Informations sur la course
Trail du marguestaud propose 6 épreuves de 1 à 42 km, le 19 septembre 2026 à Merville.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 1 km | 1 km | |
| 7 km | 7 km | |
| 12 km | 12 km | |
| 22 km | 22 km | |
| 30 km | 30 km | |
| 42 km | 42 km |
Vous êtes inscrit au Trail du Marguestaud du 19 septembre 2026 à Launac. Bonne nouvelle : vous avez choisi une course exigeante mais accessible, dans une ambiance conviviale typique des trails d’Occitanie. Maintenant, l’idée est simple : transformer cette inscription en une course maîtrisée, où vous franchirez la ligne d’arrivée avec la sensation d’avoir bien géré, du premier kilomètre au dernier.
Trail du Marguestaud : le terrain de jeu autour de Launac
Le Trail du Marguestaud se déroule à Launac, en Haute-Garonne, avec un départ depuis le secteur de Galembrun au cœur de la campagne toulousaine. Le parcours explore les collines et chemins ruraux autour du Marguestaud, dans un décor de champs, petits bois, points de vue dégagés et reliefs doux mais répétés.
Les formats phares sont le 30 km (≈ 1000 m D+) et le 22 km (≈ 700 m D+), complétés par des distances plus courtes autour de 12 km et un format plus long en 42 km. On est sur un trail vallonné typique d’Occitanie : beaucoup de petites bosses, des portions roulantes où il faut relancer, et quelques montées plus marquées qui cassent le rythme.
Le terrain est majoritairement constitué de :
- chemins agricoles et sentiers en terre, parfois herbeux ;
- passages forestiers plus ombragés ;
- sections plus ouvertes, exposées au soleil de septembre ;
- quelques portions de bitume pour les liaisons et traversées de hameaux.
L’ambiance est annoncée comme familiale et chaleureuse, avec des formats randonnée (dont 12 km et 6,5 km) et une course enfant. Vous ne serez pas perdu dans un ultra anonyme : ici, on vous encourage, on se parle, on partage le terrain.
Comprendre le profil et les pièges du parcours
Pour préparer le Trail du Marguestaud, il est utile de partir des données de dénivelé disponibles : environ 1001 m D+ sur le 30 km, 677 m D+ sur le 22 km et près de 342 m D+ sur le 12 km. On est donc sur du trail vallonné nerveux : pas de très longues ascensions type montagne, mais une succession de montées-descentes et de relances.
Concrètement, cela signifie :
- un rythme souvent cassé par les bosses ;
- des descentes parfois courtes mais raides, qui sollicitent les quadriceps ;
- des sections roulantes où ceux qui savent relancer gagnent beaucoup de temps.
Les principaux pièges à anticiper :
- Partir trop vite sur les portions faciles avant d’attaquer les premières montées ;
- sous-estimer la chaleur de septembre : terrain dégagé, peu d’ombre sur certaines portions ;
- négliger les relances : le temps perdu après chaque bosse s’accumule ;
- attendre d’être « cuit » pour boire : l’hydratation se prépare dès le début.
Préparer le Trail du Marguestaud : construire votre plan d’entraînement
Vous avez déjà franchi la première étape : l’inscription. La suivante, c’est la mise en place d’un plan d’entraînement structuré, ajusté à votre distance (du 7 km au 42 km) et à votre disponibilité hebdomadaire.
Objectif : arriver sur la ligne de départ avec trois bases solides :
- une endurance suffisante pour tenir la distance sans dériver totalement en fin de course ;
- une capacité à encaisser les bosses (montée + descente) sans exploser musculairement ;
- une gestion d’allure lucide : savoir quand courir, quand marcher, quand relancer.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Sur un format comme le 30 km (1001 m D+) ou le 42 km, il est recommandé d’être sur une base de 3 à 4 sorties par semaine. Sur le 22 km, 3 sorties bien construites peuvent suffire. Pour le 12 km ou le 7 km, 2 à 3 sorties hebdomadaires, avec une bonne régularité, permettent déjà de viser un trail maîtrisé.
Plan d’entraînement Trail du Marguestaud : les séances clés
Voici les types de séances à intégrer dans votre préparation pour le Trail du Marguestaud, à adapter selon la distance choisie :
1. Sortie longue hebdomadaire
- 7 et 12 km : 1 h à 1 h 20 en terrain vallonné, tranquille, en travaillant la durée et la technique en descente.
- 22 km : 1 h 45 à 2 h 15, avec du dénivelé, en intégrant quelques segments en allure un peu plus soutenue en fin de sortie.
- 30 et 42 km : 2 h à 3 h selon votre expérience, priorité au temps passé en mouvement, en gérant bien alimentation et hydratation.
Le but n’est pas d’imiter la course, mais de construire une base solide pour encaisser la durée et le dénivelé sans effondrement.
2. Travail de côtes
- côtes courtes (30 s à 1 min) à intensité soutenue, avec récupération en descente ;
- côtes moyennes (2 à 3 min) en allure proche du seuil, pour habituer le corps à pousser en montée ;
- séances mixtes montée/descente pour renforcer les quadriceps et le gainage.
Une séance de côte par semaine sur 4 à 6 semaines avant la course change réellement votre capacité à « encaisser » les bosses du Marguestaud.
3. Séances de seuil et de fractionné
- Pour tous les formats, une séance de travail d’allure est utile : 2 × 8 à 10 min au seuil pour les 22–30–42 km, 8 à 12 × 1 min ou 6 × 2 min pour les 7–12 km.
- Objectif : améliorer votre vitesse aérobie et votre capacité à tenir une allure régulière malgré le relief.
4. Technique en descente et relance
- choisir une colline et répéter des descentes contrôlées, genoux souples, regard loin ;
- enchaîner chaque descente avec 1 à 3 minutes de course plus rapide en bas pour simuler les relances du parcours.
C’est souvent là que se joue la différence : ceux qui savent relancer en bas des bosses reprennent des places sans forcer davantage.
5. Renforcement musculaire ciblé
- quadriceps, fessiers, ischios, mollets : squats, fentes, montées de banc, travail unipodal ;
- gainage : planche, latéral, dynamique, 2 à 3 fois par semaine, même sur des formats courts.
Pour les femmes, un travail particulier sur le gainage du centre et le plancher pelvien peut apporter beaucoup de confort en descente et sur la durée, surtout sur 22–30–42 km.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Gestion de l’allure le jour J (7, 12, 22, 30 et 42 km)
Les départs sont échelonnés dans l’après-midi, avec notamment un 30 km à 13h00, un 22 km à 13h15, plusieurs formats 12 km et un 7 km autour de 13h30, puis des courses plus tardives comme le 1 km à 14h35. Cela implique une course en conditions souvent chaudes et lumineuses.
Pour le 7 et le 12 km :
- ne partez pas « à bloc » : visez un départ autour de votre allure seuil ou légèrement en dessous ;
- marchez sans culpabiliser dans les côtes les plus raides ;
- relancez en haut de chaque bosse sur quelques dizaines de mètres.
Pour le 22 km :
- premiers 5 km en gestion : si vous êtes à l’aise, vous aurez de la marge pour accélérer ensuite ;
- rationnel sur les ravitaillements : buvez et prenez un peu de solide avant d’avoir faim ;
- enchaînez montées en mode économie + descentes actives mais contrôlées.
Pour le 30 et le 42 km :
- le premier tiers doit presque vous sembler « facile » ;
- hydratation continue (petites gorgées régulières) et apport énergétique toutes les 30–45 minutes ;
- acceptation de la marche en côte comme stratégie, pas comme renoncement ;
- dernière portion : si vous avez géré, c’est là que vous pourrez gagner beaucoup de temps.
Matériel pour le Trail du Marguestaud
Pour ce type de trail vallonné en Haute-Garonne, voici une base de matériel à adapter selon la météo :
- Chaussures de trail avec accroche correcte pour chemins en terre et passages possiblement glissants s’il a plu ;
- chaussettes techniques anti-frottement ;
- porte-flasques ou gilet d’hydratation, surtout pour les 22, 30 et 42 km ;
- 1 à 2 flasques (souvent 500 ml) selon le format et la chaleur ;
- casquette ou visière, lunettes de soleil, crème solaire en cas de grand ciel bleu ;
- pour les formats longs : quelques gels ou barres que vous avez testés à l’entraînement.
Côté tenue, optez pour quelque chose de déjà testé sur sortie longue : pas de short ni de débardeur neufs le jour J. Pour les coureuses, attention aux zones de frottement (bretelles, soutien-gorge de sport, ceinture) : anticipez avec de la crème anti-frottement.
Ravitaillements, barrières horaires et gestion mentale
Les éditions précédentes du Trail du Marguestaud mettent en avant une organisation conviviale, avec des ravitaillements réguliers sur les parcours principaux. Renseignez-vous la dernière semaine sur le site ou la page officielle pour connaître le détail exact des points de ravitaillement et des éventuelles barrières horaires.
Quoi qu’il arrive :
- considérez chaque ravitaillement comme un check-point : boire, manger, faire un rapide scan mental de votre état ;
- prenez 30 secondes pour souffler, mais évitez de « discuter 5 minutes » : restez dans votre course ;
- utilisez les ravitos comme petits objectifs intermédiaires : « j’avance jusqu’au prochain ravito ».
Sur le plan mental, pensez votre course en blocs :
- départ → premier tiers : calme, installation du rythme ;
- milieu de course : gestion des bosses, hydratation, alimentation, focus sur la technique ;
- dernier tiers : vous courez avec ce qui reste, vous vous appuyez sur la préparation faite.
Le jour J, vous ne « créez » pas une forme. Vous récoltez le travail des semaines précédentes. C’est là que votre plan d’entraînement pour le Trail du Marguestaud prend tout son sens.
Infos pratiques et ressources officielles
La course a lieu le samedi 19 septembre 2026 à Launac (Haute-Garonne), avec des départs échelonnés à partir du début d’après-midi, notamment 13h00 pour le 30 km, 13h15 pour le 22 km, 13h30 pour plusieurs formats 12 km et 7 km, puis d’autres départs plus tardifs comme le 1 km à 14h35.
Pour suivre les dernières informations (horaires définitifs, détails des parcours, ravitaillements, consignes de sécurité), consultez régulièrement :
- le site de Miles Republic pour la page d’événement et les inscriptions ;
- la page événement mise en avant par RTL2 Toulouse, qui présente l’édition 2026 et ses principaux formats.
Profitez de cette préparation pour découvrir ou redécouvrir les chemins autour de Launac. Le jour du Trail du Marguestaud, vous aurez rendez-vous avec un trail à taille humaine, un territoire vallonné et une belle occasion de vous prouver que votre entraînement porte ses fruits.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Bon à savoir
Profil des parcours et gestion de l’effort par distance
Les distances officielles : 1 km, 7 km, 12 km, 22 km, 30 km, 42 km. Vous avez l’embarras du choix… et des exigences très différentes selon le format.
1 km – format enfant / découverte
- Distance courte, mais départ souvent rapide. Les enfants partent vite, emportés par l’enthousiasme.
- Terrain potentiellement identique aux « grands » : chemins, herbe, petites bosses. Pensez à des chaussures fermées, type running, pas de sandales.
- Objectif : jeu et plaisir, pas de chrono. Rassurez l’enfant, l’encouragez, pas besoin de sac ni de ravito perso.
7 km – premier vrai trail
- Parcours court mais nerveux : petites montées, changements de rythme, relances fréquentes.
- Idéal si vous débutez le trail ou revenez de blessure. Vous aurez le temps de découvrir les chemins sans vous épuiser.
- Gestion de course : partir en aisance, accepter de marcher les bosses les plus raides, relancer en haut quand la pente se calme.
- Hydratation : une petite flasque (250–500 ml) suffit largement, surtout si un ravitaillement est prévu sur le parcours ou à l’arrivée.
12 km – trail court mais costaud
- Environ 342 m D+ : ce n’est pas anodin sur une distance aussi courte. Les cuisses le sentent passer.
- Rythme souvent élevé : les coureurs de route rapides s’y expriment, mais le dénivelé rappelle vite que c’est un trail.
- Clé de réussite : savoir lever le pied en montée, ne pas s’écrouler dans les descentes, garder du jus pour les derniers kilomètres.
- Matériel : chaussures de trail, ceinture ou petite flasque, casquette si le soleil tape. Pas forcément besoin de gilet d’hydratation si vous êtes autonome sur 1h15–1h30.
22 km – le vrai trail « de gestion »
- Environ 677 m D+ : succession de bosses, descentes, relances. Les jambes chauffent, mais c’est gérable avec un bon fond d’endurance.
- Vous entrez dans une course où la gestion de l’allure, de l’hydratation et de la nutrition change tout.
- Prévoyez de courir entre 2 h et 3 h (voire plus selon le niveau). Il faut accepter de rentrer dans une course en plusieurs « actes ».
- Gilet ou ceinture d’hydratation fortement recommandé, surtout s’il fait chaud et que les ravitos sont espacés.
30 km – 1001 m D+ : le palier exigeant
- 1001 m de dénivelé positif sur 30 km : les bosses vont se répéter, user les quadriceps, grignoter votre mental.
- Vous basculez clairement dans l’endurance longue : risque de coup de mou, de déshydratation, de crampes si la préparation est insuffisante.
- Gestion indispensable des allures : premier tiers très conservateur, milieu en contrôle, dernier tiers « avec le cœur » et ce qu’il reste dans les jambes.
- Matériel quasi obligatoire : gilet d’hydratation (1 l minimum réparti en flasques), petit stock de gels / barres testés à l’entraînement.
42 km – marathon trail vallonné
- Distance marathon, mais en version trail : les kilomètres ne se comparent pas à un marathon sur route.
- Le dénivelé sera dans la continuité du 30 km, amplifié : fatigue musculaire plus marquée, stratégie encore plus cruciale.
- C’est une épreuve où l’on gagne en constance, pas en vitesse. Votre gestion de l’énergie conditionne votre arrivée.
- Préparez-vous mentalement à des passages « à vide ». Ils font partie du jeu. Le but : savoir les traverser sans exploser.
Terrain, météo probable et impacts sur votre préparation
Nature du terrain à Merville / Launac en septembre
- Chemins agricoles : terre, cailloux, ornières. Parfois très roulants, parfois piégeux si la pluie est passée par là.
- Sentiers en sous-bois : racines, zones plus souples, parfois un peu boueuses. Exigeant pour les chevilles si vous manquez de stabilité.
- Portions herbeuses : agréable, mais l’herbe peut masquer des trous ou reliefs. Regard loin, foulée souple.
- Un peu de bitume : liaisons entre hameaux, traversées de village. Attention aux changements de surface pour les mollets.
Météo de mi-septembre en Haute-Garonne : à prendre très au sérieux
- Climat souvent encore chaud en journée dans la campagne toulousaine.
- Températures fréquentes entre 22 et 28°C l’après-midi en cette saison, parfois plus lors d’un épisode chaud.
- Risque : chaleur sèche, soleil assez bas mais encore agressif. Vous pouvez vous faire surprendre par la déshydratation.
- En cas de pluie les jours précédents : terrain gras, passages glissants sur les chemins agricoles, une autre difficulté.
Conséquences pour votre préparation
- Intégrer des sorties à des heures chaudes pour habituer le corps, surtout si vous visez le 22, 30 ou 42 km.
- Vous entraîner sur terrain varié : chemins en terre, petites bosses, descentes techniques courtes, sections roulantes.
- Travailler la tolérance à la chaleur : boire régulièrement en sortie, porter casquette, gérer l’effort.
- Prévoir des séances sous la pluie si possible : tester vos chaussures et votre tenue en conditions grasses.
Stratégie d’hydratation, ravitaillements et nutrition
Ravitaillements : comment les intégrer à votre plan
Les éditions précédentes mettent en avant des ravitaillements réguliers sur les distances principales, dans un esprit convivial. Vous pouvez compter sur un support, mais vous ne devez pas tout reposer dessus.
- 1 et 7 km : ravito à l’arrivée suffisant, sauf chaleur extrême. Une gourde personnelle reste un plus si vous êtes sensible à la chaleur.
- 12 km : souvent 1 ravitaillement intermédiaire + arrivée. Pensez à y boire sérieusement, pas juste « une gorgée symbolique ».
- 22 km : prévoyez au moins 1 à 2 ravitos sur le parcours. Anticipez : buvez avant d’avoir soif, mangez avant d’avoir faim.
- 30 et 42 km : les ravitos deviennent des points stratégiques. Remplissage des flasques, prise de solide, mini « reset » mental.
Pour les formats longs, pensez à vérifier la répartition exacte des ravitaillements sur la page officielle de la course la dernière semaine afin d’ajuster votre volume de boisson et de nutrition embarqué.
Hydratation et nutrition selon la distance
- 7 et 12 km : un apport en eau suffit le plus souvent. Une boisson énergétique légère ou un petit gel peut aider si vous partez vite.
- 22 km : viser environ 400–600 ml d’eau par heure selon la chaleur, plus quelques apports énergétiques (gels, pâtes de fruits, quartiers d’orange, etc.).
- 30 et 42 km : fractionner les prises toutes les 20–30 minutes. Ne jamais attendre le « mur ». C’est un combat d’usure, pas un sprint.
Matériel spécifique : adapter à la distance et au terrain
Chaussures et protections
- Chaussures de trail avec une accroche correcte sur terre, herbe, chemins parfois gras. Les crampons très agressifs ne sont pas indispensables, mais une semelle route pure serait pénalisante.
- Pour les formats 22, 30, 42 km : privilégiez un amorti suffisant, une bonne tenue du pied et un modèle que vous avez déjà testé sur vos sorties longues.
- Chaussettes techniques anti-ampoules, surtout si la chaleur augmente la transpiration ou si le terrain est humide.
Hydratation et portage
- 1 et 7 km : ceinture minimaliste ou flasque à la main, voire rien en cas de météo clémente si vous êtes habitué.
- 12 km : ceinture porte-bidon ou petite flasque. Vous restez léger, mais autonome.
- 22 km : gilet d’hydratation conseillé (minimum 1 l au total possible). Permet de gérer eau + nutrition sans être dépendant à 100 % des ravitos.
- 30 et 42 km : gilet obligatoire pour votre confort. Prévoyez de quoi emporter 1 à 1,5 l, plus de la place pour vos ravitos personnels.
Textile et accessoires
- Tenue déjà testée : pas de textile neuf, surtout sur 22–30–42 km. Les frottements deviennent vite un cauchemar.
- Casquette ou visière fortement recommandée : course en grande partie en milieu dégagé, soleil de septembre encore piquant.
- Lunettes de soleil si vous y êtes sensible, crème solaire sur visage, nuque, épaules si débardeur.
- Bâtons : très probablement inutiles ici. Le profil vallonné ne justifie pas leur poids et leur gestion (sauf contrainte personnelle particulière).
- Crème anti-frottement sur les zones sensibles (cuisses, aisselles, soutien-gorge de sport, ceinture du sac).
Spécificités par format : ce à quoi vous préparer concrètement
1 km
- Préparation ludique pour les enfants : un peu de course, un peu de motricité, une paire de chaussures confortables.
- Veiller à ce qu’ils aient bu avant le départ, sans les surcharger de matériel.
7 km
- Préparer un cœur solide : travail d’endurance de base + un peu de vitesse.
- Apprendre à marcher les côtes sans honte. Ce n’est pas renoncer, c’est être intelligent.
- Sorties en terrain vallonné de 45–60 min pour habituer les jambes.
12 km
- Travailler les enchaînements montées / descentes : ne pas exploser en haut, garder du contrôle dans les appuis en bas.
- Être à l’aise sur 1 h à 1 h 30 de course continue.
- Tester votre matériel (chaussures, flasque, tenue) sur des sorties d’au moins 1 h.
22 km
- Accepter que vous allez passer une partie de la course en gestion pure : ce n’est plus juste « je fonce ».
- Habituer l’estomac à manger et boire en courant. Cela se prépare. Sinon, les ravitos deviennent un combat.
- Simuler en entraînement des sorties de 2 h avec quelques segments plus soutenus pour préparer les relances du parcours.
30 km
- Construire un fond d’endurance solide : sorties longues régulières, pas seulement « un gros week-end » avant la course.
- Apprendre à courir longtemps sur des jambes déjà fatiguées : enchaînements de séances, week-ends chocs, selon votre niveau.
- Tester précisément votre stratégie de nutrition : types de gels ou barres, fréquence de prise, tolérance digestive.
42 km
- Préparer autant le mental que les jambes. Il y aura des hauts. Il y aura des bas. C’est normal.
- Structurer votre course en 3 ou 4 blocs mentaux, avec les ravitos comme repères. Vous ne courez pas 42 km d’un coup, vous enchaînez des sections.
- Surveiller le sommeil, la charge de vie globale (stress, travail) dans les semaines précédant la course. La fatigue cumulée se paie cher sur un marathon trail.
Meneurs d’allure et gestion de la performance
Aucune information fiable et récente ne mentionne la présence de meneurs d’allure spécifiques sur le Trail du Marguestaud. Vous devez donc envisager de gérer votre allure en autonomie.
- Préparer des repères simples : temps de passage approximatifs à certains kilomètres, sensations (respiration, capacité à parler).
- Utiliser votre montre GPS comme un outil, pas comme un dictateur. L’allure varie fortement avec le dénivelé.
- Sur les formats longs, raisonner en intensité ressentie (effort perçu) plus qu’en vitesse. C’est votre meilleur allié sur terrain vallonné.
Derniers ajustements pour une préparation ciblée
- Observer, quelques semaines avant, les prévisions météo locales pour adapter vos horaires d’entraînement et votre matériel.
- Repérer si possible des parcours d’entraînement proches du profil : chemins vallonnés, petites bosses répétées, terrain mixte.
- Arriver sur la ligne de départ avec un matériel testé, une stratégie claire, et l’envie de profiter de cette course exigeante mais terriblement gratifiante.
Météo attendue le jour J à Merville
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le point clé à vérifier avant de vous engager est le parcours exact, le D+ et la nature du terrain, car ce sont eux qui dictent votre préparation. Si le tracé est vallonné et technique, anticipez des séances en côtes, du travail en descente et des sorties longues sur sentier pour habituer vos jambes au relief spécifique de la course.
La difficulté réelle d’un trail se mesure surtout au dénivelé, à la technicité du terrain et à la durée d’effort, plus qu’aux kilomètres seuls. Pour un premier départ, le Trail du Marguestaud peut être abordé si vous avez déjà une base d’endurance et si vous avez préparé la gestion de l’effort en montée, en descente et sur terrain irrégulier.
Visez une préparation avec 2 à 4 sorties par semaine selon votre niveau, en gardant l’essentiel en endurance fondamentale et en ajoutant une séance spécifique côtes ou relances. Les sorties longues doivent progressivement se rapprocher des contraintes du parcours : durée, dénivelé et terrain. L’objectif est d’arriver avec des jambes habituées au rythme trail, pas seulement à courir vite sur plat.
Renseignez-vous sur le nombre et l’emplacement des ravitaillements de la course, puis testez à l’entraînement votre hydratation et votre alimentation. Sur trail, partez avec une stratégie simple : boire régulièrement, consommer des apports faciles à digérer et ne jamais attendre d’avoir faim ou soif. En sortie longue, entraînez-vous avec les mêmes produits qu’en course.
Pour préparer le Trail du Marguestaud, preparun propose deux plans adaptés à votre profil et aux contraintes de la course : le Starter Run, un plan gratuit idéal pour démarrer votre préparation, et le Finisher Line, un plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Ces deux plans sont personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, puis adaptés aux distances et au dénivelé du Trail du Marguestaud. Créez votre plan sur preparun.com.
Préparez votre course en 7 questions
Déjà inscrit au Trail du Marguestaud ? C’est le bon moment pour structurer votre préparation. Ce parcours vallonné autour de Launac ne s’improvise pas : alternance de montées, relances, chemins roulants, chaleur possible en septembre… Pour profiter pleinement du jour J, vous avez besoin d’un plan d’entraînement adapté à votre distance (du 7 km au 42 km), à votre niveau et à votre emploi du temps. Un cadre clair, des séances ciblées, une gestion de l’allure maîtrisée : c’est ce qui fera la différence entre « subir » et prendre du plaisir en performance sur le Trail du Marguestaud.
Trail du marguestaud
Créer mon plan d'entrainement personnalisé pour Trail du marguestaud
Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.
🏁 Quelle course souhaitez-vous courir ?

