Sur la Trace des Templiers – Pierrevillers

Sur la Trace des Templiers

Pierrevillers (57120) 4 octobre 2026 Trail
Départ dans
J−75

Informations sur la course

Sur la Trace des Templiers propose 3 épreuves de 8 à 30 km, le 4 octobre 2026 à Pierrevillers.

Informations clés des épreuves de Sur la Trace des Templiers
Épreuve Distance Départ
8 km 8 km
16 km 16 km
30 km 30 km

Sur la Trace des Templiers : une course de trail à préparer avec méthode

Sur la Trace des Templiers se court à Pierrevillers, en Grand Est, le 4 octobre 2026. L’événement propose trois distances : 30 km, 16 km et 8 km. Pour un coureur déjà inscrit, l’enjeu n’est pas seulement de terminer. Il s’agit de bien calibrer sa préparation, de respecter le relief et d’arriver avec des jambes capables de relancer après les montées.

Le départ se fait depuis la cour des Templiers. Le parcours traverse d’abord le village avant de s’enfoncer dans les bois. L’ambiance annoncée est celle d’un trail de patrimoine, avec une vraie immersion nature. La course s’inscrit aussi dans une démarche solidaire, puisqu’1 euro par dossard est reversé à La Pédiatrie Enchantée.

Pour préparer Sur la Trace des Templiers, il faut travailler trois choses : l’endurance, les côtes et la gestion d’effort. Sur 30 km, vous devrez surtout éviter de partir trop vite. Sur 16 km, la capacité à relancer après les passages plus raides fera la différence. Sur 8 km, l’effort reste plus court, mais il demande de la tonicité et une bonne maîtrise du rythme.

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Votre plan d’entraînement doit intégrer au moins une sortie spécifique par semaine. Elle peut prendre la forme d’un footing vallonné, d’un enchaînement côte + descente, ou d’une séance au seuil si vous avez déjà une base solide. L’idée n’est pas de faire beaucoup plus, mais de faire juste. Une course comme celle-ci récompense les coureurs réguliers, pas ceux qui empilent les séances au hasard.

Travaillez aussi la descente. Beaucoup de coureurs la négligent, puis se retrouvent avec les quadriceps saturés dès le milieu de course. Quelques répétitions de descentes contrôlées à l’entraînement suffisent souvent à changer la sensation le jour J. Gardez enfin une sortie un peu plus longue chaque semaine pour habituer votre corps à l’effort continu.

Le terrain de type trail impose aussi de réfléchir au matériel. Des chaussures de trail avec une accroche fiable sont un vrai plus si le sol est humide ou gras. Des lacets bien réglés, une tenue respirante, et selon votre durée de course une petite réserve d’eau ou de nutrition peuvent vous éviter bien des déconvenues. Ne testez rien de nouveau le jour de la course.

Sur les derniers jours, allégez franchement la charge. Vous n’avez plus besoin de « gagner de la forme » à quelques heures du départ. Vous avez surtout besoin de récupérer, de dormir et d’arriver avec de la fraîcheur. C’est souvent là que se joue la différence entre une course subie et une course maîtrisée.

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

Le parcours, l’ambiance et les points à anticiper

Les informations disponibles décrivent un parcours qui quitte la cour des Templiers, traverse le village puis plonge dans les bois. Cela annonce un trail nerveux, avec un départ qui peut inciter à suivre les autres un peu trop vite. Restez discipliné. Si vous sentez l’euphorie du départ, gardez votre retenue. Sur ce type de format, les minutes gagnées au début se paient souvent plus tard.

L’enchaînement des chemins forestiers suppose probablement une bonne lecture du terrain. Dans les bois, la relance et les appuis comptent autant que la forme pure. Il vaut mieux courir relâché, marcher vite dans les montées les plus raides, puis remettre du rythme sur les parties plus roulantes. C’est une stratégie simple, mais très efficace.

Si vous préparez le 30 km, pensez votre effort comme une construction progressive. Les premiers kilomètres servent à entrer dans la course. Le milieu doit rester contrôlé. Et la fin doit se courir avec lucidité. Sur le 16 km, la marge est plus faible : il faut être propre dès le départ, sans se mettre dans le rouge. Sur le 8 km, l’intensité peut être plus soutenue, mais la technique de pied et le placement restent importants.

Infos pratiques pour préparer votre départ

  • Lieu : Pierrevillers.
  • Date : 4 octobre 2026.
  • Distances : 30 km, 16 km, 8 km.
  • Départs officiels : 07:00 pour le 30 km, 07:30 pour le 16 km, 08:00 pour le 8 km.
  • Tarifs officiels : 25 € pour le 30 km, 17 € pour le 16 km, 9 € pour le 8 km.
  • Site source : Miles Republic.

Si vous voulez partir avec de la méthode, construisez votre préparation autour de la régularité, de quelques côtes bien choisies et d’une allure maîtrisée. C’est la meilleure façon d’aborder Sur la Trace des Templiers avec confiance. Et si vous aimez les courses qui mêlent forêt, histoire et effort bien dosé, Pierrevillers vous offrira un terrain parfait pour courir juste.

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Bon à savoir

Comprendre le profil de course : distances et dénivelé

Sur la Trace des Templiers, ce n’est pas qu’une histoire de kilomètres. C’est une histoire de jambes, de souffle… et de lucidité.

  • 8 km – La Petite Croisade : 270 m D+
    Un format court, mais avec un vrai relief.
    270 m de dénivelé positif sur 8 km, c’est plusieurs bosses franches, pas un simple faux-plat.
    Vous pouvez imaginer :
    • des montées qui cassent le rythme, où l’on hésite entre courir et marcher
    • des descentes rapides en sous-bois, avec des appuis à ajuster en permanence
    Ce parcours demande des jambes explosives, une bonne gestion de l’essoufflement, et un minimum d’habitude des terrains irréguliers.
    Sur ce format, les erreurs de pacing se paient vite : partir trop fort sur la première côte, c’est finir en survie sur la dernière.
  • 16 km – La Quête du Graal : 550 m D+
    Ici, on bascule dans un vrai trail « intermédiaire » : 550 m D+ sur 16 km, c’est une succession de montées significatives, parfois longues, rarement anodines.
    Vous aurez :
    • plusieurs côtes où il faut accepter de ralentir franchement
    • des passages roulants où vous pourrez relancer si vous avez gardé du jus
    Le corps vit deux phases : la première moitié où tout semble facile… la seconde où chaque bosse paraît plus raide que la précédente.
    Il vous faudra une endurance solide, un mental capable de « remettre du rythme » après les sections montantes, et des cuisses préparées à enchaîner montées et descentes sans s’effondrer.
  • 30 km – La Grande Croisade : 1000 m D+
    Là, on parle d’un vrai défi trail.
    1000 m de D+ sur 30 km, c’est une journée où l’on vit plusieurs « petites courses » dans la course : des blocs de montées, des enchaînements de singles en forêt, des retours plus roulants où l’on peut se surprendre à sourire… ou à serrer les dents.
    Ce genre de profil oblige à :
    • penser à l’effort en heures, pas seulement en kilomètres
    • préparer un corps capable d’encaisser plusieurs montées, sans que le cœur s’emballe ni que les jambes lâchent
    • gérer les descentes comme un atout, pas comme un supplice pour les quadriceps
    On entre clairement dans la logique « gestion d’énergie » : ce que vous dépensez trop tôt, vous le payez à la fin… parfois sur une simple côte qui paraît minuscule sur le papier, mais gigantesque après 25 km.

Terrain et nature du tracé : ce que vos jambes vont vraiment vivre

Le parcours est annoncé 100 % nature, à travers les forêts de Pierrevillers, Marange et Malancourt-la-Montagne. Ce détail change tout dans votre préparation.

Bois, singles, racines : un terrain vivant

  • Sentiers forestiers majoritaires
    Vous allez passer beaucoup de temps sur des chemins en sous-bois : sol souple, parfois gras, avec des racines, des pierres, des feuilles.
    Vos pieds devront :
    • trouver leur place sur un terrain qui bouge
    • s’adapter à des appuis parfois fuyants
    • gérer des descentes où l’adhérence n’est jamais acquise
    Un coureur qui n’a connu que le bitume découvre souvent ici une vérité simple : la foulée devient plus courte, plus réactive, plus concentrée.
  • Relief de type « montagnes russes »
    Les valeurs de D+ montrent un terrain à petites et moyennes bosses successives plutôt qu’un énorme col unique.
    C’est le genre de profil qui use mentalement : comme une série de vagues, jamais très hautes, mais qui ne s’arrêtent jamais.
    La sensation est parfois étrange : vous n’êtes jamais « au fond du trou », mais jamais vraiment « en roue libre » non plus.
  • Alternance village / forêt
    Le départ traverse le village avant de plonger en forêt.
    Cette alternance implique :
    • une première partie plus roulante, tentante pour partir trop vite
    • une entrée en bois où il faudra accepter un rythme plus technique, moins régulier, plus dépendant du relief
    Vous aurez peut-être cette sensation : tout va bien dans le village… puis, dès l’entrée dans les bois, le cardio monte, les appuis changent, et le corps réalise que la vraie course commence là.

Météo en Moselle début octobre : se préparer à l’automne

Courir en octobre en Moselle, c’est accepter une météo qui peut basculer du frais agréable au franchement humide.

  • Températures attendues
    Les données historiques et prévisions pour la Moselle en octobre indiquent des températures généralement comprises entre 7 °C et 16 °C Concrètement :
    • au départ, vous pouvez avoir une sensation de froid sec, autour de 7–10 °C
    • en course, surtout sur 16 et 30 km, vous basculerez rapidement vers une température ressentie plus douce grâce à l’effort
    Cette amplitude thermique oblige à penser un équipement adaptable : ni trop chaud, ni trop minimaliste.
  • Pluie et humidité
    En Moselle, octobre compte en moyenne plusieurs journées de pluie, avec un risque d’averses modérées à marquées.
    En pratique pour la course :
    • le sol en forêt peut être humide, gras, glissant
    • les feuilles mortes mouillées deviennent de petites patinoires discrètes
    • les appuis demandent plus de vigilance qu’en plein été
    Vous pouvez très bien vivre une matinée fraîche mais sèche, ou une ambiance très humide avec brouillard et sol détrempé. Il vaut mieux se préparer à la deuxième option… et profiter pleinement de la première si elle se présente.
  • Vent et ressenti
    Les bois protègent souvent du vent, mais le ressenti au départ peut être plus froid que ce qu’indique le thermomètre.
    Sur 30 km, un léger vent frais, combiné à une tenue trop légère, peut transformer une course en bataille contre le froid, surtout si vous marchez dans certaines montées.

Matériel spécifique à prévoir : adapter à la distance et au terrain

Votre matériel sera votre allié. Ou votre piège. Il mérite autant d’attention que vos séances.

Chaussures et appuis

  • Chaussures de trail obligatoires
    Avec un tracé 100 % nature en forêt, des dénivelés significatifs et un risque de sol humide, des chaussures de trail avec une bonne accroche ne sont pas un confort… mais une sécurité.
    Choisissez :
    • une semelle avec crampons efficaces sur terrain gras
    • un maintien latéral correct pour éviter les chevilles qui se tordent sur racines et pierres
    • un modèle déjà testé en conditions similaires à l’entraînement
    Beaucoup de coureurs ont une anecdote en tête : une descente en mode « patinage artistique » parce que les crampons étaient trop courts. Ce genre de frayeur se prépare… ou se évite.
  • Lacets et serrage
    Un laçage mal ajusté sur terrain forestier devient une source de souci : ampoules, ongles douloureux, pied qui flotte en descente.
    Prenez le temps, lors de vos sorties spécifiques, de tester le serrage qui vous convient et de vérifier qu’il reste confortable sur une durée équivalente à votre course.

Tenue : courir entre frais, humidité et effort

  • Pour le 8 km (270 D+)
    Effort plus court, mais intense.
    Vous pouvez viser :
    • un tee-shirt technique respirant, éventuellement manches longues légères si le départ est frais
    • un short ou un cuissard confortable, testé en conditions d’effort soutenu
    • une petite couche légère au départ (type coupe-vent fin) que vous acceptez peut-être de retirer rapidement ou de courir avec ouverte
    Sur ce format, vous aurez vite chaud. L’enjeu principal : ne pas avoir froid au départ… sans vous retrouver en surchauffe au deuxième kilomètre.
  • Pour le 16 km (550 D+)
    Effort intermédiaire, avec alternance montées / descentes et sections roulantes.
    Matériel conseillé :
    • haut technique respirant, manches courtes ou longues selon votre sensibilité au froid
    • une couche légère anti-vent ou anti-pluie fine si les prévisions annoncent une météo incertaine
    • chaussettes de trail adaptées à l’humidité, pour éviter les ampoules en cas de terrain mouillé
    Vous pouvez vivre des phases où vous avez chaud en montée, puis un peu froid en descente si le vent s’invite. Une tenue modulable est un vrai plus.
  • Pour le 30 km (1000 D+)
    Effort long, où l’on traverse plusieurs « micro-climats » : fraîcheur au départ, chaleur interne en montée, refroidissement dans les phases plus lentes.
    Conseils :
    • haut technique respirant, manches longues légères si vous êtes frileux
    • coupe-vent ou petite veste de trail très légère, compressible, que vous pouvez ranger si nécessaire
    • possibilité d’un sous-couche fine si une météo plus froide se confirme
    Sur ce format, le danger n’est pas seulement le froid : c’est le froid combiné à la fatigue, quand le corps se met à moins produire de chaleur parce que vous marchez davantage. Prévoir une couche adaptable est une forme d’assurance.

Hydratation, nutrition et portage

Les informations de ravitaillement ne sont pas détaillées dans les sources, mais le format et l’organisation type de ce genre de trail permettent de raisonner par bon sens.

  • 8 km
    Sur un 8 km trail avec 270 m D+, l’effort reste souvent inférieur à 1h30 pour la majorité des coureurs, parfois bien moins pour les plus rapides.
    Vous pouvez :
    • partir sans sac si un ravitaillement à l’arrivée est assuré
    • prendre une petite flasque (250–500 ml) si vous savez que vous souffrez vite de la soif, surtout en cas de météo plus douce
    Beaucoup de coureurs racontent ce moment : la bouche sèche dès la première montée, et le regret de ne pas avoir pris une mini-flasque. Mieux vaut être légèrement équipé que frustré.
  • 16 km
    Sur 16 km et 550 m D+, l’effort peut dépasser largement 1h30 pour une partie du peloton, et même 2h pour certains profils.
    Prévoyez :
    • un système d’hydratation léger : ceinture porte-bidons, gilet avec flasques, ou sac de trail minimal
    • 1 à 2 petites portions de nutrition (gel, pâte de fruits, barre facilement digeste) pour éviter le coup de mou autour de la seconde moitié de course
    Si des ravitaillements sont présents en course, ils viendront en soutien. Mais les minutes où l’on sent l’énergie décroître arrivent souvent entre deux ravitos. Avoir votre propre réserve change la journée.
  • 30 km
    30 km et 1000 m D+, c’est un format où l’hydratation et l’alimentation deviennent des composants majeurs de la performance.
    À prévoir :
    • un sac ou gilet de trail avec capacité suffisante (flasques ou poche à eau, total 1–1,5 L selon les ravitos)
    • plusieurs portions de nutrition (gels, barres, purées, fruits secs) réparties régulièrement sur la course
    • éventuellement un peu de sel ou d’électrolytes si vous avez tendance aux crampes
    Vous vivrez probablement un moment de vérité : une montée où le corps semble se vider. Ceux qui ont un gel à portée de main se donnent une seconde chance. Ceux qui n’ont rien se souviennent longtemps de cette côte.

Accessoires utiles

  • Bâtons de trail ?
    Les distances et D+ restent dans une zone où les bâtons peuvent être utiles pour certains, encombrants pour d’autres.
    Sur 8 km, ils sont rarement nécessaires.
    Sur 16 km, ils peuvent aider si vous avez l’habitude de les utiliser sur les montées, mais ils demandent de la technique.
    Sur 30 km, ils peuvent devenir un vrai soutien sur les côtes, surtout si vous avez déjà une expérience de leur usage.
    Un point essentiel : ne les découvrez pas le jour de la course. Les bâtons mal maîtrisés se transforment vite en « pièges à rythme ».
  • Frontale
    Selon l’heure de départ réelle et la luminosité du matin début octobre, une partie des coureurs du 30 km peut démarrer dans une lumière basse.
    Si la course exige une frontale, testez-la en amont sur terrain similaire. Si ce n’est pas obligatoire, une lumière de secours minimaliste peut quand même être rassurante en cas de météo sombre.
  • Protections supplémentaires
    Casquette ou bandeau, surtout en cas de pluie fine, pour garder un minimum de confort visuel.
    Gants légers si la météo s’annonce fraîche : beaucoup de coureurs se souviennent plus du froid aux mains que de la température globale.

Gestion spécifique selon chaque distance et dénivelé

Chaque format a son caractère. Votre préparation doit coller à la personnalité de votre choix.

Sur 8 km – 270 D+ : un effort court, mais piquant

  • Nature de l’effort
    Vous êtes sur un format explosif : les montées arrivent vite, les descentes se prennent presque à l’instinct.
    Le corps n’a pas vraiment le temps de « s’installer » ; il faut être prêt dès le départ.
  • Travail à privilégier
    Sans entrer dans un plan détaillé :
    • habituation aux montées courtes et intenses
    • sorties sur terrains vallonnés pour apprivoiser les changements de rythme
    • un peu de travail de descente pour garder confiance quand le chemin plonge
  • Émotion fréquente
    Beaucoup de coureurs racontent leur premier 8 km trail comme un mélange de fierté et de surprise : « Ce n’était que 8 km, mais j’ai eu l’impression de vivre une vraie aventure ». Ce sentiment naît du relief et du terrain, pas du chiffre.

Sur 16 km – 550 D+ : la frontière entre confort et défi

  • Nature de l’effort
    Ici, l’endurance et la gestion des côtes se rencontrent.
    Vous pourrez vivre un moment charnière autour du 10e–12e km : le corps commence à fatiguer, mais il reste du chemin. C’est là que la préparation spécifique sur le dénivelé fait la différence.
  • Travail à privilégier
    Toujours sans détailler de plan :
    • sorties incluant plusieurs montées successives, pour simuler le 550 m D+
    • apprentissage de la marche rapide dans les côtes les plus raides, sans culpabilité
    • gestion de la relance après les montées, surtout en terrain forestier
  • Émotion fréquente
    Nombreux sont ceux qui franchissent pour la première fois ce type de distance en trail et qui se découvrent une nouvelle confiance : « J’ai tenu jusqu’au bout, malgré les bosses ». C’est souvent là que naît l’envie d’aller, un jour, vers le 30 km.

Sur 30 km – 1000 D+ : construire une vraie aventure

  • Nature de l’effort
    30 km trail avec 1000 m D+, c’est une course où vous allez passer du statut de simple coureur à celui de gestionnaire d’effort.
    On vit plusieurs vies sur ce type de distance :
    • les premiers kilomètres où tout semble facile
    • le milieu où l’on doute, où chaque montée demande une décision : courir ou marcher
    • la fin où le mental prend le relais, même si les jambes protestent
  • Travail à privilégier
    En restant sur des lignes directrices :
    • sorties longues progressives pour habituer le corps à rester en mouvement plusieurs heures
    • travail sur les montées longues, à intensité modérée, pour apprendre à les gérer sans explosion
    • préparation des quadriceps pour encaisser les descentes répétées sans se « crisper »
  • Émotion fréquente
    Beaucoup de coureurs qui terminent un 30 km avec ce type de dénivelé racontent un moment précis : un virage, une clairière, une dernière montée… où ils comprennent qu’ils vont finir. Ce basculement, entre doute et certitude, vaut souvent autant que le chrono.

Ravitaillements et meneurs d’allure : ce que l’on peut raisonnablement anticiper

Les informations officielles ne détaillent ni le nombre exact de ravitaillements ni la présence de meneurs d’allure pour cette course. Les données disponibles mentionnent principalement les distances, les dénivelés et le caractère nature de l’événement.

  • Ravitaillements
    Sur des formats 8 km, 16 km et 30 km avec ces dénivelés, il est raisonnable de s’attendre à :
    • au moins un point d’hydratation ou ravitaillement sur les distances les plus longues
    • un ravitaillement plus structuré à l’arrivée
    Cependant, en l’absence d’information chiffrée précise, il est prudent de préparer votre équipement comme si les ravitos étaient espacés :
    • autonomie quasi complète sur le 30 km
    • autonomie partielle sur le 16 km
    • gestion légère sur le 8 km
    C’est souvent le coureur qui arrive « autonome » qui vit le ravitaillement comme un bonus, pas comme une bouée de sauvetage.
  • Meneurs d’allure
    Les sources consultées ne mentionnent pas la présence de meneurs d’allure officiels sur Sur la Trace des Templiers.
    Vous ne pourrez donc pas compter, a priori, sur un lièvre officiel pour gérer votre rythme.
    Cela donne une responsabilité supplémentaire à votre préparation : apprendre à écouter vos sensations, à calibrer votre effort, à ne pas vous laisser absorber par le rythme des autres.

Derniers points à anticiper avant de construire votre préparation

  • Administratif santé
    Un PPS (Prévention Par la Santé) valide est obligatoire pour les participants de 18 ans et plus, et un certificat médical spécifique pour les moins de 18 ans.
    Cela signifie que votre préparation ne concerne pas seulement vos muscles : elle inclut aussi l’anticipation des démarches, pour ne pas vous retrouver bloqué à cause d’un document manquant.
  • Fatigue musculaire spécifique
    Sur un tracé forestier avec D+ marqué :
    • les mollets souffrent sur les montées répétées
    • les quadriceps se rappellent à vous dans les descentes
    • les muscles stabilisateurs du pied et de la cheville travaillent plus qu’en ville
    Beaucoup de coureurs se surprennent à avoir plus mal aux chevilles et aux hanches qu’au souffle. C’est le signe d’un terrain riche en micro-ajustements, qu’il faut apprivoiser à l’entraînement.
  • Gestion mentale
    Les formats proposés, combinés au décor forestier et aux dénivelés, créent des moments de solitude, même au milieu du peloton.
    Vous entendrez votre respiration, vos pas sur les feuilles, parfois le silence des bois.
    Se préparer, c’est aussi accepter ces instants, les transformer en alliés plutôt qu’en sources de stress.

Météo attendue le jour J à Pierrevillers

D'après les 10 dernières années (moyennes 2016–2025)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
16°
Max. moyen
extrême 26°
Min. moyen
extrême 3°
19 km/h
Vent moyen
rafales 70
Historique de la météo du 4 octobre depuis 10 ans
☁️ 15° 2016
☁️ 15° 2017
☀️ 18° 2018
🌧️ 15° 2019
🌧️ 13° 2020
🌧️ 15° 2021
☁️ 18° 2022
☁️ 17° 2023
☁️ 14° 2024
🌧️ 16° 2025
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

Sur la Trace des Templiers 2026 se déroule à Pierrevillers le 4 octobre 2026, avec plusieurs formats, dont notamment des distances autour de 8 km et 16 km avec un dénivelé positif significatif pour du trail court.Le terrain est typé sentiers, avec des montées cassantes et des descentes parfois techniques, très différentes d’une course sur route. Pour bien vous préparer, il est essentiel d’intégrer des séances en côte, du travail excentrique (quadriceps) et des sorties sur chemins vallonnés proches du profil de la course.

Même sur "seulement" 8 à 16 km, Sur la Trace des Templiers est plus exigeante qu’un 10 km route à cause du dénivelé, des appuis instables et des relances fréquentes. Attendez-vous à des portions marchées dans les côtes et à une fréquence cardiaque plus élevée à vitesse égale. Un coureur habitué au 10 km route devra rallonger ses sorties (1h15–1h30), s’habituer à marcher vite en côte et travailler la descente pour encaisser l’effort sans se blesser.

Sur un trail court avec dénivelé, la clé est de partir en retenue : vous devez avoir l’impression de pouvoir accélérer après 15–20 minutes. Marchez dès que la pente devient raide, même si vous vous sentez bien, pour préserver vos jambes. Hydratez-vous régulièrement (quelques gorgées toutes les 10–15 minutes) et profitez des ravitaillements officiels de la course, complétés si besoin par une flasque et 1–2 gels ou barres selon votre allure. Testez votre stratégie en sortie longue avant le jour J.

Privilégiez des chaussures de trail avec bon grip (crampons marqués) adaptées aux sentiers parfois gras ou caillouteux autour de Pierrevillers. Un sac ou gilet de trail léger (flasques, petite réserve alimentaire, coupe-vent) est recommandé, même sur 8–16 km, pour être autonome entre les ravitos. Choisissez des vêtements respirants, une couche coupe-vent/pluie selon la météo, et n’oubliez pas une paire de chaussettes techniques anti-ampoules. Testez TOUT en entraînement : jamais de matériel neuf le jour de la course.

Préparez votre course en 7 questions

Vous êtes inscrit à Sur la Trace des Templiers et vous avez déjà fait le plus important : vous avez choisi une course qui mérite d’être préparée avec soin. Entre le 30 km, le 16 km et le 8 km, l’effort ne se résume pas à « tenir la distance ». Il faut surtout construire une allure juste, apprendre à gérer les côtes et arriver frais le jour J.

Sur Preparun, nous vous aidons à bâtir un plan d’entraînement simple, réaliste et efficace, adapté à votre niveau et à votre agenda. C’est la meilleure façon de progresser sans vous blesser, et d’arriver au départ avec de vraies certitudes plutôt qu’avec du stress.

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ALAIN
26 décembre 2025
Encore merci pour le plan d'entraînement que vous m'avez fait parvenir. Je vais pouvoir structuré mes séances pour bien préparer la course.
Suzie
13 octobre 2025
Plan d'entraînement génial !
Aurélien
6 août 2025
Top
Daniel
1 juin 2026
J'ai suivi votre préparation, j'ai fini la course en 8h24 , ça été très dur mais c'était magnifique. J'ai réussi à finir et je vous remercie pour le plan, à…
Elsa
23 décembre 2025
Je le suis à la lettre. C'est top et ça dynamise.
Lulu
18 juin 2026
j’ai consulté votre prépa pour Belle-Ile-en-Trail et j’ai démarré mardi. Tout va bien et j’ai regardé les jours suivants et cela me convient.
Kévin
2 novembre 2025
Les fiches sont très complètes et correspondent réellement à mes besoins. Bravo pour votre travail  ! J'espère que mes résultats seront au RDV. Mais je risque de faire appel à…
Isa
31 mars 2026
Un grand merci pour ce plan très constructif et tous les conseils qu’il en ressort. Je n’arrivais pas à trouver un plan correspondant à la difficulté du Mont Ventoux et…

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Matthieu Le Guen
Mis à jour le 15 juillet 2026
Article rédigé par :
Ancien coureur sur route reconverti au trail, Matthieu Le Guen a découvert la course à pied sur le tard, après trente ans, comme un moyen d’évacuer…... lire la suite
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Jules Patrick Maria Laurene
+8

Déjà 2 coureurs se préparent pour Sur la Trace des Templiers grâce à Preparun !

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