Informations sur la course
Trail des 3 garennes de Sologne propose 4 épreuves de 9 à 41 km, le 20 septembre 2026 à Chaumont sur tharonne.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 9 km | 9 km | |
| 15 km | 15 km | |
| 24 km | 24 km | |
| 41 km | 41 km |
Vous êtes inscrit au Trail des 3 garennes de Sologne. Votre nom est déjà sur la liste, mais l’essentiel reste à venir : ces semaines où l’on prépare le corps et l’esprit à une matinée de course dans les forêts de Sologne. Ce temps de préparation est précieux. Il mérite qu’on le traite avec douceur, mais aussi avec exigence.
À Chaumont-sur-Tharonne, on ne vient pas chercher un dénivelé héroïque. On vient courir longtemps, sur un terrain souple, dans les sentiers forestiers et les chemins sableux, avec ces étangs et ces sous-bois qui rendent l’allure trompeusement facile. La Sologne a quelque chose d’apaisant, mais c’est souvent dans ces décors calmes que l’on se laisse emporter.
Trail des 3 garennes de Sologne : parcours et terrain
Le Trail des 3 garennes de Sologne se déroule à Chaumont-sur-Tharonne, en Loir-et-Cher, au cœur de la Sologne forestière. Les parcours sont tracés en boucles majoritairement en forêt, avec une arrivée dans les rues du village. Vous évoluez sur :
- Des chemins forestiers roulants, souvent larges, propices à une allure régulière.
- Des sentiers plus étroits, parfois sinueux, où l’on doit rester attentif aux appuis.
- Un sol souvent souple, mêlant terre, sable typique de la Sologne et quelques zones plus humides selon la météo.
Le relief reste modéré, mais il n’est jamais totalement plat : petites bosses, faux-plats, montées courtes à répéter. Les données connues indiquent environ +215 m de dénivelé pour le 41 km, +215 m pour le 24 km, +150 m pour le 15 km et +50 m pour le 9 km. Cela reste un trail roulant, mais sur une durée qui, elle, peut devenir exigeante, en particulier sur le 41 km.
Les ravitaillements, tels qu’annoncés sur les éditions précédentes, donnent une bonne indication de la logique du parcours : un ravitaillement sur le 9 km, deux sur les 15 km et 24 km, trois sur le 41 km, avec un ravitaillement à l’arrivée. La philosophie est claire : vous êtes en trail, il vous appartient de gérer votre autonomie en eau et en énergie.
Préparer le Trail des 3 garennes de Sologne : un plan d’entraînement pour courir longtemps
Pour préparer le Trail des 3 garennes de Sologne, l’enjeu n’est pas seulement d’être « en forme ». Il s’agit d’organiser votre entraînement pour arriver au départ avec un corps prêt à encaisser la durée, les relances et le terrain forestier, tout en préservant votre longévité de coureur. Un plan d’entraînement
Sur ce type de trail roulant, la clé se situe souvent dans la gestion de l’allure et dans la résistance à la fatigue musculaire sur un terrain souple. Votre préparation doit combiner :
- Des sorties en endurance fondamentale, pour construire un socle solide sans épuiser le corps.
- Des séances de travail d’allure spécifique (proche de votre rythme prévu en course) sur chemins ou parcs, pour apprendre à tenir un tempo stable.
- Des entraînements sur terrain forestier ou chemins irréguliers, afin d’habituer vos chevilles et votre musculature aux appuis changeants.
- Un peu de renforcement (souvent sous-estimé) pour les mollets, les quadriceps, les fessiers, mais aussi le gainage, qui aide à garder une posture fluide dans la durée.
Si vous préparez le 41 km, il faudra accepter d’installer une vraie logique de trail long : sorties longues de plus de 2 heures, travail sur la nutrition de course, gestion de la fatigue mentale, et ce dialogue intérieur que l’on connaît bien sur la deuxième moitié de parcours. Sur 24 km, vous êtes sur une frontière entre course rapide et effort déjà long : la préparation doit trouver le juste équilibre entre qualité et volume. Les 9 km15 km demandent une base d’endurance, mais offrent plus de latitude pour intégrer des séances de vitesse contrôlée.
Pour cela, un plan d’entraînement Trail des 3 garennes de Sologne
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Dans ma propre expérience, ce type de course forestière m’a souvent rappelé que la plus grande erreur est de confondre terrain roulant et effort facile. On part un peu trop vite, porté par les chemins, et ce n’est qu’une heure plus tard, sous les arbres, que les jambes commencent à se charger. Votre plan d’entraînement
Entraînement détaillé selon les distances : 9 km, 15 km, 24 km, 41 km
9 km – départ 08h30 : c’est le format idéal pour une première découverte du Trail des 3 garennes de Sologne. Votre préparation peut s’organiser autour de 2 à 3 sorties hebdomadaires :
- Une sortie d’endurance de 45 à 60 minutes, en terrain varié.
- Une séance de rythme (fractionné court ou fartlek) pour améliorer votre aisance à allure soutenue.
- Eventuellement une sortie un peu plus longue (jusqu’à 1h15) à trois semaines de la course, pour habituer le corps à la durée.
L’objectif : courir le 9 km en conservant une marge, sans être à la limite du rouge, en laissant la forêt vous accompagner plutôt que vous essouffler.
15 km – départ 08h00 : vous entrez dans une distance où l’endurance devient centrale. Sur 3 à 4 sorties par semaine :
- Une sortie longue allant progressivement vers 1h30-1h45, sur chemins.
- Une séance d’allure au seuil, en continu ou en blocs (par exemple 3 × 8 minutes), pour travailler votre capacité à tenir un rythme soutenu.
- Une sortie de récupération, très souple, après les séances intenses.
- Quelques lignes droites ou côtes courtes pour garder de la tonicité.
Côté stratégie le jour J : partez en endurance, gardez votre rythme jusqu’au ravitaillement, puis laissez-vous la possibilité d’accélérer, si les jambes et la lucidité sont au rendez-vous.
24 km – départ 07h30 : ici, l’effort commence à prendre une dimension de trail long, surtout si votre vécu sur cette distance est limité. Une préparation équilibrée repose sur :
- Une sortie longue hebdomadaire, pouvant monter à 2h00 – 2h15, sur chemins forestiers si possible.
- Des séances d’allure spécifique 24 km, par exemple des blocs de 20 à 30 minutes au rythme que vous visez en course.
- Un travail de renforcement régulier (10 à 15 minutes) pour les jambes et le gainage.
- Une attention particulière au sommeil et à la récupération, car ces distances demandent plus de régénération.
Sur le 24 km, la gestion des ravitaillements devient une partie de votre stratégie : pensez à tester à l’entraînement ce que vous comptez consommer en course (boisson, gel, barre, aliments plus simples) pour éviter les surprises digestives.
41 km – départ 07h30 : c’est la grande aventure de ce Trail des 3 garennes de Sologne. Une distance qui, même sur terrain roulant, impose un respect profond. On n’aborde pas 41 km de trail comme un simple prolongement d’un semi-marathon : la fatigue musculaire et mentale s’installe différemment, surtout en forêt où les repères visuels se ressemblent.
Votre entraînement doit intégrer :
- Des sorties longues pouvant aller jusqu’à 2h30 voire 3h, avec une partie à allure spécifique trail, sans chercher la performance, mais la continuité.
- Des blocs en « rando-course » (alterner marche rapide et course) pour travailler la gestion de l’effort sur la durée, utile si vous choisissez de marcher certaines bosses.
- Un travail sur la nutrition : apprendre à manger en courant, à boire régulièrement, à écouter les premiers signaux de baisse d’énergie.
- Une vraie hygiène de vie : sommeil régulier, alimentation équilibrée, gestion du stress, afin que la fatigue accumulée ne vous rattrape pas à quelques jours de la course.
Sur ce 41 km, un plan d’entraînement Trail des 3 garennes de Sologne adapté à votre profil vous aide à articuler ces différents blocs, à éviter d’en faire trop trop vite, à ménager des semaines de relâchement pour laisser au corps le temps de s’approprier le travail.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Matériel, gestion de l’allure et intelligence de course
Le jour du Trail des 3 garennes de Sologne, votre matériel doit être pensé pour le terrain forestier, la météo de septembre et la durée de votre effort :
- Chaussures : un modèle de trail polyvalent, avec une accroche correcte sur terre et sable, mais sans crampons excessifs. Le confort sur la durée prime sur la performance.
- Hydratation : ceinture porte-bidon ou petite flasque, voire gilet de trail pour les 24 et 41 km, afin de ne pas dépendre uniquement des ravitaillements.
- Textile : tenue légère, respirante, et une veste fine si la météo s’annonce fraîche au petit matin.
- Accessoires : un peu de nutrition de course que vous avez testée auparavant, une montre GPS pour gérer l’allure, éventuellement une casquette ou un bandeau selon les conditions.
Pour l’allure, adoptez cette règle simple : en forêt, les sensations trompent souvent. Les premiers kilomètres sont faciles, la respiration est fluide, les chemins invitent à accélérer. Apprenez à vous retenir légèrement, surtout sur 24 et 41 km. Un départ un ton en dessous de ce que vous pensez pouvoir tenir vous offre le luxe de finir avec plus de maîtrise, plutôt que dans la lutte.
Enfin, n’oubliez pas que la préparation d’une course, c’est aussi la préparation de ce qui se passe autour : la veille, simplifiez votre emploi du temps, allongez un peu votre nuit, préparez calmement votre matériel. En Sologne, le silence du matin, la lisière des bois et l’arrivée dans le village méritent que vous arriviez disponible, physiquement et mentalement.
Le Trail des 3 garennes de Sologne, à Chaumont-sur-Tharonne, est une belle manière de vivre un trail long ou une première expérience trail dans un décor apaisant. Avec une préparation intelligente, un plan d’entraînement
Pour suivre les informations officielles, vous pouvez consulter le site d’inscription Protiming ou la fiche de l’événement sur MilesRepublic.
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Bon à savoir
Conditions météo probables en Sologne fin septembre
Vous allez courir en Sologne à la toute fin de l’été. Une période souvent douce… mais parfois piégeuse.
- Températures attendues : en général 8–12°C au lever du jour, 18–22°C en fin de matinée. Air frais au départ, possible douceur ensuite. Vous pouvez avoir froid en statique, chaud en courant.
- Risques de chaleur : si une vague tardive survient, les 24 km et surtout le 41 km peuvent finir sous 23–25°C. Sur terrain sableux, la chaleur se ressent davantage. Surveillez les prévisions la dernière semaine.
- Pluie et humidité : la Sologne est une terre d’étangs et de sous-bois. L’humidité matinale est fréquente, même sans pluie. Brouillard possible, sol gras par endroits si la semaine a été pluvieuse.
- Vent : souvent modéré et partiellement coupé par la forêt. Mais quelques zones plus ouvertes peuvent exposer au vent, qui accentue la sensation de fraîcheur.
À prévoir côté préparation :
- Habituez-vous à courir avec un départ frais puis une montée progressive de la température (sorties le matin en fin d’été).
- Testez votre tenue sur des sorties où vous partez avec une couche légère que vous pouvez retirer ou ouvrir facilement.
- Sur 24 km et 41 km, entraînez-vous à boire régulièrement même quand il ne fait pas très chaud : l’humidité et la distance fatiguent autant que la chaleur.
Dénivelé et exigences spécifiques selon la distance
Les données officielles de dénivelé sont modestes, mais elles structurent vraiment l’effort :
- 9 km : environ +50 m de dénivelé. Trail très roulant. Effort proche d’un 10 km nature, avec quelques petites bosses.
- 15 km : environ +150 m de dénivelé. Les montées restent courtes, mais elles s’accumulent. Endurance et gestion de rythme deviennent centrales.
- 24 km : environ +215 m de dénivelé. Profil toujours très raisonnable, mais la distance place l’effort dans la catégorie « trail long léger ».
- 41 km : environ +215 m de dénivelé. Dénivelé faible pour la distance. L’exigence vient de la durée et des relances, pas des côtes.
Ce que cela implique pour votre préparation
- Pour les 9 km : travaillez surtout l’aisance à allure soutenue. Les bosses n’imposeront pas de gros travail de côte, mais il faudra garder de la fluidité sur terrain légèrement ondulé.
- Pour les 15 km : préparez un corps capable de rester relâché sur 1h15–2h d’effort selon votre niveau, avec des montées courtes qui cassent un peu le rythme sans vous épuiser.
- Pour les 24 km : la priorité est la résistance à la fatigue musculaire sur terrain souple. Les faux-plats et bosses sont des occasions de relance, plus que des obstacles.
- Pour le 41 km : vous ne serez pas « cassé » par le dénivelé, mais par la répétition des appuis et la longueur. Préparation à la gestion d’allure très régulière, à la baisse de lucidité et à la monotonie relative du décor forestier.
Terrain, appuis et impact sur votre corps
Le terrain du Trail des 3 garennes de Sologne est spécifique : il doit guider votre entraînement.
- Chemins forestiers roulants : allure fluide, mais tentation d’aller trop vite. Les quadriceps travaillent en continu, sans vrai répit.
- Sentiers plus étroits et sinueux : reactivity des chevilles, vigilance sur les racines et ornières. Appuis latéraux plus fréquents.
- Sol souple, terre + sable : usure musculaire différente d’un bitume. Moins d’impact brutal, mais plus de travail des mollets et de la chaîne postérieure (ischios, fessiers) pour « pousser » dans le sable.
- Zones potentiellement humides : risque de glisse légère, pieds mouillés, chaussures plus lourdes. Fatigue supplémentaire à long terme.
Adaptations à intégrer dans votre préparation
- Planifiez des sorties sur chemins forestiers ou sentiers en terre, pour habituer vos appuis à ce type de sol.
- Ajoutez quelques séances sur terrain sableux ou chemins meubles (bords de rivière, sous-bois, parc sablonneux) pour les mollets et la cheville.
- Entraînez-vous à garder une posture stable sur terrain irrégulier : gainage (ceinture abdominale, lombaires) et renforcement du pied.
- Travaillez le regard : apprendre à lire le terrain 2–3 mètres devant vous, sans fixer les pieds, pour fluidifier la foulée sur les sentiers.
Ravitaillements : autonomie et stratégie
Les ravitaillements annoncés sur les éditions précédentes donnent une trame claire.
- 9 km : 1 ravitaillement sur le parcours + ravitaillement à l’arrivée.
- 15 km : 2 ravitaillements sur le parcours + ravitaillement à l’arrivée.
- 24 km : 2 ravitaillements sur le parcours + ravitaillement à l’arrivée.
- 41 km : 3 ravitaillements sur le parcours + ravitaillement à l’arrivée.
Philosophie claire : l’organisation vous accompagne, mais vous restez en situation de trail. Vous devez gérer votre autonomie en eau et en énergie.
Préparation pratique selon la distance
- Sur 9 km :
- Un ravitaillement vous rassure… mais vous pouvez facilement vous retrouver sans boire pendant 40–50 minutes.
- Habituez-vous en entraînement à courir un 50–60 min avec une petite flasque, pour ne pas dépendre uniquement du ravitaillement.
- Sur 15 km :
- Deux ravitaillements permettent un découpage mental en trois blocs : départ, milieu, fin.
- Entraînez-vous à prendre un peu de boisson et un apport sucré (morceau de barre, demi-gel) vers 45–60 min d’effort.
- Sur 24 km :
- La distance impose une vraie stratégie : ne pas arriver « vide » au dernier ravitaillement.
- Testez à l’entraînement la prise régulière de petites quantités de boisson sucrée + alimentation solide ou semi-solide toutes les 30–40 minutes.
- Simulez un ravitaillement : s’arrêter quelques instants, manger, repartir. Apprenez ce qui vous convient.
- Sur 41 km :
- Avec trois ravitaillements, la course se découpe en grands chapitres. Vous devez anticiper : manger avant d’avoir faim, boire avant d’avoir soif.
- Intégrez dans votre préparation des sorties longues où vous gérez de façon consciente votre nutrition : volume, rythme, type d’aliments.
- Testez la combinaison ravitaillements officiels + votre propre matériel (gels, barres, compotes, fruits secs) pour éviter les mauvaises surprises digestives.
Meneurs d’allure : ce qu’on sait, ce qu’on prépare
Les informations officielles disponibles ne mentionnent pas explicitement la présence de meneurs d’allure sur le Trail des 3 garennes de Sologne.
- À ce jour, il est raisonnable de ne pas compter
- Vous devez donc être autonome sur votre gestion de rythme : connaître votre allure cible, savoir la reconnaître en sensation, en fréquence cardiaque, en temps au kilomètre.
Dans votre préparation, prévoyez :
- Des séances où vous courez à une allure stable en vous fier à vos sensations, puis vous vérifiez ensuite via votre montre.
- Sur 24 km et 41 km, des sorties où vous partez un ton en dessous de votre allure prévue, pour sentir la différence et apprendre à vous retenir.
Matériel spécifique à penser
Chaussures
- Modèle de trail polyvalent : accroche correcte sur terre, sable et passages possiblement humides, mais sans crampons monstrueux (terrain plutôt roulant).
- Priorité au confort : sur 24 km et 41 km, un léger excès de poids vaut mieux qu’un modèle agressif qui vous irrite ou vous fatigue.
- Testez vos chaussures sur des sorties longues en forêt, avec terrains variés (sec, humide, sableux) pour vérifier leur comportement.
Hydratation et portage
- 9 km :
- Une petite flasque ou ceinture porte-bidon suffit souvent.
- Objectif : ne pas arriver déshydraté au ravitaillement unique, surtout s’il fait doux ou chaud.
- 15 km :
- Ceinture porte-bidon ou petite flasque recommandée.
- Les ravitaillements couvrent l’effort, mais un complément d’eau vous donne de la liberté entre deux points officiels.
- 24 km :
- Gilet de trail léger très utile, avec 1–2 flasques et quelques poches pour nutrition.
- Prévoyez une capacité de 500–1000 ml selon votre profil et la météo. Entraînez-vous avec ce volume pour habituer vos épaules.
- 41 km :
- Gilet de trail quasi indispensable pour une autonomie confortable entre les ravitaillements.
- Capacité de 1 l ou légèrement plus, modulable selon les prévisions météo.
- Testez les charges (eau + nourriture) sur sortie longue : le jour J, rien ne doit surprendre votre posture.
Textile et accessoires
- Tenue :
- Maillot respirant, qui évacue bien la transpiration malgré l’humidité des sous-bois.
- Short ou cuissard dans lequel vous vous sentez libre de vos mouvements.
- Une couche légère
- Protection :
- Casquette ou bandeau selon votre sensibilité (soleil / fraîcheur).
- En cas de risque de pluie : petite veste imperméable ou déperlante, suffisamment respirante pour rester supportable sur la durée.
- Électronique :
- Montre GPS pour suivre votre allure et votre temps de course.
- Sur 41 km, vérifiez l’autonomie : courez des sorties longues avec la même configuration (mode GPS, enregistrement, éventuels segments).
- Nutrition de course :
- Gels, barres, compotes, fruits secs… testés en entraînement.
- Prévoyez un peu plus que le strict nécessaire sur 24 km et surtout 41 km, pour garder une marge en cas de coup de moins bien.
Spécificités d’effort selon chaque distance
9 km : explosivité maîtrisée
- Distance courte, mais assez longue pour qu’un départ trop rapide fasse très mal dans les derniers kilomètres.
- Terrain souple = impression de facilité. Préparez-vous à garder une petite réserve les 3–4 premiers kilomètres.
- Entraînez-vous à finir vos sorties en accélérant sur les 5–10 dernières minutes, pour ancrer l’idée d’un final en progression.
15 km : l’endurance qui commence à parler
- Effort continu d’1h15 à 2h pour la majorité des coureurs.
- Les petites bosses répétées imposent un travail de relances : vous ne serez quasiment jamais en mode « roue libre ».
- Intégrez dans votre préparation des sorties où vous tenez une allure stable pendant 45–60 minutes, sur terrain proche de celui du jour J (forêt, chemins).
24 km : frontière entre course rapide et trail long
- Les 24 km marquent une bascule : l’enjeu n’est plus seulement de tenir un rythme, mais de rester lucide longtemps.
- Le dénivelé modéré n’empêche pas la fatigue. C’est la durée qui pèse : potentiellement 2h30, 3h ou plus pour certains profils.
- Préparez des sorties où vous expérimentez la gestion mentale : accepter les moments où les jambes sont lourdes, puis constater qu’elles peuvent revenir si vous ralentissez un peu, prenez un gel, respirez.
41 km : le trail long sur terrain roulant
- 41 km avec seulement +215 m de dénivelé : une configuration qui pousse à courir longtemps, très longtemps.
- Le risque principal : transformer la course en semi-marathon prolongé, partir trop vite, et payer l’addition au-delà de 30 km.
- Votre préparation doit intégrer :
- Des sorties longues où vous êtes parfois lassé du décor, des appuis, du rythme… et où vous apprenez à traverser ces phases.
- Des segments en « rando-course » (marche en bosses, course sur le plat) pour simuler une gestion d’effort intelligente.
- Un apprentissage fin des signaux du corps : jambes qui commencent à se durcir, tête qui s’échappe, envie de s’arrêter. C’est là que votre plan de nutrition et votre stratégie d’allure prennent tout leur sens.
Intelligence de course : ce que vous pouvez déjà préparer
Au-delà du plan d’entraînement, certaines habitudes se travaillent dès maintenant.
- Découpage mental du parcours :
- Sur 9 km : en trois parties (mise en route, cœur de course, final).
- Sur 15 km et 24 km : en blocs liés aux ravitaillements (avant/après) pour structurer votre effort.
- Sur 41 km : en chapitres autour des ravitaillements, mais aussi en sections « j’écoute le corps / je relance ».
- Gestion des émotions :
- La forêt apaise, mais peut aussi vous isoler dans vos pensées. Préparez-vous à des moments de grand calme… parfois déroutant.
- Entraînez ce petit dialogue intérieur positif : se parler avec bienveillance, sans se lâcher complètement non plus.
- Préparation du « autour de la course » :
- Organisez votre veille de course comme un temps de mise au repos : peu de déplacements, une alimentation simple et digeste.
- Planifiez vos affaires en amont : chaussures, tenue, gilet, nutrition, épingles, montre… Vous devez pouvoir presque fermer les yeux et sentir que tout est prêt.
| Distance | Dénivelé | Exigence principale | Matériel clé | Point de vigilance |
|---|---|---|---|---|
| 9 km | +50 m | Allure soutenue, appuis forestiers | Chaussures trail polyvalentes, petite flasque | Ne pas partir trop vite, gérer la chaleur si elle monte |
| 15 km | +150 m | Endurance, relances sur bosses | Chaussures confortables, ceinture porte-bidon | Ne pas négliger la nutrition et l’hydratation |
| 24 km | +215 m | Résistance à la fatigue sur terrain souple | Gilet de trail léger, flasques, nutrition testée | Monotonie possible, baisse de lucidité, gestion des ravitaillements |
| 41 km | +215 m | Gestion de la durée, stratégie d’allure et de nutrition | Gilet de trail, capacité d’eau suffisante, alimentation variée | Partir trop vite, se laisser piéger par le terrain roulant, fatigue mentale |
Météo attendue le jour J à Chaumont Sur Tharonne
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Questions réponses
Le Trail des 3 garennes de Sologne, à Chaumont-sur-Tharonne, propose plusieurs distances nature sur sentiers et chemins forestiers typiques de la Sologne, avec un dénivelé globalement modéré mais répété. Vous évoluerez sur un terrain plutôt roulant, alternant sous-bois, portions plus découvertes et petites bosses qui cassent le rythme. Pour bien vous préparer, entraînez-vous sur des chemins souples, avec un peu de dénivelé, en travaillant les changements d’allure et les relances sur terrain varié.
Le Trail des 3 garennes de Sologne est un trail nature accessible, avec un profil raisonnable, adapté aux coureurs ayant déjà quelques sorties en sentier. La difficulté vient surtout de la durée de l’effort, du terrain parfois irrégulier et des petites montées/descentes successives, plus que d’un gros dénivelé. C’est une très bonne course pour un premier trail forestier ou pour progresser après quelques 10 km route, à condition d’avoir un minimum d’endurance et d’avoir intégré des sorties nature à votre préparation.
Sur le Trail des 3 garennes de Sologne, visez une allure en endurance fondamentale sur la majeure partie du parcours, où vous pouvez parler aisément. Le jour J, partez très prudemment : laissez les jambes se mettre en route les 15–20 premières minutes, puis stabilisez une allure confortable. Marchez sans hésiter dans les montées plus raides pour préserver vos forces. Profitez des portions roulantes pour relancer sans vous mettre dans le rouge, et restez très régulier en hydratation et alimentation pour tenir jusqu’à l’arrivée.
Privilégiez des chaussures de trail avec bonne accroche, adaptées aux sentiers forestiers souples mais parfois glissants. Ajoutez une ceinture ou un petit sac avec flasques, surtout si vous courez les distances les plus longues. Testez votre tenue, votre sac et votre nutrition à l’entraînement – rien de neuf le jour J. Aux ravitaillements, buvez régulièrement par petites gorgées et consommez glucides faciles à digérer (boisson, fruits secs, barres). Entraînez-vous à manger et boire en courant ou en marchant pour éviter les troubles digestifs.
Préparez votre course en 7 questions
Trail des 3 garennes de Sologne : une matinée de forêt, de silence et de foulées régulières au cœur de la Sologne. Pour vivre pleinement ces 9 km, 15 km, 24 km ou 41 km, il ne suffit pas d’aimer courir : il faut une préparation
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