Informations sur la course
PIMARATHON-RELAIS À 3 se déroule le 14 mars 2027 à Paris, sur une distance de 42 km.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 42 km | 42 km |
Il y a des courses qui se vivent autant à trois qu’en solitaire. Le PIMARATHON-RELAIS À 3, au pied de l’Arc de Triomphe, fait partie de celles-là : une distance de marathon partagée, une boucle urbaine répétée, une ambiance de relais et, derrière tout cela, une préparation qui demande une vraie réflexion.
Vous êtes déjà inscrit. Vous avez une date, un lieu, une équipe. Il vous reste à construire ce qui ne se voit pas sur le dossard : votre condition physique, votre gestion de l’effort, votre capacité à enchaîner les kilomètres sans brutaliser le corps. C’est là que tout se joue.
Le PIMARATHON-RELAIS À 3 : un marathon partagé au cœur de Paris
Le PIMARATHON-RELAIS À 3 se déroule le dimanche 14 mars 2027, à Paris, avec un départ au pied de l’Arc de Triomphe, sur un parcours urbain en boucle, pensé pour le relais et la convivialité. Pi comme π : 3 x 14 km = 42 km. Chaque coureur parcourt 14 kmdeux boucles de 7 km, avant de transmettre le relais à un partenaire.
L’événement s’inscrit dans une logique simple : rendre la distance marathon accessible en équipe, sans renoncer à l’exigence de l’effort. Le parcours est annoncé comme roulant, sur la chaussée parisienne, avec un départ et une arrivée au même endroit. Peu de dénivelé, mais un environnement urbain qui impose une gestion attentive du rythme.
Les organisateurs prévoient des ravitaillements officiels : au moins un ravitaillement en cours de relais et un à l’arrivée, avec eau et produits énergétiques. Vous courez donc avec l’assurance d’un encadrement structuré, d’un chronométrage officiel et d’une sécurité adaptée. Le principe reste celui d’une course sur route, avec des boucles à répéter : mentalement, ce détail compte.
Distances, formats et inscription : ce que vous avez engagé
Le PIMARATHON-RELAIS À 3 fonctionne sur un format unique : une distance totale de 42 km, répartie entre trois coureurs, chacun prenant en charge un relais de 14 km. Deux formules d’inscription sont proposées :
- Un format marathon en relais à 3, ouvert à tous, avec un tarif de 33 € par participant, départ à 08:00.
- Un format marathon en relais à 3 - entreprise, à 199 € par équipe, départ également à 08:00.
Que vous soyez engagé avec des amis ou via votre entreprise, la réalité de l’effort reste la même : 14 km à tenir avec régularité, dans une fenêtre horaire qui exige d’être opérationnel dès le matin. Votre plan d’entraînement devra intégrer cette donnée : départ matinal, digestion encore en cours, corps parfois un peu raide. Ce sont des détails, mais sur 14 km, ils peuvent peser.
Pour en savoir plus sur l’événement, le site officiel Pi Marathon détaille le concept et l’esprit de la course, avec une mise en avant de la convivialité et de la dimension collective. Vous pouvez aussi consulter la fiche de l’événement sur Miles Republic, qui récapitule les principales informations pratiques.
Un parcours urbain en boucle : ce que cela change pour votre course
Courir un relais sur route, en plein Paris, c’est accepter un cadre très différent d’un trail ou d’un marathon champêtre. Le parcours du PIMARATHON-RELAIS À 3 se compose de deux boucles de 7 km pour chaque coureur, sur un tracé urbain proche de l’Arc de Triomphe.
Concrètement, cela signifie :
- Une route globalement roulante, avec un dénivelé modéré, ce qui favorise une allure régulière.
- Des passages potentiels avec du public, des équipes en attente de relais, une ambiance qui peut pousser à partir trop vite.
- Des virages, quelques faux-plats urbains, des relances : le parcours n’est pas une piste, il demande une attention permanente.
- Une répétition des mêmes sensations sur la seconde boucle : vous savez ce qui vous attend, ce qui peut rassurer… ou user le mental si vous avez mal évalué votre rythme.
Sur ce type de course, les pièges ne viennent pas des montagnes ou du dénivelé, mais de l’allure: une première boucle « euphorique », puis une deuxième plus lourde parce que vous avez suivi l’enthousiasme au lieu de vos repères. Votre préparation doit donc vous apprendre à tenir une allure cible sur 14 km, en acceptant de courir en dedans sur les premiers kilomètres.
Préparer le PIMARATHON-RELAIS À 3 : construire votre plan d’entraînement
Préparer le PIMARATHON-RELAIS À 3, c’est préparer un effort unique : 14 km sur route, à une intensité souvent proche du seuil, mais avec la responsabilité d’une équipe derrière vous. Un plan d’entraînement dédié vous permet d’aborder ce relais avec une vraie sérénité.
Sur un format de 8 à 10 semaines, l’objectif est de vous amener à :
- Rendre les sorties de 12 à 14 km confortables, sans épuisement.
- Stabiliser une allure de course réaliste, que vous pourrez tenir sur les deux boucles.
- Muscler votre système cardiovasculaire et vos jambes, tout en préservant vos articulations.
- Installer des habitudes de sommeil et de nutrition qui vous permettent d’arriver frais le jour J.
Un plan efficace mêle séances d’endurance douce, travail d’allure, renforcement et récupération. C’est cette alchimie qui fait la différence entre un relais « subi » et un relais pleinement maîtrisé. Vous n’avez pas besoin d’un volume d’ultra, mais d’une cohérence qui respecte votre histoire de coureur et votre emploi du temps.
Préparun propose un plan d’entraînement personnalisé PIMARATHON-RELAIS À 3, adapté à votre âge, votre niveau et le nombre de sorties que vous pouvez réellement assumer. Ce type de plan vous aide à ajuster précisément vos allures, vos jours de repos et vos séances clés, pour arriver au pied de l’Arc de Triomphe avec confiance plutôt qu’avec inquiétude.
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Les séances clés pour un relais de 14 km sur route
Sur un effort de 14 km au sein d’un marathon partagé, les séances les plus utiles sont celles qui affûtent votre capacité à tenir une allure sans dériver. Il ne s’agit pas de se prouver que vous pouvez tout donner, mais de comprendre ce que votre corps peut encaisser sans casser la course.
Quelques types de séances à intégrer dans votre préparation :
- Sorties d’endurance fondamentale (45 à 75 minutes) : elles construisent votre base, améliorent votre capacité à courir sans fatigue excessive et préservent votre système nerveux. Elles sont le socle silencieux de votre performance.
- Travail d’allure spécifique 14 km : par exemple 3 x 10 minutes à votre allure cible, avec 3 minutes de récupération en footing. L’objectif est de sentir ce qui est tenable, et de corriger si l’allure choisie vous met en surrégime.
- Sorties longues modérées (1h20 – 1h30) : même si vous ne courrez « que » 14 km, ces sorties vous donnent de la réserve, améliorent votre résistance et affinent votre gestion de la fatigue musculaire.
- Renforcement musculaire (2 séances courtes par semaine) : travail des quadriceps, ischios, mollets et gainage. L’objectif n’est pas esthétiques, mais la longévité : supporter la route, absorber les impacts sans dégrader votre foulée.
Je vous conseille aussi de programmer quelques séances qui reproduisent la structure de la course : deux blocs de 7 km ou deux blocs de 30 minutes, avec un court temps de pause, pour ressentir la répétition et l’effet mental du « deuxième tour ». Ce type de simulation éclaire votre manière de gérer l’allure.
Allure, intelligence de course et gestion de l’équipe
Sur le PIMARATHON-RELAIS À 3, la tentation est forte de « faire le héros » pour votre équipe. C’est une belle intention, mais elle peut devenir le point de départ d’un relais en sur-régime, suivi de kilomètres laborieux. Une préparation intelligente inclut une réflexion sur votre rôle dans l’équipe.
Quelques repères pour votre gestion de course :
- Définissez votre allure cible avant le jour J, sur la base de vos séances d’allure spécifique, plutôt que sur vos envies du matin.
- Acceptez de partir légèrement en deçà de cette allure sur les 2 premiers kilomètres, le temps de laisser le corps se mettre en route, surtout avec un départ à 08:00.
- Surveillez votre respiration : un souffle qui reste fluide est souvent un meilleur indicateur que le chrono sur la montre.
- Intégrez le fait que votre relais a une dimension collective : votre équipe préfère un relais régulier à un départ trop rapide suivi d’un effondrement.
Avec le temps, on apprend qu’une course se gagne autant sur les décisions calmes que sur les poussées d’orgueil. Sur ce format, votre sagesse de coureur vaut autant que votre vitesse brute. Votre plan d’entraînement doit vous amener à connaître votre juste place : ni sous-exploité, ni en excès.
Sommeil, nutrition et logistique : la préparation invisible
Une préparation ne se résume pas à des kilomètres accumulés. Sur le PIMARATHON-RELAIS À 3, le départ matinal impose une attention particulière à votre sommeil et à votre nutrition.
Quelques points à travailler en amont :
- Sommeil : sécurisez les deux ou trois nuits qui précèdent la course. Un coucher régulier, un temps d’écran réduit le soir, une chambre sombre et calme. Ce sont des gestes simples, mais décisifs pour votre fraîcheur.
- Pré-ravitaillement : testez au moins une fois votre petit-déjeuner de jour de course. Une option digeste, pauvre en fibres, associant glucides et un peu de protéines. L’idée est d’arriver au départ rassasié mais léger.
- Hydratation : commencez à boire progressivement dès le réveil, sans excès. Sur 14 km, un léger déficit peut déjà rendre la deuxième boucle pesante.
- Logistique d’équipe : anticipez les temps de déplacement, les zones de passage de relais, les moments d’attente. La sérénité vient souvent d’une organisation claire.
Un plan structuré vous permet également d’identifier vos semaines « lourdes » et vos semaines « allégées », afin de préserver votre système nerveux. C’est cette intelligence de la récupération qui garantit votre longévité de coureur, bien au-delà de cette seule course.
Si vous souhaitez aller au bout de cette logique, un plan d’entraînement PIMARATHON-RELAIS À 3 personnalisé vous guide pas à pas, semaine après semaine, en intégrant vos contraintes de vie et votre besoin de récupération. C’est une manière de respecter la distance et votre corps.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Matériel et équipement : sobre mais précis
Sur un relais de 14 km en boucle urbaine, le matériel ne doit pas être un sujet de stress. Il doit simplement disparaître, en vous laissant courir.
Quelques choix à valider avant le jour J :
- Chaussures de route adaptées
- Tenue testée à l’entraînement
- Montre GPS paramétrée
- Ravitaillement personnel éventuellement
Ce sont des détails en apparence, mais ils participent à cette sensation si précieuse le matin d’une course : celle d’arriver dans un environnement connu, rassurant. Votre plan de préparation peut intégrer une ou deux sorties « en conditions de course », avec équipement complet, pour rendre ce moment familier.
Les infos pratiques à garder en tête
Pour résumer les éléments essentiels du PIMARATHON-RELAIS À 3 :
- Date : dimanche 14 mars 2027.
- Lieu : pied de l’Arc de Triomphe, Paris.
- Distance totale : 42 km en relais, soit 14 km par coureur.
- Parcours : deux boucles de 7 km par participant, sur route.
- Heure de départ : 08:00 pour les formats relayés listés sur la plateforme d’inscription.
- Ravitaillements : au moins un en cours de relais et un à l’arrivée, selon les informations communiquées par l’organisation.
Dans ce décor parisien, entre arc monumental et rythme urbain, votre relais devient une pièce d’un ensemble plus vaste : une journée de course, d’équipes, de partages. Avec une préparation posée, respectueuse de votre corps et de votre histoire de coureur, vous pouvez vivre ce moment pleinement, du premier mètre au dernier.
Que votre PIMARATHON-RELAIS À 3 soit une étape dans votre parcours de coureur ou une première incursion dans la distance marathon, je vous souhaite une belle aventure au cœur de Paris
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Bon à savoir
Profil de l’effort et dénivelé : ce que votre corps va encaisser
Vous partez sur un relais de 14 km, en 2 boucles de 7 km, sur un parcours annoncé très roulant et urbain, entre Arc de Triomphe et Parc Monceau. Peu de relief. Mais un effort qui reste soutenu.
- Dénivelé globalement faible : Paris intra-muros, secteur Arc de Triomphe / Parc Monceau, c’est du plat ou presque. Attendez-vous à quelques faux-plats urbains, mais pas à des côtes marquées.
- Relances fréquentes : intersections, virages, changements de rythme aux passages de relais… Votre foulée sera souvent coupée. Vous devrez savoir repartir vite, sans exploser.
- Intensité : 14 km sur route, avec peu de dénivelé, ça incite à courir proche de votre seuil. Votre préparation devra vous habituer à un effort « qui pique un peu », mais reste maîtrisé.
- Deuxième boucle identique : vous aurez déjà vu le parcours une fois. Vous saurez où ça tire, où ça relance. Le mental sera très sollicité sur les derniers kilomètres.
Votre entraînement devra intégrer cette réalité : pas de montagne à dompter, mais un effort continu
Terrain et spécificités urbaines : la route ne pardonne pas
Le PIMARATHON-RELAIS À 3 se court sur chaussée parisienne, avec un départ / arrivée au même endroit, proche du Parc Monceau. Le terrain sera simple à lire. Mais exigeant pour vos articulations.
- Bitume intégral ou quasi intégral : surface dure. Les impacts répétés sur 14 km peuvent réveiller genoux, hanches, dos. Votre corps doit être préparé à cette dureté.
- Rue urbaine : trottoirs, passages possibles sur enrobé parfois irrégulier, bouches d’égout, petites bosses de chaussée… Votre vigilance proprioceptive sera précieuse pour éviter les micro-traumatismes.
- Possibles zones plus étroites : sections où le peloton se resserre, notamment près des zones de relais ou de ravitaillement. Il faudra accepter de perdre quelques secondes plutôt que de se mettre en danger.
- Ambiance de ville : bruit, circulation périphérique, stimuli permanents. Votre capacité à rester dans votre bulle fera la différence.
À l’entraînement, privilégiez des sorties sur route, dans un environnement proche de ce que vous vivrez le jour J, plutôt que des chemins trop souples qui gommeraient la réalité de l’impact.
Météo probable mi-mars à Paris : ce que cela implique pour votre préparation
Mi-mars à Paris, vous jouez avec un printemps encore timide. Températures fraîches, météo changeante. Il faut vous y préparer.
- Températures habituelles : à Paris, la mi-mars tourne souvent autour de 5–10°C le matin, avec des journées qui peuvent monter vers 12–15°C. C’est une fraîcheur idéale pour courir, mais froide au départ.
- Risque de pluie : période encore humide. Vous devez prévoir l’éventualité d’un relais sous une fine pluie ou une chaussée mouillée.
- Vent : dans le secteur Arc de Triomphe / grandes avenues, le vent peut être sensible, surtout dans les tronçons dégagés. Un vent de face sur une portion peut changer votre allure ressentie.
Dans votre préparation, prévoyez des sorties dans des conditions similaires : froid léger, parfois humide, parfois venteux. Vous n’aurez pas la surprise. Vous saurez comment votre corps réagit.
Ravitaillements : intégrer le ravito dans votre stratégie d’effort
L’organisation prévoit des ravitaillements officiels : un point à mi-parcours du relais et un à l’arrivée, avec eau et produits énergétiques. À l’échelle de 14 km, ça paraît peu. C’est en réalité déterminant.
- Un ravito en cours de relais : ce point se situe grosso modo autour du milieu de vos 14 km. Vous devrez décider : vous vous arrêtez quelques secondes pour boire, ou vous attrapez au vol. Cette décision se prépare à l’entraînement.
- Ravito à l’arrivée : eau et produits énergétiques pour refaire le stock après l’effort. Essentiel si vous êtes le premier ou le deuxième relayeur, pour récupérer avant d’encourager ou gérer la suite de la journée.
- Produits proposés : eau + produits énergétiques (type boissons sucrées, fruits secs ou équivalents). Ne comptez pas sur une grande variété gastronomique. Prévoyez ce que votre estomac connaît.
À l’entraînement, habituez-vous à boire sur un effort proche de votre allure de course. Testez aussi un gel ou une petite portion de boisson énergétique sur des sorties de 10–14 km pour vérifier la tolérance digestive.
Meneurs d’allure : ce que l’on sait, ce que vous devez assumer
Les fiches officielles disponibles (Miles Republic, site Pi Marathon) ne mentionnent pas de meneurs d’allure spécifiques pour le PIMARATHON-RELAIS À 3.
- Vous ne pouvez donc pas compter, à ce jour, sur un lièvre officiel pour vous caler sur une allure précise.
- L’allure devra être gérée par votre montre, vos sensations, et éventuellement un relais bien coordonné avec vos partenaires.
Votre préparation doit vous rendre autonome. Capable de tenir votre rythme sans dépendre d’un groupe ou d’un meneur annoncé.
Contraintes de relais : organisation de l’équipe et temps d’attente
Le format impose un ordre de relais libre et des passages au même endroit, avec départ et arrivée au niveau du Parc Monceau. C’est un cadeau… et un casse-tête logistique si vous n’anticipiez pas.
- Temps d’attente des relayeurs : deux membres de l’équipe seront en attente pendant que le troisième court. Cela implique :
- gestion du froid ou du vent à l’arrêt,
- possibles jambes lourdes si vous restez trop longtemps assis,
- stress de guetter l’arrivée du partenaire pour ne pas rater le passage.
- Passage de relais au même endroit : le trafic de coureurs y sera dense. Vous devrez être visible, reconnaissable, positionné au bon endroit.
- Ordre des relais : aucune contrainte officielle. À vous de construire une stratégie :
- coureur le plus solide sur le plan mental en dernier,
- profil capable de gérer les bouchons et l’excitation en premier,
- coureur régulier au milieu, pour stabiliser le chrono de l’équipe.
Dans vos semaines de préparation, prévoyez une réflexion d’équipe : qui court quand, qui gère quoi, comment vous communiquez avant et après chaque relais. Cette organisation pèse autant que votre VMA.
Matériel spécifique : simple, testé, adapté au bitume parisien
Sur 14 km urbains, votre matériel doit être sobre mais chirurgical. Rien de superflu. Rien d’hasardeux.
Chaussures
- Chaussures de route avec amorti suffisant pour 14 km à allure soutenue.
- Si vous utilisez des modèles à plaque carbone, testez-les sur plusieurs sorties de 10–14 km avant, pour vérifier tolérance musculaire et tendineuse.
- Évitez un changement de modèle dans le mois qui précède la course, surtout sur terrain dur.
Textile
- Tenue ajustée aux conditions de mi-mars : tee-shirt technique + manchettes ou léger coupe-vent si froid, voire débardeur si le temps est doux.
- Couche respirante : évitez le coton, qui garde l’humidité et refroidit.
- Prévoir un haut chaud pour les phases d’attente des non-relayeurs, à retirer juste avant de courir.
Accessoires
- Montre GPS paramétrée avec votre allure cible 14 km (alertes de rythme, éventuellement zones de FC).
- Ceinture porte-gel ou petite poche pour emporter 1 gel ou une mini-flasque si vous avez besoin d’un apport complémentaire.
- Gants fins et éventuellement bonnet léger ou bandeau si la météo annonce un départ frais.
Intégrez au moins une sortie « conditions de course » avec tout cet équipement. Vous arriverez au PIMARATHON avec un matériel qui ne vous surprend plus.
Logistique personnelle et d’équipe : réduire le stress pour préserver les jambes
Le jour du relais, le moindre détail logistique peut consommer une énergie précieuse. Vous ne voulez pas ça. Vous voulez garder cette énergie pour vos 14 km.
- Accès au site de départ / arrivée : le secteur Arc de Triomphe / Parc Monceau est très fréquenté. Anticipez :
- mode de transport (métro, RER, covoiturage),
- temps de marche jusqu’à la zone de relais,
- point précis de rendez-vous d’équipe.
- Sac de course optimisé :
- un change sec pour après votre relais,
- petite serviette,
- en-cas rapides (barre, banane, petite collation salée).
- Communication d’équipe :
- qui gère la montre de l’équipe,
- qui garde un œil sur le timing du relayeur en course,
- comment vous vous repérez dans la foule (couleur de veste, signe distinctif).
Tout ce que vous aurez réglé en amont ne viendra pas grignoter votre calme le jour J. Et un coureur calme court mieux. Toujours.
Gestion de l’allure et du mental sur 14 km en deux boucles
Le cœur du PIMARATHON-RELAIS À 3, c’est cette double boucle de 7 km. Un premier tour souvent porté par l’excitation. Un deuxième qui peut devenir long si vous avez débordé sur le premier.
- Première boucle :
- vous découvrez le parcours,
- vous êtes porté par le public, les autres équipes, l’adrénaline,
- le risque majeur : partir trop vite, « sans sentir ».
- Deuxième boucle :
- vous savez exactement ce qui vous attend,
- chaque faux-plat, chaque virage est anticipé,
- le piège : le mental qui se dit « je sais que ça va faire mal ici », et qui se crispe.
- Stratégie à préparer :
- vous fixer une allure de première boucle très légèrement en dessous de votre cible globale,
- utiliser la deuxième comme boucle de vérité, celle où vous lâchez un peu plus, si le corps le permet,
- travailler votre discours intérieur : « je connais cette portion, je l’ai déjà passée, je sais que je peux tenir ».
Votre entraînement devra inclure des séances où vous reproduisez ce schéma : deux blocs successifs avec intensité maîtrisée, pour habituer votre mental à ce « deuxième tour » qui ne vous surprendra plus.
Spécificités réglementaires et temporelles de l’effort
Le Pi Marathon « modèle » sur lequel s’appuie le concept fixe pour la version bois de Boulogne une distance totale de 42,195 km, trois relayeurs, deux boucles par relayeur, et un temps maximum global de 5 heures. Pour le PIMARATHON-RELAIS À 3 à Paris, la fiche Miles Republic confirme la distance totale de 42 km, en relais à 3, avec parcours de 14 km par coureur en deux boucles de 7 km.
- Sur votre relais parisien, l’enjeu reste le même : porter une fraction de marathon pour votre équipe, à une allure régulière.
- Vous vous inscrivez dans une culture de relais où le chrono global d’équipe compte autant que la performance individuelle.
Votre préparation doit donc intégrer cette dimension temps : moins une lutte solitaire contre la distance qu’une construction collective de 42 km, relayeur après relayeur.
En résumé pratique pour votre préparation (sans plan détaillé)
| Élément | Point clé pour vous préparer |
|---|---|
| Distance | 14 km en 2 boucles de 7 km, sur route, allure soutenue. |
| Dénivelé | Très faible, mais avec faux-plats et relances urbaines. Travaillez la régularité d’allure plus que la capacité à monter. |
| Terrain | Bitume dur, milieu urbain. Préparez articulations et musculature à la répétition des impacts. |
| Météo | Probablement frais, parfois humide, parfois venteux. Testez vos tenues et vos routines dans ces conditions. |
| Ravitaillements | Un point en cours de relais + un à l’arrivée, eau et produits énergétiques. Entraînez-vous à boire et, si besoin, à consommer un gel à allure de course. |
| Meneurs d’allure | Aucune information fiable sur leur présence. Préparez-vous à gérer votre rythme en autonomie. |
| Relais d’équipe | Ordre libre, passage au même endroit. Pensez stratégie d’ordre, temps d’attente, gestion du froid et de la tension. |
| Matériel | Chaussures de route, tenue testée, montre GPS, éventuel ravito perso. Rien de neuf le jour J. |
Vous avez déjà l’envie. Vous avez l’équipe. En vous préparant concrètement à ces paramètres – terrain, météo, ravitos, relais, matériel – vous transformerez ce PIMARATHON-RELAIS À 3 en une course pleinement vécue, plutôt qu’en un effort subi. Et ça, ça change tout.
Météo attendue le jour J à Paris
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le parcours exact et le dénivelé doivent être vérifiés sur la fiche officielle de la course avant de construire votre préparation. Pour un relais à 3, l’essentiel est de connaître la distance totale, la répartition des portions et les éventuelles variations de relief pour calibrer vos allures et vos sorties spécifiques. Si le parcours comporte du faux plat ou des côtes, prévoyez des séances en terrain vallonné et des relances. Adaptez aussi votre stratégie de course aux portions attribuées à chaque relayeur.
La difficulté réelle dépend moins du nom de l’épreuve que de trois points : votre niveau actuel, le profil du parcours et la longueur de votre relais. Pour un amateur, un relais à 3 est souvent plus abordable qu’un marathon en solo, mais il reste exigeant si vous devez courir vite sur une portion longue ou vallonnée. Pour bien l’aborder, partez d’une base d’endurance, ajoutez un peu d’allure spécifique et gardez du frais pour le jour J.
La bonne stratégie consiste à courir votre portion légèrement en dessous de votre allure “maxi durable”, surtout si vous partez après un autre relayeur ou si le parcours est vallonné. En entraînement, testez des blocs à allure régulière, puis des accélérations courtes pour travailler les relances. Le jour J, évitez de vous emballer sur le premier tiers de votre relais : un départ contrôlé aide souvent à finir plus fort et à gagner du temps sur les derniers kilomètres.
Avant la course, vérifiez les ravitaillements officiels et ce que chaque relayeur peut emporter ou récupérer au passage de relais. En pratique, partez avec des chaussures déjà validées à l’entraînement, une tenue légère adaptée à la météo, et, si la course le permet, de quoi vous hydrater entre deux portions. Sur une épreuve relais, évitez toute nouveauté le jour J : ni chaussures neuves, ni nutrition testée pour la première fois.
Avec preparun, vous pouvez créer deux plans personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, en tenant compte de la distance et du dénivelé de la course. Le Starter Run est le plan gratuit, idéal pour démarrer votre préparation avec une base simple et progressive. La Finisher Line est le plan complet et payant, conçu pour arriver prêt le jour J avec un contenu plus poussé. Créez votre plan sur preparun.com.
Préparez votre course en 7 questions
PIMARATHON-RELAIS À 3 n’a rien d’un simple « marathon partagé » : c’est une aventure collective, au pied de l’Arc de Triomphe, qui mérite une préparation pensée avec soin. Si vous êtes déjà inscrit, vous savez que vos 14 km ne seront pas une formalité. Pour tenir votre relais, respecter vos partenaires et savourer pleinement l’événement, un plan d’entraînement personnalisé devient votre meilleur allié. En tenant compte de votre niveau, de votre âge et du nombre de sorties possibles, vous pouvez transformer ce défi en plaisir maîtrisé. Offrez-vous le confort d’arriver prêt, serein, au cœur de Paris, avec une préparation taillée pour vous.
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