Informations sur la course
Les Foulées de Cholette et Surimeau propose 2 épreuves de 10 à 17 km, le 27 septembre 2026 à Niort.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 10 km | 10 km | |
| 17 km | 17 km |
Le parcours des Foulées de Cholette et Surimeau
Les Foulées de Cholette et Surimeau auront lieu le 27 septembre 2026 à Niort, en Deux-Sèvres. La course part de la Maison de quartier de Cholette et propose deux distances officielles : 17 km à 09:30 et 10 km à 10:00.
Le parcours est annoncé comme une course nature qui emprunte majoritairement des chemins, des sentiers, des sous-bois et des domaines privés. Les tracés serpentent le long des courbes de la Sèvre, sur les quartiers de Surimeau et de Sainte-Pezenne. C’est un profil qui demande de l’attention. On n’y court pas au feeling du premier virage. On y construit une allure propre, régulière, sans gaspiller une cartouche inutilement.
La course a aussi une histoire locale bien installée. Le site de l’événement rappelle qu’elle est organisée chaque année dans les quartiers de Cholette et Surimeau, le dernier dimanche de septembre. L’édition 2026 s’inscrit dans cette continuité de fin de saison, avec cette ambiance de course nature de quartier qui mélange engagement, convivialité et vrai travail d’allure.
Si vous cherchez les informations officielles, vous pouvez consulter le site officiel des Foulées de Cholette et Surimeau et l’agenda de la Ville de Niort.
Préparation et plan d'entraînement pour Les Foulées de Cholette et Surimeau
Pour préparer Les Foulées de Cholette et Surimeau, votre plan d'entraînement doit viser trois axes : l’endurance, l’aisance sur terrain souple et la capacité à relancer. Le terrain mélange chemins, sentiers et sous-bois. Vous aurez donc besoin de jambes solides, mais aussi d’un pied stable. Travaillez une sortie vallonnée ou en nature chaque semaine, même si le dénivelé exact n’est pas communiqué. L’objectif n’est pas de courir vite partout. L’objectif est de rester propre quand le terrain casse le rythme.
Intégrez une séance de seuil ou de fractionné court. Par exemple, 6 à 8 répétitions de 2 minutes soutenues avec récupération courte. C’est utile pour tenir une intensité élevée sans vous crisper. Sur ce type de course nature, les relances font mal quand on est mal préparé. Elles font avancer quand on a travaillé juste.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Pensez aussi à la gestion de course. Sur le 10 km, partez à l’allure visée, pas au-dessus. Sur le 17 km, calmez-vous encore un peu sur les deux premiers kilomètres. Les parcours en bord de Sèvre et dans les sous-bois réservent toujours une petite surprise : un passage plus souple, un virage qui coupe la foulée, une portion où il faut relancer après avoir légèrement levé le pied. C’est là que votre préparation paie.
En entraînement, testez vos chaussures sur chemins humides ou irréguliers. Une paire route trop légère peut devenir nerveuse sur un terrain mixte. Cherchez de l’accroche, du confort et une tenue correcte du pied. Si vous êtes sensible des mollets ou des chevilles, ajoutez du renforcement : montées sur pointe, travail unipodal, gainage. Ce n’est pas décoratif. C’est ce qui vous évite de subir les appuis en fin de course.
La semaine de course, allégez franchement. Gardez une petite séance d’activation avec quelques lignes droites. Le but est d’arriver frais, pas “plein”. La course nature pardonne rarement la fatigue accumulée. Elle récompense la fraîcheur, la lucidité et les jambes encore vives.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Infos pratiques pour courir à Niort
Les Foulées de Cholette et Surimeau se déroulent à Niort, dans le département des Deux-Sèvres, en région Nouvelle-Aquitaine. Le départ est donné à la Maison de quartier de Cholette. Les deux formats officiels sont : 17 km à 09:30 et 10 km à 10:00.
- Format 17 km : départ à 09:30
- Format 10 km : départ à 10:00
- Type de course : course nature
- Terrain : chemins, sentiers, sous-bois, passages en bord de Sèvre
Gardez en tête le style de course : départ nerveux si vous vous laissez aspirer, puis effort plus stratégique qu’il n’y paraît. Ni trop vite, ni trop prudent. Le bon tempo est celui qui vous permet d’arriver encore capable de finir fort.
À Niort, entre Cholette, Surimeau et les rives de la Sèvre, vous allez courir une course vraie, vivante, à hauteur de terrain. C’est une belle matière pour une préparation sérieuse, et une belle récompense quand l’effort est bien dosé.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Bon à savoir
Repères terrain et dénivelé pour Les Foulées de Cholette et Surimeau
Vous allez courir une course nature qui n’a rien d’une simple boucle urbaine. Les kilomètres s’enchaînent, mais le terrain, lui, change de visage très souvent. Chemins, sous-bois, bord de Sèvre, passages plus roulants… votre corps va sentir chaque variation.
Dénivelé et profil des parcours 10 km et 17 km
Les sites qui listent la course confirment le format 10 km et 17 km, mais ne donnent pas de D+ officiel chiffré. Vous êtes donc sur des parcours sans “gros” col à gravir, mais avec un profil suffisamment casse-rythme pour faire travailler les cuisses et le souffle.
- 10 km : un profil globalement vallonné léger. Pas de montée interminable, mais des petites bosses répétées, des faux plats, des relances fréquentes. Le piège : croire que c’est plat, partir trop vite et le payer dès le 6e–7e km.
- 17 km : un terrain plus usant dans la durée. Les variations de relief et d’appuis s’additionnent. Rien de monstrueux en dénivelé, mais une accumulation de petites montées, descentes et passages souples qui finit par fatiguer les jambes si vous n’êtes pas préparé.
Imaginez un parcours où votre montre GPS vous affiche un D+ modéré, mais où les sensations disent l’inverse : le souffle et les quadriceps ont bien compris que ce n’était pas une promenade.
Nature du terrain et spécificités des appuis
- Chemins et sentiers : vous allez rencontrer un mélange de terre, gravier, herbe, et parfois des zones un peu défoncées par les passages précédents. Ce n’est pas la piste d’athlé. C’est vivant, irrégulier. Vous devrez accepter que votre foulée soit moins “propre” qu’en ville.
- Sous-bois : racines, feuilles mortes, quelques zones plus sombres. Par temps humide, ces sections peuvent devenir glissantes. Les appuis se font plus prudents, la cheville travaille davantage. C’est là que le renforcement et le choix de chaussures font la différence.
- Bord de Sèvre : terrain souvent plus souple, parfois légèrement gras si la météo a été capricieuse. Sensation de calme, mais vigilance accrue sur les petites zones de boue, les dévers et les virages en courbe.
- Domaines privés : passages en propriété privée signalés par l’organisation. On y trouve parfois des allées roulantes… mais aussi des chemins moins entretenus, avec ornières et herbe haute. Sur le 17 km, ce type de section peut arriver quand la fatigue commence à s’installer.
Vous aurez cette impression étrange : les jambes sont bonnes, mais la foulée n’est jamais totalement libre. C’est le charme – et l’exigence – de cette course.
Météo probable à Niort fin septembre : ce que cela implique pour votre préparation
Niort, fin septembre, c’est la période où l’été s’accroche encore, mais où l’automne commence à se glisser dans les matinées.
- Températures habituelles : souvent autour de 10–14°C le matin, qui peuvent monter vers 18–20°C en fin de matinée. Des conditions très favorables pour courir, mais qui peuvent surprendre si vous n’avez pas envisagé le changement de température au fil de la course.
- Humidité : les abords de la Sèvre gardent parfois l’humidité nocturne. Chemins encore mouillés, feuilles glissantes, petites flaques résiduelles. C’est un détail… jusqu’au moment où une chaussure trop lisse décide de vous rappeler la physique.
- Vent : des vents modérés sont fréquents dans la région à cette période. Souvent, ils se ressentent moins en sous-bois, davantage sur les parties plus ouvertes. Sur 10 km, le vent se gère. Sur 17 km, en fin de course, une portion face au vent peut être le moment clé où l’on garde son allure… ou non.
- Pluie possible : septembre n’est pas un mois d’averse permanente, mais une pluie la veille ou quelques heures avant suffit à transformer certaines portions en terrain gras. Il vaut mieux avoir déjà couru au moins une ou deux sorties sur sol humide avant le jour J.
Vous pouvez avoir cette scène : vous arrivez sur la ligne de départ avec un ciel calme. Et trente minutes plus tard, la lumière change, l’air devient plus lourd. C’est pour ces petites bascules météo qu’une préparation variée compte.
Matériel spécifique à prévoir pour les Foulées de Cholette et Surimeau
Chaussures : le vrai choix clé
- Profil 10 km : une paire de chaussures route – terrain mixte avec une bonne accroche suffit si le temps est sec. Semelle pas trop lisse, amorti raisonnable, bonne tenue du pied. Vous jouez la réactivité sans sacrifier la stabilité.
- Profil 17 km : il devient intéressant de basculer vers une chaussure trail léger / door-to-trail. Pas besoin de crampons agressifs, mais une accroche solide et une bonne protection du pied. Sur 17 km, un petit caillou mal placé peut devenir votre compagnon de route… indésirable.
- En cas de pluie ou sol gras : même sur le 10 km, pensez à une semelle plus crantée. Ce n’est pas un caprice. C’est une assurance contre les glissades en sous-bois ou en bord de Sèvre.
Une anecdote fréquente : la chaussure parfaite pour vos 10 km sur route se transforme en savonette sur les feuilles humides. Mieux vaut l’avoir testé avant que de le découvrir au deuxième kilomètre.
Textile et équipement
- Haut : le matin peut être frais au départ, mais vous allez vite chauffer. Optez pour un t-shirt technique respirant. Un manche longue léger peut se tolérer sur le 17 km si vous êtes frileux, mais évitez les vêtements trop chauds que vous regretteriez dès le 3e km.
- Bas : cuissard ou short, à votre préférence. Gardez en tête les passages en sentiers : un textile qui ne craint pas quelques frottements avec la végétation, c’est un plus.
- Protection pluie légère : une petite veste coupe-vent/pluie très légère peut avoir du sens si la météo s’annonce instable. Mais sur 10 km comme sur 17 km, vous devez pouvoir la ouvrir ou la retirer facilement pour ne pas surchauffer.
- Casquette ou bandeau : utile en cas de soleil bas ou de petite pluie. Et en sous-bois, cela aide à gérer la transpiration qui coule sur le visage, pour garder un regard clair sur les appuis.
Hydratation, nutrition et portage
- Sur 10 km : si des ravitaillements sont présents (format classique sur ce type de course nature), une simple prise d’eau au ravitaillement principal suffit à la plupart des coureurs. Vous pouvez courir sans ceinture ni flasque si vous êtes à l’aise avec cette organisation.
- Sur 17 km : pensez à une flasque souple ou une petite ceinture d’hydratation, même si le ravitaillement est bien organisé. Une prise d’eau régulière, surtout si la matinée se réchauffe, permet de maintenir une allure constante et un mental lucide.
- Alimentation : sur 10 km, un petit encas léger pris 1h30–2h avant suffit. Sur 17 km, un gel ou une pâte de fruit, emporté avec vous, peut devenir votre “cartouche” à déclencher autour du 10e–12e km, juste avant les derniers efforts.
Les coureurs racontent souvent ce moment : un petit coup de mou en bord de Sèvre, puis un gel pris au bon moment, et tout d’un coup les jambes reviennent. Ce n’est pas de la magie. C’est juste de l’anticipation.
Ravitaillements et meneurs d’allure
Ravitaillements
Les sites qui détaillent la course (Running79, Onpiste, finishers, etc.) confirment le format course nature avec plusieurs distances, mais ne donnent pas une cartographie précise des points de ravitaillement pour 2026. Vous pouvez cependant vous attendre au schéma classique :
- 10 km : au minimum un ravitaillement intermédiaire (eau, parfois boisson énergétique) plus un ravitaillement à l’arrivée.
- 17 km : généralement 2 ravitaillements intermédiaires plus l’arrivée. Eau, boisson sucrée, et parfois quelques solides (morceaux de fruits, biscuits).
Pour votre préparation, agissez comme si vous deviez être autonome entre deux points : habituez-vous à boire en courant, à prendre un gel sans casser totalement votre rythme. Le jour de la course, vous aurez la surprise agréable de trouver un ravitaillement au bon moment… plutôt que la panique de l’avoir attendu trop longtemps.
Meneurs d’allure
Les informations disponibles ne mentionnent pas clairement la présence de meneurs d’allure officiels sur les formats 10 km et 17 km. Vous devez donc préparer votre course comme si vous étiez votre propre lièvre.
- Sur 10 km : apprenez à reconnaître votre allure cible au ressenti, pas seulement à la montre. Sur terrain nature, un 5:00/km sur le plat ne ressemble pas à un 5:00/km en sous-bois.
- Sur 17 km : travaillez une allure “confort engagée”. Celle où vous pourriez encore parler en début de course, mais où la discussion se ferait plus courte après la mi-parcours. C’est cette allure que vous devrez défendre sans l’aide d’un meneur.
L’un des plus beaux souvenirs de ce type de course, c’est ce moment où vous réalisez, à 2 km de l’arrivée, que vous avez parfaitement géré votre tempo… tout seul. Pas de ballon à suivre. Juste votre préparation et votre lucidité.
Adapter votre préparation aux deux distances : 10 km vs 17 km
Spécificités du 10 km nature
- Objectif : être capable de tenir une allure soutenue malgré les changements de terrain.
- Points clés à travailler :
- Relances après les virages serrés et les petites bosses.
- Foulée efficace sur sol souple sans se crisper.
- Stabilité de cheville et de pied sur les portions irrégulières.
- Gestion de course : ne pas chercher le record chrono absolu de vos 10 km route. Chercher le record de régularité sur terrain nature. Il y a plus de fierté qu’on ne croit à finir ce 10 km en ayant gardé la même intensité du début à la fin.
Spécificités du 17 km nature
- Objectif : construire une endurance solide sur terrain varié, avec un mental capable d’encaisser les changements de rythme.
- Points clés à travailler :
- Gestion de l’allure sur des sections plus longues, où la tentation de “se laisser porter” peut faire oublier la stratégie.
- Capacité à repartir fort après un passage technique ou une zone où vous avez légèrement levé le pied.
- Renforcement des muscles stabilisateurs (chevilles, mollets, gainage) pour rester propre jusque dans les derniers kilomètres.
- Gestion de course : vous allez sans doute avoir un moment de doute, quelque part entre 11 et 14 km. Ce moment fait partie du format. La manière dont vous l’aurez anticipé en entraînement – hydratation, gel, mental – décidera de votre fin de course.
Préparer vos appuis et votre corps à ce terrain spécifique
Travail de pied et cheville
- Appuis variés : en entraînement, cherchez des sentiers, des parcs, des chemins irréguliers. Votre pied doit apprendre à “lire” le terrain.
- Exercices simples :
- Montées sur pointe, un pied puis l’autre.
- Tenue en équilibre sur un pied, yeux ouverts puis semi-fermé, pour entraîner la proprioception.
- Petites lignes droites pieds nus sur herbe (si vous y êtes habitué), pour réveiller les capteurs sous le pied.
Le jour de la course, vous serez heureux de sentir que votre cheville ne panique pas à chaque caillou. C’est rarement spectaculaire. C’est souvent décisif.
Gainage et résistance à la fatigue
- Sur 10 km : un gainage de base (planche, planche latérale, chaise) suffit déjà à rendre votre foulée plus stable sur les changements de relief.
- Sur 17 km : ajoutez quelques exercices de renforcement des hanches et des fessiers. Ce sont ces muscles qui gardent vos genoux dans l’axe, surtout quand le terrain vous bouscule.
Sur terrain nature, on voit vite la différence entre un coureur gainé et un coureur qui subit : l’un reste fluide dans les derniers kilomètres, l’autre commence à cabrer la foulée et à “taper” le sol.
Tester et ajuster avant le jour J
- Reconnaissance partielle : si vous êtes de la région, allez courir une sortie en bord de Sèvre ou dans des sous-bois proches de Niort. Même si ce n’est pas exactement le parcours, votre corps reconnaîtra l’ambiance.
- Sortie “simulation” :
- Pour le 10 km : une sortie de 8–10 km en nature avec quelques portions plus rapides, pour sentir ce que donne votre allure cible sur sentiers.
- Pour le 17 km : une sortie de 14–16 km en terrain varié, avec un petit apport de nutrition (gel ou boisson) pour tester votre tolérance.
- Test matériel : faites au moins une sortie avec la tenue et les chaussures prévues, sur terrain mou ou irrégulier. Ce n’est pas le jour de la course que vous devez découvrir qu’un short frotte ou qu’une chaussure manque d’accroche.
C’est souvent dans ces sorties de test qu’apparaissent les petites anecdotes : la flasque qui rebondit trop, le t-shirt qui colle, la chaussure qui accroche parfaitement. Ces détails deviennent vos alliés le jour des Foulées de Cholette et Surimeau.
Météo attendue le jour J à Niort
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Les Foulées de Cholette et Surimeau 2026 proposent deux courses nature de 10,8 km et 18 km autour de Niort, avec départ à la maison de quartier de Cholette. Le tracé alterne chemins, sentiers en bord de Sèvre, passages boisés, bordures de champs et sections routières dans les quartiers de Cholette, Surimeau et Sainte-Pezenne. Le dénivelé reste modéré mais le terrain est souvent accidenté (relances, faux plats, changements de surface), ce qui en fait une course roulante mais exigeante si vous partez trop vite.
Les Foulées de Cholette et Surimeau sont une course nature accessible, mais le terrain varié (sentiers, sous-bois, bords de rivière) demande de la vigilance et un minimum d’habitude de courir hors route. Le 10,8 km convient bien pour un premier format nature ou une reprise avec objectif "sans pression". Le 18 km s’adresse à des coureurs déjà habitués à courir plus de 1h40, capables de gérer les changements de rythme et les appuis plus techniques. Votre choix doit refléter votre volume actuel et votre expérience en course nature.
Sur le 10,8 km, l’allure doit rester légèrement en-dessous de votre rythme 10 km route au début, car les portions en chemin et les virages cassent la vitesse. Sur le 18 km, pensez à partir prudemment : visez une allure régulière plutôt qu’un départ trop rapide. Un point d’eau est prévu vers le milieu du parcours, permettant de se réhydrater sans porter trop de matériel. Adaptez votre stratégie d’alimentation (gel, boisson, barres) à ce ravitaillement et à votre temps de course estimé.
Le terrain alternant chemins, sous-bois et bord de rivière, des chaussures de trail légères ou hybrides (route/trail) avec une bonne accroche sont recommandées. Prévoyez une tenue respirante et éventuellement un coupe-vent léger : fin septembre, la température au départ peut être fraîche, mais la course se réchauffe vite. Une ceinture ou un gilet léger pour emporter un peu d’eau et un gel peut être utile, surtout sur le 18 km. L’équipement doit rester simple, pour rester mobile dans les single tracks et les passages étroits.
Pour préparer au mieux les Foulées de Cholette et Surimeau, preparun.com propose deux plans : le Starter Run, gratuit et idéal pour démarrer une préparation structurée, et la Finisher Line, plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Ces plans sont tous deux personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, et adaptés aux distances (10,8 km ou 18 km) et au profil nature de la course. Nous vous invitons à créer votre plan dédié sur preparun.com pour construire une préparation progressive et sur-mesure.
Préparez votre course en 7 questions
Les Foulées de Cholette et Surimeau se préparent avec sérieux, même si l’esprit reste simple et convivial. Deux formats, 10 km et 17 km, sur un terrain de course nature où les jambes travaillent autant que la tête. Si vous êtes inscrit, votre objectif est clair : arriver prêt, lucide et capable de tenir l’effort sans vous emballer dans les premiers kilomètres. Un plan d’entraînement bien construit fera la différence entre une course subie et une course maîtrisée. C’est exactement ce que vous devez chercher ici : de la justesse, du rythme et de la confiance.
Les Foulées de Cholette et Surimeau
Créer mon plan d'entrainement personnalisé pour Les Foulées de Cholette et Surimeau
Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.
🏁 Quelle course souhaitez-vous courir ?

