Informations sur la course
Marathon des Sables D'Olonne propose 2 épreuves de 10 à 42 km, le 3 avril 2027 à Les sables d olonne.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 10 km | 10 km | |
| 42 km | 42 km |
Vous êtes inscrit au Marathon des Sables D’Olonne. Très bon choix. Courir ici, c’est dérouler vos foulées au cœur de l’une des plus belles baies du monde, entre Remblai, port, marais et front de mer, avec une grande part du parcours en bord d’océan. Votre objectif est clair, maintenant il s’agit de le préparer intelligemment.
Le parcours du Marathon des Sables D’Olonne : océan, vent et portion roulante
Le marathon des Sables d’Olonne est annoncé comme une boucle de 42 km avec une majorité de vue mer, sur un itinéraire globalement roulant. Les organisateurs parlent de plus de 75 à 80 % de parcours en bord de mer. Cela signifie :
- De longues lignes droites exposées au vent, surtout si la houle se lève.
- Un revêtement principalement bitumé, avec des passages possibles sur promenades, quais et secteurs plus abrités.
- Un profil sans gros relief, mais avec des faux-plats et quelques relances (ponts, petites montées urbaines).
Le 10 km est décrit comme un parcours roulant qui mêle patrimoine, littoral et espaces naturels. Vous passerez très probablement par les lieux emblématiques des Sables d’Olonne : le Remblai, le port, les quartiers proches de la baie.
En résumé : ce n’est pas un trail, mais ce n’est pas non plus une piste d’athlétisme. Le vent, la répétition des longues lignes droites et le mental jouent un rôle majeur. C’est exactement ce qu’il faut intégrer dans votre préparation.
Préparer le Marathon des Sables D’Olonne : construire votre plan d’entraînement
Que vous visiez le marathon ou le 10 km, votre préparation doit s’articuler autour de trois piliers : endurance, gestion de l’allure, résistance au vent et aux longues portions monotones.
Pour un plan d’entraînement Marathon des Sables D’Olonne efficace, prévoyez :
- Des sorties longues progressives (pour le marathon, monter régulièrement vers 2 h – 2 h 30 selon votre niveau).
- Du travail au seuil (allure soutenue, mais maîtrisée) pour apprendre à tenir un effort constant sur la durée.
- Du fractionné spécifique à votre objectif : 200 m / 400 m pour le 10 km, blocs de 1000 à 3000 m pour le marathon.
- Des séances en bord de mer ou en zone ventée, pour habituer votre foulée et votre mental à courir face, dos et de travers au vent.
L’intérêt d’un plan d’entraînement personnalisé est de calibrer l’intensité, la fréquence des séances et les blocs de travail d’après votre niveau et votre vécu de course. Vous évitez la dérive classique : trop en faire trop vite, ou ne pas en faire assez sur les bons axes.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Sur le Marathon des Sables D’Olonne, le piège principal n’est pas le dénivelé, mais la gestion de votre allure. Le parcours, assez roulant, incite à partir trop vite. Les longues sections en front de mer peuvent vous pousser à vous « laisser porter » par le peloton… avant de le payer cher après le 25e km.
À l’entraînement, travaillez :
- Des sorties longues avec partie finale à allure objectif (marathon ou 10 km), pour habituer vos jambes à finir fort sur une base déjà fatigante.
- Des séances de type « tempo run » : blocs de 20 à 40 min à allure légèrement plus rapide que votre allure marathon (pour les marathoniens) ou légèrement sous votre allure 10 km (pour les coureurs du 10 km).
- La régularité : répétez vos séances clés chaque semaine ou tous les 10 jours, pour stabiliser vos repères de vitesse.
Entraînement spécifique marathon vs 10 km aux Sables d’Olonne
Vous ne vous préparerez pas de la même manière pour le 10 km du Marathon des Sables D’Olonne et pour le marathon en une boucle.
Pour le 10 km :
- Objectif principal : vitesse et capacité à tenir une allure élevée sans exploser.
- 3 à 4 séances hebdomadaires possibles, dont au moins :
- 1 séance de fractionné court (200 m – 400 m, VMA courte).
- 1 séance de travail à allure 10 km (ex : 6 × 1000 m).
- 1 sortie continue en endurance d’1 h, pour consolider le fond.
Pour le marathon :
- Objectif principal : endurance, économie de course, résistance mentale.
- 4 à 5 séances par semaine pour un coureur déjà habitué aux longues distances.
- 1 sortie longue hebdomadaire avec segments à allure marathon.
- 1 séance de seuil (20 à 30 min) ou fractionné long (800 à 2000 m).
- 2 à 3 footings en endurance fondamentale, pour récupérer et construire votre base.
Si vous êtes une femme, la gestion de l’intensité et de la fatigue doit être particulièrement fine : prenez en compte votre cycle menstruel, vos besoins en fer et votre récupération. Sur ce type de course roulante mais exposée aux éléments, respecter votre corps est le meilleur levier de performance.
Votre plan d’entraînement Marathon des Sables D’Olonne doit aussi intégrer des semaines allégées régulières : on construit, on stabilise, on récupère. C’est ce qui permet d’arriver frais, confiant, et sans blessures au début du mois d’avril.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Matériel et stratégie le jour de la course
Un parcours très maritime demande un matériel simple, mais réfléchi :
- Chaussures : modèle route, confortable, déjà testé en sortie longue. Pas de changement de dernière minute.
- Textile : tenue respirante, adaptée aux possibles variations de température (air frais le matin, plus doux l’après-midi).
- Protection : casquette ou visière, lunettes de soleil, crème solaire légère. Avec la vue mer sur une grande partie du tracé, vous serez exposé.
- Hydratation et ravitaillement : respectez l’organisation des ravitos, mais habituez-vous à votre stratégie en amont (gels, boisson énergétique, eau). Ne testez rien le jour J.
Sur place, le Village Marathon “Complexe des Sauniers”, aux Sables d’Olonne, sera le cœur logistique de l’événement, notamment pour le retrait des dossards. Anticipez votre arrivée pour éviter le stress et garder de l’énergie pour la course.
Infos pratiques pour le Marathon des Sables D’Olonne 2027
- Date : week-end des 3–4 avril 2027, avec le 10 km le samedi et le marathon le dimanche.
- Lieu : Les Sables d’Olonne, en Vendée, sur la façade Atlantique.
- Distances officielles : 42 km (plusieurs formules et horaires), 10 km (départ à 17:00).
- Retrait des dossards : au Village Marathon « Complexe des Sauniers » 85100 Les Sables d’Olonne.
- Transfert : des frais de transfert de dossard sont prévus (15 € pour le marathon, 7 € pour le 10 km).
Pour suivre les informations officielles et les mises à jour, consultez régulièrement le site Marathon des Sables d'Olonne et les canaux locaux relayés, par exemple via TV Vendée.
Préparer le Marathon des Sables D’Olonne, c’est vous offrir une grande course, dans une baie magnifique, en maîtrisant votre effort du premier au dernier kilomètre. Travaillez avec méthode, respectez votre corps, et laissez l’Atlantique vous porter jusqu’à la ligne d’arrivée.
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Marathon des Sables D'Olonne en photos
Bon à savoir
Conditions météo typiques aux Sables d’Olonne début avril
Courir au bord de l’Atlantique en avril, c’est accepter une météo parfois joueuse. Il faut l’anticiper dès maintenant.
- Températures fraîches : en avril, les températures tournent en moyenne entre 10 et 15 °C en journée, avec des matinées souvent proches de 10–12 °C et des après-midis autour de 14–15 °C. Parfait pour courir… à condition d’être correctement couvert au départ.
- Ambiance humide : l’air est souvent chargé, avec une humidité relative élevée autour de 85 %. Cela peut donner une sensation de froid plus mordante en bord d’océan, surtout avec le vent.
- Pluie possible mais pas permanente : selon les sources, on compte entre 3 et 8 jours de pluie sur le mois et environ 45 mm de précipitations sur une quinzaine de jours avec averses plus ou moins marquées. Concrètement, vous pouvez avoir un ciel lumineux, mais une ondée en embuscade.
- Lumière changeante : la durée du jour dépasse 13 h, avec une moyenne d’environ 8 heures de soleil par jour au début du mois. Vous pouvez passer du gris au grand ciel bleu sur la même séance… et ça joue sur le moral.
- Mer froide : la température de l’eau en avril est glaciale, en moyenne autour de 12 °C (entre 9,9 °C et 14,9 °C). Les bains de mer après la course peuvent être utilisés comme “bain froid” de récupération, mais seulement si vous les supportez bien.
Ce que cela implique pour votre préparation
- Prévoyez des sorties dans des conditions fraîches et humides. Entraînez-vous parfois avec un vent relatif (parcs ouverts, bord de rivière, grands axes) pour habituer votre corps à ce ressenti d’air froid sur la peau.
- Habituez-vous à courir avec une coupe-vent légère ou une première couche technique. Apprenez à la retirer et la ranger en courant, sans vous arrêter. Le jour de la course, ce geste simple peut vous éviter une vraie perte de temps.
- Testez votre matériel sous une petite pluie ou sur route mouillée. Le bruit régulier de vos pas sur le bitume humide, cette lumière un peu grise… ce sont des détails, mais certains coureurs les trouvent déstabilisants s’ils ne l’ont jamais vécu.
Dénivelé, profil de course et contraintes spécifiques
Les distances sont claires : 10 km route et marathon 42 km
- Relief globalement plat : vous aurez un profil sans gros relief, mais avec des faux-plats, des ponts, des petites montées urbaines. Le danger : une allure trop linéaire, puis une baisse brutale quand la fatigue s’installe.
- Exposition au vent : de nombreuses sections se déroulent en bord de mer, avec des lignes droites face, de côté ou avec le vent dans le dos. Le vent peut vous faire croire que vous êtes "facile" sur les premières parties, avant de vous freiner sèchement dans les portions face à l’océan.
- Revêtement dur : l’essentiel se court sur bitume et surfaces dures (promenades, quais). Les articulations sont sollicitées de manière répétitive. Pas de répit sur chemin souple.
Conséquences pour votre préparation
- Intégrez des sorties sur bitume uniquement. Les séances sur sentier mou sont confortables… mais ne reflètent pas la dureté mécanique d’un marathon urbain en bord de mer.
- Pour le 42 km, faites des sorties longues sur des parcours plats avec quelques ponts ou montées courtes. Habituez-vous à relancer après une petite bosse, sans exploser le rythme.
- Pour le 10 km, travaillez sur des circuits roulants avec de longues lignes droites, pour apprendre à tenir votre allure cible sans repère de virage ou de relance.
- Entraînez-vous à adapter votre respiration et votre foulée au vent : foulée légèrement plus courte face au vent, posture gainée, regard haut. Ce sont des micro-ajustements qui, sur 42 km, font une vraie différence.
Terrain, surfaces et gestion des appuis
Le jour de votre course, vos pieds vont surtout rencontrer du bitume. Parfois des dalles, des promenades, des zones plus abritées. Mais peu de terrain souple.
- Surface dure continue : les micro-chocs s’enchaînent, kilomètres après kilomètres. Les quadriceps, les mollets et les tendons d’Achille sont sollicités de manière monotone.
- Sections potentiellement exposées aux projections de sable : en bord d’océan, par vent fort, vous pouvez parfois sentir des grains de sable sur la chaussée ou dans vos chaussures. Pas dramatique, mais désagréable si vous n’y êtes pas habitué.
- Rues urbaines, quais, promenades : quelques changements de texture (pavés, dalles, béton, bitume plus ou moins lisse) peuvent demander une vigilance accrue, notamment si la route est humide.
Adaptations à prévoir à l’entraînement
- Renforcez vos mollets, vos pieds et votre gainage. Quelques minutes de travail de pied (montées sur pointe, équilibre sur une jambe, exercices de proprioception) en complément de vos sorties peuvent vous aider à supporter les impacts répétés.
- Si vous avez tendance à avoir des ampoules, testez vos chaussettes sur des sorties longues en conditions humides. Une petite ampoule au 25e km sur bitume… ça peut transformer votre fin de course en chemin de croix.
- Habituez votre regard à scruter la chaussée. Une habitude simple : pendant vos séances urbaines, prenez l’habitude de repérer les zones glissantes, les plaques d’égout, les joints de trottoir. Le jour J, vous aurez cette vigilance naturelle.
Matériel spécifique : 10 km vs 42 km
Vous n’aurez pas besoin de matériel exotique. Mais quelques choix fins peuvent transformer votre course.
| Élément | 10 km | Marathon 42 km |
|---|---|---|
| Chaussures | Modèle route dynamique, mais confortable. Si vous visez un chrono, une paire légèrement plus réactive peut se justifier, à condition d’être déjà bien testée en fractionné. | Modèle route orienté confort et stabilité. Drop modéré, amorti suffisant. Testé sur au moins une sortie longue de 2 h. Sur 42 km de bitume, la chaussure « trop agressive » peut devenir votre pire ennemi. |
| Textile | Tenue légère, respirante, avec éventuellement manches longues fines si vous êtes frileux. Le corps monte vite en température sur 10 km. | Gestion des couches : maillot technique, éventuellement manchettes, coupe-vent très léger que vous pouvez ouvrir ou enlever. La météo peut évoluer sur la durée de la course. |
| Protection | Casquette ou visière, lunettes de soleil si la lumière est forte. Une petite couche de crème solaire suffit. | Casquette ou visière indispensable, lunettes de soleil recommandées. L’exposition prolongée au bord de mer peut fatiguer les yeux et assécher la peau. |
| Hydratation | Vous pouvez compter sur les ravitaillements officiels et, si besoin, un petit flacon ou une ceinture légère, surtout si vous êtes sensible à la déshydratation. | Réfléchissez à votre stratégie : ceinture porte-flacons, softflask, ou reliance totale sur les ravitaillements. Testez votre organisation sur les sorties longues pour éviter les surprises. |
| Nutrition | Un gel ou une boisson énergétique peut suffire pour soutenir l’effort sur les derniers kilomètres, surtout si vous visez une allure élevée. | Plan précis : gels, boisson énergétique, éventuellement barres. Testés à l’entraînement, dans les mêmes conditions d’intensité. Les erreurs de dosage se paient cash à partir du 30e km. |
Détails souvent négligés… mais précieux
- Pensez à une vaseline ou une crème anti-frottements pour les zones sensibles (cuisses, tétons, aisselles). Avec l’humidité et la sueur, les irritations arrivent vite sur marathon.
- Si vous portez des lunettes de vue, prévoyez un système pour qu’elles ne glissent pas avec la sueur et le vent.
- Une paire de chaussettes de rechange pour le jour J dans votre sac peut sauver votre course en cas de pluie au départ.
Ravitaillements et meneurs d’allure : comment les intégrer à votre préparation
Les grandes organisations de type marathon mettent généralement en place des ravitaillements réguliers et des meneurs d’allure. Même si le détail précis peut évoluer, il est judicieux de vous préparer comme si vous alliez en profiter.
Ravitaillements
- Sur marathon, vous pouvez vous attendre à des points de ravitaillement espacés régulièrement (en général tous les 5 km environ sur ce type d’événement). Entraînez-vous à boire vite, sans vous arrêter complètement : attraper le gobelet, pincer le bord, deux ou trois gorgées, repartir.
- Sur 10 km, les ravitaillements peuvent être moins nombreux. Habituez-vous à ne pas dépendre d’une prise de boisson toutes les 10 minutes : un bon niveau d’hydratation avant la course et une prise au ravito suffisent dans la plupart des cas.
- Intégrez à vos sorties longues des passages "ravito simulé" : vous ralentissez légèrement, prenez un gel et quelques gorgées, puis relancez. Le but est que le jour J, cette micro-routine soit automatique.
Meneurs d’allure
- Il est probable que des meneurs d’allure soient proposés sur le marathon (différents temps de référence) et parfois sur 10 km. Ils sont une aide précieuse pour tenir une allure régulière sur un parcours monotone.
- À l’entraînement, habituez-vous à suivre une allure régulière, comme si vous étiez dans un groupe. Par exemple, courir 10 à 15 km en suivant un pace fixe sur votre montre, sans à-coups. Le jour de la course, ce sera plus facile de vous caler sur un meneur.
- Décidez à l’avance si vous voulez courir avec un meneur ou seulement le garder en repère (+/- quelques minutes). Cette décision stratégique doit être en accord avec votre niveau réel, pas avec votre rêve secret de chrono. Votre corps connaît la vérité.
Spécificités de la préparation 10 km aux Sables d’Olonne
Le 10 km est court, mais il ne pardonne pas les erreurs de rythme. Et le vent peut vous surprendre.
- Travaillez des séances en bord de mer ou en zone venteuse si possible. Même un simple aller-retour sur une route ouverte peut simuler l’alternance vent de face / vent de dos.
- Apprenez à différencier votre allure 10 km vent de face de votre allure 10 km vent de dos. Ce ne sont pas les mêmes sensations. Vous pouvez être à la même vitesse… mais avec un effort très différent.
- Entraînez-vous mentalement à accepter quelques kilomètres "durs". Sur 10 km, un passage difficile à mi-course peut vous donner envie de lâcher. Construisez votre capacité à rester engagé pendant ces moments-là.
Spécificités de la préparation marathon 42 km aux Sables d’Olonne
Sur marathon, la monotonie du parcours et l’exposition au vent peuvent devenir plus pesantes que le dénivelé lui-même.
- Programmez des sorties longues sur des parcours très monotones : longues lignes droites, peu de virages, paysages répétitifs. C’est le meilleur entraînement pour votre mental.
- Planifiez une stratégie d’allure prudente sur les 10–15 premiers kilomètres. À l’entraînement, faites des sorties où vous partez volontairement un peu en dessous de votre allure cible, puis vous accélérez au bout de 45–60 minutes.
- Habituez-vous à gérer les variations de vent sans vous agacer. Une astuce : vous dire que les portions face au vent sont votre "travail" et les portions vent de dos votre "récompense". Ce petit jeu mental peut vous sauver quand les jambes commencent à protester.
- Pour les femmes, intégrez dans votre préparation la gestion du cycle, des réserves de fer et de la récupération. Sur un marathon plat mais exposé, la fatigue hormonale et la baisse de ferritine peuvent peser plus que la topographie.
Gestion du corps, récupération et petits plus
Entre la surface dure, le vent et la fraîcheur, votre corps va encaisser. Autant le préparer à rebondir.
- Prévoyez un travail régulier de mobilité (hanches, chevilles, dos). Quelques minutes après vos séances peuvent suffire pour garder une foulée fluide le jour de la course.
- La mer froide peut devenir votre alliée : un court bain de jambes dans l’eau à 10–12 °C après une sortie longue, si vous le supportez, peut aider à la récupération. Entourez-vous, ne le faites pas seul si vous n’êtes pas à l’aise avec le froid.
- Ayez un rituel post-course en tête : vêtements secs, boisson chaude ou tiède, en-cas rapidement après l’arrivée. Au bord de l’océan, après l’effort, le corps refroidit très vite.
- Ne négligez pas le mental : visualisez les longues lignes de front de mer, le vent, la lumière parfois crue. En vous imaginant déjà là, vous transformez des inconnues en simples souvenirs anticipés.
Ce marathon et ce 10 km aux Sables d’Olonne sont des courses roulantes, mais exigeantes. Si vous préparez chaque détail – météo, vent, bitume, ravitaillements, matériel – vous arriverez sur la ligne avec une vraie sérénité. Et vous pourrez vous laisser porter par l’océan… sans vous faire surprendre.
Météo attendue le jour J à Les Sables D Olonne
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le Marathon des Sables D'Olonne 2027 propose un parcours plat et roulant de 42,195 km en aller-retour, avec environ 75 % de vue mer, ce qui en fait un marathon sans grosse difficulté de dénivelé. Vous devez surtout préparer une allure régulière sur route, exposée au vent et potentiellement au soleil. Travaillez un allure marathon stable, des sorties longues sur terrain plat, et des séances spécifiques en bord de mer si possible pour vous habituer aux conditions.
Le Marathon des Sables D'Olonne est annoncé comme un marathon plat et roulant, pensé pour être accessible tout en restant exigeant sur la durée. Contrairement au marathon des Herbiers qui affiche 190 m de dénivelé positif sur une boucle vallonnée, vous affronterez ici surtout la distance, l’exposition au vent de l’océan et la gestion de l’allure. Il est idéal pour viser un premier marathon ou un record personnel, à condition d’avoir une préparation structurée et progressive.
Sur ce parcours plat, l’enjeu majeur est la gestion de votre allure marathon. Prévoyez 8 à 12 semaines avec : une sortie longue hebdomadaire, 1 à 2 séances de fractionné (type tempo, seuil, allure marathon) et des footings de récupération. Intégrez des entraînements en conditions proches du jour J : route, vent, éventuellement chaleur. Votre plan doit être adapté à votre niveau, votre objectif (finir, temps cible) et votre disponibilité hebdomadaire pour arriver serein le 4 avril 2027.
Les dossards se retirent au Village Marathon au Complexe des Sauniers, les jours précédant la course. Prévoyez des chaussures route déjà testées, des chaussettes techniques, un short ou cuissard confortable, un tee-shirt respirant, et un ravitaillement personnel complémentaire (gels, boisson énergétique) en plus des ravitos officiels. Pensez aussi à une casquette, des lunettes de soleil et de la crème solaire pour l’exposition côtière. Arrivez la veille ou l’avant-veille pour limiter le stress logistique et bien vous reposer.
Préparez votre course en 7 questions
Marathon des Sables D’Olonne, ce n’est pas un simple footing en bord de mer. C’est une course exigeante, portée par l’océan, le vent et les kilomètres à enchaîner sur un parcours roulants mais sans répit. Pour en profiter pleinement, il faut arriver préparé : allure maîtrisée, endurance solide, stratégie au point. Un plan d’entraînement personnalisé va vous aider à doser l’intensité, organiser vos sorties et sécuriser votre objectif, que ce soit le 10 km ou le marathon. Prenez cette course au sérieux : plus votre préparation sera structurée, plus votre plaisir sera grand le jour J.
Marathon des Sables D'Olonne
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