Informations sur la course
Trail des chapelles 2026 : un week-end entier entre terre, mer… et chapelles
À Plestin-les-Grèves, tout en bas des Côtes-d’Armor, le dernier week-end d’octobre a une saveur particulière. Le Trail des chapelles 2026 s’installe à nouveau entre la plage de Saint-Efflam et les vallons boisés qui dominent la baie. On court au rythme de la marée, on grimpe vers les chapelles, on traverse des chemins qu’on ne prend jamais en voiture. Et, surtout, on passe un vrai week-end de course, de rencontres et de partage.
Le cœur de l’évènement bat au centre nautique de Saint-Efflam, au 29 avenue de la Lieue de Grèves, posé juste au bord de l’immense estran qui file vers la Lieue de Grève et la baie de Locquirec. À quelques kilomètres, vous avez Lannion d’un côté, Morlaix de l’autre, et toute la côte de Granit qui étire ses pointes, ses criques, ses lumières changeantes. Ici, en octobre, la météo peut basculer du grand ciel bleu à la pluie en une heure. Il faut accepter la part d’inconnu, comme sur un ultra.
Un programme complet sur deux jours
L’évènement s’étale du samedi 24 octobre au dimanche 25 octobre 2026, avec une atmosphère différente chaque jour.
- Samedi 24/10 – Redadeg Noz : un trail nocturne de 11 km, réservé aux plus de 19 ans. On part de nuit depuis le centre nautique, frontale vissée sur le front, mer en contrebas et petites bosses dans la pénombre. C’est court, mais jamais tranquille. La nuit gomme les repères, oblige à gérer l’allure finement, à rester concentré sur chaque appui.
- Dimanche 25/10 – Les trails : la journée principale, avec quatre distances au programme, toutes au départ du centre nautique de Saint-Efflam.
- Tro Braz Plistin – 25 km : le grand tour, celui qui fait le tour de Plestin par les chemins, annoncé avec environ +600 m de dénivelé positif.
- Tro Bihan Plistin – 17 km : un trail plus compact, mais déjà bien vallonné, avec environ +400 m de D+.
- Tro Armorik – 10 km : un 10 km de trail découverte, plus accessible, autour de +200 m de D+, mais avec des passages techniques qui réveillent les cuisses.
- Redadeg Noz – 11 km : la course nocturne reste, elle, clairement typée trail, avec 200 m de D+ pour 11 km.
- Défi Redadeg Noz + Tro Braz Plistin : pour ceux qui aiment accumuler les efforts, l’organisation propose un défi combinant le 11 km nocturne du samedi et le 25 km du dimanche. Une façon de vivre pleinement le week-end… à condition de bien gérer la récupération.
- Marche rose Plistin Rose : deux marches solidaires (11 km et 8 km) sont organisées, avec les inscriptions reversées à la Ligue contre le cancer. Une dimension solidaire très présente sur ce week-end.
- Courses enfants : des courses sur la plage, avec des distances adaptées à chaque tranche d’âge, de 385 m à 1280 m. Échauffement commun à 10h15, départs à partir de 10h30, inscriptions possibles sur place.
Le site Ikinoa recense l’ensemble des formats, les horaires précis et les modalités d’inscription. On retrouve aussi les principales informations pratiques sur des sites spécialisés comme Miles Republic, qui confirme les distances et les dénivelés du 25 km, 17 km et 10 km.
Un trail breton typique : entre plage, chapelles et sentiers vallonnés
Ce qui ressort, lorsque l’on regarde les descriptions du Trail des chapelles, c’est ce mélange très breton : la mer, les chapelles, les chemins creux, les petites bosses qui s’enchaînent. Le 25 km est décrit comme un tour complet de Plestin par les sentiers, avec des portions roulantes et d’autres plus exigeantes. Le 10 km est plus abordable, mais on parle tout de même de passages techniques, de relances, de petites montées qui cassent le rythme.
On est loin du monotone aller-retour sur route. Les trails du dimanche jouent avec le relief côtier, les vues sur la baie de Saint-Efflam, les passages en sous-bois et les zones plus ouvertes exposées au vent. Il faut accepter de courir à l’instinct, d’ajuster sans cesse l’allure en fonction du terrain. Et, surtout, de garder du jus pour la fin, car la côte bretonne a souvent tendance à garder quelques surprises pour les derniers kilomètres.
L’évènement se veut aussi sportif et solidaire : les marches Plistin Rose sont clairement tournées vers la lutte contre le cancer, avec des inscriptions reversées à la Ligue. Sur place, on croise autant de dossards de compétiteurs que de groupes venus en famille ou entre amis. Cela donne une atmosphère particulière, moins axée sur le chrono, plus sur l’expérience globale du week-end.
Une organisation locale, un cadre à respecter
Le Trail des chapelles est organisé par une équipe locale, avec comme contact identifié Ropartz Erwan, joignable par mail à traildeschapelles@gmail.com ou par téléphone. Toutes les informations pratiques, y compris les coordonnées de l’organisation, figurent sur la page dédiée de Ikinoa.
Les départs se font tous depuis le même lieu, le centre nautique de Saint-Efflam. C’est pratique pour la logistique, mais cela implique aussi une densité de coureurs sur certaines portions. Sur ce type d’évènement, j’ai appris à respecter encore plus le terrain : ne pas couper les sentiers, rester attentif aux balisages, lever le pied dans les zones fragiles. La côte bretonne est belle, mais elle est aussi fragile, et la longévité sportive passe aussi par un respect du terrain sur lequel on court.
Préparation : gérer la durée, l’allure… et la récupération
Que vous veniez pour le 10 km, le 17 km, le 25 km ou le défi nocturne + 25 km, vous ne vivrez pas la même journée. Mais dans tous les cas, sous-estimer ces parcours serait une erreur. Les distances restent raisonnables, certes. En revanche, le terrain, la météo potentiellement humide, les enchaînements de bosses et de descentes appellent un minimum de structure dans l’entraînement.
- Pour le 10 km : il vaut mieux arriver avec une base de trois sorties hebdomadaires, comprenant au moins une sortie avec du dénivelé, même modeste, pour apprivoiser les relances et les descentes techniques. Travailler la foulée en descente, la mobilité de cheville, la stabilité du tronc.
- Pour le 17 km : on change de registre, on commence à flirter avec la gestion d’allure sur la durée. Deux sorties qualitatives par semaine (une séance de côtes, une sortie vallonnée plus longue) et une sortie plus douce orientée endurance peuvent faire la différence. La nutrition en course (eau, éventuel apport énergétique) devient un sujet.
- Pour le 25 km : on entre dans ce que j’appelle le « petit long » en trail. C’est court pour un ultra-traileur, mais c’est déjà long pour un coureur plutôt route. Il devient essentiel de travailler la gestion de l’effort, d’intégrer des sorties de 2 h sur terrain vallonné, d’apprendre à marcher vite dans les montées les plus raides. Le sommeil la semaine précédente, la gestion du stress, le choix de l’équipement (frontale si vous faites le défi, coupe-vent, chaussures adaptées) jouent un rôle clé dans le plaisir que vous allez prendre sur la course.
- Pour le défi Redadeg Noz + Tro Braz : là, on parle d’enchaînement. Il faut penser récupération entre les deux : bien manger après le nocturne, se réhydrater, optimiser la nuit de sommeil malgré l’excitation de la course. Ce genre de format rappelle l’ultra : l’effort ne se limite pas au temps passé en course, il englobe tout ce qui se passe entre deux départs.
Sur Preparun, nous proposons pour ce type d’évènement un plan d’entraînement personnalisé, ajusté à votre âge, votre niveau, votre objectif, et au nombre de sorties que vous pouvez réellement caser dans votre semaine. L’idée n’est pas de vous transformer en machine à chrono, mais de vous permettre d’arriver sur la ligne de départ lucide, préparé, avec un corps qui encaisse et un mental qui sait ce qui l’attend.
Je le répète souvent : le plus beau souvenir d’une course, ce n’est pas le chiffre sur la montre. C’est ce moment, en haut d’un chemin, où vous avez encore assez de lucidité pour lever la tête, regarder la mer ou la chapelle au loin, et vous dire que vous êtes exactement à votre place. Le Trail des chapelles, là-bas à Plestin-les-Grèves, peut offrir ce genre de moment. À condition d’y arriver reposé, préparé, et avec cette forme d’humilité qui fait les coureurs de long terme.
Si vous aimez la Bretagne, les sentiers qui serpentent entre plage et bocage, les ambiances de courses chaleureuses sans perdre le sérieux de l’organisation, ce week-end d’octobre à Plestin mérite une place dans votre calendrier. Et si vous passez par là, prenez le temps, après la course, de marcher quelques minutes sur la plage de Saint-Efflam. Sans chrono. Juste pour laisser le corps redescendre, et la tête enregistrer ce que vous venez de vivre.
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Bon à savoir
Trail des chapelles à Plestin-les-Grèves
- Le format annoncé sur Klikego comporte 3 distances : 25 km avec 600 m D+, 17 km avec 300 m D+ et 10 km. Cette structure donne un profil de course très utile pour construire l’entraînement autour de la gestion de l’effort en montée et des relances.
- La course se déroule à Plestin-les-Grèves, dans les Côtes-d’Armor. Le terrain breton y est souvent nerveux, avec un relief qui peut vite casser les jambes si l’on part trop vite.
Ce qu’il faut retenir pour préparer les coureurs
- Le dénivelé est un vrai facteur de course, surtout sur le 25 km. Avec 600 m D+, il faut prévoir du travail de côtes, de puissance et de résistance musculaire.
- Le 17 km reste déjà exigeant avec 300 m D+. Ce n’est pas un tracé plat. Il demandera des changements de rythme et une bonne capacité à relancer après les bosses.
- Le 10 km peut sembler plus accessible, mais il ne faut pas le sous-estimer. En trail, même une distance courte peut laisser de grosses traces si le terrain est accidenté.
Terrain et sensations de course
- Le nom même de la course, Trail des chapelles, évoque un parcours qui peut alterner chemins, passages vallonnés et portions plus techniques. C’est typiquement le genre de rendez-vous où l’on avance moins “à la montre” qu’au ressenti.
- Sur ce type de course, la vigilance doit porter sur les appuis, les descentes et la capacité à garder de la lucidité quand les jambes brûlent. C’est souvent là que se gagnent les places.
Météo à anticiper en Bretagne
- Je ne peux pas confirmer une météo précise à partir des résultats fournis. En revanche, en automne en Côtes-d’Armor, il faut préparer les coureurs à un scénario possible de vent, pluie, humidité et température fraîche.
- Pour la préparation, cela compte beaucoup : une météo humide rend les sentiers plus glissants et accentue la fatigue musculaire. Le vent, lui, peut peser sur les portions exposées.
Matériel spécifique à penser
- Chaussures de trail avec une accroche sérieuse. C’est le point clé si le terrain est gras ou humide.
- Vêtements respirants mais capables de supporter une ambiance fraîche et humide. Une couche légère coupe-vent peut devenir très utile.
- Lampe frontale seulement si le profil exact du parcours ou les conditions le rendent nécessaire. Je ne dispose pas ici d’une information fiable confirmant un départ en faible luminosité.
- Hydratation adaptée au format. Sur 25 km, il vaut mieux anticiper une autonomie minimale, surtout si les ravitaillements sont espacés.
- Protection contre la pluie si la météo se dégrade. En Bretagne, c’est rarement une option superflue.
Ravitaillements et meneurs d’allure
- Je n’ai pas trouvé, dans les résultats fournis, d’information fiable sur les ravitaillements.
- Je n’ai pas non plus d’élément fiable confirmant la présence de meneurs d’allure.
- Pour une course trail, l’absence de meneurs d’allure est fréquente. Il faut donc préparer les coureurs à gérer leur effort de manière autonome.
Points utiles pour bâtir votre plan d’entraînement
| Distance | Profil | Priorités d’entraînement |
|---|---|---|
| 25 km | 600 m D+ | Endurance, côtes, résistance musculaire, relances en fatigue |
| 17 km | 300 m D+ | Vitesse en côte, rythme soutenu, gestion des variations de terrain |
| 10 km | Trail court | Allure, technique de descente, appuis, explosivité |
Ce qui mérite une attention particulière
- Sur cette course, le piège classique est de croire que le format est “modéré” parce que les distances ne sont pas extrêmes. Le D+ rappelle vite à l’ordre.
- Le plus important sera sans doute la gestion de l’effort. Un départ trop ambitieux se paie cher dans les bosses et les faux plats cassants.
- Pour les coureurs peu habitués au trail, il faudra insister sur la technique de descente et le travail des quadriceps. C’est souvent là que les jambes lâchent en premier.
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Le Trail des chapelles, à Plestin-les-Grèves, n’a rien d’une simple balade en bord de mer. Entre bosses, passages techniques, météo changeante et enchaînement des efforts, cette course peut vous user si vous arrivez sans préparation. Pour savourer les paysages, les chapelles, la vue sur la baie de Saint-Efflam, il vous faut un plan d’entraînement précis, adapté à votre niveau et à votre durée de récupération. Laissez-nous construire avec vous une préparation intelligente, pour arriver solide sur la ligne de départ… et en repartir avec le sourire.
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