La Villarinche by Dare2B – St martin sur la chambre

La Villarinche by Dare2B

St martin sur la chambre (73130) 19 juillet 2026 Trail

Informations sur la course

La Villarinche by Dare2B propose 2 épreuves de 15 à 30 km, le 19 juillet 2026 à St martin sur la chambre.

Informations clés des épreuves de La Villarinche by Dare2B
Épreuve Distance Départ
15 km 15 km
30 km 30 km

Vous êtes inscrit à La Villarinche by Dare2B. Très bon choix. Ce trail en plein cœur de la vallée des Villards, à Saint-Colomban-des-Villards en Savoie, offre un terrain de jeu superbe, sauvage, et exigeant. Votre objectif maintenant : arriver préparé, confiant, et capable de gérer l’effort du premier au dernier kilomètre.

La Villarinche by Dare2B : un trail de montagne qui se mérite

La course se déroule dans la vallée des Villards, au fond de la Maurienne, entourée de crêtes, alpages et chemins en balcon. Le départ et l’arrivée se font au chef-lieu de Saint-Colomban-des-Villards, sur la route du col du Glandon, dans un cadre typique de village de montagne.

Le parcours 30 km est un vrai trail de montagne : profil long, D+ important, alternance de montées soutenues et de descentes techniques, passages sur sentiers monotraces, pistes d’alpage et chemins caillouteux. Vous serez en altitude, avec des portions exposées au soleil et d’autres plus fraîches en sous-bois.

Le parcours 15 km reprend l’esprit de la Villarinche : environ 660 m D+, un tracé vallonné, des montées qui se courent pour les plus aguerris mais se gèrent très bien en marchant dynamique, et des descentes où la vigilance reste obligatoire. On est sur du vrai trail découverte de montagne, pas sur un simple parcours nature.

L’ambiance annoncée par l’organisation est conviviale, avec ravitaillements sur le parcours et buffet froid à l’arrivée

Comprendre le parcours pour mieux le préparer

Pour le 30 km, il faut imaginer un enchaînement de :

  • montées longues à allure régulière ;
  • descentes parfois techniques, où la fatigue musculaire se fait sentir ;
  • sections roulantes où vous pourrez remettre de la vitesse si vous avez gardé du jus.

Le dénivelé supérieur à +2200 m impose un vrai travail de gestion : si vous partez trop vite, vous le paierez cher dans la deuxième moitié du parcours. Les points de ravitaillement sont stratégiques pour refaire les stocks (eau, sel, glucides) et maintenir la lucidité jusqu’à l’arrivée.

Sur le 15 km, le dénivelé est concentré : une ou deux longues montées principales, quelques bosses intermédiaires, puis des descentes où la tentation d’attaquer fort est grande. C’est là que la préparation fait la différence : un coureur entraîné descend vite mais propre, sans se "casser" les quadriceps ni prendre de risques inutiles.

Globalement, vous aurez :

  • du sentier de montagne, souvent étroit ;
  • des portions caillouteuses ou en herbe ;
  • un sol parfois humide le matin, surtout si la rosée ou les pluies récentes s’invitent ;
  • des vues panoramiques sur les crêtes de la vallée des Villards, parfaites pour le mental mais piégeuses si vous oubliez de regarder où vous posez les pieds.

Préparer La Villarinche : construire votre plan d’entraînement

Vous ne préparez pas la La Villarinche by Dare2B comme un 10 km sur route. Il vous faut un plan d’entraînement

Pour le 15 km, visez un cycle d’au moins 6 à 8 semaines avec :

  • 1 séance en côte par semaine : montées de 1 à 4 minutes, à allure soutenue, récupération en descente contrôlée. Travaillez la puissance sans perdre la technique.
  • 1 sortie nature avec du D+ le week-end : entre 1h15 et 1h45 selon votre niveau, en alternant marche rapide dans les fortes pentes et course sur les passages roulants.
  • 1 séance de rythme sur terrain plus facile : fractionné type 8×2’ à allure proche de votre allure course, pour habituer le corps à tenir une intensité constante.

Pour le 30 km, la préparation doit être plus structurée :

  • 1 vraie sortie longue hebdomadaire en terrain vallonné, jusqu’à 2h30–3h, avec au moins 800 à 1200 m D+ selon votre niveau. Travaillez l’alimentation et l’hydratation en condition réelle.
  • 1 séance de côtes spécifiques : blocs de 8 à 12 minutes en montée à allure trail (en courant ou en marchant dynamique), pour construire un moteur solide.
  • 1 séance de descente technique : répéter des descentes de 3 à 6 minutes, en se concentrant sur la pose de pied, la cadence, le relâchement. Les quadriceps doivent être préparés à encaisser le D-.

Un plan d’entraînementLa Villarinche by Dare2B va intégrer vos contraintes (temps disponible, nombre de sorties, expérience), votre distance (15 ou 30 km) et votre profil (plus ou moins à l’aise en montée ou en descente).

Si vous êtes une femme, faites particulièrement attention à la gestion de l’intensité et de la récupération : les variations hormonales peuvent influencer la sensation de fatigue, la tolérance au volume et la qualité du sommeil. Sur ce type de trail, mieux vaut une progression maîtrisée qu’un cycle trop agressif : on construit la confiance sur la répétition de bonnes séances, pas sur des coups d’éclat isolés.

Intégrez dans votre semaine au moins :

  • 1 séance de renforcement musculaire : gainage, squat, fente, travail de cheville. 20 à 30 minutes suffisent, mais la régularité est non négociable.
  • 1 jour réel de repos complet : pas de course, pas de renfo intense. Le corps assimile, les muscles se réparent, le mental se recharge.
  • éventuellement 1 séance de cross-training (vélo, natation) pour travailler l’endurance sans ajouter de choc articulaire.

La Villarinche : gérer l’allure et l’effort le jour J

Le 30 km part à 06h45. Le 15 km à 07h00. Ce départ matinal est un avantage : températures plus fraîches, terrain souvent plus agréable. Mais il demande une organisation précise : réveil, petit-déjeuner, échauffement, hydratation.

Sur le 15 km :

  • acceptez de partir légèrement en dessous de votre allure cible pendant les premières minutes ;
  • marchez dans les pentes les plus raides, mais de façon dynamique : buste légèrement penché, appuis actifs, bras engagés ;
  • dans les descentes, cherchez une foulée courte, rapide, et contrôlée. Ce n’est pas le moment de "s’envoyer" si vous n’avez pas l’habitude.

Sur le 30 km :

  • votre première heure doit être facile. Si vous avez l’impression de pouvoir parler aisément, vous êtes dans la bonne zone.
  • fractionnez mentalement la course en segments : montée 1, plateau, descente 1, montée 2, etc. Vous gérez un bloc à la fois, jamais l’ensemble des 30 km.
  • anticipez chaque ravitaillement : vous arrivez déjà en train de boire ou de manger, jamais complètement à sec.

Sur les deux parcours, surveillez :

  • votre hydratation : petites gorgées régulières, avant d’avoir soif ;
  • votre alimentation : un apport toutes les 30–45 minutes sur le 30 km, au moins 1 à 2 prises sur le 15 km ;
  • vos sensations musculaires : si les jambes deviennent lourdes en descente, vous devez lever un peu le pied pour éviter la casse.

Matériel pour La Villarinche : viser l’efficacité

Pour le 15 km comme pour le 30 km, pensez simplicité et fiabilité.

  • Chaussures de trail avec bonne accroche : crampons efficaces, maintien latéral correct, amorti suffisant pour encaisser les passages caillouteux.
  • Sac ou ceinture avec flasques ou poche à eau : même avec des ravitaillements officiels, l’autonomie partielle est prudente en montagne.
  • Textile technique respirant : haut léger, éventuellement coupe-vent si la météo est incertaine. En altitude, le temps peut tourner vite.
  • Bâtons pour le 30 km si vous êtes à l’aise avec leur utilisation : ils peuvent soulager les cuisses dans les grandes montées et stabiliser les appuis en descente.
  • Casquette, lunettes, crème solaire : même le matin, le soleil en montagne tape fort.

Testez absolument votre matériel à l’entraînement : sac, chaussures, nutrition, organisation des poches. Le jour de la course, vous ne devez avoir aucune surprise : vous connaissez où se trouvent vos gels, comment s’ouvre votre flasque, comment réagit votre chaussure sur sol humide.

Infos pratiques : La Villarinche by Dare2B en résumé

Lieu : Saint-Colomban-des-Villards, vallée des Villards, Savoie, sur la D927 en direction du col du Glandon.

Parcours Distance Dénivelé Départ Tarif
Trail La Villarinche – Parcours A 30 km +2218 m D+ 06h45 35 €
Trail La Villarinche – Parcours B 15 km +660 m D+ 07h00 15 €

Pour suivre les informations officielles et les mises à jour, vous pouvez consulter le site de la mairie via Saint-Colomban ou la page d’inscription sur MilesRepublic.

La La Villarinche by Dare2B, c’est un rendez-vous fort avec la montagne : une vallée sauvage, une ambiance conviviale, et un parcours qui récompense les coureurs bien préparés. En vous entraînant avec méthode, vous pourrez profiter pleinement de ce coin de Savoie, entre effort maîtrisé, paysages superbes et plaisir d’en franchir la ligne d’arrivée en sachant que vous avez fait les choses sérieusement.

Bon à savoir

Comprendre les spécificités du terrain

La Villarinche by Dare2B, c’est de la vraie montagne. Même sur 15 km. Encore plus sur 30 km. Votre préparation doit coller à ce relief, pas à un profil de campagne vallonnée.

  • 15 km – +660 m D+ : vous avez affaire à un parcours court mais nerveux. Le dénivelé est concentré. Les montées peuvent sembler « courtes » sur le papier, mais elles piquent quand on les court trop fort. Attendez-vous à :
    • des sections où l’on peut trottiner souple en montée,
    • des passages où la marche dynamique devient clairement la meilleure option,
    • des descentes qui demandent de bons appuis et de la lucidité, surtout si le sol est humide.
  • 30 km – +2218 m D+ : on entre dans la catégorie « gros morceau » pour un trail estival en Savoie. Le ratio distance / D+ est costaud. Vous aurez probablement :
    • une ou plusieurs longues ascensions où l’allure se rapproche plus de la randonnée sportive que de la course à pied,
    • des descentes qui peuvent devenir très techniques avec la fatigue musculaire,
    • des successions de montées et replats qui cassent le rythme et usent mentalement.

Imaginez-vous sur un sentier en balcon, parfois large, parfois réduit à un monotrace où il faut poser chaque pied « au millimètre ». Un caillou mal négocié, et c’est le gros coup de frein. Cette image doit guider vos choix d’entraînement et de matériel.

Nature des sentiers et conditions de terrain possibles

La vallée des Villards, au fond de la Maurienne, propose des terrains variés. Concrètement, pour vous, cela signifie :

  • Monotraces en montagne : passages étroits, racines, pierres, petits ressauts. Il faudra être à l’aise pour enchaîner des pas courts, changer souvent de trajectoire, rééquilibrer le corps en permanence.
  • Pistes d’alpage : plus roulantes, mais jamais totalement « plates ». De faux plats montants qui vous pompent l’énergie si vous insistez pour courir à tout prix, alors qu’une alternance marche/course est souvent plus rentable.
  • Chemins caillouteux : terrain sec = adhérence parfois précaire, chevilles sollicitées. Terrain humide = cailloux glissants, freinage permanent en descente. Entraînez vos chevilles et votre regard à anticiper 2–3 appuis en avance.
  • Herbe et alpages : trompeurs. On a l’impression de courir sur un tapis moelleux, mais cachées dessous, des irrégularités, des trous, des pierres. Idéal pour se tordre la cheville si l’attention baisse.

Une anecdote classique sur ce type de trail : des coureurs arrivent avec un bon niveau cardio, mais peu d’habitude du terrain. Ils se sentent faciles dans les premières montées. Puis, dans les longues descentes caillouteuses, les quadriceps brûlent, les appuis deviennent hésitants… et chaque virage se transforme en combat. Votre objectif : arriver au départ avec des jambes habituées à encaisser ces chocs-là.

Climat probable en Maurienne un 19 juillet

Vous serez en plein cœur de l’été, en Savoie, en vallée de montagne. Même si la météo de 2026 ne peut pas être connue précisément à l’avance, les tendances de mi-juillet dans ce secteur sont assez constantes :

  • Matin frais au village : il peut faire vraiment doux au départ, voire un peu frais à l’ombre des maisons et du fond de vallée. Une veste légère ou un coupe-vent peut être appréciable pour l’échauffement, surtout si vous êtes frileux.
  • Montée en température rapide : dès que le soleil s’installe dans la vallée, la sensation de chaleur devient marquée, surtout sur les sentiers exposés. L’air reste montagnard, mais l’effort, lui, chauffe fort.
  • Possibilité de chaleur en altitude : en plein soleil, même au-dessus de 1500–1800 m, on peut vraiment « cuire », surtout en montée lente. Sur le 30 km, cela peut devenir le facteur limitant si vous gérez mal l’hydratation.
  • Risque d’orages d’été : typiques de fin de journée ou d’après-midi sur les massifs alpins. Même si vous partez tôt, un 30 km en montagne peut vous emmener dans une ambiance plus lourde, avec nuages et averses possibles sur la fin de parcours.

Un coureur me racontait un jour un trail d’été en Savoie : départ avec coupe-vent, gants fins… arrivée en débardeur trempé de sueur, casquette vissée sur la tête, à slalomer entre les flaques d’un orage de fin de course. La montagne adore ce genre de contradictions. Préparez-vous à gérer cette amplitude.

Hydratation et gestion de la chaleur

Avec un départ matinal mais une montée rapide des températures, votre stratégie d’hydratation peut faire la différence entre une course maîtrisée et une galère.

  • Sur 15 km :
    • un seul ravitaillement sur le parcours est probable, complété par celui de l’arrivée, d’après les habitudes de l’épreuve les années précédentes,
    • arriver au ravito déjà déshydraté est fréquent : les coureurs se sentent frais au départ, oublient de boire, et se « réveillent » en plein milieu de la longue montée, la bouche sèche, la tête un peu lourde.
    Prévoyez de partir avec une petite réserve personnelle (flasque ou ceinture) même si vous comptez sur les ravitaillements officiels. La montagne n’aime pas les approximations.
  • Sur 30 km :
    • avec plus de 2200 m D+, vous pouvez passer plusieurs heures en course,
    • des ravitaillements sont annoncés, mais les distances entre deux points peuvent sembler très longues si vous sous-estimez la chaleur ou la difficulté d’une montée,
    • visez une vraie autonomie partielle : 1,5 L au total (gourdes + poche) est souvent un minimum confortable.
    Une astuce simple : régler votre montre (si vous en avez une) pour un rappel toutes les 10–15 minutes. À chaque bip, 2–3 gorgées. Automatique. Sans réflexion.

Pour la chaleur, pensez à :

  • Casquette ou bandeau clair pour protéger du soleil en montée.
  • Lunettes de soleil pour éviter de plisser les yeux en permanence, surtout sur les parties minérales très lumineuses.
  • Crème solaire appliquée généreusement avant le départ, surtout sur nuque, oreilles, nez, épaules. Les coups de soleil en plein effort, ça brûle… et ça fatigue.

Ravitaillements : à quoi vous attendre et comment l’intégrer à votre préparation

L’organisation annonce au moins un ravitaillement en cours de route et un à l’arrivée pour l’épreuve, avec buffet froid final. Autrement dit, vous ne serez pas livré à vous-même, mais vous ne serez pas non plus « nourri » tous les 3 km.

  • Sur 15 km :
    • comptez vraisemblablement sur un ravito situé vers le milieu ou les deux-tiers du parcours,
    • pensez à y prendre le temps de boire deux verres (eau + boisson sucrée) et de manger une petite portion de solide (quart d’orange, morceau de banane, biscuit),
    • anticipez : ne vous jetez pas sur tout ce qu’il y a. Décidez à l’avance ce que vous prenez.
  • Sur 30 km :
    • les ravitaillements deviennent des balises mentales importantes : on court « de ravito en ravito »,
    • envisagez un vrai rituel : remplir les flasques, prendre du sel (tablettes ou aliments salés), un peu de sucré, quelques minutes pour souffler,
    • entraîne-vous en sortie longue à reproduire ce comportement : marcher quelques dizaines de mètres en mangeant, repartir ensuite progressivement.

Un détail qu’on voit souvent : des coureurs repartent du ravitaillement avec la bouche pleine, un verre à la main, une gourde mal refermée… et se retrouvent 500 m plus loin à jongler entre tout ça en pleine montée. Testez vos gestes à l’entraînement. Faites-en une petite chorégraphie bien rodée.

Meneurs d’allure : ce qu’il faut savoir

Les informations publiques disponibles sur La Villarinche by Dare2B ne mentionnent pas de meneurs d’allure officiels pour les distances 15 km et 30 km à ce jour.

En clair : vous ne pouvez pas compter sur un lièvre pour vous emmener « au temps » comme sur un semi-marathon de route. Vous devrez être autonome sur votre gestion d’allure :

  • en vous fixant des zones d’effort (respiration, capacité à parler) plutôt qu’un chrono au kilomètre,
  • en vous appuyant éventuellement sur des repères de fréquence cardiaque si vous êtes habitué à les utiliser,
  • en vous accrochant à de petits groupes de coureurs qui évoluent à un rythme proche du vôtre, mais sans vous mettre dans le rouge pour suivre à tout prix.

Matériel : adapter précisément à la distance et au dénivelé

Chaussures

  • Profil recommandé : chaussures de trail avec crampons bien marqués, bon maintien latéral, semelle suffisamment protectrice pour les cailloux, mais pas trop rigide pour rester à l’aise dans les portions plus roulantes.
  • Pour le 15 km : une paire plutôt légère peut être un atout si vous êtes à l’aise sur terrain technique. Vous pouvez viser le compromis entre dynamisme et protection. Si vous avez un doute, choisissez la sécurité et le confort.
  • Pour le 30 km : mieux vaut un modèle un peu plus protecteur et amorti. Au bout de 2000 m de D+, chaque impact dans les descentes se fait sentir. Vos pieds vous remercieront d’avoir évité le modèle ultra-minimaliste « rapide mais violent ».

Anecdote vécue par de nombreux coureurs : tout se passe bien jusqu’au 20e km… puis chaque caillou devient un ennemi. Quand la plante du pied est fatiguée, on perd en précision, on se crispe, on chute plus facilement. Pensez long terme.

Portage et hydratation

  • Sur 15 km :
    • une ceinture porte-flasque ou un petit gilet de trail léger peut suffire,
    • prévoir au moins 500 ml–750 ml de liquide, selon la chaleur et votre profil,
    • un ou deux gels, ou une petite barre coupée en morceaux, rangés dans une poche facilement accessible.
  • Sur 30 km :
    • un sac de trail avec poche à eau (1 L à 1,5 L) + une flasque frontale est souvent une configuration confortable,
    • prévoyez des poches organisées : devant pour les gels/barres, une poche sûre pour un coupe-vent, une autre pour le téléphone / couverture de survie si obligatoire,
    • n’attendez pas de « bricoler » la fermeture de la poche à eau sur la ligne de départ. Test complet en sortie longue avant.

Textile et protection

  • Haut : tee-shirt technique respirant. Pour le 30 km, un coupe-vent ultra-léger ou une petite couche thermique dans le sac peut faire la différence si le vent se lève en altitude.
  • Bas : short ou cuissard que vous avez déjà porté plusieurs fois. Pas de test de nouveau textile le jour J. Les irritations apparaissent vite avec la transpiration et les frottements prolongés.
  • Accessoires :
    • casquette ou visière,
    • lunettes de soleil stables, qui ne glissent pas avec la sueur,
    • chaussettes de trail adaptées, un poil plus épaisses que celles de route si nécessaire pour éviter les ampoules sur terrain instable.

Bâtons

  • 15 km : pas indispensables. Ils peuvent même gêner si vous n’avez pas l’habitude, car le parcours est relativement court. Vous passez plus de temps à les manipuler qu’à réellement en tirer bénéfice.
  • 30 km : ils peuvent être de précieux alliés sur les longues montées. Ils soulagent les cuisses, améliorent la posture, sécurisent les appuis dans certaines descentes raides.
    • à condition d’être maîtrisés : apprenez à les utiliser à l’entraînement,
    • testez aussi le rangement (pliables, fixés sur le sac) pour les sections où vous préférez courir mains libres.

Une image qui revient souvent : un coureur avec des bâtons dernier cri, carbone, ultra-légers… qui ne sait pas quoi en faire dans une descente technique, les traîne derrière lui et se crispe. Ne soyez pas cette personne. Si vous choisissez les bâtons, faites-en une vraie compétence.

Préparation spécifique au dénivelé

Avec +660 m D+ sur 15 km et +2218 m D+ sur 30 km, votre corps doit être habitué à :

  • enchaîner des montées longues : non seulement musculairement, mais aussi mentalement. Savoir accepter un rythme lent, gérer la frustration de « marcher », ne pas paniquer en voyant la pente durer.
  • absorber les descentes : les quadriceps travaillent en freinage constant. Si vous ne les préparez pas, ils se tétanisent, la foulée se bloque, et chaque pas devient une micro-torture.
  • changer de rythme souvent : montée raide, replat où l’on relance, petite descente, nouvelle montée… Ce yo-yo demande une bonne capacité à ajuster l’intensité sans se cramer.

Entraînez-vous à :

  • alterner marche et course en côte, en gardant une allure de marche volontaire (pas de balade),
  • descendre en augmentant la cadence plutôt que l’amplitude, pour limiter les chocs,
  • travailler le regard : focus 2–3 mètres devant vous en montée, un peu plus loin en descente, sans fixer vos pieds.

Un souvenir que beaucoup partagent après leur premier vrai trail de montagne : la découverte de muscles dont ils ignoraient l’existence. Les flancs, les hanches, les petits muscles autour des chevilles… Tout le monde a son « coin qui couine ». Anticipez avec du renforcement ciblé et du temps passé en terrain irrégulier.

Gestion mentale : ce que la Villarinche vous demandera

Au-delà du physique, ce type de parcours, surtout sur 30 km, exige une vraie solidité mentale.

  • Sur 15 km :
    • vous serez vite dans le dur si vous partez trop vite,
    • la principale bataille se joue souvent au milieu de la montée principale : continuer à marcher/courir de façon fluide, sans se laisser emporter par l’envie de s’arrêter « juste une minute »,
    • en descente, garder confiance en vos appuis sans vous jeter inconsidérément.
  • Sur 30 km :
    • vous allez probablement vivre plusieurs phases : euphorie, doute, lassitude, regain d’énergie,
    • fractionner mentalement en segments (montée – descente – ravito) aide à ne pas se sentir écrasé par la distance totale,
    • accepter les coups de mou comme quelque chose de normal, pas comme un signe d’échec.

Il y a souvent un moment, quelque part sur un sentier en balcon, où l’on se surprend à lever la tête, à regarder la vallée, à se dire : « Mais qu’est-ce que je fais là ? ». Puis on repose les yeux sur le sentier. On remet un pied devant l’autre. Et on continue. La Villarinche, c’est aussi ça : apprendre à se reparler gentiment, à se remettre en mouvement même quand le mental tangue un peu.

Derniers points à vérifier avant de lancer la préparation

  • Choix de la distance réaliste :
    • 15 km : parfait pour un premier vrai trail de montagne, si vous avez déjà un peu d’expérience en course sur route ou nature,
    • 30 km : demande une base d’endurance déjà solide. Si votre plus longue course à ce jour est un 10 km plat, c’est probablement un peu ambitieux à court terme. Si vous avez déjà couru un semi-marathon ou un trail de 20–25 km avec du dénivelé, c’est un objectif crédible avec une préparation sérieuse.
  • Compatibilité avec vos contraintes : temps disponible, accès à du terrain vallonné ou montagnard, possibilité de faire des sorties longues… Plus la distance est grande, plus ces éléments comptent.
  • Matériel déjà possédé :
    • si vous partez presque de zéro (pas de sac, pas de chaussures adaptées, pas de frontale si besoin, peu d’expérience en nutrition), il faudra intégrer des séances de « test matériel » dans votre préparation,
    • si vous êtes déjà équipé, prenez le temps de trier : tout ce qui vient avec vous en course doit avoir fait ses preuves à l’entraînement.

La Villarinche by Dare2B, avec ses 15 km et 30 km, a ce charme un peu brutal des trails de montagne : elle ne pardonne pas les approximations, mais elle récompense largement les coureurs qui se préparent avec lucidité, patience, et un vrai respect du terrain. Votre plan d’entraînement viendra ensuite mettre tout cela en musique.

Météo attendue le jour J à St Martin Sur La Chambre

D'après les 10 dernières années (moyennes 2016–2025)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
25°
Max. moyen
extrême 34°
14°
Min. moyen
extrême 7°
7 km/h
Vent moyen
rafales 50
Historique de la météo du 19 juillet depuis 10 ans
☀️ 28° 2016
🌧️ 26° 2017
🌤️ 26° 2018
🌤️ 26° 2019
🌤️ 24° 2020
🌧️ 23° 2021
☁️ 33° 2022
🌧️ 27° 2023
☁️ 27° 2024
🌧️ 24° 2025
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

La Villarinche by Dare2B 2026 propose un trail de montagne au départ du chef-lieu de Saint-Colomban-des-Villards, avec notamment un tracé de 30 km pour environ 2600 m de dénivelé positif, sur sentiers alpins exigeants. Vous évoluez dans la Vallée des Villards, avec passages en montée soutenue et descentes techniques, typiques des trails savoyards. Bien vérifier avant votre préparation sur preparun.com quel format (15 ou 30 km) vous avez choisi, afin d’adapter vos sorties longues et vos séances de côtes au profil réel de la course.

La Villarinche by Dare2B est un trail de montagne exigeant, avec deux parcours destinés à des coureurs déjà habitués au relief. Le 30 km et ses 2600 m D+ demandent une solide endurance, une bonne tolérance aux longues montées et une certaine aisance en descente technique. Le format intermédiaire autour de 15 km reste accessible aux coureurs réguliers, mais avec des passages soutenus en côte. Il est recommandé d’avoir déjà couru sur chemins vallonnés et d’intégrer des sorties en terrain montagnard avant le jour J.

Sur La Villarinche by Dare2B, l’essentiel est de partir prudemment et d’anticiper le dénivelé. Sur 30 km / 2600 m D+, visez une allure confortable en montée (souvent en marchant dynamique dans les pentes les plus raides) et gardez du jus pour les descentes techniques. Sur 15 km, l’intensité peut être plus élevée, mais gardez une réserve pour la seconde moitié du parcours. En préparation, travaillez votre aisance en côte (fractionné en montée) et en descente pour être capable de tenir un effort régulier sans vous mettre dans le rouge trop tôt.

Le 30 km de La Villarinche by Dare2B comporte 3 points de ravitaillement sur le parcours, plus celui de l’arrivée, avec buffet froid à la fin de course. Prévoyez un sac ou gilet de trail léger, une réserve d’eau (flasques ou poche à eau), quelques gels ou barres que vous avez testés à l’entraînement, et une tenue adaptée à la montagne (coupe-vent, couche chaude selon la météo). Des chaussures de trail à bon maintien sont fortement recommandées pour les passages techniques. Pensez aussi à la casquette et à la protection solaire si la course se déroule par beau temps.

Pour La Villarinche by Dare2B, preparun propose deux plans PERSONNALISÉS aux distances et au dénivelé de la course : le Starter Run, un plan gratuit idéal pour démarrer votre préparation et structurer vos semaines, et la Finisher Line, un plan complet et payant pour arriver prêt le jour J avec un travail spécifique en endurance, côtes, descente et gestion d’allure. Les deux plans sont adaptés à votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires. Créez votre plan personnalisé directement sur preparun.com pour optimiser votre préparation.

Trop tard !

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Sofia Alvarez
Mis à jour le 6 juillet 2026
Article rédigé par :
Sofia Alvarez est issue de l’athlétisme et du cross-country, disciplines qui ont forgé son goût pour l’effort intense et la précision à l’entraînement. Compétitrice dans l’âme,…... lire la suite

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