Trail des Châtaignes – La baussaine

Trail des Châtaignes

La baussaine (35190) 8 novembre 2026 Trail
Départ dans
J−110

Informations sur la course

Trail des Châtaignes propose 6 épreuves de 9 à 36 km, le 8 novembre 2026 à La baussaine.

Informations clés des épreuves de Trail des Châtaignes
Épreuve Distance Dénivelé Départ
9 km 9 km
16 km 16 km
17 km 17 km +500 m
22 km 22 km +700 m
32 km 32 km
36 km 36 km +1 150 m

Vous avez validé votre inscription au Trail des Châtaignes du 8 novembre 2026. C’est une belle décision. Maintenant, l’enjeu, c’est d’arriver au départ avec des jambes prêtes et un mental tranquille. L’objectif n’est pas de « tout donner » une fois par an, mais de construire une préparation qui vous permet de durer, de prendre du plaisir et d’éviter les blessures.

Je suis Matthieu Le Guen, ancien coureur sur route devenu traileur, et je vous propose de regarder cette course comme un projet à part entière : quelques semaines de préparation méthodique, une organisation compatible avec votre vie pro et perso, et le plaisir d’entrer dans le sas avec la sensation d’avoir fait les choses correctement.

Trail des Châtaignes : un parcours rural, roulant mais exigeant

Le Trail des Châtaignes se déroule à La Baussaine

Voici ce qui vous attend en pratique :

  • Des chemins parfois gras en novembre : les pluies automnales rendent les appuis moins stables, les chaussures s’alourdissent.
  • Un relief sans grande montagne, mais avec de nombreuses bosses courtes : le type de dénivelé qui use progressivement.
  • Un parcours alternant parties roulantes et passages plus techniques (ornières, racines, petites descentes glissantes).
  • Une ambiance chaleureuse de village, avec bénévoles motivés et ravitaillements simples mais efficaces.

Le piège classique du Trail des Châtaignes

Bien choisir votre distance : 32 km, 16 km ou 9 km

Avant de parler d’entraînement, il est utile de rappeler le profil général des trois épreuves :

  • La Piquante 32 km (départ 09h00) : un trail long pour coureurs déjà habitués aux sorties de plus de 2h30. Vous enchaînerez les bosses, les passages gras, avec une vraie gestion de l’endurance et de l’alimentation.
  • La Châtaigne 16 km (départ 09h30) : un format intermédiaire, idéal pour un premier trail ou pour ceux qui viennent de la route (10 km, semi). L’effort reste intense, mais la durée est maîtrisable pour la plupart des coureurs réguliers.
  • La Bogue 9 km (départ 09h45) : un format découverte, court mais potentiellement très dynamique. On oscille entre trail et course nature rapide, avec l’envie de « se faire plaisir » sans exploser.

Votre plan d’entraînement

Pour chacune de ces options, l’idée reste la même : construire plutôt que forcer, progresser semaine après semaine, sans chercher à « rattraper » en dernière minute ce qui n’a pas été fait avant.

Préparer le Trail des Châtaignesplan d’entraînement

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Préparation Trail des Châtaignes : les axes de travail essentiels

Pour réussir votre Trail des Châtaignes

1. Endurance : la colonne vertébrale de votre plan

Que vous soyez sur 32 km, 16 km ou 9 km, l’endurance reste la base. Elle se construit avec des sorties régulières, à allure confortable, où vous pouvez discuter sans être essoufflé.

  • Pour La Piquante 32 km : prévoyez une sortie longue hebdomadaire, qui progresse progressivement de 1h30 à 2h30 (voire un peu plus si vous êtes à l’aise). Faites-la sur terrain vallonné, idéalement en nature.
  • Pour La Châtaigne 16 km : une sortie longue de 1h15 à 1h45 par semaine suffit, avec quelques portions plus rapides insérées dans le parcours.
  • Pour La Bogue 9 km : l’endurance se construit avec des sorties de 50 à 70 minutes, en terrain varié, sans besoin d’aller au-delà, sauf si cela vous rassure.

Sur ces sorties, prenez l’habitude de manger et boire comme en course, surtout sur 32 km : un gel ou un morceau de barre toutes les 30 à 45 minutes, et quelques gorgées d’eau régulièrement. Votre corps apprend ainsi à digérer en courant.

2. Travail en côte : apprivoiser les bosses plutôt que les subir

Le profil du Trail des Châtaignesplan d’entraînement

  • Une séance hebdomadaire (ou tous les 10 jours) de côtes courtes : 8 à 12 répétitions de 30 à 45 secondes en montée, récupération en descente en trottinant.
  • Dans la sortie longue, des segments montants en marchant dynamique : vous apprenez à « marcher utile », sans perdre trop de temps.
  • Pour les 32 km, quelques blocs de 5 à 10 minutes en montée à allure soutenue (sans être à fond) peuvent être intégrés dans les semaines centrales de la préparation.

Le jour de la course, vous profiterez de ce travail en abordant les bosses avec sang-froid : savoir quand courir, quand marcher, quand relancer. C’est souvent là que les écarts se font, bien plus que sur le plat.

3. Technique sur terrain gras et irrégulier

En novembre, les sentiers peuvent être lourds, glissants, avec des flaques et des ornières. La sécurité et la performance passent par une bonne habitude du terrain irrégulier :

  • Incluez des sorties sur chemins, même légèrement boueux, au lieu de rester uniquement sur route.
  • Travaillez les descentes en contrôlant vos appuis : fréquence de pas plus élevée, posture légèrement penchée vers l’avant, regard porté quelques mètres devant.
  • Sur les passages techniques, ne cherchez pas la vitesse à tout prix : la régularité et le contrôle sont vos meilleurs alliés.

Après quelques semaines, vous verrez que vous vous sentez plus à l’aise, moins « crispé », ce qui réduit la fatigue musculaire et le risque de chute.

4. Gestion d’allure : ne pas se brûler dans le premier tiers

Sur un trail comme le Trail des Châtaignes

  • Des séances au seuil (allure soutenue mais tenable) sur terrain vallonné : 2 × 10 minutes ou 3 × 8 minutes, avec récupération courte.
  • Des enchaînements de segments : 5 minutes lent / 5 minutes plus rapide, répétés plusieurs fois.
  • Pour le 32 km, des sorties avec un dernier tiers légèrement plus rapide que le début, pour apprendre à ne pas se mettre en difficulté trop tôt.

L’idée est simple : vous devez connaître votre rythme « confortable », celui que vous pourrez tenir longtemps, et savoir vous y tenir, même si d’autres partent plus vite autour de vous.

Plan d’entraînement Trail des Châtaignes : comment organiser vos semaines

Avec une vie professionnelle et familiale chargée, tout le monde ne peut pas s’entraîner 5 fois par semaine. Bonne nouvelle : pour réussir le Trail des Châtaignes

  • 2 à 3 sorties hebdomadaires
  • Structure type pour 3 sorties : 1 sortie longue + 1 séance de côtes ou de seuil + 1 sortie d’endurance tranquille.
  • Sur 4 sorties : ajoutez une séance technique (terrain gras, descentes, relances) ou une seconde sortie d’endurance.

La clé, c’est la régularité. Vous aurez plus de bénéfices avec 8 semaines moyennes mais stables qu’avec 3 semaines parfaites suivies de 2 semaines sans courir.

Un plan d’entraînement Trail des Châtaignes

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

Conseils de matériel pour le Trail des Châtaignes

Sur ce type de trail automnal en Bretagne, le matériel joue un rôle important pour votre confort et votre sécurité :

  • Chaussures de trail
  • Textile
  • Hydratation
  • Alimentation
  • Accessoires

Pendant votre préparation, courez avec votre matériel de course : gilet, chaussures, alimentation. Vous évitez ainsi les mauvaises surprises (irritations, douleurs, difficultés à ouvrir vos emballages, etc.).

Infos pratiques et ambiance Trail des Châtaignes

Le Trail des ChâtaignesLa Baussaine

  • Date : 8 novembre 2026.
  • Distances : 32 km16 km9 km.
  • Horaires de départ : 32 km à 09h00, 16 km à 09h30, 9 km à 09h45.
  • Tarif annoncé : 14,2 € pour chaque distance.
  • Inscriptions et informations : via la page officielle sur Klikego.

Pour suivre l’actualité de la course, vous pouvez également consulter la page Facebook Trail des Châtaignes, qui relaie les informations importantes, les éventuelles modifications de parcours et l’ambiance des éditions précédentes. Attention cependant : certaines informations s’y rapportent à l’édition francilienne de Cormeilles-en-Parisis, différente de la course de La Baussaine. Fiez-vous toujours en priorité à votre fiche d’inscription sur Klikego pour les aspects pratiques.

Quelle que soit votre distance, rappelez-vous que cette course se gagne avant le départ, dans votre régularité d’entraînement, vos choix de matériel et votre capacité à respecter vos propres limites. Le jour J, il ne vous restera plus qu’à profiter des chemins, de la lumière d’automne et de l’ambiance bretonne. Je vous souhaite un très beau Trail des Châtaignes

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Parcours des différentes distances

Tracé GPS et profil altimétrique
17 km

Parcours détaillé Trail des Châtaignes - 17 km

Dénivelé positif 500 m

Bon à savoir

Comprendre le profil réel des parcours

Au Trail des Châtaignes, vous ne serez jamais très haut, mais vous ne serez jamais vraiment tranquille non plus. Les chiffres de dénivelé parlent d’eux-mêmes :

  • La Bogue – 9 km – environ +100 m D+ : un terrain de jeu nerveux, avec de petites bosses qui cassent le rythme mais n’imposent pas une grosse gestion de fatigue.
  • La Châtaigne – 16 km – environ +225 m D+ : un profil « roulant piégeux » ; le dénivelé est modéré, mais réparti en une succession de montées courtes et relances fréquentes.
  • La Piquante – 32 km – environ +440 à +650 m D+ selon les sources et les tracés des années précédentes : c’est un trail long sans gros col, mais avec un dénivelé qui s’accumule petit à petit.

Sur 9 km, vous aurez surtout des montées courtes, parfois franchies en courant, parfois en marchant dynamique. Sur 16 km, la répétition des bosses va surtout solliciter vos quadriceps et votre capacité à relancer. Sur 32 km, le vrai défi est la résistance musculaire : tenir les enchaînements de raidillons et de faux-plats montants sans exploser au 25e km.

Une anecdote qui revient souvent chez les coureurs de La Piquante : beaucoup racontent qu’ils n’ont pas souvenir d’une « grosse » montée… mais qu’ils finissent avec les cuisses en feu. Ce n’est pas la montagne qui use, c’est le chemin des bosses, les petits coups de cul qui s’additionnent sans qu’on s’en rende compte.

Terrain, nature du sol et sections clés à anticiper

Un sol typiquement breton en novembre

Vous allez courir sur un concentré de campagne bretonne : des chemins creux, des sous-bois, des passages de champs. En novembre, tout cela devient gras, parfois très gras.

  • Boue et flaques fréquentes : les appuis glissent, les chaussures se chargent en poids. Vos mollets et vos ischios travaillent plus que sur route.
  • Racines et ornières : surtout dans les bois, au niveau du « chemin sanglant » et des zones proches du château ; les chevilles sont sollicitées.
  • Chemins creux : parfois étroits, avec des bords plus hauts ; le placement de pied devient stratégique, surtout en descente.

Un coureur m’a un jour raconté qu’il avait voulu éviter une grosse flaque… et qu’il avait fini dans une ornière boueuse jusqu’à la cheville. Résultat : chaussette trempée, pied froid pendant 20 km. Sur ce type de terrain, il est souvent plus malin d’assumer la flaque plutôt que de chercher le « passage miracle ».

Sections spécifiques des parcours

  • 9 km – La Bogue : essentiellement au nord de La Baussaine, sur des chemins plus courts, moins variés, mais avec assez de relief pour vous bousculer. Attendez-vous à des portions rapides suivies de petites côtes où l’on s’accroche au souffle.
  • 16 km – La Châtaigne : alternance de chemins roulants et de zones plus techniques, avec plusieurs passages glissants dans les bois. La gestion des appuis fera la différence entre un 16 km « fluide » et un 16 km subi.
  • 32 km – La Piquante : vous passerez par des lieux au nom évocateur : le chemin sanglant, le chemin de ronde au pied de la forteresse, la cour du château de Montmuran, sans oublier le chemin des bosses. Ces sections sont souvent plus étroites, plus ludiques, mais aussi plus cassantes musculairement.

Sur 32 km, le passage dans la cour du château est un moment fort : on se surprend à lever la tête, à regarder les murs… et à oublier le sol. Mauvaise idée. Gardez vos yeux à quelques mètres devant vous, surtout si le terrain est humide.

Météo probable en Ille-et-Vilaine début novembre

La Baussaine, début novembre, c’est souvent un mélange de fraîcheur humide et de lumière automnale. Vous courez au cœur d’une région où la pluie aime les week-ends autant que les coureurs.

  • Températures souvent fraîches : le matin, il n’est pas rare d’être entre 5 et 10°C. À ces intensités de course, on se refroidit vite dans les sections plus lentes.
  • Pluie ou bruine fréquentes : même par temps « correct », le sol reste humide. Le vent peut accentuer la sensation de froid.
  • Possibles bancs de brume dans les zones boisées ou au-dessus des champs : rien de dangereux, mais une atmosphère qui peut donner la sensation d’être isolé, surtout sur les 32 km.

Il y a souvent cette scène amusante au départ : certains partent avec une veste imperméable, bonnet, gants… et 15 minutes plus tard, tout est ouvert, noué autour de la taille. À l’inverse, sur les longueurs plus roulantes exposées au vent, certains regrettent d’avoir trop allégé leur tenue. Le bon compromis, c’est de pouvoir adapter rapidement votre protection selon votre ressenti.

Ravitaillements, hydratation et meneurs d’allure

Ravitaillements : l’esprit « simple mais efficace »

L’organisation insiste sur des ravitaillements simples et efficaces, dans une ambiance très village. Vous n’aurez pas des buffets de marathon urbain, mais l’essentiel est là.

  • Vous pouvez vous attendre à des points de ravitaillement réguliers sur les parcours, avec eau et alimentation basique (sucré/salé).
  • La philosophie « zéro déchet » est clairement affichée : il est probable que les gobelets jetables soient absents ou limités.

Pour votre préparation, cela a des implications concrètes :

  • 32 km : prévoyez d’être autonome sur de longues portions. Un gilet de trail ou une ceinture avec flasque(s) et votre propre alimentation (barres, gels, compotes) est indispensable.
  • 16 km : l’autonomie complète n’est pas obligatoire, mais une flasque (500 ml) et quelques ravitos personnels sont très confortables, surtout si vous êtes prudent avec votre estomac.
  • 9 km : vous pouvez faire la course uniquement avec les ravitaillements officiels, mais emporter une petite flasque peut être rassurant si vous avez tendance à beaucoup transpirer.

Un détail vécu par de nombreux coureurs sur les trails « zéro déchet » : le jour où l’on réalise, au km 15, qu’il n’y a pas de gobelet, et qu’on n’a rien pour récupérer l’eau… On se penche, on tente de boire à la source, on en met partout, on rit jaune. Pensez à votre récipient personnel, même si vous n’avez pas l’habitude.

Meneurs d’allure

Les informations publiques sur l’événement (Klikego, autres sites de course) ne mentionnent pas la présence de meneurs d’allure pour les différentes distances.

Vous devez donc envisager que vous serez responsable de votre propre gestion de rythme. Cela change la préparation :

  • Apprendre à se caler sur des sensations plutôt que sur un groupe.
  • Sur 32 km, travailler la capacité à rester prudent pendant la première heure, même si le peloton vous semble lent.
  • Sur 9 et 16 km, accepter de laisser partir certains coureurs au départ, pour les revoir plus tard. C’est un petit plaisir discret : remonter ceux qui ont flamber trop tôt.

Matériel spécifique à prévoir

Chaussures et accroche

  • Chaussures de trail avec crampons marqués : l’accroche est cruciale sur les chemins gras et les descentes glissantes.
  • Sur 9 km : un modèle de trail léger, assez dynamique, convient très bien.
  • Sur 16 km : cherchez le bon compromis entre amorti et stabilité.
  • Sur 32 km : privilégiez l’amorti et le confort, même si la chaussure est un peu moins réactive.

Un coureur habitué à la route raconte souvent sa « première fois » sur ce type de terrain : il avait mis ses chaussures de running classiques, persuadé que « ça allait passer ». Résultat : patinage dans les descentes, appréhension sur chaque appui, et une fatigue mentale qui arrive bien plus vite que prévu. L’adhérence est votre assurance sérénité.

Textile et protection

  • Haut technique à manches longues respirant, éventuellement avec une couche légère par-dessus au départ.
  • Coupe-vent ou veste imperméable légère : à glisser dans le gilet pour les 16 et 32 km ; la météo bretonne adore les surprises.
  • Short ou cuissard : selon votre préférence ; sur 32 km, beaucoup apprécient le cuissard pour limiter les frottements.
  • Chaussettes de trail : capables de rester confortables même humides, avec une bonne tenue autour de la cheville.
  • Gants légers et éventuellement bandeau ou bonnet fin pour le départ, surtout si vous êtes frileux.

Hydratation et portage

  • Gilet de trail conseillé sur 16 et indispensable sur 32 km.
  • Flasques souples (2 × 500 ml) pour les 32 km, 1 × 500 ml pour les 16 km, optionnelle sur 9 km mais pratique.
  • Ceinture porte-bidon possible sur 9 et 16 km si vous n’aimez pas les gilets.

Testez votre matériel sur vos sorties longues. Il y a toujours cette petite peur : « Est-ce que la flasque va rebondir ? Est-ce que le gilet va frotter ? ». Mieux vaut découvrir cela un dimanche matin d’entraînement qu’au 8e km dans un chemin creux boueux.

Alimentation

  • 32 km : prévoyez une stratégie claire (par exemple, 1 prise toutes les 30–40 minutes) avec gels, barres, compotes, fruits secs… selon ce que vous digérez le mieux.
  • 16 km : une à deux prises peuvent suffire, mais emporter au moins 2 gels ou petites barres est rassurant.
  • 9 km : vous pouvez faire sans alimentation si vous êtes habitué, mais un gel « de secours » ne pèse rien et peut sauver la fin de course.

Accessoires utiles

  • Frontale : pas nécessaire pendant la course, mais utile pour certains entraînements matinaux ou en soirée en novembre.
  • Tour de cou : pratique pour se protéger du vent et de la bruine, ou pour essuyer rapidement un visage trempé.
  • Crème anti-frottements : sur 16 et 32 km, la boue + l’humidité + le temps de course font parfois des ravages invisibles jusqu’à la douche…

Spécificités de préparation selon la distance

9 km – La Bogue : explosif, mais exigeant

  • Travaillez votre capacité à changer de rythme : plat rapide, petite côte, relance.
  • Insistez sur l’aisance dans la boue : quelques séances en terrain gras suffisent à gagner en confiance.
  • Préparez-vous mentalement à une course courte mais intense : on a vite envie de partir trop fort, car l’arrivée semble « proche ».

Sur cette distance, un souvenir revient souvent : le moment où l’on se dit « ce n’est que 9 km », et où l’on termine avec la sensation d’avoir fait un 15 km tant les changements d’allure ont brûlé les jambes.

16 km – La Châtaigne : le trail pour « routiers curieux »

  • Construisez une bonne endurance de base pour tenir entre 1h30 et 2h d’effort, selon votre niveau.
  • Ajoutez du travail de côtes courtes et des sorties sur terrain vallonné.
  • Habituez-vous à courir sur terrain irrégulier : ce n’est pas tant la difficulté technique que la répétition des appuis instables qui fatigue.

Beaucoup de coureurs de route ressortent de ce genre de 16 km avec une phrase récurrente : « J’avais les jambes pour courir plus vite, mais pas les chevilles ». C’est là que votre préparation spécifique fera la différence.

32 km – La Piquante : l’endurance au long cours

  • Préparez des sorties longues progressives en durée, sur terrain vallonné, en conditions proches de la course.
  • Travaillez la gestion de l’alimentation : apprendre à manger en courant, sur terrain boueux, sans attendre d’avoir « faim ».
  • Habituez-vous à marcher utile en côte : ce n’est pas un aveu de faiblesse, c’est une stratégie pour rester lucide au 25e km.
  • Intégrez quelques sorties en conditions météo similaires : vent, pluie, fraîcheur, pour apprivoiser mentalement ces éléments.

Un coureur de 32 km raconte volontiers ce moment au km 26 : la pluie se met à tomber, le vent se lève, le chemin devient une patinoire marron… et c’est là que l’on voit la différence entre ceux qui ont « travaillé » le terrain gras, et ceux qui découvrent. Vous pouvez transformer ce moment en plaisir de maîtrise, plutôt qu’en lutte anxieuse.

Esprit « zéro déchet » : impact sur votre préparation

L’événement affiche un objectif zéro déchet : réduction des déchets sur les ravitaillements, sensibilisation des coureurs, pas de lancer de gobelets au sol.

  • Pensez à ramener vos emballages avec vous pendant la course (poche du gilet, ceinture, etc.).
  • Testez lors de la préparation comment vous rangez vos gels vides ou barres consommées sans que cela vous gêne.

C’est un détail… jusqu’au moment où vous vous retrouvez avec 3 emballages collés à la main dans une descente boueuse. Anticiper cela, c’est gagner en sérénité et respecter l’esprit du trail.

Gestion mentale et repères pendant la course

Le Trail des Châtaignes se court dans une ambiance très village, avec des bénévoles qui encouragent, des ravitaillements chaleureux et un environnement historique autour du château de Montmuran. Cela aide dans les moments difficiles.

  • Sur 9 km : gardez en tête que la course passe très vite. Fixez-vous un repère simple (par exemple, garder du contrôle jusqu’à la moitié, puis se lâcher).
  • Sur 16 km : fractionnez mentalement la course en 3 blocs : prise de rythme, gestion des bosses, dernier tiers où l’on s’accroche.
  • Sur 32 km : vous pouvez vous appuyer sur les points de ravitaillement et les sections clés (chemin sanglant, château, chemin des bosses) comme jalons. L’idée n’est pas d’« attendre la fin », mais de savourer chaque étape.

Un souvenir qui marque souvent : ce moment où, au détour d’un chemin, on aperçoit la forteresse de Montmuran. On se sent petit, un peu héroïque, un peu à bout… et c’est précisément là que votre préparation mentale prend le relais. Vous ne subissez plus la course : vous la vivez pleinement.

Météo attendue le jour J à La Baussaine

D'après les 10 dernières années (moyennes 2016–2025)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
13°
Max. moyen
extrême 18°
Min. moyen
extrême 2°
21 km/h
Vent moyen
rafales 76
Historique de la météo du 8 novembre depuis 10 ans
🌧️ 2016
🌧️ 10° 2017
☁️ 13° 2018
🌧️ 10° 2019
🌧️ 17° 2020
🌧️ 12° 2021
🌧️ 16° 2022
🌧️ 14° 2023
☁️ 14° 2024
🌧️ 15° 2025
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

Le Trail des Châtaignes 2026 se court autour de La Baussaine (35), avec un départ unique le 8 novembre 2026 et plusieurs formats de course selon les années (en général entre 10 et 30 km environ, avec un dénivelé modéré typé Bretagne, vallonné mais sans très haute montagne).

Pour vous préparer, travaillez les relances en côte, les enchaînements de montées/descentes et l’endurance sur terrain souple. Votre plan doit intégrer des sorties sur chemins, un peu de dénivelé et des séances à allure course pour maîtriser votre rythme le jour J.

Le Trail des Châtaignes est un trail nature breton : pas de gros sommets, mais du terrain parfois gras, des sentiers forestiers, des montées courtes et répétées, et des relances fréquentes.

Pour un coureur habitué à 10–20 km, la difficulté vient surtout de la gestion de l’allure (ne pas partir trop vite sur les premières bosses) et de la capacité à courir longtemps sur terrain varié. Un entraînement régulier en trail, avec travail de côtes et renforcement des chevilles, vous mettra dans de bonnes conditions.

Sur le Trail des Châtaignes, l’objectif est de courir en aisance respiratoire dans les parties roulantes et de marcher dynamiquement dans les côtes les plus raides pour économiser vos forces.

Votre plan doit combiner : une sortie longue hebdomadaire sur chemins, une séance de côtes (répétitions de montées courtes ou longues), 1 à 2 footings faciles, et éventuellement du seuil/allure course. Repérez votre allure confortable en nature et entraînez-vous à partir prudemment les 20 premières minutes.

Le Trail des Châtaignes se déroule début novembre : conditions parfois fraîches, humides, voire boueuses. Prévoyez des chaussures de trail crantées, des chaussettes techniques, un haut respirant + couche coupe-vent/pluie si besoin. Un petit sac ou ceinture porte-flasques est recommandé pour emporter eau et gels/barres entre les ravitaillements.

Hydratez-vous régulièrement dès le début et testez vos aliments à l’entraînement. Pensez aussi à des vêtements secs pour l’après-course et à arriver équipé, le retrait de dossard ouvrant dès 8h00 le dimanche.

Préparez votre course en 7 questions

Trail des Châtaignes, le 8 novembre 2026 : vous êtes inscrit, maintenant il s’agit de bien le préparer. Que vous visiez la La Piquante 32 km, La Châtaigne 16 km ou La Bogue 9 km, ce rendez-vous ne s’improvise pas. Un terrain vallonné, des chemins parfois gras, des passages casse-pattes… Pour arriver serein sur la ligne de départ, un plan d’entraînement personnalisé fera la différence : progressif, adapté à votre niveau, à votre emploi du temps et à votre objectif. Donnez-vous les moyens de profiter pleinement de cette belle course en vous préparant avec méthode.

Plan personnalisé pour

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Étape 1 / 9 Course

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Cathy
6 décembre 2025
Merçi pour le plan d'entraînement , il est top
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Vous avez fait un bon travail. Je m'y suis mis.  Merci beaucoup de votre aide. J'ai vais prendre le programme+ à 9€.
Kévin
2 novembre 2025
Les fiches sont très complètes et correspondent réellement à mes besoins. Bravo pour votre travail  ! J'espère que mes résultats seront au RDV. Mais je risque de faire appel à…
PHILIPPE
27 mai 2026
j'ai commencé depuis dimanche le 24, les explications sont claires  même si il y a beaucoup d'info. Je vais laisser 1 semaine ou deux de pratique pour avoir une idée…
eric
11 août 2025
Bien conçu mais je me suis blessé en pleine préparation. J'ai dû interrompre mon projet de course pour le 7/09/25...
Saez
13 janvier 2026
J'ai effectivement entamé le plan d'entraînement pour l'Eco trail de 120 km. Je trouve qu'il est complet et couvre tous les paramètres, physiques, mentaux et nutritionnels. C'est du très bon…
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1 juin 2026
J'ai suivi votre préparation, j'ai fini la course en 8h24 , ça été très dur mais c'était magnifique. J'ai réussi à finir et je vous remercie pour le plan, à…
Sim
29 janvier 2026
Merci pour votre retour et de partager vos connaissances et votre expérience. Cela va m'aider  et éviter de faire des erreurs dans ma préparation.
christelle
25 juin 2025
merci !
Béatrice
6 décembre 2025
Merci pour le plan qui m est d' une grande utilité
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25 juin 2025
merci !
Béatrice
6 décembre 2025
Merci pour le plan qui m est d' une grande utilité

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Matthieu Le Guen
Mis à jour le 16 juillet 2026
Article rédigé par :
Ancien coureur sur route reconverti au trail, Matthieu Le Guen a découvert la course à pied sur le tard, après trente ans, comme un moyen d’évacuer…... lire la suite
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Jules Patrick Maria Laurene
+8

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