Informations sur la course
24 Heures de la Balme propose 4 épreuves de 1 à 24 km, le 13 septembre 2026 à Nonglard.
| Épreuve | Distance |
|---|---|
| 24 Heures de la Balme – 1h (solo) | 1 km |
| 24 Heures de la Balme – 3h (solo ou équipe) | 3 km |
| 24 Heures de la Balme – 6h (solo ou équipe) | 6 km |
| 24 Heures de la Balme – 24h (solo ou équipe) | 24 km |
Vous êtes inscrit aux 24 Heures de la Balme. Vous avez fait un choix fort : passer plusieurs heures à courir ou marcher autour du lac du Tornet, dans une ambiance conviviale et solidaire. Maintenant, l’enjeu, c’est de vous préparer pour que cette journée reste un beau souvenir, pas un calvaire.
Je suis Matthieu Le Guen, contributeur Preparun et coureur de fond reconverti au trail. Mon état d’esprit : durer plutôt que briller, construire plutôt que forcer. C’est exactement ce que demandent les 24h, 6h, 3h ou 1h de la Balme.
24 Heures de la Balme : parcours et ambiance
Les 24 Heures de la Balme se déroulent à La Balme-de-Sillingy, autour du lac du Tornet et des jardins de Haute-Savoie, sur un circuit d’environ 1,7 km, quasiment plat et accessible à tous. Le terrain est majoritairement en bitume et chemins stabilisés, avec quelques variations de revêtement mais aucune difficulté technique. Vous enchaînez les tours autour du lac, avec un passage régulier près du village course.
L’événement est organisé par l’association Aventure en Mandallaz et le collectif KValentin, avec le soutien de la municipalité. C’est une manifestation caritative tournée vers la recherche sur les tumeurs pédiatriques, ce qui donne une ambiance très particulière : beaucoup de bienveillance, des équipes qui se relaient, des coureurs de tous niveaux, des familles, des enfants, et un esprit « on est là pour partager autant que pour performer ».
Le format est horaire : vous choisissez une durée (24h, 6h, 3h ou 1h), en solo ou en équipe selon les épreuves, et vous faites le plus de distance possible sur ce circuit. Les départs sont échelonnés, mais l’arrivée est commune, ce qui crée un moment fort quand tout le monde converge vers la fin de l’événement.
Distances et horaires : bien comprendre votre défi
- 24h (solo ou équipe) – départ le 12/09 à 12h00. C’est l’épreuve reine, un véritable ultra d’endurance à gérer comme une très longue journée d’effort.
- 6h (solo ou équipe) – départ le 12/09 à 12h00. Format intermédiaire, idéal pour un premier ultra court ou une préparation à un marathon ou trail long.
- 3h (solo ou équipe) – départ le 13/09 à 09h00. Format accessible mais exigeant si vous visez une grosse distance.
- 1h (solo) – départ le 13/09 à 11h00. Format explosif, proche d’un effort de type 10 km prolongé.
Le parcours étant plat, le piège, c’est la vitesse trop élevée au début. Sur une boucle courte, il est très facile de se laisser embarquer par l’ambiance, de relancer à chaque passage devant le public… et de le payer après quelques heures.
Préparer les 24 Heures de la Balme : les axes de travail
Pour réussir votre plan d’entraînement 24 Heures de la Balme, il faut partir de la durée de votre course, de votre niveau actuel et de votre disponibilité hebdomadaire. L’objectif n’est pas de devenir un athlète professionnel, mais de construire une base solide pour tenir dans le temps.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Voici les grands piliers à travailler, que vous visiez les 24h, les 6h, les 3h ou la 1h :
- Endurance fondamentale : des sorties lentes, où vous pouvez parler sans être essoufflé. Sur 24h ou 6h, c’est votre carburant principal. Sur 3h et 1h, cette base vous permet de garder une allure stable.
- Tolérance au volume : augmenter progressivement le nombre de kilomètres hebdomadaires pour habituer vos muscles et vos articulations à la répétition des foulées sur un circuit plat.
- Gestion d’allure : apprendre à courir « en dedans ». Sur circuit plat, la référence, ce n’est pas le chrono du tour, c’est votre ressenti : respiration, jambes, capacité à tenir des heures.
- Renforcement musculaire : focus sur les mollets, quadriceps, ischios, fessiers et gainage. Un corps solide encaisse mieux la répétition des tours et limite le risque de blessure.
- Préparation mentale : accepter la monotonie du parcours, anticiper les coups de mou, se fixer des objectifs par tranche de temps (par exemple, penser en blocs de 2 heures plutôt qu’en « 24h » d’un coup).
Plan d’entraînement selon votre durée de course
Sur Preparun, un plan d’entraînement personnalisé 24 Heures de la Balme prend en compte votre âge, votre niveau, votre objectif (distance ou simple participation) et le nombre de sorties possibles par semaine. Voici la logique globale :
- Pour 24h (solo ou équipe) : priorité à l’endurance longue et à la gestion de la marche/courte course. Intégrer des sorties de 3 à 5 heures sur terrain facile, parfois fractionnées (2h le matin, 2h le soir) pour simuler la fatigue. Travailler aussi les nuits écourtées et la gestion de la somnolence.
- Pour 6h : construire une base solide avec des sorties de 2h à 3h, du travail à allure confortable et quelques séances légèrement plus dynamiques (type allure marathon) pour garder de la réserve sans basculer dans la performance pure.
- Pour 3h : combiner endurance et travail au seuil. Quelques séances de type « 3 × 20 minutes » à allure soutenue avec récupérations, et des sorties longues de 1h30 à 2h en aisance respiratoire.
- Pour 1h : structure proche d’une préparation 10 km, avec footing en endurance, séance de fractionné (400 m, 1000 m) et une sortie un peu plus longue (1h15) pour créer de la marge.
Quelle que soit l’épreuve, gardez une règle : progression graduelle. On augmente le volume ou l’intensité par petites marches, jamais par sauts. Votre vie professionnelle et familiale compte : mieux vaut un plan réaliste à 3 sorties par semaine bien tenues qu’un plan à 5 sorties jamais respecté.
Pièges du parcours et gestion de l’effort
Sur les 24 Heures de la Balme, le principal piège, ce n’est ni le dénivelé ni la technicité. C’est la répétition : tourner autour du lac, encore et encore, avec la tentation permanente de s’accrocher à plus rapide que vous.
- Départ trop rapide : fixez-vous une allure de départ volontairement conservatrice. Sur 24h et 6h, vous devez vous sentir presque frustré les premières heures. Sur 3h, l’effort doit rester contrôlé au moins la première heure. Sur 1h, gérez les 10 premières minutes en retenant un peu l’allure.
- Gestion des ravitaillements : profitant d’un circuit court, les ravitos sont fréquents et accessibles. Organisez-vous : une micro-routine par tour (quelques gorgées, un check de votre ressenti) plutôt que des arrêts aléatoires.
- Monotonie mentale : fractionnez votre course en blocs. Par exemple : « 3 heures pour se mettre en place », « 3 heures pour consolider », « 3 heures pour commencer à compter ». Donnez des rôles à certains tours (hydratation, alimentation, étirements légers).
- Gestion de la marche : sur 24h et 6h, intégrer des phases de marche est stratégique, pas un signe d’échec. Prévoyez-le dès l’entraînement (par exemple 10 minutes de marche toutes les heures en sortie longue).
Matériel pour les 24 Heures de la Balme
Le parcours plat du lac du Tornet sur route et chemin stabilisé simplifie le choix du matériel, mais la durée complique tout.
- Chaussures : privilégiez un modèle route ou chemin confortable, avec un bon amorti. Testez-le sur vos plus longues sorties avant la course. Si vous partez sur 24h, prévoyez au moins une deuxième paire pour alterner.
- Tenue : vêtements respirants, faciles à superposer. Pensez aux variations de température entre jour et nuit (pour le 24h) et au risque de pluie. Avoir une tenue de rechange complète est un vrai plus.
- Gestion des pieds : chaussettes anti-frictions, crème anti-frottements sur les zones sensibles, éventuellement changement de chaussettes toutes les quelques heures sur 24h.
- Hydratation et alimentation : les ravitaillements sont fournis, mais pour une longue durée, il est utile d’avoir vos produits de référence (boisson, barres, gels) que votre estomac connaît déjà.
- Équipement de base : une frontale pour la nuit sur 24h, une casquette ou visière, lunettes de soleil si besoin, et un petit sac ou caisse pour organiser vos affaires au village course.
Organisation pratique et compatibilité avec une vie chargée
Les 24 Heures de la Balme 2026 se tiennent les 12 et 13 septembre 2026 au Domaine du Tornet, à La Balme-de-Sillingy. Le parking est à proximité immédiate du village. Les départs des 24h et 6h sont le 12/09 à 12h00, ceux des 3h et 1h le 13/09 au matin.
Si votre emploi du temps est chargé, visez 3 à 4 sorties par semaine, en répartissant :
- 1 sortie longue (votre pilier) le week-end.
- 1 à 2 sorties d’endurance en semaine.
- 1 séance un peu plus travaillée (allure, fractionné léger) selon la durée de course.
Le secret, c’est la régularité. Une séance manquée n’est pas grave. Ce qui compte, c’est de garder le fil du plan d’entraînement et de ne pas essayer de « rattraper » en surchargeant la semaine suivante.
Pour suivre les informations officielles, consultez le site de l’organisation 24hdelabalme ou les calendriers comme Le-Sportif.com.
Un plan d’entraînement 24 Heures de la Balme adapté à votre profil, c’est la meilleure façon de respecter votre corps, votre emploi du temps et votre envie de durer. Sur Preparun, l’idée n’est pas de vous transformer en machine, mais de vous accompagner, pas à pas, jusqu’à ce moment où vous réaliserez que vous êtes capable de beaucoup plus que vous ne le pensiez.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Je vous souhaite une très belle aventure autour du lac du Tornet. Prenez le temps de construire votre préparation, de profiter de l’ambiance et de savourer ce lieu magnifique… tour après tour.
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Bon à savoir
Comprendre concrètement votre terrain de jeu
Les 24 Heures de la Balme
Ce profil a un impact direct sur votre préparation :
- Foulée très répétitive : mêmes appuis. Même gestuelle. Vos muscles et vos articulations vont encaisser des milliers de pas identiques.
- Surface dure : le bitume fatigue plus que les sentiers souples. L’amorti de vos chaussures devient crucial, surtout sur 24 km et sur les formats de plusieurs heures.
- Absence de dénivelé : vos quadriceps ne sont pas sollicités comme en descente, mais vos mollets, vos pieds et votre dos doivent être solides pour tenir longtemps sur plat.
Pour vous, cela signifie :
- Sur 1 km et 3 km : un terrain idéal pour se faire plaisir. Peu de risque de se blesser si vous restez à votre allure. L’enjeu, c’est surtout de ne pas partir trop vite.
- Sur 6 km : un effort continu, sans répit par le relief. Vous êtes en prise constante avec le sol. La gestion de l’allure devient centrale.
- Sur 24 km : l’absence de dénivelé ne veut pas dire « facile ». Le risque, c’est de courir trop vite au début, d’oublier le temps de soutien, et de finir brisé musculairement.
Météo probable : chaleur, pluie possible, contrastes jour / soirée
En Haute-Savoie, en septembre, les températures sont encore généreuses, surtout en début de mois. La moyenne au début de septembre tourne autour de 25 °C en journée. Les nuits peuvent descendre vers 8 à 10 °C selon les périodes. Vous pouvez donc vivre des écarts importants entre milieu de journée et matin / soirée.
À garder en tête :
- Chaleur potentielle en journée : soleil, bitume qui renvoie la chaleur, effet « four » autour du lac. Sur 24 km et formats longs, la gestion de l’hydratation devient vitale.
- Rafraîchissement en fin de journée : si vous restez longtemps sur site, prévoir une couche supplémentaire pour ne pas vous refroidir dès que vous arrêtez de courir.
- Risque de pluie élevé : la Haute-Savoie connaît plus de 20 jours de pluie en moyenne en septembre. Vous devez être prêt à courir sur sol humide, parfois glissant sur les parties en chemin stabilisé.
- Vent modéré : la vitesse moyenne du vent est de l’ordre de 7 km/h en septembre. Sur un circuit ouvert, vous pouvez ressentir des petites zones plus exposées. Rien de violent, mais à anticiper pour le choix de tenue.
Conséquences pour votre préparation :
- Intégrer des sorties en températures chaudes pour habituer votre corps à courir avec de la chaleur.
- Tester votre matériel sous pluie : chaussures, chaussettes, haut, pour savoir comment tout réagit mouillé.
- Apprendre à boire régulièrement même quand vous « n’avez pas soif ». Sur une journée chaude, attendre la soif est trop tard.
Ravitaillements : un confort… à gérer avec lucidité
Sur un circuit court, avec village course au bord du tracé, les ravitaillements sont fréquents et facilement accessibles. Vous repassez régulièrement à proximité de la zone de ravito. Vous n’êtes jamais « loin » de la nourriture et de la boisson.
C’est rassurant. Mais cela peut devenir un piège.
- Formats 1 km et 3 km : vous avez peu de chances de fréquenter intensément le ravito. L’essentiel, c’est d’arriver déjà hydraté, d’éviter de manger lourd juste avant, et de boire une petite gorgée après la course si besoin.
- Format 6 km : une ou deux prises de boisson légère peuvent suffire, selon la chaleur. Inutile de vous arrêter longtemps : privilégiez les gorgées rapides, en marchant quelques secondes si nécessaire.
- Format 24 km : là, le ravito devient un élément de stratégie. Vous devez :
- Construire une routine par tour : gorgées régulières, petites quantités de solide espacées.
- Éviter les arrêts prolongés à chaque passage : vous perdez du temps, vous cassez la dynamique musculaire.
- Tester en amont les aliments proposés (si vous connaissez le type de ravito) ou venir avec votre propre protocole déjà validé.
Sur formats longs (si vous participez à une durée de plusieurs heures) : pensez à vous organiser un petit coin personnel au village course, avec vos propres produits, pour ne pas dépendre uniquement du ravito officiel.
Meneurs d’allure : comment les utiliser sans vous perdre
Les informations publiques sur des meneurs d’allure spécifiques pour les 24 Heures de la Balme ne sont pas clairement détaillées à ce jour sur les calendriers consultés. Si des meneurs sont présents, ce sera probablement sur les formats les plus fréquentés (durées « phares ») et pour des objectifs de distance ou de rythme.
Que faire, dans le doute :
- Sur 1 km / 3 km : vous pouvez vous caler derrière un groupe qui semble à votre niveau. Ne vous accrochez pas à des coureurs manifestement trop rapides.
- Sur 6 km : si des meneurs existent, utilisez-les comme repère de prudence, pas comme « lièvre ». Rester légèrement « en dedans » par rapport à eux est souvent une bonne stratégie.
- Sur 24 km : un meneur d’allure peut vous aider à stabiliser votre rythme. Mais votre ressenti reste la priorité. Si vous forcez pour les suivre, vous risquez de payer cher dans la seconde moitié.
Dans tous les cas, même sans meneur officiel, les groupes de coureurs jouent ce rôle naturellement. Vous avez le droit de laisser partir. De rester à votre allure, même si l’ambiance vous pousse à accélérer.
Matériel : adapter finement à la distance
Chaussures et protection des pieds
- 1 km / 3 km :
- Chaussures légères de route, que vous connaissez déjà.
- Pas besoin d’amorti maximal, mais évitez les modèles tout neufs le jour J.
- 6 km :
- Modèle route ou chemin confortable, avec amorti correct.
- Si vous débutez, privilégiez la stabilité plutôt que la légèreté absolue.
- 24 km :
- Chaussures avec bon amorti et maintien sérieux.
- Testées sur au moins une sortie de 15–20 km pour vérifier l’absence de frottements, échauffements, douleurs.
- Si vous restez longtemps sur site (format horaire), prévoyez une deuxième paire pour changer en cas de pieds mouillés ou douloureux.
- Chaussettes :
- Anti-frictions, adaptées à la distance.
- Sur 24 km, une paire déjà testée en conditions proches de course.
Tenue et protection météo
- Pour tous les formats :
- Textiles respirants, qui sèchent vite.
- Casquette ou visière si la chaleur et le soleil se confirment.
- Pour 6 km et 24 km :
- Un haut technique capable de gérer la transpiration sans coller.
- Une couche légère à portée de main si la météo est changeante.
- Protection pluie : coupe-vent ou veste fine imperméable, surtout au vu du nombre élevé de jours pluvieux en septembre en Haute-Savoie.
Hydratation et nutrition personnelle
- 1 km / 3 km :
- Arriver bien hydraté. Pas de besoin particulier en course.
- 6 km :
- Une à deux gorgées d’eau au ravito si la journée est chaude.
- 24 km :
- Planifier une stratégie d’hydratation : petites gorgées régulières, sans attendre la soif.
- Emporter vos produits familiers (boisson, barres, gels) pour compléter le ravito.
- Tester tout cela en sortie longue avant la course.
Spécificités physiques du plat : ce qu’il faut renforcer
Sur un circuit plat, vous ne bénéficiez pas des variations de foulée qu’apportent les montées / descentes. Le corps travaille presque toujours dans le même angle. C’est exigeant.
- Pieds et mollets : ils encaissent la répétition des appuis. Indispensable de les renforcer en amont pour limiter les crampes et les douleurs.
- Chaîne postérieure (ischios, fessiers, bas du dos) : très sollicitée pour maintenir une foulée régulière, surtout sur 24 km.
- Gainage : un tronc solide vous aide à garder une posture stable, à limiter les douleurs de dos et de hanches lorsque la fatigue s’installe.
Vous pouvez orienter votre préparation (sans entrer ici dans un plan détaillé) vers :
- Exercices de mollets (montées sur pointe, sauts modérés).
- Renforcement fessiers / hanches (pont, fentes, squats contrôlés).
- Gainage simple mais régulier (planche, gainage latéral).
Monotonie du tour de lac : se préparer dans la tête
Tourner autour du même lac. Encore. Encore. Même paysage. Même repères. Pour certains, c’est reposant. Pour d’autres, c’est rude mentalement.
- Sur 1 km / 3 km : la monotonie ne sera pas un problème majeur. Tout va passer vite. L’enjeu est surtout d’arriver concentré, sans stress.
- Sur 6 km : vous pouvez commencer à ressentir une certaine lassitude si vous êtes très attentif à chaque détail. Mieux vaut vous focaliser sur votre respiration, votre allure, plutôt que sur le nombre de tours.
- Sur 24 km : la dimension mentale devient déterminante. Vous avez besoin d’une stratégie mentale :
- Découper votre effort en blocs (par distance ou par temps).
- Attribuer un « rôle » à certains tours (ravito, hydratation, observation du corps).
- Préparer des petites phrases, des objectifs intermédiaires, pour garder l’envie et la motivation.
Vous pouvez même, lors de vos sorties, reproduire cette monotonie : tourner plusieurs fois autour d’un même parc, d’un même quartier, pour vous habituer à ce type d’effort mental.
Adapter votre préparation à votre défi réel
| Distance | Profil | Points clés à anticiper |
|---|---|---|
| 1 km | Effort court, plat, accessible | Éviter départ trop rapide, bien s’échauffer, tenue légère, pas de charge mentale inutile |
| 3 km | Effort continu, sans pause relief | Stabiliser l’allure, accepter de partir un peu en dessous de votre maximum, chaussures connues |
| 6 km | Course « tempo » sur plat | Hydratation légère si chaleur, gestion des pieds, renforcement minimal des jambes et du dos |
| 24 km | Effort d’endurance prolongée sur plat | Hydratation et nutrition, gestion du rythme, choix de chaussures amorties, préparation mentale à la répétition des tours |
Votre distance, votre histoire de coureur, votre envie. Tout cela compte. Vous avez le temps de construire. De vous préparer. Et de faire de ces tours de lac un vrai moment de fierté plutôt qu’un combat subi.
Météo attendue le jour J à Nonglard
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Les 24 Heures de la Balme, ce n’est pas une simple course : c’est une expérience à vivre autour du lac, seul ou en équipe, pendant des heures. Pour en profiter pleinement, il ne suffit pas de compter sur la motivation du jour J. Il faut une préparation structurée, adaptée à votre durée de course, à votre niveau et à votre vie quotidienne. Un plan d’entraînement personnalisé va vous aider à doser l’effort, éviter les blessures et arriver serein sur la ligne de départ. Offrez-vous ce cadre : vous n’avez plus qu’à suivre, progresser… et savourer chaque tour de lac.
24 Heures de la Balme
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