Informations sur la course
Une épreuve bien installée sur la côte atlantique
Le Triathlon & Swimrun Mesquer-Quimiac revient les 13 et 14 juin 2026 à Mesquer, en Loire-Atlantique, dans les Pays de la Loire. L’épreuve est portée par le Triathlon Côte d’Amour et s’inscrit dans un décor maritime très marqué, entre Mesquer, Quimiac, La Turballe et Piriac-sur-Mer. Le calendrier officiel indique une prochaine édition confirmée, avec des formats swimrun et triathlon, ainsi que des courses jeunes.
Le site de l’épreuve est annoncé autour de Sorlock et de Bôle de Merquel. La fiche calendrier FFTRI situe aussi l’épreuve à 44420 Mesquer-Quimiac et mentionne les villes proches de La Baule-Escoublac, Saint-Nazaire et Vannes.
Le programme 2026
Le week-end s’organise en deux temps : les swimruns le samedi 13 juin, puis les triathlons et les épreuves jeunes le dimanche 14 juin.
- SwimRun S : 12,2 km en duo et individuel, départ le samedi 13 juin à 13h depuis le site de Sorlock.
- SwimRun M : 19,5 km en duo, départ le samedi 13 juin à 13h depuis la plage des Bretons à La Turballe.
- Triathlon XS individuel et relais : départ le dimanche 14 juin à 10h.
- Triathlons Avenir : catégories mini-poussins/poussins à 11h45, puis pupilles à 12h45.
- Triathlon S : départ le dimanche 14 juin à 16h.
Le calendrier de la course mentionne aussi que des parcours enfants sont proposés.
Ce qu’il faut savoir avant de t’inscrire
Les swimruns sont annoncés comme ouverts aux licenciés et non-licenciés, avec des formats en duo et en solo selon l’épreuve. Le swimrun S est limité à 200 concurrents et le swimrun M à 50 équipes. Pour le triathlon, le XS individuel est limité à 460 concurrents, le XS relais à 40 équipes et le S à 480 concurrents.
Le retrait des dossards est annoncé le jour de l’épreuve : à Sorlock pour les swimruns, et aussi sur le même site pour les triathlons.
Le parcours se déroule dans un environnement littoral et naturel, décrit par les sources comme un cadre de bord de mer, de sable et de nature. C’est une course qui demande du rythme, du dosage et de la lucidité. Entre l’eau, les transitions et les sections de course, tu ne gagnes rien en partant trop vite.
Un point pratique ressort aussi : un hébergement partenaire, le Camping Le Welcome à Mesquer, propose une offre spéciale aux inscrits.
Pour suivre l’épreuve, tu peux consulter le site de l’organisateur : Triathlon Côte d’Amour. L’inscription et les détails pratiques figurent aussi sur Klikego.
Mesquer-Quimiac, c’est une course de caractère. Le décor est beau. Le terrain peut vite te rappeler à l’ordre. Si tu veux en profiter vraiment, il faut arriver prêt. Pas juste motivé.
Bon à savoir
Vue d’ensemble de la course
Le Triathlon & Swimrun Mesquer-Quimiac, c’est un parfum d’océan, de sel et de chemin côtier. Une course où l’on sort de l’eau avec le goût de l’Atlantique sur les lèvres. Où l’on court en voyant l’horizon, pas des immeubles.
Vous allez évoluer entre La Turballe, Piriac-sur-Mer et Mesquer-Quimiac, sur des formats triathlon et des parcours Swimrun S et M portés par le TCA (Triathlon Côte d’Amour).
Les formats et profils de parcours
Les épreuves proposées
- Triathlon (plusieurs formats, dont des formats « mythiques » du TCA)
- Swimrun format S : enchaînement de sections de natation en mer et de course à pied sur chemins et bord de mer
- Swimrun format M : plus long, plus exigeant, davantage de gestion d’effort et de nutrition
Les swimruns se déroulent sur un tracé côtier entre La Turballe, Piriac et Mesquer. Des alternances mer / terre fréquentes. Le cœur qui accélère à chaque sortie d’eau. Le sable qui colle aux mollets.
Dénivelé et difficulté
- Dénivelé globalement faible (région littorale de Loire-Atlantique, relief doux)
- Petites bosses sur le littoral, faux plats, petites montées sur sentiers et chemins côtiers
- Difficulté principale : enchaînements, relances, changements de terrain, pas le dénivelé pur
Vous ne serez pas écrasé par la montagne. Vous serez usé par les relances. Par les changements de rythme. C’est un effort qui grignote les jambes à petit feu.
Nature des terrains
Course à pied / Run
- Routes côtières : bitume, passages roulants pour relancer et gagner du temps
- Chemins côtiers : sentiers parfois étroits, racines, cailloux, herbe
- Sable : portions de plage, parfois mou, parfois humide et porteur
- Escaliers ou petites rampes possibles en bord de mer et accès plage
Vous allez sentir le sol changer sous vos pieds. L’attaque de pied s’adapte. Un jour, un coureur sur ce genre de parcours a tout donné sur la route… et s’est retrouvé planté dans le sable, incapable de relancer. Il avait oublié que le sable, ça casse les ischios et les mollets comme du verre.
Vélo (Triathlon)
- Parcours routier sur réseau secondaire, profil plutôt roulant
- Possibilité de vent latéral ou de face le long du littoral
- Revêtement globalement bon, mais surveiller les zones gravillonneuses près des côtes
Sur ce type de parcours, le vent joue parfois le rôle de quatrième discipline. Un jour sans vent, vous volez. Un jour avec rafales, vous pédalez en biais et vous insultez intérieurement les haies qui ne coupent rien.
Natation / Sections swim
- Natation en mer dans l’Atlantique
- Entrées et sorties d’eau répétées en swimrun, depuis des plages ou des zones rocheuses
- Fond sableux majoritaire, parfois quelques rochers ou coquillages à proximité du bord
La mer ici n’est pas une piscine. Elle respire. Elle bouge. Certains ans, l’eau est douce comme un lac. D’autres, elle vous secoue dès la première bouée. On se souvient tous d’une première vague qui surprend, fait boire la tasse et rappelle en une seconde que c’est elle qui commande.
Météo typique et conditions attendues
Températures et vent
- Air : souvent entre 14°C et 22°C à cette période en Loire-Atlantique (fraîcheur possible le matin, douceur ensuite)
- Eau : généralement autour de 16–19°C en Atlantique à cette saison (sensation fraîche, surtout au départ)
- Vent côtier fréquent : pouvant rafraîchir fortement à la sortie de l’eau
La petite erreur classique : se dire « il fait bon sur la plage » et grelotter dès la première transition, les doigts raides, incapables d’attraper une barre. Le vent, lui, ne plaisante pas.
Mer et vagues
- Vagues modérées à possibles selon météo du jour
- Légère houle fréquente sur ce secteur de côte
- Visibilité correcte en général, mais eau pas toujours translucide
Parfois, une petite houle chahute juste assez pour vous obliger à regarder loin, à vous caler sur les reliefs de la côte. On apprend vite à respirer du côté opposé à la vague. Sinon, c’est la tasse une respiration sur deux.
Ravitaillements et gestion hydrique
Ravitaillements sur triathlon
- Ravitaillements course à pied : points réguliers (eau, probablement boisson énergétique, sucre rapide)
- Vélo : vous devez être autonome avec vos bidons, ravito course souvent limité
- Prévoir votre stratégie : boisson perso + gels sur le vélo, s’appuyer sur les tables pour la course
On sous-estime souvent la chaleur réfléchie par le bitume en bord de mer. Un athlète que j’ai accompagné a failli tout perdre sur les 5 derniers kilomètres de course à pied. Non pas faute de jambes. Mais faute d’avoir pris une gorgée à chaque ravito. La ligne d’arrivée l’attendait. Le mur aussi.
Ravitaillements sur swimrun
- Ravitaillements espacés : il faut pouvoir tenir de section en section
- Vous partez avec votre flasque ou soft flask, parfois une ceinture ou gilet très léger
- Les tables servent de points de recharge, pas de buffet all inclusive
En swimrun, la faim tombe parfois en plein milieu d’une section de natation. Impossible de manger là. Vous apprenez à anticiper. À avaler un gel un peu plus tôt. À boire « même quand vous n’avez pas soif » parce que la mer, elle, ne vous hydratera pas.
Meneurs d’allure
Les informations publiques disponibles ne mentionnent pas de meneurs d’allure officiels sur les différentes courses de ce Triathlon & Swimrun Mesquer-Quimiac.
Vous devrez donc gérer votre effort seul(e). Ou vous accrocher à un petit groupe de coureurs à votre niveau. Comme souvent, ce sont les jambes des autres qui deviennent vos repères. Pas un ballon accroché à un meneur.
Matériel spécifique à prévoir
Pour le triathlon
- Combinaison néoprène adaptée à l’eau fraîche de l’Atlantique (sauf indication contraire de l’organisation)
- Lunettes de natation avec teinte adaptée à la luminosité (soleil bas possible, reflets sur l’eau)
- Vélo de route en bon état, braquets adaptés au vent plutôt qu’au dénivelé
- Casque homologué, bien réglé (transition plus fluide)
- Chaussures de course capables de gérer route + petits chemins
- Textile respirant : trifonction, ou combinaison + maillot / short selon vos habitudes
Pour le swimrun
- Combinaison de swimrun (zips avant/arrière pour aération, poches intégrées, découpe pour courir)
- Chaussures de swimrun / trail léger : bon drainage de l’eau, accroche sur rochers, sable et sentier
- Pull-buoy fixé à la cuisse et plaquettes si vous avez l’habitude (jamais à découvrir le jour J)
- Flasque souple pour les ravitaillements espacés
- Chaussettes techniques supportant l’eau de mer, limitant les frottements
- Lunettes de natation bien serrées pour les nombreuses entrées / sorties
Les premières fois en swimrun, on découvre un truc étrange : courir avec les chaussures pleines d’eau. On se dit que ça va être insupportable. Puis, après quelques minutes, l’eau s’échappe, le pied se cale, et on oublie presque. Sauf si les chaussettes sont mauvaises. Là, ce sont les ampoules qui parlent.
Accessoires utiles
- Vaseline / crème anti-frottements (nuque, aisselles, entrejambe, cou) pour limiter les brûlures de combinaison
- Casquette ou visière pour la course à pied (soleil + réverbération mer)
- Lunettes de soleil pour le vélo, protection contre vent et grains de sable
- Élastique ou porte-dossard pour des transitions plus simples
Contraintes spécifiques du site Mesquer–Quimiac
- Environnement marin : air salin, humidité, parfois brume légère
- Sol parfois glissant à la sortie de l’eau sur rochers, algues ou sable mouillé
- Possibilité de chocs thermiques : chaud en course à pied, refroidissement brutal dans l’eau
- Orientation : natation avec repères côtiers (maisons, falaises, clochers, reliefs) à privilégier
Un détail qu’on ne mesure pas toujours : la peau salée après plusieurs immersions. Les frottements deviennent plus agressifs. Un coureur m’a un jour avoué qu’il avait moins souffert des montées que d’une simple brûlure de combinaison au cou. La gloire tient parfois à quelques grammes de crème en plus.
Ce que cette course demande en préparation
- Être à l’aise avec une natation en mer : orientation, vagues, gestion du stress
- Savoir enchaîner les disciplines : eau → course, eau → vélo, plusieurs fois en swimrun
- Accepter un terrain changeant : route, sable, chemin, rochers
- Travailler la gestion de l’allure sans meneur : écouter vos sensations, votre respiration, pas un chrono uniquement
- Tester tout votre matériel en conditions réelles : combinaison, chaussures mouillées, nutrition en courant après une sortie d’eau
Cette course ne vous demandera pas seulement des watts ou des kilomètres. Elle vous demandera de vous adapter. D’improviser parfois. De sourire en sentant le sable sous vos pieds, même quand les jambes piquent. Et au fond, c’est cette part d’imprévu qui laisse les plus beaux souvenirs.

