Informations sur la course
Vous êtes inscrit au TRAIL LASSOURAILLE et l’idée de courir en pleine nature guyanaise commence à vous trotter sérieusement dans la tête. C’est le bon moment pour organiser votre préparation et transformer cette course en vraie belle expérience, sans précipitation ni stress.
Je suis Matthieu Le Guen, ancien coureur sur route devenu traileur, et je vais vous aider à aborder ce rendez-vous avec méthode : construire plutôt que forcer, durer plutôt que briller.
TRAIL LASSOURAILLE : un trail nature au cœur de Kourou
Le TRAIL LASSOURAILLE se déroule le 19 septembre 2026 à Kourou, en Guyane, avec deux parcours de 10 km et 18 km pour cette 4ᵉ édition.
La course est annoncée avec environ 200 m de dénivelé + / - sur ces tracés, ce qui en fait un trail accessible mais exigeant par son environnement : chaleur, humidité, terrain forestier.
Le départ des deux distances est prévu à 10h00, avec une limite de temps globale de 4h30, largement suffisante pour un coureur amateur qui gère bien son effort.
Le 10 km est ouvert aux marcheurs, ce qui donne une ambiance très conviviale, avec des profils variés : coureurs expérimentés, néophytes du trail, marcheurs sportifs.
Selon la fiche détaillée de l’événement, le rendez-vous se fait en pleine nature, vers le PK21 route dégrad Saramaca, avant une mise en place sur le site de départ et l’organisation de covoiturage.
En clair, vous allez vivre un vrai trail forestier à quelques kilomètres de Kourou, sur des chemins typiques de la Guyane : sols parfois glissants, racines, passages en sous-bois, chaleur humide qui fatigue autant que le relief.
Parcours du Trail Lassouraille : terrain, ambiance, pièges à connaître
Les informations officielles présentent le Trail Lassouraille comme un événement nature, avec un tracé qui exploite les pistes et sentiers autour de Kourou.
Ce que cela signifie concrètement pour vous :
- Un terrain varié : pistes larges, monotraces en forêt, portions plus techniques avec racines et petites bosses.
- Un relief doux mais constant : 200 m de dénivelé cumulés, répartis en petites montées et descentes qui cassent le rythme.
- Une chaleur lourde possible, même à 10h00, avec une humidité qui rend chaque effort plus coûteux.
- Des zones ombragées en sous-bois, mais aussi des passages plus exposés où la sensation de chaleur augmente nettement.
Les principaux pièges du parcours, surtout si c’est l’un de vos premiers trails :
- Partir trop vite sur les portions roulantes et se retrouver sans jus dans les dernières bosses.
- Négliger la chaleur : même un 10 km peut devenir très dur si vous ne gérez pas l’hydratation.
- Sous-estimer le terrain : un chemin forestier avec racines et boue demande plus de vigilance qu’une route asphaltée.
Pour le 18 km, ces facteurs se cumulent : la distance double, l’exposition à la chaleur aussi. Il faut donc aborder cette épreuve comme un vrai trail, pas comme un simple prolongement d’un 10 km sur route.
Bien préparer le Trail Lassouraille : entraînement et gestion de l’effort
Pour arriver serein sur le TRAIL LASSOURAILLE, votre plan d’entraînement doit tenir compte de trois éléments clés : la distance (10 ou 18 km), le dénivelé (200 m), et les conditions guyanaises (chaleur, humidité, terrain forestier).
Sur Preparun, vous pouvez recevoir un plan d’entraînement personnalisé qui intègre ces paramètres, votre niveau actuel et le nombre de sorties que vous pouvez placer dans votre semaine sans sacrifier votre vie professionnelle.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Voici les axes de travail prioritaires à l’entraînement :
- Endurance fondamentale : 2 à 3 sorties calmes par semaine pour habituer votre corps à courir longtemps sans fatigue excessive.
- Sorties en terrain varié : chemin, sous-bois, sentiers avec racines si possible, pour travailler la foulée et les appuis.
- Côtes courtes : quelques répétitions de montées de 30 secondes à 1 minute, pour renforcer les jambes sans les fatiguer à l’excès.
- Travail d’allure : une séance hebdomadaire où vous vous rapprochez du rythme que vous visez le jour J, en gardant de la réserve.
Si vous visez le 10 km :
- Objectif prioritaire : terminer à l’aise, sans rupture d’allure.
- Préparez 6 à 8 semaines de montée en charge progressive, avec au moins une sortie en terrain plus proche du trail chaque semaine.
- Habituez-vous à courir 1h en continu en endurance : le jour de la course, cela vous donnera une marge confortable.
Si vous visez le 18 km :
- Prévoyez un volume un peu plus important, avec une sortie longue de 1h30 à 2h, en rythme très calme.
- Introduisez des enchaînements montées/descentes pour simuler le dénivelé et les relances.
- Travaillez la gestion de la boisson : boire régulièrement, même quand vous n’avez pas soif, pour tenir sur la durée.
Une anecdote qui revient souvent sur ce type de trail tropical : ce n’est pas la montée la plus raide qui fait mal, c’est la chaleur dans les parties roulantes. Beaucoup de coureurs partent trop vite "parce que c’est plat" et explosent après 12 ou 13 km. Gardez cela en tête en construisant votre stratégie.
Gestion de l’effort et matériel : courir malin à Kourou
Sur le Trail Lassouraille, votre réussite se jouera autant dans les jambes que dans la tête.
Pour la gestion de l’effort :
- Les 2 premiers kilomètres doivent servir à vous placer, respirer, observer le terrain. Mieux vaut être légèrement en retrait au début et finir fort.
- Gardez un rythme où vous pouvez parler en quelques phrases : c’est un bon repère pour l’endurance, même en trail.
- Sur les petites côtes, ralentissez franchement plutôt que de vouloir les "passer coûte que coûte".
Côté matériel, privilégiez :
- Des chaussures de trail avec une bonne accroche, adaptées à des terrains potentiellement boueux ou glissants.
- Une casquette légère ou un bandeau pour gérer la chaleur et la transpiration.
- Un porte-gourde ou une petite poche à eau, surtout pour le 18 km, afin de ne pas dépendre uniquement des ravitaillements.
- Des vêtements respirants, qui sèchent vite, pour éviter la sensation de lourdeur avec la sueur.
Pour ceux qui courent avec lunettes, pensez à les tester en conditions humides : buée, pluie fine, transpiration peuvent vite devenir agaçants si vous n’êtes pas préparé.
Un plan d’entraînement structuré vous aide aussi sur ces aspects : intégrer des sorties à l’heure où il fait le plus chaud, planifier des tests de matériel, caler des pauses hydratation, tout cela se construit.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Trail Lassouraille : infos pratiques pour le jour J
Pour compléter votre préparation, quelques points pratiques à garder en tête pour le Trail Lassouraille 2026 :
- Date : 19 septembre 2026.
- Lieu : Kourou, Guyane, avec un rendez-vous nature vers le PK21 route dégrad Saramaca.
- Distances : 10 km et 18 km.
- Dénivelé : environ 200 m + / - sur les parcours.
- Départ : 10h00 pour les deux épreuves.
- Temps limite : 4h30.
- Marcheurs : autorisés sur le 10 km.
Les inscriptions et informations officielles sont centralisées sur Klikego, et vous pouvez également retrouver une fiche de présentation sur The Running Collective.
Le jour J, essayez d’arriver suffisamment tôt pour gérer calmement le retrait de dossard, l’échauffement et la mise en place sur la zone de départ : quelques minutes de sérénité avant le coup de feu valent souvent une séance d’entraînement supplémentaire.
Que vous preniez le départ du 10 km ou du 18 km, ce Trail Lassouraille à Kourou est une belle occasion de découvrir la Guyane en courant, dans une ambiance conviviale, avec un défi à la hauteur d’un coureur amateur motivé. Avec une préparation méthodique, vous pourrez en profiter pleinement et garder un souvenir fort de cette immersion en pleine nature.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Bon à savoir
TRAIL LASSOURAILLE 2026 : bien préparer votre corps… et votre sac
Courir à Kourou en septembre, ce n’est pas seulement gérer 10 km ou 18 km et 200 m de dénivelé. C’est apprivoiser une chaleur lourde, une humidité qui colle à la peau, et un terrain forestier qui ne pardonne pas les erreurs.
Vous allez vivre un vrai morceau de Guyane. Votre préparation doit parler la langue de cette forêt.
Météo de septembre en Guyane : ce que votre corps va encaisser
En septembre, la Guyane sort progressivement de la saison des pluies et glisse vers une période plus sèche, mais l’air reste très humide. Les journées sont souvent chaudes, avec une impression de chaleur plus forte que ce que la température brute laisse penser.
Selon les données climatologiques, le mois de septembre est marqué par :
- Une chaleur constante : vous êtes sur une zone équatoriale, la température ressentie est souvent élevée.
- Une humidité importante : la sueur s’évapore mal, vous avez l’impression de "cuire à feu doux".
- Des averses possibles : le temps peut basculer vite, une averse courte qui rend tout glissant.
En pratique, pour vous préparer :
- Intégrez des sorties où il fait chaud, même si c’est inconfortable. Habituer votre corps à courir dans la chaleur vaut de l’or le jour J.
- Travaillez votre hydratation à l’entraînement : boire régulièrement, petites gorgées, avant d’avoir soif.
- Simulez les conditions humides : courir avec les vêtements que vous utiliserez, sentir comment ils se comportent une fois trempés de sueur.
Anecdote fréquente sur ces trails tropicaux : un coureur pense être "en pleine forme" au 8ᵉ km parce qu’il ne halète pas. Quinze minutes plus tard, la chaleur l’écrase, les jambes se vident d’un coup. Ce n’est pas le souffle qui lâche. C’est la thermorégulation qui décroche.
Dénivelé et terrain : adapter votre préparation aux 10 km et 18 km
Un dénivelé modéré, mais jamais gratuit
Les deux parcours affichent environ 200 m de dénivelé + / -. Sur le papier, cela paraît "gentil". Sur le terrain, avec la chaleur et l’humidité, ces petites bosses se transforment en véritables tests de gestion d’effort.
- Attendez-vous à un relief sans grandes rampes continues, mais à une succession de côtes courtes et descentes qui cassent le rythme.
- Le dénivelé est réparti, ce qui signifie que vous n’aurez pas "une grosse montée" et puis c’est fini. Vous allez relancer souvent.
En préparation, vous pouvez :
- Travailler les enchaînements montées / descentes, même sur de petites bosses, pour habituer vos jambes à changer de rythme.
- Vous entraîner à relancer après les côtes sans vous mettre dans le rouge. Ce réflexe vous sauvera sur les portions forestières.
Terrain forestier : la vraie difficulté du Trail Lassouraille
La course se déroule en pleine zone naturelle, autour du PK21 route dégrad Saramaca, avec pistes, sentiers, monotraces et passages en sous-bois. C’est un terrain vivant : boue, racines, feuilles, zones glissantes.
Les roadbooks officiels décrivent un parcours balisé par peinture jaune et points colorés sur les arbres, avec des croisements marqués (panneaux 7, 7.5, 8 km, etc.). Vous ne serez pas sur une route lisse : chaque foulée doit être décidée.
- Préparez vos chevilles : travail d’appuis, chemins irréguliers, micro-changements de direction.
- Habituez-vous à regarder loin devant vous pour anticiper racines et ornières, tout en gardant un pied léger.
- Acceptez de marcher sur les zones très techniques : mieux vaut perdre 10 secondes que gagner une entorse.
Beaucoup de coureurs racontent le même moment : un passage magnifique en sous-bois, lumière filtrée, sol moelleux… puis, d’un coup, une racine masquée par les feuilles. Un pied mal posé. Une quasi-chute qui vous rend humble pour le reste du parcours.
Matériel spécifique : ce qu’il faut absolument penser pour Kourou
Obligatoire sur les deux distances
L’organisation impose un matériel obligatoire pour le 10 km comme pour le 18 km :
- 1,5 L d’eau minimum au départ.
- Chaussures de trail adaptées au terrain boueux et glissant.
- Kit de survie (spécifié par l’organisateur).
Ce n’est pas une formalité administrative. C’est une vraie mesure de sécurité pour un environnement tropical.
- Testez votre porte-gourde, ceinture, sac ou poche à eau avant la course. Courir avec 1,5 L d’eau, ce n’est pas neutre sur la foulée.
- Vérifiez que vos chaussures accrochent bien sur sol humide : faites au moins une sortie sur boue ou terrain forestier.
- Constituez votre kit de survie en respectant les consignes organisateur (généralement petit matériel de secours, couverture légère, etc.).
Anecdote fréquente : un coureur arrive au départ avec 1,5 L d’eau… dans des bouteilles rigides mal arrimées. Au bout de 3 km, tout tape, tout bouge, tout l’agace. Il passe sa course à se battre avec son matériel. Un bon test en amont aurait évité cette bataille inutile.
Choix de vêtements et accessoires
- Textiles légers et respirants : privilégiez des matières qui évacuent la sueur et sèchent vite. En Guyane, le coton se transforme en éponge.
- Casquette ou bandeau : pour gérer la chaleur et la sueur qui coule dans les yeux.
- Lunettes de soleil ou de vue : testez-les en conditions humides, pour voir comment elles réagissent à la buée et à la transpiration.
- Anti-frottements : chaleur + humidité + sac = zones de frottements inhabituelles (épaules, bas du dos, entrejambes).
Pensez aussi à un petit sac souple où votre kit de survie ne vient pas vous martyriser le dos. Une sangle mal réglée peut transformer un 18 km en long supplice.
Hydratation, ravitaillements et gestion de la chaleur
L’obligation de partir avec 1,5 L d’eau montre clairement que l’organisation considère la gestion de l’hydratation comme un point critique. Les ravitaillements existent, mais vous ne devez pas compter sur eux comme unique source de boisson.
Ce que cela implique pour votre préparation
- Entraînez-vous à courir avec la même quantité d’eau que le jour J, pour apprendre à boire régulièrement.
- Caler un rythme de prise de boisson : par exemple, quelques gorgées toutes les 10 minutes, à ajuster selon votre ressenti.
- Testez éventuellement une boisson légèrement salée ou contenant des électrolytes, pour compenser les pertes par la sueur.
La chaleur guyanaise a un effet pernicieux : on ne sent pas forcément la soif, mais on perd beaucoup d’eau. Vous pouvez arriver au 12ᵉ km avec les idées qui se brouillent, simplement parce que vous avez oublié de boire.
Ravitaillements : les bons réflexes
Même si le détail des ravitaillements n’est pas exhaustivement décrit, le format trail et la distance laissent envisager des points de ravitaillement stratégiques.
- Considérez les ravitaillements comme des points de recharge, pas comme l’unique source de boisson.
- Profitez de ces zones pour :
- Boire calmement.
- Refaire le plein si vous êtes trop juste.
- Évaluer votre état : chaleur, lucidité, tension musculaire.
Sur les formats tropicaux, il arrive que des coureurs restent 20 à 30 secondes de plus au ravitaillement, le temps de s’asperger, respirer, remettre de l’ordre dans le mental… et repartent ensuite transformés. Ce n’est pas du temps perdu. C’est du temps investi.
Spécificités du 10 km : finir frais, pas cramé
Le 10 km, avec ses 200 m de dénivelé et son ouverture aux marcheurs, attire des profils très variés : coureurs, marcheurs sportifs, débutants du trail.
- Distance courte, mais environnement exigeant : ne le prenez pas comme un "simple 10 km" sur route.
- Le terrain forestier et la chaleur peuvent rendre ce format aussi dur qu’un 15 km classique sur route.
Points d’attention pour votre préparation 10 km
- Apprenez à marcher en côte sans culpabilité. Sur ce format, marcher pour garder du jus est souvent plus malin que courir coûte que coûte.
- Habituez-vous à gérer votre allure au ressenti plutôt qu’à la montre : en forêt, le GPS peut être moins fiable et le relief trompeur.
- Travaillez la capacité à finir fort : dernières minutes du 10 km en accélérant légèrement, même après terrain irrégulier.
Sur ce type de parcours, il est fréquent de voir des coureurs partir "comme sur un 10 km urbain" et se faire rattraper par des marcheurs qui ont géré intelligemment. Ce jour-là, le chrono raconte moins l’histoire que la lucidité.
Spécificités du 18 km : tenir le cap jusqu’au bord de la Coui
Le 18 km cumule les mêmes contraintes (terrain, chaleur, humidité, dénivelé 200 m + / -) mais avec un temps d’exposition plus long.
- Vous allez passer plus de temps en forêt. La gestion de la boisson et de l’énergie devient centrale.
- Le roadbook mentionne plusieurs croisements et pistes forestières, avec des repères sur les panneaux 7, 7.5 et 8 km. Le parcours demande de rester attentif au balisage.
Points d’attention pour votre préparation 18 km
- Intégrez des sorties longues en terrain naturel, même si le dénivelé est limité, pour habituer votre corps à l’effort prolongé.
- Travaillez la gestion mentale : savoir rester concentré sur les appuis après 1h30 de course.
- Testez votre alimentation : gels, barres, compotes… pour éviter les coups de mou en fin de course.
Beaucoup de traileurs se souviennent de leur premier 18 km tropical comme d’une leçon : ils pensaient jouer le chrono, ils ont découvert qu’il s’agissait surtout de rester lucides et debout jusqu’au bout.
Meneurs d’allure : ne pas compter dessus… mais courir avec des repères
Les informations disponibles sur l’événement ne mentionnent pas de meneurs d’allure officiels sur le Trail Lassouraille. Vous ne pouvez donc pas planifier votre course en vous calant sur un "lièvre" institutionnel.
En revanche, beaucoup de coureurs adoptent spontanément un rythme commun sur ces formats :
- Sur le 10 km, des petits groupes se forment naturellement, mélange de coureurs et marcheurs rapides.
- Sur le 18 km, les sections en forêt favorisent des trains de coureurs qui s’entraident : un ouvreur vigilant sur les racines, un autre qui annonce les croisements.
Vous pouvez vous servir de ces groupes comme de "meneurs d’allure improvisés", avec un principe simple : si vous ne pouvez plus parler, vous êtes probablement au-dessus de votre allure optimale dans ces conditions.
Gestion du balisage et de l’environnement : courir en mode explorateur
Le balisage repose sur peinture jaune, points verts ou jaunes sur les arbres, et panneaux indiquant certaines distances (7, 7.5, 8 km).
- Habituez-vous à lever régulièrement la tête pour repérer les marques, surtout en monotrace.
- Si vous avez l’habitude de courir "bloqué sur votre montre", entraînez-vous à courir en observant le paysage, les arbres, les traces.
Une image revient souvent dans les récits de trail en Guyane : un coureur tellement concentré sur ses pieds qu’il oublie de suivre les points de couleur… et se retrouve sur une ancienne piste forestière qui n’est plus celle de la course. L’erreur ne vient pas du balisage. Elle vient de l’attention.
Dernier point clé : respecter la Guyane pour qu’elle vous respecte
Le Trail Lassouraille se déroule dans un environnement sauvage, vivant. Vous allez traverser des zones de forêt, longer une crique, suivre des pistes, finir au bord de la Coui.
- Préparez-vous à accepter l’imprévu : une averse, une zone boueuse, un passage plus technique que prévu.
- Entraînez votre capacité à vous adapter : changer de cadence, marcher, boire, souffler, sans vous raconter que "vous avez raté votre course".
- Rappelez-vous que votre objectif principal est de sortir de cette forêt debout, fier, et avec l’envie de revenir.
Ce trail ne vous demandera pas d’être héroïque. Il vous demandera d’être intelligent, patient, et à l’écoute de votre corps. Votre plan d’entraînement pourra intégrer tout cela, mais c’est vous, sur le terrain, qui écrirez l’histoire.
Estimez votre temps de course
Préparez votre course en 7 questions
TRAIL LASSOURAILLE, ce n’est pas seulement une course au cœur de la Guyane, c’est un rendez-vous avec vous-même. Pour profiter pleinement des 10 km ou des 18 km dans la forêt de Kourou, un plan d’entraînement structuré fait toute la différence : gestion de la chaleur, relief, terrain parfois piégeux… tout se prépare. Sur Preparun, vous pouvez commander un plan personnalisé adapté à votre niveau, à votre emploi du temps et à votre objectif. Vous arrivez ainsi sur la ligne de départ serein, prêt à durer plutôt qu’à subir.
TRAIL LASSOURAILLE 2026
Créer mon plan d'entrainement personnalisé pour TRAIL LASSOURAILLE 2026
Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.
🏁 Quelle course souhaitez-vous courir ?

