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Triathlon De La Madeleine 2026 : préparer sereinement votre triathlon de montagne
Vous êtes inscrit au Triathlon De La Madeleine 2026. Belle décision. Vous allez vivre un triathlon de montagne unique, au cœur de la Maurienne, entre plan d’eau, lacets suspendus et cols alpins. L’objectif maintenant : transformer cette inscription en course réussie, grâce à une préparation intelligente, progressive et adaptée à votre format.
Triathlon De La Madeleine : un triathlon montagnard, entre Maurienne et Saint-François-Longchamp
Le Triathlon De La Madeleine se déroule en Savoie, entre le plan d’eau de Saint-Rémy-de-Maurienne pour la natation et la station de Saint-François-Longchamp pour la course à pied et l’arrivée. C’est un triathlon montagnard de référence : routes alpines, longues ascensions, enchaînements de cols, dénivelé conséquent sur le vélo, et boucle finale à pied en altitude.
Les parcours vélo empruntent des lieux emblématiques de la région : les célèbres lacets de Montvernier, le Col du Chaussy, le Col de la Croix de Fer, le Col du Glandon, et la montée vers Montgellafrey pour le format long. Sur chaque format, la physionomie est la même : natation en plan d’eau calme, vélo en montagne avec fort dénivelé, course à pied vallonnée en station.
L’ambiance est celle d’un triathlon de passionnés : triathlètes habitués aux efforts longs, volontaires en montagne, lignes de crêtes et clochers de villages en toile de fond. C’est exigeant, mais convivial. L’organisation est rodée, avec zones de transition séparées (bas au plan d’eau, haut à la station), briefing et logistique spécifiques aux formats.
Comprendre le parcours pour mieux orienter votre préparation
Avant de parler plan d’entraînement, il est essentiel d’identifier les trois blocs du Triathlon De La Madeleine : natation en eau libre, vélo de montagne, course à pied en altitude. Même si vous connaissez votre distance exacte, la logique de préparation reste la même.
- Natation : départ au plan d’eau de Saint-Rémy-de-Maurienne, boucles en eau libre, éventuellement avec départ en masse. Gestion du départ, orientation et capacité à nager en continu sans sur-régime sont clés.
- Vélo : cœur de la course. Montée continue, cols successifs, longues portions en prise, sans répit mental. Le dénivelé est massif, avec des ascensions prolongées qui imposent une gestion de l’allure au watt ou à la fréquence cardiaque.
- Course à pied : final en station, parcours vallonné autour de Saint-François-Longchamp, altitude modérée mais jambes déjà entamées par le vélo. Il faut arriver capable de courir, pas simplement de survivre.
Le piège principal du Triathlon De La Madeleine : partir trop fort en vélo, notamment dans les premiers lacets et dans les premières rampes de cols. La montagne ne pardonne pas les excès. Votre préparation doit donc intégrer une vraie culture de la gestion de l’intensité.
Préparer le Triathlon De La Madeleine : construire un plan d’entraînement spécifique montagne
Pour préparer le Triathlon De La Madeleine, vous avez besoin d’un plan d’entraînement structuré autour de trois axes : endurance, force spécifique en côte, et gestion de l’allure. L’objectif n’est pas seulement d’être « en forme », mais d’être en mesure de tenir votre effort dans le dénivelé, tout en restant lucide et régulier.
Sur une période de 8 à 12 semaines avant la course, votre préparation devrait intégrer :
- Bloc natation : 2 à 3 séances hebdomadaires selon votre niveau, avec travail de technique (appuis, respiration), séries en eau libre si possible, et séances continues à intensité modérée (type 3 × 10 à 15 minutes). Ajoutez des départs rapides sur 50 à 100 m pour simuler le départ en peloton.
- Bloc vélo : colonne vertébrale de votre plan. Sorties longues avec dénivelé, travail de force (côtes en braquet, cadence basse contrôlée), et séances d’allure au seuil en montée (par exemple 3 × 15 minutes à allure soutenue en côte, récupérations courtes). Habituez-vous à enchaîner plusieurs cols dans la même sortie pour travailler la résistance mentale.
- Bloc course à pied : 2 à 4 sorties selon votre format et votre historique, avec une combinaison de footing d’endurance, travail en côte (répétitions en montée pour renforcer la chaîne postérieure) et séances de tempo en faux plat montant pour simuler le profil en station.
- Enchaînements : sorties vélo + course à pied (brick) régulières, pour habituer votre corps à courir après le dénivelé, avec une transition fluide et une allure maîtrisée.
Si vous êtes une triathlète, pensez à intégrer spécifiquement :
- Du travail de force générale (gainage, renforcement des hanches et des genoux) pour stabiliser la foulée en descente et les appuis en côte.
- Un suivi fin de la fatigue (cycle, variations hormonales) en adaptant les semaines de charge et les semaines allégées pour éviter le surentraînement.
Gestion de l’intensité : rester maître de votre course en montagne
Le Triathlon De La Madeleine se gagne – ou se vit pleinement – sur la gestion de l’intensité. Votre préparation doit vous apprendre à lire vos sensations, vos chiffres (FC, puissance, allure) et à rester dans la bonne zone, surtout en vélo.
- Natation : ne cherchez pas votre record. Visez une allure contrôlée, respiratoire fluide, sortie de l’eau sans dette de souffle. En entraînement, habituez-vous à nager en peloton, à gérer les contacts et à retrouver rapidement votre rythme.
- Vélo : fixez une zone d’effort (en %, de votre FTP ou seuil cardio) et tenez-la dans les longues montées. En montée, les attaques d’ego coûtent cher. À l’entraînement, répétez des ascensions en restant volontairement en dessous de votre maximum, pour automatiser cette gestion.
- Course à pied : au départ de la CAP en station, partez en contrôle sur les premiers kilomètres. Les jambes sont lourdes, le terrain peut monter et descendre. En préparation, multipliez les enchaînements vélo + CAP avec départ de course très progressif.
Sur l’ensemble de votre plan, intégrez une séance hebdomadaire orientée « seuil » (intensité soutenue mais tenable) sur vélo ou CAP. C’est la zone clé en montagne, celle qui vous permet d’avancer fort sans exploser.
Entraînement pratique : volumes, séances types et affûtage
Votre volume global dépend de votre format et de votre expérience, mais quelques repères peuvent vous guider pour un Triathlon De La Madeleine bien préparé :
- Triathlète sur format S : 3 à 4 séances par semaine peuvent suffire si elles sont ciblées, avec une sortie vélo qualitative en dénivelé, une séance natation technique + endurance, une course à pied avec travail en côte, et un enchaînement vélo + CAP toutes les 2 semaines.
- Triathlète sur format M : visez 5 à 6 séances, dont au moins 2 vélos avec dénivelé, 2 nats, 2 CAP, et des enchaînements réguliers. Construisez une vraie base d’endurance et de force.
- Triathlète sur format long : structurez un bloc d’endurance conséquent, avec grosses sorties vélo (cols, enchaînements), sorties CAP en terrain vallonné et au moins 2 enchaînements vélo + CAP par mois.
Quelques séances types utiles pour tous :
- Vélo : 3 × 20 minutes en montée à allure tempo, récup 5 minutes, en travaillant la régularité et la posture.
- CAP : 10 × 1 minute en côte / 1 minute descente, à intensité contrôlée, pour renforcer les appuis et garder une foulée dynamique.
- Natation : 5 × 400 m en eau libre ou bassin, allure régulière, avec travail d’orientation (respirer et regarder devant tous les X mouvements).
À l’approche de la course (dernières 2 semaines), réduisez le volume (affûtage), en gardant un peu d’intensité sur des séances plus courtes. Le but : arriver frais mais « branché », avec des sensations de tonicité sans accumuler de fatigue.
Matériel, ravitaillement et infos pratiques pour le Triathlon De La Madeleine
Sur un triathlon de montagne comme le Triathlon De La Madeleine, le matériel n’est pas un détail. Il fait partie intégrante de votre stratégie de course.
- Vélo : privilégiez un vélo de route fiable avec un braquet adapté à la montagne (compact ou triple plateau, cassette large). Entraînez-vous avec le matériel que vous utiliserez le jour J. Pensez à des pneus en bon état, pression raisonnable pour l’adhérence dans les descentes alpines.
- Textile et météo : la montagne peut être fraîche le matin au plan d’eau, puis chaude en fin de journée en station. Habituez-vous, en préparation, à rouler et courir avec différentes couches, à manipuler gilet, manchettes, coupe-vent en montée et descente.
- Chaussures de course : optez pour un modèle stable, avec amorti suffisant pour les passages en descente et le terrain vallonné autour de Saint-François-Longchamp. Testez-les en conditions proches de la course.
- Ravitaillement : anticipez votre stratégie : boisson énergétique, gels, barres. En entraînement, validez votre plan de ravitaillement sur vos sorties longues, surtout en chaleur et en dénivelé.
Côté logistique, l’organisation du Triathlon De La Madeleine prévoit des zones de transition basses et hautes, un programme détaillé des horaires (retrait des dossards, ouverture des parcs à vélo, départs des différentes distances) et des informations actualisées sur le site officiel triathlon-madeleine.fr. Pensez à le consulter dans les jours précédant votre course.
Pour suivre l’événement et l’ambiance en amont, vous pouvez également vous tourner vers les réseaux et reportages locaux, notamment Savoie News, qui couvre régulièrement le Triathlon De La Madeleine.
En préparant votre Triathlon De La Madeleine avec méthode, vous donnez du sens à chaque sortie, à chaque côte, à chaque séance de natation. La Maurienne et Saint-François-Longchamp sont des terrains de jeu magnifiques : venez y défendre votre projet de course, bien préparé, confiant, et prêt à profiter de la montagne du premier coup de palmes au dernier pas sous l’arche.
Bon à savoir
Profil précis des parcours : distances, dénivelé, spécificités
Le Triathlon De La Madeleine, c’est avant tout un triathlon de montagne. Votre préparation doit coller au profil réel de votre format, sinon la journée peut devenir très longue.
Rappel des distances et dénivelés 2026
| Format | Natation | Vélo | Course à pied | Dénivelé vélo | Dénivelé CAP |
|---|---|---|---|---|---|
| S - 1200 | ≈ 700 m | ≈ 20 km | ≈ 4 km | ≈ 1 200 m D+ | profil vallonné |
| M - 2200 | 1,4 km (2 × 700 m) | 53 km | 8 km (2 × 4 km) | 2 200 m D+ / 1 100 m D- | ≈ 400 m D+ / 400 m D- |
| L - 3400 | 1,8 km (2 × 900 m) | 100 km | 16 km (4 × 4 km) | 3 400 m D+ / 2 300 m D- | ≈ 400 m D+ / 400 m D- |
Les formats M et L passent par les lacets de Montvernier et des cols alpins raides, avec de longues portions de montée continue et des descentes techniques.
- Si vous êtes sur le S : courte distance, mais vrai dénivelé. Pas un « petit triathlon » facile. Il faut une base solide en côte dès le printemps.
- Si vous êtes sur le M : 2 200 m D+ à vélo, c’est déjà un gros morceau. Votre plan devra traiter ce format comme un « gros M montagnard », très proche d’un long en termes de fatigue musculaire.
- Si vous êtes sur le L : 100 km / 3 400 m D+, plus la course à pied en altitude. Votre journée se jouera surtout sur la gestion du vélo et de la nutrition.
Météo et altitude : ce que votre préparation doit intégrer
Conditions typiques fin août en Maurienne / Saint-François-Longchamp
Fin août en Savoie, surtout en montagne, la météo peut tout offrir le même jour.
- Matin au plan d’eau : air parfois frais, eau fraîche à modérée. Possibilité de légère brume, visibilité réduite. Entraînez-vous à nager en eau pas toujours « confortable ».
- Journée à vélo : montées souvent chaudes, abritées, avec sensation de fournaise dans les pentes exposées. Descente : air plus frais, parfois vent, contrastes thermiques marqués.
- Course à pied en station : altitude autour de 1 600 m. L’oxygène se fait un peu plus rare. Allure à adapter, surtout après un gros vélo.
- Risque météo : orages d’été en fin de journée, vent sur les cols, pluie froide en altitude. Votre préparation doit inclure des sorties dans des conditions moins « idéales » pour ne pas paniquer le jour J.
Comment l’intégrer à votre préparation
- Planifiez des sorties vélo longues avec variations de température (matin frais / milieu de journée chaud).
- Faites au moins quelques séances de course à pied en terrain vallonné, par temps chaud, pour préparer la CAP en station.
- Si possible, prévoyez une ou deux sorties en altitude (randonnée, vélo, trail) pour ressentir la différence d’effort.
Terrain & spécificités techniques par discipline
Natation : plan d’eau de montagne
Vous nagez sur un plan d’eau calme, en boucles, avec départ potentiellement dense.
- Orientations fréquentes à travailler : l’eau peut être sombre, repères moins nets.
- Habitude à nager en combinaison sur 700 m – 1,8 km sans s’arrêter.
- Sortie de l’eau sans sprint inutile : la bataille ne se joue pas là, surtout sur M et L.
Vélo : cœur du combat
Le vélo concentre l’immense majorité du dénivelé : 1 200 à 3 400 m D+ selon le format.
- Montées longues, souvent entrecoupées de rampes raides.
- Descentes de cols : virages serrés, appuis, freinages prolongés. Nécessité de maîtriser la trajectoire.
- Pentes irrégulières : alternance de replats, relances, murs. À travailler spécifiquement à l’entraînement.
En préparation, prévoyez :
- Des sorties avec montées de 20 à 60 minutes à effort régulier.
- Travail technique en descente, si possible en montagne, sinon en longues côtes locales.
- Enchaînement de plusieurs montées dans la même sortie pour simuler le « mental de col ».
Course à pied en station
Autour de Saint-François-Longchamp, la CAP se fait sur un profil vallonné, en boucles (2 pour le M, 4 pour le L).
- Montées qui cassent le rythme, relances, petites descentes.
- Fatigue musculaire déjà énorme au départ du dernier segment, surtout sur le L.
- Pas de « plat facile » infini pour se reposer : il faudra accepter de courir « en résistance ».
En préparation, donnez une place importante à :
- Footings en terrain vallonné, pas seulement sur du plat.
- Répétitions en côte de 1 à 3 minutes, pour habituer les quadriceps et la chaîne postérieure.
- Enchaînements vélo + CAP où la course démarre directement en faux plat montant.
Matériel spécifique : adapter votre équipement à la montagne
Vélo et braquets
- Sur tous les formats, un braquet montagne est indispensable : compact (ex. 50/34) ou équivalent, cassette large.
- Sur le M et surtout le L, ne pas hésiter à aller jusqu’à du très léger (type 34 × 32 ou plus) pour garder de la vélocité dans les pentes les plus dures.
- Freins vérifiés, patins ou plaquettes en bon état : les descentes sont longues et parfois techniques.
Textile & gestion des couches
- Sur tous les formats : prévoyez la possibilité de partir en frais et de finir en chaud.
- Sur M et L : gilet sans manches, manchettes, éventuellement coupe-vent léger que vous sachez enfiler et retirer en roulant.
- Testez votre tenue en sortie longue avec montées / descentes pour ne pas découvrir un frottement ou un textile mal adapté le jour J.
Chaussures de course
- Choisissez un modèle stable, avec amorti suffisant pour encaisser les descentes et les relances en altitude.
- Sur L : privilégiez le confort avant la performance pure. 16 km en altitude après 100 km de vélo, ça use.
Hydratation et nutrition embarquées
- S : une approche simple peut suffire (1 bidon + 1 ou 2 apports énergétiques), mais à tester en amont.
- M : au moins 2 bidons sur le vélo, stratégie avec gels / barres alternés, plan précis par heure.
- L : système d’hydratation robuste (porte-bidons multiples, éventuelle ceinture ou flasque en CAP), plan nutrition détaillé sur toute la durée (solide + liquide).
Ravitaillements & gestion de l’énergie
L’organisation annonce des ravitaillements réguliers, adaptés aux efforts montagnards.
- Vélo : vous trouverez des points de ravitaillement sur le parcours, mais vous ne devez pas compter uniquement dessus. Votre plan d’entraînement doit intégrer des tests de :
- quantité de glucides par heure tolérée sans troubles digestifs,
- alternance boisson énergétique / eau claire,
- gestion de la prise en montée (plus difficile) vs sur les replats.
- Course à pied : ravitos réguliers en station. Sur M et L, cela permet de courir plus léger avec une flasque seulement si vous supportez bien cette stratégie.
En préparation, prévoyez :
- Des sorties longues à vélo où vous appliquez votre plan de ravitaillement réel (type « toutes les 10–15 min, une action »).
- Des enchaînements vélo + CAP où vous continuez à vous alimenter en début de course à pied.
Transitions séparées et logistique de course : à anticiper à l’entraînement
Le Triathlon De La Madeleine impose des zones de transition séparées (bas pour la natation, haut pour la CAP).
- Vous devez vous organiser pour que tout ce dont vous avez besoin en CAP soit bien en haut, dès le matin.
- Le transfert depuis la station vers le plan d’eau prend 30 à 45 minutes, en voiture ou à vélo, selon l’organisation officielle.
Pour ne pas subir cette logistique :
- Préparez des check-lists distinctes T1 (plan d’eau) / T2 (station).
- Simulez au moins une fois une transition « à froid » : attente, puis départ natation, pour habituer le corps à ne pas tout contrôler.
Stratégies spécifiques selon votre format
Format S - 1200
- Objectif : régularité plus que vitesse pure. Le dénivelé ne pardonne pas un départ « all-in ».
- Travaillez surtout : tolérance en côte, enchaînement vélo court mais intense + CAP vallonnée.
- Votre matériel peut rester simple, mais le braquet doit être adapté dès ce format.
Format M - 2200
- Objectif : arriver au début de la CAP avec encore de la marge. 2 200 m D+ à vélo, cela use autant qu’un gros M ou mini-long.
- Accent sur : gestion de l’allure en montées longues, capacité à manger en côte, répétitions de cols en sortie longue.
- En course à pied, vous devez accepter un départ très contrôlé sur la première boucle.
Format L - 3400
- Objectif : tenir la journée. Vous serez longuement en montagne, avec 3 400 m D+ à vélo et 16 km de CAP en altitude.
- Votre préparation doit inclure : gros volume d’endurance, plusieurs sorties de 5–6 h, gestion très fine de la nutrition, travail mental sur les passages difficiles (murs, coups de moins bien).
- En course, la clé sera la patience : laisser passer les plus fougueux en début de vélo, attendre la deuxième moitié du col… et surtout garder des jambes pour la deuxième partie de la CAP.
Présence de meneurs d’allure
À ce jour, les informations disponibles ne mentionnent pas de meneurs d’allure officiels sur les parcours du Triathlon De La Madeleine. Vous devrez donc vous appuyer sur vos propres repères : fréquence cardiaque, puissance, sensations, temps de passage travaillés à l’entraînement.
Dernier point clé : mental de montagne
Triathlon de la Madeleine, ce n’est pas seulement une addition de kilomètres. C’est un dialogue avec la pente
- Acceptez que certains moments soient lents. Très lents. C’est normal.
- Apprenez à « découper » les montées en sections mentales à l’entraînement.
- Gardez en tête : votre victoire, ce sera de basculer au sommet des cols encore acteur de votre course, pas spectateur de votre défaillance.
En structurant votre préparation autour de ces données concrètes – distances, dénivelés, météo, terrain, matériel et ravitaillement – vous transformerez ce triathlon montagnard exigeant en aventure maîtrisée. Et le jour J, au lieu de subir la montagne, vous aurez le sentiment de la mériter.
Météo attendue le jour J à St Martin Sur La Chambre
Questions réponses
Le Triathlon De La Madeleine est un triathlon de montagne exigeant, avec de forts dénivelés surtout à vélo. Selon le format, vous aurez environ 1 200 m D+ sur le S, 2 200 m D+ sur le M et 3 400 m D+ sur le L, pour des distances allant d’environ 700 m/20 km/4 km à 1,8 km/100 km/16 km.
Votre préparation doit intégrer des sorties vélo en montées longues, du travail de puissance en côte, et des séances course à pied en dénivelé pour habituer vos quadriceps aux descentes. Un repérage (réel ou virtuel) du col est un vrai plus.
À distances équivalentes, le Triathlon De La Madeleine est nettement plus difficile qu’un triathlon « plat ». Le dénivelé vélo (jusqu’à environ 3 400 m D+ sur le format L) et les portions de course à pied en pente transforment l’effort : rythme plus lent, fréquence cardiaque plus élevée en montée, fatigue musculaire accrue en descente. Pour vous préparer, prévoyez un volume spécifique de côtes (vélo + CAP) et travaillez votre gestion d’allure : accepter de monter en puissance progressivement et de ne pas viser vos chronos habituels sur triathlon de plaine.
Sur le Triathlon De La Madeleine, l’allure se joue surtout en montée. En préparation, mêlez : 1) sorties longues à vélo avec cols ou montées de 20 à 60 minutes, 2) séances de course à pied en côtes (répétitions courtes + footing vallonné), 3) enchaînements vélo–CAP en terrain vallonné. Le jour J, partez en dessous de votre allure habituelle dès le début du vélo et stabilisez-vous en zone « confortable mais soutenue ». Gardez une marge pour la CAP : un vélo trop agressif se paie cher dans les dernières côtes et descentes.

