La Marche Qui Fait Peur – Molliens dreuil

La Marche Qui Fait Peur

Molliens dreuil (80540) 24 octobre 2026 Marche
Départ dans
J−95

Informations sur la course

La Marche Qui Fait Peur propose 3 épreuves de 5 à 20 km, le 24 octobre 2026 à Molliens dreuil.

Informations clés des épreuves de La Marche Qui Fait Peur
Épreuve Distance Départ
5 km 5 km
10 km 10 km
20 km 20 km

Le parcours de la Marche Qui Fait Peur

La Marche Qui Fait Peur se déroulera le samedi 24 octobre 2026 à Wailly - Conty, dans la Somme, en région Hauts-de-France. L’événement annonce une ambiance nocturne proche d’Halloween, avec un parcours éclairé à la lampe frontale et des animations le long du circuit. Les départs sont échelonnés toutes les 15 minutes, ce qui aide à garder une course plus fluide et plus respirable.

Les formats officiels proposés sont les suivants : 5 km (6 €, départ à 16:30), 20 km (15 €, départ à 16:45), 10 km (8 €, départ à 17:00), 20 km (15 €, départ à 17:15) et 10 km (8 €, départ à 17:30). Les dénivelés vérifiés sont de +40 m sur 5 km, +100 m sur 10 km et +160 m sur 20 km.

Le site d’inscription officiel parle de trois parcours au choix, avec une logique d’exploration et de courage, ainsi que de départs échelonnés à partir de 18h30. Les informations les plus fiables pour vous préparer restent cependant celles des données vérifiées fournies ici, qui priment sur tout autre chiffre trouvé ailleurs.

Site officiel Miles Republic

Sur le terrain, attendez-vous à une course de nuit où la visibilité compte autant que les jambes. J’ai vu beaucoup de coureurs négliger ce détail sur des formats similaires : ils partent trop vite, puis se crispent dès que la lumière baisse ou que l’ambiance se densifie. Ici, il faut penser en coureur patient, presque en marcheur de longue distance, avec une attention calme portée au sol, au souffle et au rythme.

Préparation et plan d'entraînement pour la Marche Qui Fait Peur

Si vous préparez la Marche Qui Fait Peur, votre priorité n’est pas de “mettre de la vitesse” à tout prix, mais de construire une aisance durable sur l’effort choisi. Sur 5 km, le travail doit viser la relance et la fluidité. Sur 10 km, il faut apprendre à rester relâché dans un effort continu, avec quelques passages un peu plus appuyés. Sur 20 km, la vraie question devient celle de la régularité : alimentation, hydratation, confort des pieds et capacité à rester propre dans l’allure quand la fatigue s’installe.

Un bon plan d'entraînement pour cette course comporte généralement 2 à 4 sorties hebdomadaires selon votre niveau, avec un peu de côtes, du travail d’allure modérée et une sortie un peu plus longue le week-end pour habituer le corps à tenir dans la durée. Sur les formats les plus longs, pensez aussi à tester la frontale à l’entraînement, car courir avec un faisceau de lumière modifie votre perception du terrain. Cela paraît anodin. En réalité, c’est souvent ce qui transforme une fin de course hésitante en enchaînement serein.

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Travaillez aussi les appuis. Un sol irrégulier, des virages, quelques montées courtes et une ambiance de nuit demandent des chevilles stables et une foulée souple. Les séances les plus utiles sont souvent les plus simples : côtes courtes, footing vallonné, blocs à allure régulière, et une sortie de préparation où vous portez déjà ce que vous aurez le jour J. Je me souviens d’un ultra où tout avait l’air facile jusqu’à la tombée de la nuit ; ce n’était pas la forme qui manquait, mais le manque d’habitude à courir “dans le vrai”, avec l’équipement, le froid et la fatigue accumulée.

Sur le 20 km, ne faites pas l’erreur de surcharger votre préparation dans les derniers jours. Le mieux est souvent de garder de la fraîcheur. Une séance un peu plus rythmée en début de semaine, un footing léger ensuite, puis du repos actif et un sommeil soigné suffisent souvent à arriver bien. La nourriture aussi compte : dîner simple, hydratation régulière, et petit-déjeuner éprouvé si votre départ est tardif. La performance, sur ce type d’épreuve, tient beaucoup à cette discipline discrète.

Miles Republic

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

Pour le matériel, privilégiez la simplicité utile : chaussures déjà validées, chaussettes sans surprise, lampe frontale chargée, vêtement coupe-vent ou pluie si la météo menace, et de quoi boire sans vous encombrer. Si vous partez sur le 10 km ou le 20 km, ajoutez une vraie attention à l’alimentation en amont et à la récupération après séance, car ces détails font souvent la différence entre une course maîtrisée et une course subie.

Infos pratiques pour bien gérer votre départ

  • 5 km : 6 €, départ à 16:30, dénivelé +40 m.
  • 20 km : 15 €, départ à 16:45, dénivelé +160 m.
  • 10 km : 8 €, départ à 17:00, dénivelé +100 m.
  • 20 km : 15 €, départ à 17:15, dénivelé +160 m.
  • 10 km : 8 €, départ à 17:30, dénivelé +100 m.

Les informations fiables disponibles indiquent aussi des ravitaillements, une collation à l’arrivée, un ravitaillement intermédiaire sur le 20 km, des toilettes, un parking dédié et des repas d’après-course. Les bâtons sont annoncés comme autorisés, et l’organisation recommande une lampe frontale ou ventrale chargée, un téléphone chargé, le parcours téléchargé sur smartphone, une réserve d’eau et quelques éléments sucrés sur les formats de 10 et 20 km.

Le jour venu, partez un peu en dessous de votre confort habituel dans les premières minutes. Sur une épreuve nocturne, on paie toujours plus cher un départ trop vif qu’un départ prudent. La bonne course, ici, ressemble davantage à une montée en régime tranquille qu’à une chasse au chrono. Et c’est souvent là que l’on prend le plus de plaisir.

Si vous courez à Wailly - Conty, vous allez trouver une épreuve singulière, joueuse et bien faite pour celles et ceux qui aiment préparer une course avec sérieux sans perdre le goût de l’aventure.

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Vidéo de la course

Bon à savoir

Comprendre le terrain et le dénivelé de la Marche Qui Fait Peur

Vous allez marcher ou courir dans la Somme, en pleine campagne. Un terrain qui peut sembler doux. Mais la nuit et l’automne lui donnent un caractère bien particulier.

  • Sur 5 km (+40 m)
    Un profil très roulant. Quelques faux-plats, petites bosses. Rien de brutal, mais assez pour casser le rythme si vous n’y êtes pas habitué.
    Vous pouvez viser une allure assez régulière, avec la capacité à relancer après les petites montées.
  • Sur 10 km (+100 m)
    Le dénivelé reste modéré. Mais en nocturne, ces 100 m peuvent surprendre.
    Attendez-vous à un parcours plus vallonné, avec des montées qui demandent de garder la tête froide et la foulée souple.
  • Sur 20 km (+160 m)
    Dénivelé toujours raisonnable, mais la distance change tout.
    Les bosses deviennent des rendez-vous avec votre gestion d’effort. Vous ne les “forcez” pas, vous les accompagnez.
    Sur ce format, c’est la répétition des petites montées, la durée et la nuit qui font le vrai défi, pas la pente en elle-même.

Dans la Somme, en dehors des grandes villes, vous pouvez rencontrer :

  • Chemins agricoles : terre, gravillons, traces de tracteur, parfois un peu d’ornières.
  • Passages herbeux : glissants si l’humidité monte, piégeux pour les chevilles fatiguées.
  • Sections bitumées : parfaites pour se relâcher, mais attention à ne pas accélérer sans réfléchir dans le noir.

Imaginez une succession de bouts de route, de chemins, de zones un peu plus sombres. Rien de monstrueux. Mais un terrain qui demande de rester présent dans votre course, du premier au dernier kilomètre.

Météo probable en octobre dans la Somme : courir dans l’entre-saison

Fin octobre dans la Somme, on n’est plus en douceur d’été, pas encore dans le vrai froid d’hiver. C’est cette zone intermédiaire qui piège beaucoup de coureurs.

  • Températures : en moyenne, entre 8 °C et 16 °C sur le mois d’octobre dans la Somme.
    En fin de journée et en soirée, vous pouvez vous attendre à des valeurs plutôt dans le bas de cette fourchette, autour de 8–12 °C.
  • Humidité et pluie : octobre est un mois humide, avec une quinzaine de jours de pluie en moyenne dans le département.
    Pas forcément des déluges, mais des averses possibles, des sols mouillés, parfois collants.
  • Lumière du jour : environ 8–9 heures de lumière sur la journée en octobre, ce qui signifie que votre épreuve se fera en conditions de jour qui baisse ou déjà bien installées dans la nuit.

Une anecdote qui revient souvent sur ce type de course : des coureurs partent en manches courtes “parce qu’il ne fait pas si froid”. Dix minutes plus tard, le vent se lève, la nuit tombe, et l’effort ralentit. Ils se retrouvent frigorifiés, raides, avec les épaules serrées. La performance s’effrite, juste pour une couche manquante.

Pour cette épreuve, pensez “frais au départ, bien à l’aise après 15 minutes”. Un haut léger avec une couche supplémentaire que vous pouvez ouvrir, fermer, ajuster. Ni trop ni trop peu.

Ravitaillements et gestion de l’effort selon la distance

5 km : format court, mais à savourer

  • Ravitaillements : vous aurez une collation à l’arrivée, ce qui est largement suffisant pour 5 km si vous arrivez bien hydraté et légèrement nourri avant la course.
  • Ce qui compte vraiment :
    Ne pas partir à jeun complet. Un petit encas simple 1 à 2 heures avant suffit généralement.
    Pensez à boire régulièrement dans la journée, plutôt qu’un grand verre juste avant le départ.
  • Erreur fréquente : partir comme sur un sprint de 2 km, puis se retrouver à “subir” la nuit dans le dernier kilomètre. Sur cette course, même sur 5 km, la nuit ralentit les gestes. Gardez un peu de marge au début.

10 km : une gestion sobre et régulière

  • Ravitaillement principal : collation à l’arrivée, comme sur les autres formats, et possibilité d’emporter votre propre gourde ou flasque (recommandé par l’organisation sur 10 km).
  • Ce qui change par rapport au 5 km :
    Vous serez plus longtemps exposé au froid, à la nuit, et à l’humidité éventuelle.
    Une petite réserve d’eau et un élément sucré (barre simple, gel que vous connaissez déjà) peuvent éviter un coup de mou dans les derniers kilomètres.
  • Une image fréquente : le coureur qui se sent très bien jusqu’au 7e km, puis qui décroche d’un coup. Pas parce qu’il n’a pas le niveau, mais parce qu’il n’a rien pris à boire, ni à manger, depuis le midi.

20 km : la distance où l’alimentation prend le pouvoir

  • Ravitaillement intermédiaire : annoncé sur le 20 km, plus la collation à l’arrivée. C’est votre point stratégique.
    Vous pouvez l’utiliser pour refaire vos réserves, ajuster vos vêtements, vérifier votre lampe.
  • Hydratation : une réserve d’eau personnelle est clairement utile sur 20 km. Flasque, poche à eau, gourde ceinture.
    Prenez quelque chose que vous avez déjà utilisé en entraînement, pour éviter les surprises (fuite, frottement, gêne).
  • Alimentation : quelques éléments sucrés sont recommandés par l’organisation pour les formats 10 et 20 km. Sur le 20, ils deviennent presque une assurance.
    Une stratégie simple : un petit apport toutes les 30–40 minutes, plutôt que tout d’un coup.
  • Souvenir classique : ces coureurs qui arrivent au ravitaillement du 15e km avec les mains gelées, la tête un peu dans le brouillard. Ils ne sont pas “sans niveau”. Ils sont juste à court de carburant. Quelques bouchées, quelques gorgées, et la course redevient gérable.

Matériel spécifique pour une nocturne d’octobre dans la Somme

Lampe et gestion de la lumière

  • Lampe frontale ou ventrale : l’organisation la recommande comme indispensable. Prenez un modèle :
    avec un faisceau suffisamment large pour voir les bords du chemin,
    avec une autonomie largement supérieure à la durée de votre format.
  • Batterie : lampe chargée au maximum, éventuellement batterie de secours si vous partez sur 20 km.
  • Ajustement de la lumière :
    Sur le 5 km, une intensité moyenne suffit souvent, surtout si vous n’êtes pas isolé.
    Sur 10 et 20 km, un faisceau plus solide vous aide à anticiper les reliefs du terrain et à garder des appuis stables.
  • Petite anecdote : dans beaucoup de courses nocturnes, on voit des coureurs baisser la tête au point de ne regarder que le cône de lumière devant leurs pieds. Après quelques kilomètres, la nuque est tendue, le dos se crispe… et l’allure s’effondre. Pensez à lever régulièrement le regard, même dans le noir.

Vêtements et protection

  • Couche de base : un haut technique respirant, capable de garder la peau relativement sèche, même avec un peu de sueur.
  • Couche intermédiaire ou coupe-vent : vivement conseillée en octobre dans la Somme, compte tenu de la fraîcheur (8–16 °C) et des risques d’averses.
    Un vêtement que vous pouvez ouvrir en montée, refermer en descente.
  • Bas : cuissard ou collant selon votre sensibilité au froid. Sur 20 km, les jambes refroidissent vite si vous marchez plus en fin de course.
  • Accessoires :
    Gants légers, bonnet ou bandeau si vous êtes frileux.
    Sur une nocturne d’automne, ces petits détails font souvent la différence entre plaisir et crispation.

Chaussures et appuis

  • Chaussures : privilégiez des modèles déjà testés, avec une accroche correcte sur terrain potentiellement humide.
    Si une partie du parcours se fait sur chemin, une semelle avec un peu de crampons peut apporter un confort précieux.
  • Chaussettes : adaptées à une légère humidité. Évitez les chaussettes neuves le jour J.
  • Bâtons : autorisés.
    Sur 5 km et 10 km, ils sont rarement indispensables, mais peuvent rassurer si vous êtes marcheur ou si vous avez des soucis de stabilité.
    Sur 20 km, ils peuvent aider à soulager les jambes dans les montées ou lorsque la fatigue s’installe.
    Attention toutefois aux autres participants dans les zones plus étroites.

Ce qu’il faut avoir sur soi, surtout en 10 et 20 km

  • Téléphone chargé : demandé par l’organisation, utile en cas de problème ou pour suivre le tracé.
  • Parcours téléchargé sur smartphone : pratique si vous vous retrouvez dans un groupe peu à l’aise ou si la visibilité est réduite.
  • Réserve d’eau : flasque ou gourde facile à manipuler dans le noir.
  • Éléments sucrés : que vous avez déjà testés. Rien de nouveau le jour J.

Adapter votre gestion d’allure à une nocturne vallonnée

Spécificités de l’effort de nuit

  • Perception du rythme : la nuit, l’illusion d’aller “moins vite” est fréquente. On ne voit pas les repères habituels, les maisons, les arbres, les horizons.
    On accélère souvent trop, puis on le paie dans les montées ou en fin de course.
  • Appuis plus sollicités : un sol irrégulier demande plus de stabilité de cheville et de genou.
    Sur 20 km, ce petit surcoût de vigilance devient réel.
  • Fatigue mentale : se concentrer sur le faisceau lumineux pendant 1 à 2 heures use le mental autant que les muscles.

Approche par distance

Distance Allure recommandée Point de vigilance
5 km Départ en léger dessous de votre rythme habituel, puis montée progressive en intensité. Ne pas vous laisser embarquer par l’ambiance pour partir trop vite dans le noir.
10 km Allure régulière, confortable, avec de petites relances dans les parties les plus roulantes. Garder le contrôle dans les montées et ne pas “chasser” le chrono dans les descentes peu visibles.
20 km Allure maîtrisée dès le début, pensée pour tenir “longtemps”, pas pour briller à mi-parcours. Anticiper la baisse de lumière, le froid, l’alimentation, la gestion de la lampe et des ravitos.

Exemples concrets de préparation mentale pour ce type de course

Sur ce type d’événement, une partie de la réussite tient à la manière dont vous vous racontez la course dans votre tête.

  • Sur 5 km :
    Dites-vous que vous partez pour une expérience courte mais dense.
    Vous pouvez vous fixer des “mini-objectifs” : rester relâché jusqu’au 2e km, puis accepter une montée en effort sur la deuxième moitié.
  • Sur 10 km :
    Imaginez la course en deux blocs : 0–6 km et 6–10 km.
    Dans le premier bloc, vous installez votre allure. Dans le second, vous protégez cette allure, même si la nuit se fait plus lourde.
  • Sur 20 km :
    Considérez chaque ravitaillement comme un “point de sauvegarde”.
    Entre deux points, vous ne cherchez pas le coup d’éclat, vous cherchez le confort, la stabilité, la régularité.
    Ne sous-estimez pas l’effet d’un simple gobelet d’eau et quelques bouchées sucrées sur votre moral.

Beaucoup de coureurs ressortent de ce type de course avec une phrase dans la tête : “Ce n’était pas si dur physiquement… mais il fallait rester présent mentalement.” C’est précisément ce que votre préparation doit viser : un corps à l’aise, un esprit disponible, capable de profiter de l’ambiance sans perdre la maîtrise.

Derniers ajustements avant de construire votre plan d’entraînement

  • Regarder la météo de la semaine précédant l’événement : en octobre, une perturbation peut transformer des chemins bien secs en terrain gras, avec un risque de glissades et de pieds lourds.
    Sur 20 km, cette différence de terrain peut changer votre stratégie de chaussures.
  • Tester votre équipement en condition réelle : une sortie en soirée, avec la lampe, les vêtements prévus, la réserve d’eau, sur terrain vallonné.
    Vous verrez très vite ce qui frotte, ce qui gêne, ce qui doit être ajusté.
  • Adapter votre choix de distance :
    Si vous êtes à l’aise sur des formats courts de jour mais peu habitué à la nuit, le 5 ou le 10 km peuvent être un très beau terrain de jeu.
    Si vous avez déjà des sorties longues en nocturne, le 20 km devient une aventure régulée, où tout ce que vous aurez préparé prendra sens.

Vous avez ainsi les éléments pratiques pour construire un plan adapté à votre distance, à la météo probable d’octobre dans la Somme, au dénivelé réel des parcours et aux exigences d’une course nocturne. Le but : vous permettre d’arriver sur cette Marche Qui Fait Peur avec une vraie confiance, celle qui vient de la préparation, pas du hasard.

Météo attendue le jour J à Molliens Dreuil

D'après les 10 dernières années (moyennes 2016–2025)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
15°
Max. moyen
extrême 21°
Min. moyen
extrême 3°
23 km/h
Vent moyen
rafales 92
Historique de la météo du 24 octobre depuis 10 ans
🌧️ 14° 2016
🌧️ 18° 2017
☁️ 16° 2018
🌧️ 16° 2019
🌧️ 16° 2020
☁️ 13° 2021
🌧️ 18° 2022
🌧️ 15° 2023
🌤️ 17° 2024
🌧️ 11° 2025
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

La Marche Qui Fait Peur 2026 propose trois distances : 5 km, 10 km et 20 km, autour de Wailly - Conty, dans la Somme, sur un terrain mêlant petites routes et chemins faciles, accessible aux marcheurs réguliers. Pour un premier défi ou une sortie en famille, visez plutôt le 5 km. Si vous marchez déjà 1 h sans difficulté, le 10 km est idéal. Le 20 km s’adresse aux marcheurs habitués aux longues randonnées (3 h et plus). Vos plans Preparun s’ajusteront automatiquement à la distance choisie.

La Marche Qui Fait Peur est pensée comme un événement festif d’Halloween, avec une ambiance « qui fait peur » mais un effort physique modéré. Le terrain reste globalement roulant, sans gros dénivelé, ce qui rend la marche accessible à un large public. La difficulté dépend surtout de la distance choisie (5, 10 ou 20 km) et de votre habitude à marcher 1 h, 2 h ou 3 h d’affilée. Une préparation progressive, sur quelques semaines, suffit pour profiter pleinement de la soirée.

Sur la Marche Qui Fait Peur, mieux vaut partir prudemment et garder une allure où vous pouvez parler sans être essoufflé. Sur 5 km, vous pouvez marcher à votre rythme habituel de balade dynamique. Sur 10 km, visez une marche soutenue mais régulière. Sur 20 km, l’objectif est de tenir la durée : commencez lentement, faites de courtes pauses aux animations/ravitaillements, et réaccélérez ensuite. Les plans Preparun vous indiquent des allures de marche personnalisées en fonction de votre profil pour arriver lucide jusqu’au bout.

Pour la Marche Qui Fait Peur, privilégiez des chaussures de marche ou de running déjà testées, avec une bonne accroche pour les chemins. Prévoyez une tenue chaude en couches (t-shirt technique, couche thermique, coupe-vent ou imperméable léger) et, si possible, des vêtements réfléchissants. Une lampe frontale est fortement recommandée pour le confort de nuit. Emportez une petite gourde ou ceinture d’hydratation, surtout sur 10 et 20 km, ainsi que quelques encas faciles à digérer. Les plans Preparun intègrent des conseils de gestion de ravitaillement selon la distance.

Pour préparer au mieux la Marche Qui Fait Peur 2026, Preparun propose deux plans PERSONNALISÉS, adaptés à votre âge, votre niveau, votre objectif, vos disponibilités hebdomadaires, ainsi qu’aux distances (5, 10 ou 20 km) et au profil de la course. Le Starter Run est un plan gratuit, idéal pour démarrer une préparation progressive, sécurisante, si vous débutez ou revenez de loin. La Finisher Line est un plan complet et payant, conçu pour arriver vraiment prêt le soir du 24 octobre, avec un travail structuré sur l’endurance, l’allure et la gestion de l’effort. Dans les deux cas, vous obtenez un plan ajusté automatiquement à votre profil et à la distance choisie. Nous vous invitons à créer dès maintenant votre plan sur preparun.com pour vivre cette marche d’Halloween dans les meilleures conditions.

Préparez votre course en 7 questions

La Marche Qui Fait Peur se prépare avec soin, même lorsqu’elle joue avec les frissons d’Halloween. Entre les 5 km, 10 km et 20 km, la bonne allure, la gestion de la lampe frontale, l’hydratation et le confort des appuis font toute la différence. Si vous êtes inscrit, un plan d’entraînement adapté vous aidera à arriver serein, frais et lucide, prêt à profiter de l’ambiance sans subir la distance. C’est souvent là que la course se gagne : dans les semaines qui précèdent, quand on apprend à courir juste, pas trop vite, et à garder du jus pour la fin.

Plan personnalisé pour

La Marche Qui Fait Peur

Étape 1 / 9 Course

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Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.

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24 novembre 2025
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C’est top ce plant d’entraînement Merci
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Ca a l air cohérent
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17 novembre 2025
Je suis épaté
PHILIPPE
27 mai 2026
j'ai commencé depuis dimanche le 24, les explications sont claires  même si il y a beaucoup d'info. Je vais laisser 1 semaine ou deux de pratique pour avoir une idée…
Suzie
13 octobre 2025
Plan d'entraînement génial !
Isa
3 avril 2026
j’ai bien pris connaissance de votre plan que je trouve très bien détaillé avec pleins de conseils. toutes les données ont été prises en compte et j’en suis ravie.
Mialy
31 juillet 2025
Merci beaucoup pour ce plan. j'appréhende la 3eme séance  "12 km à allure de course (5 min 20 s/km) sur terrain vallonné".
marie
10 novembre 2025
pour l'instant,avant le debut de preparation ,cela me semble assez complet
Mariana
11 juillet 2025
J ai bien reçu votre plan d entraînement. je le trouve très complet et peut être un peu trop élevé par rapport à mon objectif ( finir le trail).
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Antoine Morel
Mis à jour le 8 juillet 2026
Article rédigé par :
Antoine Morel court depuis plus de vingt ans et a traversé toutes les évolutions de la course à pied amateur : du footing « au feeling…... lire la suite
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Jules Patrick Maria Laurene
+8

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