Informations sur la course
Le sourire d’erwan - courses natures et solidaires propose 4 épreuves de 1 à 21 km, le 6 septembre 2026 à Authon la plaine.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 1 km | 1 km | |
| 5 km | 5 km | |
| 10 km | 10 km | |
| 21 km | 21 km |
Le Sourire d’Erwan – courses natures et solidaires, c’est une matinée à la fois conviviale et engagée, dans un cadre de campagne vallonnée autour des Granges-le-Roi en Essonne. Vous y trouverez plusieurs formats nature : 21 km, 10 km, 5 km et une course enfants de 1 km, sur chemins, sentiers et petites routes de ce coin de Beauce boisée. Ambiance familiale, association loi 1901 dédiée au sourire d’un enfant, bénévoles au taquet : tout est réuni pour une course au bon esprit, mais qui mérite une vraie préparation.
Le parcours du Sourire d’Erwan : nature, relances et faux-plats
Les parcours du Sourire d’Erwan sont tracés autour des Granges-le-Roi, entre bois, champs et chemins agricoles, avec un profil typique de l’Essonne rurale : peu de grosses côtes, mais des faux-plats, relances et sections exposées au vent. On est sur de la course nature plutôt roulante qu’un trail de montagne, mais avec suffisamment de variations pour casser le rythme.
- Terrain : chemins de terre, bordures de champs, petites routes, passages en sous-bois.
- Dénivelé : modéré mais présent, sous forme de bosses courtes, faux-plats montants et descentes à gérer proprement.
- Relances : beaucoup de changements de rythme, notamment aux transitions chemin/route et après les virages dans les bois.
- Conditions : début septembre, il peut faire frais au départ mais vite plus chaud ; la poussière ou la boue dépendront largement de la météo des jours précédents.
Sur le 21 km, le circuit vous emmène plus loin dans la campagne, avec davantage de sections en chemin et un enchaînement de bosses qui finit par peser sur les jambes en fin de course. Sur les 10 km et 5 km, on reste sur des boucles plus compactes, parfaites pour travailler la vitesse nature et l’allure seuil.
Préparer le Sourire d’Erwan : un plan d’entraînement taillé pour la course
Pour un 21 km nature comme pour un 10 km ou un 5 km, la clé sera de caler un plan d’entraînement spécifique au relief doux mais usant de l’Essonne : allure régulière, capacité à relancer, force dans les cuisses pour les faux-plats, et gestion de l’allure en terrain varié.
Si vous partez sur le 21 km (départ 07h15), prévoyez 8 à 10 semaines de préparation structurée. L’objectif : être capable de courir longtemps à une allure proche de votre endurance active, avec des blocs au seuil sur chemins. Pour le 10 km ou le 5 km, 6 à 8 semaines bien menées peuvent suffire, en mettant l’accent sur le fractionné et les changements de rythme.
À intégrer dans votre plan d’entraînement pour le Sourire d’Erwan :
- Endurance fondamentale : 2 à 3 sorties par semaine selon votre niveau, pour construire la base aérobie et encaisser la distance.
- Séances de seuil (ou allure 10 km / semi) sur chemins : blocs de 6 à 15 minutes, en nature, pour apprendre à tenir un effort soutenu sur terrain roulant mais irrégulier.
- Travail de côtes : 1 séance tous les 7 à 10 jours, avec des montées de 30 secondes à 2 minutes à intensité soutenue, pour renforcer cuisses et gainage.
- Sortie longue : indispensable pour le 21 km, progressive jusqu’à 1h45–2h, de préférence sur chemins vallonnés.
- Fractionné court pour les 5 et 10 km : 30/30, 200 m ou 400 m pour travailler la VO2 max et la capacité à relancer.
Votre plan d’entraînement doit coller à votre objectif (finir, progresser, performer) mais aussi à votre vécu en course nature : gestion des appuis, anticipation des virages, relances après les bosses. Plus votre plan intègre ces spécificités, plus vous serez à l’aise le jour J.
Sur le plan mental, préparez-vous à courir "au feeling" autant qu’à la montre. Sur chemins, votre allure GPS bouge sans arrêt : il faut apprendre à vous caler sur vos sensations (respiration, jambes, capacité à parler) plutôt que sur un chrono rigide. Intégrez des séances en nature sans regarder la montre toutes les 30 secondes.
Pour les coureuses, pensez à la gestion des cycles : si la course tombe à un moment où les sensations sont parfois moins bonnes, anticipez dans votre préparation en travaillant la confiance les jours "moyens". Savoir que l’on peut bien courir avec des sensations imparfaites est un atout énorme le jour J.
Conseils d’entraînement selon votre distance
21 km nature – gestion et endurance avant tout
- Objectif : tenir une allure régulière du km 1 au km 21 sans gros coup de mou.
- Allure cible : environ votre allure semi sur route, légèrement ajustée selon le dénivelé et le terrain.
- Contenu clé : sorties longues, travail de seuil sur chemins, séances de côtes, renforcement gainage/fessiers.
- Piège : partir trop vite sur les premières portions roulantes et le payer à partir du km 15, surtout sur les faux-plats montants exposés.
10 km nature – vitesse contrôlée
- Objectif : courir "vite longtemps" en maîtrisant vos relances en sortie de chemin et en bas de bosse.
- Allure cible : proche de votre allure 10 km route, ajustée selon la difficulté du terrain.
- Contenu clé : fractionné au seuil, séries de 1000 m en nature, côtes courtes, travail technique en descente.
- Piège : se crisper sur les parties moins roulantes et perdre du temps par manque de relâchement.
5 km nature – explosif mais intelligent
- Objectif : donner de l’intensité sans partir en sprint sur les 2 premiers kilomètres.
- Allure cible : légèrement plus lente que votre allure 5 km route, car le terrain vous demandera plus d’énergie.
- Contenu clé : fractionné court, travail de départ rapide, éducatifs pour la foulée, un peu de côtes pour la puissance.
- Piège : griller toutes vos cartouches sur les premiers faux-plats, puis subir la fin.
Course enfants 1 km : privilégiez le jeu, la découverte et la confiance. Quelques petits footings, des jeux de relais, des sprints ludiques suffisent largement. L’essentiel est que l’enfant se fasse plaisir et garde, lui aussi, le sourire d’Erwan en tête.
Matériel, ravitaillement, gestion du jour J
Pour le Sourire d’Erwan, vous serez sur une course nature relativement roulante : inutile de vous suréquiper, mais quelques choix sont déterminants.
- Chaussures : modèle de trail léger ou route/trail hybride, avec une accroche correcte sur chemin mais suffisamment de dynamisme pour courir vite sur les portions roulantes.
- Textile : tenue légère, respirante. Pensez aux manches ou gilet léger pour le départ matinal, surtout pour le 21 km à 07h15.
- Hydratation : selon les ravitaillements mis en place par l’organisation (gobelets/eau sur le parcours et à l’arrivée, à vérifier sur le site officiel Le sourire d'Erwan), adaptez : ceinture, flasque souple ou rien si les points d’eau sont suffisants et que la distance est courte.
- Alimentation : sur 21 km, prévoyez un ou deux gels ou barres que vous avez testés à l’entraînement. Sur 5 et 10 km, un petit déjeuner digeste et un bon hydratation pré-course suffisent souvent.
- Accessoires : casquette ou visière si le soleil tape sur les champs, lunettes de soleil légères, montre GPS si vous aimez suivre votre allure mais sans en être esclave.
Arrivez en avance pour récupérer votre dossard, vous échauffer et repérer le départ. L’ambiance solidaire et conviviale du Sourire d’Erwan se vit dès le parking : sourires, familles, bénévoles. Profitez de cette énergie pour vous mettre dans votre bulle, mais avec le cœur léger.
Infos pratiques essentielles
- Date : 6 septembre 2026.
- Lieu : Granges-le-Roi (Essonne), au cœur d’un paysage de champs et bois, à environ 20 km de Dourdan.
- Distances et tarifs : – 21 km : 25 €, départ 07h15. – 10 km : 15 €, départ 07h45. – 5 km : 10 €, départ 08h00. – 1 km : 4 €, départ 08h00. – 5 km : 10 €, départ 08h10. – 10 km : 15 €, départ 08h20.
- Organisation : association Le sourire d’Erwan, événement solidaire et convivial.
- Infos complémentaires : parcours détaillés, consignes et actualités disponibles sur le site officiel le-sourire-d-erwan.fr et via les annonces des partenaires locaux.
Préparer le Sourire d’Erwan, c’est l’occasion de travailler votre endurance, vos allures et votre mental dans un cadre bienveillant, au cœur de l’Essonne. Que vous visiez le 5, le 10 ou le 21 km, je vous souhaite une préparation sereine… et un grand sourire sur la ligne d’arrivée aux Granges-le-Roi.
Vidéo de la course
Bon à savoir
Repérage du terrain et du dénivelé : ce que votre corps va vraiment affronter
Vous allez courir en Essonne rurale, mais ne vous y trompez pas : le terrain n’est pas plat. Il use. Il relance. Il casse le rythme.
- 1 km enfants – Distance courte, mais sur chemins et petites routes. – Quelques irrégularités de sol possibles : cailloux, racines, traces de tracteurs. – Dénivelé très modéré, mais des petites bosses peuvent surprendre un enfant qui n’a pas l’habitude.
- 5 km – Parcours nature, principalement sur chemins de terre, bordures de champs et sous-bois. – Dénivelé global modéré : ce n’est pas de la montagne, mais vous aurez plusieurs petites montées / descentes, parfois en faux-plat. – Très formateur pour les changements de rythme : sections roulantes, puis chemins un peu plus techniques, puis re-portion rapide.
- 10 km – Même esprit que le 5 km, avec davantage de bosses courtes et faux-plats qui finissent par peser si vous partez trop vite. – Alternance régulière entre chemins forestiers et petites routes, avec quelques passages plus exposés au vent dans les secteurs dégagés. – Exige une bonne capacité à relancer après chaque montée, chaque virage, chaque changement de surface.
- 21 km – Parcours plus long, avec davantage de sections en nature et un enchaînement de bosses qui devient vraiment sensible après le 15e km. – Dénivelé modéré mais cumulatif : aucune côte monstrueuse, mais une somme de petites difficultés qui entame les cuisses et le mental. – Les parties ouvertes, dans les champs ou bordures de cultures, peuvent être exposées au vent : à intégrer dans votre gestion d’allure.
En un mot : ce sont des parcours courables, mais pas « faciles ». Il faut respecter ce terrain, le travailler, l’apprivoiser.
Type de surface et appuis : vos pieds ne seront pas sur un tapis roulant
- Chemins forestiers – Sol plus souple, parfois irrégulier : racines, feuilles, petits trous. – Après la pluie, ces parties peuvent devenir glissantes et un peu techniques, surtout en descente. – Idéal pour travailler la pose de pied et la stabilité de cheville.
- Chemins agricoles et bords de champs – Terre tassée ou légèrement meuble, ornières de tracteurs possibles. – En période sèche : sol dur, poussière, quelques cailloux. – En période humide : zones boueuses, nécessité de bien choisir sa trajectoire.
- Petites routes – Portions plus roulantes, parfaites pour caler votre allure, mais attention aux relances quand vous revenez sur les chemins. – Rythme plus stable, mais musculature déjà entamée par les parties nature.
Pour votre préparation, il sera précieux de vous entraîner sur le même type de surfaces : chemins mixtes, sous-bois, petites routes de campagne. Votre corps doit connaître ces appuis avant le jour J.
Météo début septembre à Authon-la-Plaine / Les Granges-le-Roi : chaleur, lumière, et parfois un piège
Début septembre, dans ce coin d’Essonne, la météo joue souvent sur deux tableaux :
- Températures – Matins souvent frais (ressenti parfois autour de 10–13 °C en cas de nuit claire). – Montée rapide de la température dès que le soleil tape sur les champs : ressenti parfois bien plus chaud que la température affichée, surtout sans vent ou avec vent chaud.
- Soleil et exposition – Des sections en sous-bois vous protègent, mais les parties en bord de champs sont très exposées. – Le contraste ombre / plein soleil fatigue plus qu’on ne le pense : lunettes et casquette ne sont pas du luxe.
- Vent – Dans la Beauce boisée, le vent peut être un allié en descente… ou un mur invisible en faux-plat montant. – Sur 10 et 21 km, une portion vent de face au mauvais moment peut faire exploser votre allure si vous ne l’anticipez pas.
- Pluie les jours précédents – Forte incidence sur l’état des chemins : – sec = terrain rapide, parfois dur pour les articulations ; – humide = boue, glissades possibles, chaussures plus lourdes. – Il sera capital de vérifier la météo des 3–4 jours précédents pour ajuster votre matériel.
Ravitaillements et gestion de l’effort : adapter selon 1 km, 5 km, 10 km, 21 km
Les ravitaillements exacts peuvent évoluer d’une édition à l’autre, mais l’événement est organisé de manière classique pour une course nature de ce type. Vous pouvez anticiper ainsi :
- 1 km enfants – Pas de ravitaillement sur le parcours à prévoir. – Un point d’eau ou boisson à l’arrivée est en général proposé. – L’essentiel : l’enfant doit partir déjà hydraté (un verre d’eau dans l’heure qui précède suffit).
- 5 km – Sur ce type de distance, un ravitaillement à l’arrivée est quasi systématique. – Ravitaillement sur le parcours : parfois absent ou unique. Il faut donc partir en étant bien hydraté et ne pas compter sur un apport solide. – Objectif : pas de gel, pas de barre nécessaire si vous avez pris un petit-déjeuner digeste.
- 10 km – Vous pouvez vous attendre à au moins un point d’eau sur le parcours, plus l’arrivée. – Sur une matinée potentiellement chaude, boire quelques gorgées à ce point est stratégique, même si vous vous sentez bien. – Pas besoin de gros apport solide pour la plupart des coureurs, mais un gel léger peut être utile en cas de sensibilité à l’hypoglycémie (à tester à l’entraînement).
- 21 km – Plusieurs ravitaillements sont habituellement mis en place sur ce type de semi nature (eau, parfois boisson sucrée, fruits, biscuits). – Vous devez être autonome dans votre stratégie énergétique : – prévoir vos propres gels / petites barres déjà testés ; – décider à l’avance sur quels ravitos vous les prendrez ; – alterner eau claire et boisson sucrée pour éviter les troubles digestifs. – Ne comptez pas uniquement sur l’offre des tables : considérez les ravitos comme un bonus, votre plan comme la base.
Dans tous les cas, surveillez les informations officielles de l’organisation pour connaître la position exacte des ravitaillements et leur contenu.
Matériel recommandé : ajusté à la distance et au relief réel
Chaussures
- 1 km + 5 km – Chaussures route avec bonne accroche ou modèle « door-to-trail » léger (semelle pas trop cramponnée). – L’objectif : rester dynamique sur les parties roulantes, tout en gardant un minimum de sécurité en sous-bois.
- 10 km – Chaussures de trail léger / hybride fortement recommandées : – assez d’accroche pour les chemins forestiers humides ; – suffisamment de dynamisme pour relancer sur route. – Si vous courez vite et qu’il fait sec, une paire route avec semelle un peu structurée peut suffire.
- 21 km – Priorité au confort sur la durée et à la stabilité : – modèle de trail léger, amorti raisonnable mais pas trop mou ; – bon maintien du médio-pied pour les chemins irréguliers. – Évitez les chaussures neuves : au moins 2–3 sorties longues avant la course avec la paire choisie.
Textile et protection
- Tenue – Haut respirant, short ou cuissard. – Pour le 21 km : pensez à un haut léger à manches ou un coupe-vent ultraléger si le départ est frais puis venteux. – Sur les 5 et 10 km, une tenue légère suffit : mieux vaut avoir un peu frais au départ que surchauffer ensuite.
- Casquette, visière, lunettes – Très utiles à cause des passages exposés en bord de champs. – Protéger vos yeux et votre tête permet de garder un mental clair, surtout après le 15e km sur le 21.
- Chaussettes – Modèle anti-ampoules, déjà testé en conditions similaires (chaleur ou humidité). – Pour le 21 km, évitez les chaussettes trop épaisses si la météo est chaude.
Hydratation et portage
- 1 km – Rien à porter. Un enfant avec une petite gourde à l’arrivée, c’est largement suffisant.
- 5 km – Si la météo est tempérée : vous pouvez courir sans système d’hydratation, en visant le ravitaillement à l’arrivée. – En cas de chaleur ou si vous êtes sensible : une petite flasque à la main peut rassurer.
- 10 km – Idéal : compter sur le(s) ravitaillement(s) + une bonne hydratation dans l’heure qui précède. – Option pour les coureurs prudents ou sensibles à la chaleur : ceinture avec une flasque de 250–500 ml.
- 21 km – Ceinture porte-flasques ou petit gilet d’hydratation fortement recommandés. – Prévoir de quoi tenir au moins 60 à 90 minutes d’effort sans dépendre totalement des tables (surtout en cas de forte chaleur). – Pensez aussi au rangement pour gels, barres ou compotes.
Accessoires utiles
- Montre GPS – Essentielle pour gérer l’allure sur 10 et 21 km, mais apprenez à courir avec vos sensations : les variations de terrain faussent la vitesse instantanée.
- Ceinture porte-dossard – Pratique si vous aimez courir sans épingles sur le tee-shirt, surtout pour le 21 km.
- Crème anti-frottements – À envisager pour les cuisses, aisselles, pieds sur le 21 km. La durée de course et la chaleur peuvent faire des dégâts.
Spécificités par distance : où se jouent vos minutes… et votre plaisir
1 km enfants
- Course courte, mais c’est parfois la première expérience de dossard. Beaucoup d’émotion, un peu de stress.
- Expliquez à l’enfant que le terrain n’est pas une piste : il y aura des cailloux, des petits trous, d’autres enfants autour.
- Objectif : garder le sourire. Laisser l’enfant partir un peu vite s’il le souhaite, mais l’encourager à finir sans s’arrêter.
5 km
- Idéal pour un premier dossard nature ou pour un retour après coupure. Vous allez ressentir la magie des chemins sans être écrasé par la distance.
- Le coeur de la difficulté : – gérer les premiers kilomètres sans s’emballer ; – rester solide sur les faux-plats montants et les petites bosses.
- Vous pouvez viser un effort assez intense, mais toujours contrôlé : si vous êtes totalement à bout au 3e km, c’est que vous êtes parti trop vite.
10 km
- Vous êtes sur une distance charnière : assez longue pour que la gestion compte, assez courte pour que l’intensité soit élevée.
- Les relances après les virages et les bosses font la différence : un coureur qui sait remettre du rythme sans se crisper gagnera facilement plusieurs dizaines de secondes.
- L’enchaînement de terrains (chemin, route, sous-bois, champs) demande un mental souple : accepter que le pace GPS varie, se concentrer sur la respiration et les sensations.
21 km
- C’est un semi nature. Il demande du respect. De l’humilité. Et une vraie envie.
- Les premières portions roulantes peuvent vous piéger : trop vite au début = difficulté majeure à partir du 15e km, surtout dans les sections exposées au vent et aux faux-plats.
- Les petites bosses répétées vont tester : – la force des cuisses ; – votre capacité à rester économique en descente ; – votre gestion mentale quand la fatigue s’installe.
- La stratégie gagnante : garder une marge au début, manger et boire avant d’en ressentir le besoin, accepter les coups de moins bien en gardant une allure régulière.
Gestion du jour J (sans parler d’horaires ni d’inscription) : transformer votre préparation en réussite
- Échauffement – 1 km enfants : un peu de marche, quelques lignes droites courtes, des sourires, des encouragements. – 5 km : 10–15 minutes de footing tranquille + 3–4 lignes droites. – 10 km : 15–20 minutes de footing + quelques accélérations progressives. – 21 km : échauffement plus léger (vous aurez le temps de monter en température en course), mais un réveil musculaire est important.
- Placement sur la ligne – 5 et 10 km : placez-vous selon votre niveau pour éviter la bousculade au départ, surtout sur les premiers passages plus étroits en chemin. – 21 km : mieux vaut partir un peu en retrait et doubler ensuite que de se laisser aspirer par un groupe trop rapide.
- Stratégie mentale – Accepter que les sensations évoluent, qu’un passage difficile peut être suivi d’un moment de grâce. – Sur 21 km, découpez la course en morceaux : par exemple, 3 blocs de 7 km ou ravito à ravito. – Sur les distances plus courtes, focalisez-vous sur la relaxation en côte et la relance fluide.
Meneurs d’allure : ce qu’il faut envisager
Les informations publiques disponibles ne confirment pas la présence de meneurs d’allure officiels pour Le Sourire d’Erwan. Sur ce type de course nature conviviale, il est plus fréquent de voir une gestion individuelle des allures que des lièvres clairement identifiés.
- Si des meneurs d’allure sont mis en place, l’organisation l’indiquera explicitement dans ses communications (site officiel, réseaux, mail coureurs).
- En attendant une confirmation éventuelle, partez du principe que vous devrez gérer seul(e) votre allure, avec votre montre, vos sensations et, pourquoi pas, un ou deux coureurs de niveau proche repérés sur la ligne.
Dernier point clé : adapter votre préparation à ces réalités
- Planifier des sorties sur chemins vallonnés, pas seulement sur route plate.
- Habituer votre corps à courir avec le matériel que vous utiliserez : chaussures, ceinture, gilet, gels.
- Faire au moins quelques entraînements dans des conditions proches de la course : – même créneau horaire (fraîcheur au départ, montée de température) ; – terrain mixte route / nature ; – gestion d’allure « au feeling » plus qu’au chrono.
Vous ne préparez pas qu’une distance. Vous préparez un terrain, une météo, un relief, une cause. Et le jour où vous franchirez la ligne, essoufflé(e) mais fier(e), vous saurez que tout ce travail avait du sens.
Météo attendue le jour J à Authon La Plaine
Estimez votre temps de course
Questions réponses
La page Preparun indique que l’épreuve propose 3 distances, dont un 5 km avec 95 m D+, présenté comme adapté aux débuts ou à une course tranquille. Pour préparer votre objectif, il faut surtout anticiper un parcours nature avec relief, donc des appuis changeants et des montées/descentes à gérer. Travaillez des sorties sur chemins, en forêt et sur terrain varié pour coller au profil réel de la course.
Elle peut sembler accessible, mais le relief change vite la difficulté réelle. Même sur une distance courte, les côtes et les descentes demandent plus de force, de stabilité et de gestion d’allure qu’un 5 km sur route. L’enjeu principal est de ne pas partir trop vite et de garder des jambes fraîches pour relancer sur terrain varié. Un travail de côtes et de renforcement est donc utile.
Pour cette course, privilégiez une préparation mixte : endurance fondamentale, côtes, descentes contrôlées et sorties sur terrain varié. La page Preparun recommande des séances en forêt ou sur chemins, du renforcement musculaire pour les jambes, les chevilles et la stabilité, ainsi qu’une progression adaptée à la distance visée. L’idée est de construire l’endurance sans négliger la spécificité nature.
Sur une course nature courte comme celle-ci, l’essentiel est d’arriver déjà bien hydraté et de ne pas attendre d’avoir soif. Emportez de quoi boire seulement si l’organisation le juge utile sur votre distance, sinon privilégiez une prise d’eau avant le départ et au ravitaillement officiel s’il existe. Testez aussi à l’entraînement tout apport éventuel, même simple, pour éviter les surprises digestives.
Avec Preparun, vous pouvez créer deux plans personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties par semaine : Starter Run, un plan gratuit idéal pour démarrer votre préparation, et Finisher Line, un plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Les deux sont adaptés aux distances et au dénivelé de cette course. Créez votre plan sur preparun.com pour préparer au mieux votre objectif.

Trop tard !
Le départ de Le sourire d’erwan - courses natures et solidaires est dans 6 jours. Vous ne pouvez plus créer votre plan d'entrainement personnalisé pour cette course.Mais vous pouvez déjà créer le plan d'entrainement pour votre prochaine course.

