Informations sur la course
À la conquête des avaloirs propose 5 épreuves de 14 à 110 km, le 5 septembre 2026 à La pallu.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 14 km | 14 km | |
| 16 km | 16 km | |
| 35 km | 35 km | |
| 55 km | 55 km | |
| 110 km | 110 km |
Vous êtes inscrit à À la conquête des avaloirs, quelque part dans ce mois de septembre 2026, et déjà l’idée des chemins du Pays de Pail et du Mont des Avaloirs vous accompagne. Il y a l’excitation, bien sûr, mais aussi une forme de respect pour ces distances qui s’allongent, pour ces heures de course qui s’annoncent, parfois de nuit. C’est là que la préparation devient votre meilleure alliée.
Le trail part de Pré-en-Pail-Saint-Samson, en Mayenne, au cœur du Pays de la Loire. Les circuits explorent les alentours du Mont des Avaloirs, point culminant de l’ouest de la France, entre chemins forestiers, sentiers bocagers, passages plus roulants et sections où le dénivelé s’accumule sans brusquerie mais avec constance. Le départ et l’arrivée se font à proximité de la salle Benjamin Merchin, véritable noyau de l’événement et lieu de vie de la journée, voire de la nuit.
Les distances proposées en 2026 sont variées : une randonnée 14 km en nocturne (départ à 22h00), un ultra-trail 110 km (67,2 €, départ à 02h00), un trail 55 km (42,2 €, départ à 11h00), un trail 35 km (31,7 €, départ à 12h00) et un trail 16 km (16,2 €, départ à 14h00). Les dénivelés historiques de la course – environ +2100 m pour le 110 km, +1200 m pour le 55 km, +700 m pour le 35 km, +200 m pour le 16 km – donnent une bonne idée de ce qui vous attend : ce n’est pas la haute montagne, mais un relief suffisamment marqué pour user les jambes et l’esprit au fil des heures.
Le parcours : un pays de collines et de sous-bois à apprivoiser
Sur À la conquête des avaloirs, le terrain est typique du nord-Mayenne : alternance de chemins forestiers, sentiers en sous-bois, pistes agricoles, portions plus roulantes et quelques montées plus raides autour du Mont des Avaloirs. Ce relief doux mais insistant invite à courir longtemps, parfois trop vite, avant de rappeler à l’ordre lorsque les cuisses commencent à durcir.
- Sur le 16 km, le parcours nature reste accessible, mais il impose de savoir relancer sur les chemins et gérer les faux plats montants.
- Sur le 35 km, vous entrez dans le trail découverte avec environ +700 m de D+, où l’enjeu principal est de ne pas se griller dans la première moitié.
- Sur le 55 km, l’accumulation de petites bosses et de sections roulantes peut finir par casser le rythme si vous partez trop ambitieux.
- Sur le 110 km, l’ultra explore large : une mosaïque de terrains, de jour comme de nuit, avec ce Mont des Avaloirs qui revient comme un fil rouge.
Les ravitaillements sont régulièrement espacés, dans l’esprit des éditions précédentes (plusieurs points sur le 35 km, des ravitaillements multiples sur les 55 et 110 km), avec eau, boissons sucrées et alimentation solide. Ils permettent de tenir la distance, mais ne dispensent pas de prévoir votre propre stratégie nutritionnelle.
Préparer « À la conquête des avaloirs » : construire votre plan d’entraînement
Que vous visiez le 16 km ou l’ultra de 110 km, la clé reste la même : un plan d’entraînement qui respecte votre niveau, votre âge, votre vécu de coureur et votre disponibilité hebdomadaire. L’événement a déjà montré, au fil des éditions, qu’il pouvait rassembler plusieurs centaines de coureurs, de la courte distance jusqu’à l’ultra ; vous n’êtes donc pas seul à chercher comment équilibrer volume, intensité et récupération.
Sur les formats courts (16 km, 35 km), votre préparation doit surtout travailler :
- La capacité à tenir une allure régulière sur 2 à 4 heures, sans à-coups inutiles.
- Le travail en côte sur des montées de 1 à 3 minutes : répétitions en endurance, parfois légèrement au-dessus de votre allure de course.
- La technique de descente, pour profiter du relief sans se crisper ni se blesser.
- La gestion des ravitaillements : apprendre à manger et boire en marchant ou en trottinant.
Sur le 55 km et le 110 km, la logique change : il faut inscrire votre préparation dans le temps long. Cela implique :
- Des sorties longues régulières, d’abord sur 2h30–3h, puis 4h et plus pour l’ultra, avec du dénivelé proche de celui de la course.
- Un travail d’allure « d’ultra » : apprendre à courir en dedans, à accepter de marcher en côte dès le début pour préserver vos réserves.
- Une stratégie nutritionnelle testée à l’entraînement : quels aliments solides, quels gels ou purées, quelle quantité de boisson par heure.
- Un soin particulier porté au sommeil dans les semaines précédentes, surtout si vous prenez le départ du 110 km à 02h00.
Pour structurer tout cela, un plan d’entraînement personnalisé, adapté à À la conquête des avaloirs, vous aide à ne pas improviser : répartition des séances, cycles de charge et de récupération, travail de renforcement, ajustement en cas de fatigue. C’est là que vous transformez une envie de courir en véritable projet de course durable.
Avec les années, j’ai appris que l’entraînement ne se résume pas aux kilomètres. Pour une course comme celle-ci, il faut aussi penser à tout ce qui entoure vos séances. La récupération
Puis vient le renforcement musculaire : quelques exercices réguliers pour les quadriceps, les ischios, les mollets, mais aussi pour le tronc et le dos. Sur le relief du Mont des Avaloirs, un corps solide limite les douleurs lombaires, protège les genoux dans les descentes et stabilise la foulée quand la fatigue s’installe.
Enfin, il y a l’intelligence de course. Sur un 35 ou 55 km, cela signifie accepter de perdre quelques secondes au début pour en gagner des minutes sur la fin. Sur le 110 km, c’est presque une philosophie : partir lentement, ne jamais se battre contre le terrain, profiter des ravitaillements pour faire le point, ajuster votre allure à ce que vous ressentez réellement plutôt qu’à ce que vous aviez prévu sur le papier.
Je repense souvent à ces nuits d’ultra où j’ai voulu forcer, où la lumière de la frontale semblait me pousser à accélérer pour « en finir ». Cela ne mène jamais très loin. Sur À la conquête des avaloirs, la nuit et les longues heures de course sont au contraire une occasion de courir en conscience, de rester à l’écoute de votre souffle, de votre foulée, de ces variations d’énergie qui font toute la beauté de l’ultra.
Matériel et gestion de l’allure : entrer dans le détail
Le matériel pour « À la conquête des avaloirs » doit rester simple mais réfléchi, en particulier sur les formats 55 et 110 km où le règlement impose du matériel obligatoire (gobelet, réserve d’eau, veste imperméable, sifflet, téléphone, voire couverture de survie sur certaines éditions).
- Chaussures de trail avec une bonne accroche sur terrain varié, mais pas forcément très techniques : chemins, boue possible si la météo s’y met, portions roulantes.
- Sac de trail 5 à 12 L selon la distance, pour transporter eau, alimentation, veste et petit matériel.
- Frontale fiable pour la randonnée nocturne de 14 km et pour le 110 km qui part à 02h00 et vous fera sans doute courir plusieurs heures dans l’obscurité.
- Textile adapté aux changements de température : le Pays de Pail peut être frais au petit matin, plus doux l’après-midi, voire humide.
Sur le plan de l’allure, quelques repères peuvent vous aider :
- Sur le 16 km, vous pouvez viser une allure proche de votre rythme de trail habituel, en gardant une marge dans les premières côtes.
- Sur le 35 km, la gestion de l’effort est centrale : partir clairement en-dessous de votre allure « théorique », marcher les côtes les plus longues.
- Sur le 55 km, pensez en temps plutôt qu’en vitesse : votre objectif est de rester lucide et mobile jusqu’aux derniers kilomètres.
- Sur le 110 km, adoptez dès le départ une allure que vous pourriez tenir toute la nuit sans vous épuiser, en alternant marche et course.
Tout cela se prépare à l’entraînement, semaine après semaine. Les séances spécifiques – côtes, sorties longues, randonnée-course avec sac – sont autant d’occasions de tester votre matériel, votre alimentation, vos sensations d’allure. C’est ce travail discret, parfois répétitif, qui construit la confiance pour le jour J.
À la conquête des avaloirs : infos pratiques et esprit de la course
Lieu : Pré-en-Pail-Saint-Samson (53140), département de la Mayenne, région Pays de la Loire.
- Randonnée 14 km : départ 22h00 (nocturne), marche et marche nordique.
- Ultra-trail 110 km : départ 02h00, tarif 67,2 €.
- Trail 55 km : départ 11h00, tarif 42,2 €.
- Trail 35 km : départ 12h00, tarif 31,7 €.
- Trail 16 km : départ 14h00, tarif 16,2 €.
Les barrières horaires exactes pour 2026 seront précisées dans le règlement et le roadbook de l’organisation, mais les éditions précédentes donnaient jusqu’en fin d’après-midi pour les grandes distances, avec des temps intermédiaires à respecter. Vous trouverez ces détails sur le site officiel alaconquetedesavaloirs.fr et sur la page Facebook Trail A la conquête des Avaloirs.
L’ambiance, elle, est à l’image du lieu : chaleureuse, simple, respectueuse de toutes les distances. On y trouve des habitués de l’ultra, des coureurs de trail court, des marcheurs venus découvrir les chemins. Les départs échelonnés au fil de la journée – et de la nuit – créent une sorte de vie continue autour de la salle, entre ravitaillements, arrivées, encouragements et histoires de course qui s’échangent au fil des heures.
Pré-en-Pail-Saint-Samson et le Mont des Avaloirs offrent un décor discret mais profond, que l’on apprend à aimer en courant ou en marchant. En vous préparant avec soin, en respectant la distance que vous avez choisie, vous aurez toutes les chances de vivre ici une belle journée – ou une belle nuit – de trail, dans ce coin de Mayenne qui sait récompenser les coureurs patients.
Vidéo de la course
Bon à savoir
Ce qu’il faut vraiment anticiper
- Le terrain est surtout fait de chemins forestiers, de sentiers en sous-bois et de portions bocagères. Ce n’est pas technique au sens alpin, mais ça use. Les appuis changent souvent. Les jambes doivent rester souples.
- Le relief réel est net sur les longues distances : environ +2 100 m sur le 110 km, +1 200 m sur le 55 km, +700 m sur le 35 km et +200 m sur le 16 km.
- Les formats 2026 annoncés comme officiels sont bien 14 km, 16 km, 35 km, 55 km et 110 km. Ces distances font foi pour votre préparation.
- Le parcours n’est pas centré sur de longues ascensions. Il additionne plutôt des bosses, des faux plats et des relances. C’est souvent plus fatigant qu’il n’y paraît.
- Les sentiers privés sont un point important sur cet événement. L’organisation indique que de nombreux chemins ne sont empruntables que le jour de la course. Autrement dit, vous devez préparer votre course sans vous attendre à reconnaître précisément le tracé à l’avance.
Météo : le vrai sujet à surveiller
- À cette période en Mayenne, la météo peut vite passer d’un temps doux à un terrain humide. L’enjeu principal n’est pas la chaleur extrême. C’est plutôt l’humidité, la fraîcheur du matin et la variabilité des conditions.
- Sur les formats longs, surtout le 110 km, la gestion thermique compte énormément. Vous pouvez partir dans le frais, puis évoluer vers des conditions plus douces, voire plus lourdes si le sol est humide.
- En cas de pluie, les portions forestières et bocagères peuvent devenir piégeuses. Une chaussure avec une bonne accroche devient alors précieuse.
- Pour la nuit ou le lever du jour, prévoyez de quoi rester performant quand le corps se refroidit : couche respirante, protection légère contre le vent, et textile qui ne se gorge pas trop d’eau.
Matériel à penser selon la distance
| Distance | Priorités matériel | Point d’attention |
|---|---|---|
| 14 km | Chaussures polyvalentes, lampe si la course est courue de nuit, textile visible, réserve d’eau légère si besoin. | Rester simple. Mais ne sous-estimez pas l’éclairage si la visibilité baisse. |
| 16 km | Chaussures de trail avec accroche, petite hydratation, nutrition simple si vous êtes sensible à l’effort. | Le terrain peut sembler roulant. Les relances fatiguent vite si vous partez trop vite. |
| 35 km | Petit sac de trail, eau, alimentation, vêtement adapté à la météo, éventuellement bâtons si vous les utilisez déjà à l’entraînement et si le règlement les autorise. | La durée d’effort impose de penser confort, pas seulement performance. |
| 55 km | Sac plus structuré, ravitaillement personnel, veste de protection, lampe selon votre stratégie, gobelet réutilisable si demandé par le règlement. | Le matériel doit vous éviter toute rupture : hydratation, énergie, protection, lucidité. |
| 110 km | Frontale fiable, batterie de secours si besoin, système d’hydratation solide, nutrition testée, veste imperméable, sifflet, téléphone, couverture de survie si exigée par le règlement. | C’est une vraie gestion d’autonomie. Rien ne doit être improvisé. |
Ce que votre entraînement doit préparer, sans inventer la course
- Sur 16 km et 14 km, il faut surtout savoir courir juste. Une allure trop agressive sur un terrain cassant peut faire exploser les jambes avant la fin.
- Sur 35 km, la priorité est la régularité. Les bosses sont assez présentes pour punir les départs trop rapides.
- Sur 55 km, votre corps doit apprendre à durer. Les sorties longues et les enchaînements de fatigue prennent ici tout leur sens.
- Sur 110 km, la fatigue vient autant du relief que du temps passé dehors. Le travail de nuit, la marche active en côte et la nutrition doivent être maîtrisés avant le départ.
- Le terrain étant varié, les séances utiles seront celles qui mélangent chemins, faux plats, relances et côtes modérées. Ce n’est pas une course à préparer uniquement en piste ou sur plat.
Ravitaillements et autonomie
- L’organisation annonce des ravitaillements sur l’événement. Les formats longs ne doivent cependant pas être abordés en comptant uniquement sur eux.
- Sur le 55 km et le 110 km, partez avec une vraie stratégie alimentaire. Ce qui fonctionne en sortie longue doit être validé à l’entraînement.
- Hydratation et apport énergétique doivent être anticipés dès les premières heures. Attendre d’avoir faim ou soif coûte cher sur ce type d’effort.
- Si vous courez le 110 km, pensez en autonomie large. Le matériel, la boisson et l’énergie doivent suivre votre rythme, pas l’inverse.
Repères utiles pour choisir votre matériel de course
- Accroche : indispensable sur les chemins forestiers et les zones humides.
- Stabilité : utile sur les formats 35 km et plus, car la fatigue rend les appuis moins propres.
- Confort de portage : essentiel dès que vous devez emporter eau, veste et nutrition.
- Éclairage : incontournable pour le 14 km nocturne et pour le 110 km qui se déroule en grande partie dans l’obscurité.
- Protection météo : importante même sans froid intense, car l’humidité peut rapidement peser sur la sensation de course.
Ce que vous devez retenir pour préparer votre plan d’entraînement
- 14 km : effort court, mais potentiellement de nuit. Travaillez la relance et la sécurité d’appuis.
- 16 km : trail accessible, avec assez de relief pour exiger de la discipline dans les côtes.
- 35 km : premier vrai point de bascule vers l’endurance spécifique. Il faut tenir sans se griller.
- 55 km : course d’endurance solide. Le ravitaillement et le maintien d’un effort constant sont centraux.
- 110 km : ultra engagé. L’entraînement doit préparer le corps, la tête et l’autonomie matérielle.
Météo attendue le jour J à La Pallu
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le site de la course annonce plusieurs formats, avec notamment un 16 km et un 110 km. Pour vous préparer utilement, il faut viser un entraînement adapté au relief réel du format choisi, car la course se court sur terrain vallonné et impose de gérer montées, descentes et relances. Un plan spécifique doit donc intégrer du dénivelé et du travail d’allure en nature.
La difficulté dépend beaucoup du format choisi. D’après les informations disponibles, le 16 km est le format le plus accessible, tandis que l’ultra de 110 km demande une préparation très solide. Sur cette course, la vraie difficulté vient moins de la distance seule que de la durée d’effort, de la gestion du relief et de la capacité à rester lucide sur la fin.
Le plus efficace est de partir en allure contrôlée et d’accepter de marcher certaines montées si nécessaire. Sur les formats courts comme sur les plus longs, la préparation doit travailler une allure régulière, sans à-coups, avec des répétitions en côte et des descentes maîtrisées. L’objectif est de garder de l’énergie pour la deuxième moitié de course et d’éviter les variations d’effort trop coûteuses.
La stratégie doit être entraînée avant le départ : apprendre à manger et boire en courant ou en marchant, surtout sur les portions vallonnées. Les indications disponibles insistent sur la gestion des ravitaillements, indispensable pour tenir la durée d’effort, en particulier sur les formats les plus longs. En préparation, testez ce que vous supportez bien pour éviter les mauvaises surprises le jour J.
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