquette ou buff en cas de soleil, ou pour couper le vent. Lunettes si vous êtes sensible.
Hydratation et portage
- Pour le 8 km :
- Petit flasque de 250–500 ml dans la main ou ceinture légère.
- Option de courir sans gourde si vous êtes très à l’aise, mais seulement si les ravitaillements sont suffisants pour vous.
- Pour le 16 km :
- Ceinture porte-bidon ou gilet de trail minimaliste.
- Entre 500 ml et 1 L d’eau ou boisson énergétique selon la météo et votre profil.
- Poche pour au moins un gel, quelques pâtes de fruits, éventuellement une barre.
Le jour où vous réalisez que vous avez mis votre flasque dans une poche impossible à atteindre sans vous arrêter, vous comprenez l’importance de tester le matériel en amont. Faites cette erreur à l’entraînement, pas à Béganne.
Sécurité et petits détails qui comptent
- Téléphone : dans une poche zippée, ou un compartiment sécurisé de votre gilet.
- Couverture de survie : à prévoir si mentionnée dans le règlement, même si le parcours est relativement court.
- Chaussettes : techniques, anti-frottements. Les bourbiers émotionnels commencent souvent par une ampoule sur le talon.
- Anti-frottements : crème sur les zones sensibles (cuisses, aisselles) pour le 16 km.
Adapter votre préparation au terrain
Travail en côte, mais pas seulement
- Spécifique au 8 km :
- Montées courtes de 30–60 secondes, répétées, pour habituer vos cuisses aux petites bosses.
- Descentes avec travail de relâchement : ne pas freiner tout le temps, mais poser le pied en confiance.
- Spécifique au 16 km :
- Côtes de 2–4 minutes à allure régulière, simulant les bosses du parcours.
- Enchaînements montée–descente–faux-plat, pour reproduire le caractère « jamais vraiment plat » de Béganne.
Un coureur m’avait confié : « je pensais qu’il fallait juste travailler la côte. En fait, ce qui m’a tué, c’est la relance après ». C’est exactement l’esprit de ce trail.
Travail technique sur chemins
- Courir en regardant loin devant, pas vos pieds.
- Apprendre à adapter la foulée aux racines, aux petits trous, aux cailloux.
- Pratiquer des virages serrés en descente sur terrain souple, pour ne pas être déstabilisé en sous-bois.
Le terrain de Béganne n’est pas méchant. Il est joueur. Plus vous jouez avec lui à l’entraînement, plus il vous respectera le jour de la course.
Gestion de l’allure et stratégie selon la distance
Sur le 8 km
- Partez un cran en dessous de votre allure de 10 km route.
- Gardez une réserve pour les dernières bosses : beaucoup explosent sur le dernier tiers.
- Servez-vous des descentes pour souffler sans complètement couper l’effort.
Sur le 16 km
- Considérez les 5 premiers kilomètres comme une mise en route, pas comme un test de vos limites.
- Au milieu du parcours, faites un point mental : jambes, souffle, lucidité. Ajustez.
- Sur les dernières bosses, acceptez de marcher quelques mètres si nécessaire. Ce n’est pas un aveu de faiblesse. C’est une stratégie.
Sur ce type de trail, ceux qui acceptent de marcher intelligemment font souvent de meilleurs chronos que ceux qui refusent et se mettent dans le rouge.
Préparer la tête autant que les jambes
Le Trail Begaon, avec ses chemins variés, ses petites vallées, ses rivières, est un terrain qui parle aux émotions. Vous allez avoir des moments de joie, des instants de doute, des passages où le souffle est court et le cœur plein.
- Visualisez les passages clés : sous-bois, zones de vent, rivières.
- Préparez des petites phrases pour les moments difficiles : un mot, une image, un souvenir.
- Habituez-vous, à l’entraînement, à rester calme quand ça devient compliqué : changer d’allure, respirer, reprendre le fil.
Un jour, sur un trail de même format, une coureuse m’a dit à l’arrivée : « ce qui m’a sauvée, ce n’est pas ma vitesse. C’est le fait d’avoir accepté que ce serait dur par moments ». Le Trail Begaon, c’est exactement ça : accepter, gérer, profiter.
Météo attendue le jour J à Allaire
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le Trail Begaon 2026 propose deux parcours : un 8 km (La Bouloterie) avec environ 150 m D+, et un 15,5 km (Le Peudu) avec environ 360 m D+, autour du windpark de Béganne et des sous-bois voisins. Vous enchaînerez des montées courtes mais répétées, des chemins forestiers, des passages roulants et quelques portions plus techniques, sans très longues ascensions mais avec un relief qui use progressivement les jambes.
Le 8 km avec 150 m D+ reste un trail découverte accessible à un coureur régulier venant de la route, à condition d’être à l’aise sur terrain vallonné. Le 15,5 km et ses 360 m D+ demandent un minimum d’endurance et de travail en côtes : il reste abordable pour un coureur de niveau intermédiaire mais peut surprendre si vous n’êtes pas habitué aux successions de montées-descentes. Dans les deux cas, le terrain peut être gras si la météo est humide.
Sur le Trail Begaon 2026, l’enjeu est de gérer les côtes et les relances. Sur 8 km, partez légèrement en dedans sur les 2 premiers kilomètres, marchez les côtes les plus raides pour garder un cardio maîtrisé, puis relancez sur les portions roulantes. Sur 15,5 km, visez une allure où vous pouvez parler en début de course, restez régulier, anticipez les montées en raccourcissant la foulée et utilisez les descentes pour récupérer plutôt que pour vous mettre dans le rouge. Adaptez votre rythme à votre objectif (découverte, chrono, plaisir).
Sur 8 km, un équipement léger suffit : chaussures de trail polyvalentes, tenue respirante, petite flasque si vous aimez boire régulièrement. Sur 15,5 km, prévoyez des chaussures avec bon maintien, éventuellement une ceinture ou un gilet léger pour transporter eau et gel, surtout en cas de chaleur. Renseignez-vous sur les points de ravitaillement de l’organisation et testez à l’entraînement la quantité d’eau et de nutrition dont vous avez besoin pour tenir 1h30–2h de course, afin d’éviter les coups de mou.
Pour le Trail Begaon 2026, Preparun propose deux plans personnalisés : le Starter Run, gratuit, idéal pour démarrer une préparation structurée et découvrir le travail en côtes et l’endurance, et la Finisher Line, un plan complet et payant pour arriver vraiment prêt, avec un suivi détaillé jusqu’au jour J. Les deux plans sont adaptés au 8 km et au 15,5 km
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Déjà inscrit au Trail Begaon ? C’est une excellente décision… à condition de le préparer sérieusement. Entre les chemins vers Caden, les sous-bois et les passages près du parc éolien, ce trail a tout du faux parcours « facile » qui peut vite se transformer en galère si l’on part sans plan. Avec un plan d’entraînement adapté à votre niveau, à la distance de 8 km ou 16 km et à votre emploi du temps, vous arriverez sur la ligne de départ serein, lucide et prêt à gérer chaque montée. L’objectif n’est pas de tout donner en 2 heures, mais de durer plutôt que briller, en construisant une vraie préparation.
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