Informations sur la course
Ultra Montée des Posettes propose 3 épreuves de 2 à 6 km, le 15 août 2026 à Vallorcine.
| Épreuve | Distance | Dénivelé | Départ |
|---|---|---|---|
| 2 km | 2 km | +22 600 m | |
| 4 km | 4 km | — | |
| 6 km | 6 km | — |
L’Ultra Montée des Posettes, à Vallorcine, c’est un format à part : des montées répétées sous la télécabine, avec la descente en cabine, face au massif du Mont-Blanc et aux Aiguilles Rouges. Une ambiance de station de montagne, l’organisation du Chamonix Mont-Blanc Marathon, un public proche des coureurs : tout est réuni pour vivre une journée intense… à condition d’arriver préparé.
Ultra Montée des Posettes : parcours, terrain, dénivelé
Toutes les courses partent sous la télécabine de Vallorcine et empruntent le même sentier de montée vers la gare amont. Le tracé historique de la grimpette fait environ 3,8 km pour 600 m de dénivelé positif par montée, sur un chemin de montagne typique du secteur des Posettes :
- départ au pied de la télécabine, sur piste et chemin large pour étirer le peloton ;
- sentier de montagne plus étroit en forêt, avec des passages soutenus ;
- portion plus ouverte en alpage, avec vue sur les Aiguilles Rouges et le Mont-Blanc ;
- arrivée à la gare supérieure, ravitaillement et accès immédiat à la télécabine pour la descente.
Le terrain alterne :
- sections roulantes où il est possible de trottiner ;
- pentes plus raides à gérer en marche active ;
- sol parfois pierreux, racines, marches irrégulières.
Vous évoluerez en montagne, sur un sentier bien balisé mais exigeant musculairement. La descente se fait en télécabine, de manière continue, réservée aux participants sur la plage horaire prévue par l’organisation.
Préparer l’Ultra Montée des Posettes : les clés de votre plan d’entraînement
Une Ultra Montée, ce n’est ni un trail classique, ni une simple montée sèche. L’effort est très concentré en montée, avec des phases de récupération imposées en cabine. Votre plan d’entraînement doit donc combiner travail de puissance en côte, endurance de force et gestion de l’intensité.
Sur Preparun, vous pouvez construire un plan d’entraînement Ultra Montée des Posettes personnalisé : volume adapté à votre niveau, nombre de séances par semaine, gestion de la fatigue et travail spécifique en montée.
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Pour bien cibler votre préparation, posez-vous trois questions :
- combien de montées visez-vous sur votre format ?
- quelle allure réaliste pouvez-vous tenir sur 600 m D+ répétés ?
- comment réagissent vos quadriceps sur des montées longues et raides ?
À partir de là, l’objectif est clair : devenir capable de répéter plusieurs fois de suite un bloc de 40 à 60 minutes de montée soutenue (selon votre niveau), sans exploser musculairement ni mentalement.
Entraînement spécifique : côtes, puissance et gestion de l’intensité
Pour l’Ultra Montée des Posettes, basez votre entraînement sur quatre types de séances clés :
- Montées longues en continu : 20 à 40 minutes de montée à allure régulière, proche de votre allure de course, sur chemin ou piste en pente régulière. Travaillez ici votre « moteur » et votre gestion de l’effort.
- Fractionné en côte : par exemple 8 à 12 x 2' à 4' en côte raide, avec récupération en descente lente ou sur le plat. Objectif : puissance et capacité à relancer dans les passages plus sévères.
- Endurance vallonnée : sorties de 1 h 15 à 2 h 00 avec enchaînements de côtes, pour habituer les jambes à travailler longtemps en montée, sans accumulation excessive de fatigue.
- Renforcement spécifique : quadriceps, fessiers, mollets, gainage. Faites simple mais régulier : squats, fentes, chaise, montées de banc, planche. Deux séances courtes par semaine suffisent déjà à limiter la casse musculaire en course.
Intégrez aussi une séance hebdomadaire d’allure « seuil » (sur le plat ou en faux-plat montant) pour travailler votre capacité à tenir une intensité élevée de manière contrôlée. Sur ce type de course, ceux qui dominent sont ceux qui savent rester juste en dessous de la zone rouge.
Si vous êtes une coureuse, soyez particulièrement attentive à :
- la gestion de la fatigue et du cycle (adapter les grosses semaines d’entraînement autour des périodes où vous êtes le plus en forme) ;
- le renforcement du haut du corps et du gainage, souvent négligé, qui stabilise votre posture en montée ;
- l’apport en fer et en énergie dans les semaines avant la course, surtout si votre volume augmente.
En fin de préparation, simulez la course : enchaînez par exemple 3 ou 4 montées de 15 à 20 minutes avec de vraies phases de récupération entre chaque (marche, descente douce), pour tester votre gestion d’allure, votre nutrition et votre mental.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Gestion de course : allure, ravitaillement, mental
Sur l’Ultra Montée des Posettes, le piège numéro un, c’est de partir trop vite sur la première montée. Même si le format choisi est court, la répétition des efforts laisse rarement une deuxième chance.
Quelques repères utiles :
- dès la première montée, installez une allure où vous pouvez parler par phrases courtes, sans être asphyxié. Si vous soufflez déjà comme en fin de fractionné de piste, c’est trop rapide ;
- marchez sans complexe dans les passages les plus raides. En montée longue, la marche active est une stratégie de performance, pas un signe de faiblesse ;
- profitez de la télécabine pour vraiment récupérer : assoyez-vous, respirez profondément, buvez quelques gorgées et pensez à la montée suivante plutôt qu’à la fatigue accumulée.
Côté ravitaillement, l’organisation propose un ravitaillement solide/liquide en haut, et un ravitaillement liquide en bas, en zone de départ. Utilisez-les intelligemment :
- prenez au moins quelques gorgées et un apport énergétique léger à chaque passage en haut (boisson énergétique, morceau de barre, fruits secs) ;
- en bas, gardez le ravito rapide : boire, éventuellement compléter avec ce que vous avez sur vous, puis repartir sans vous éterniser ;
- testez avant en entraînement les produits que vous comptez utiliser, pour éviter les mauvaises surprises digestives.
Sur le plan mental, pensez « montée par montée ». Ne vous projetez pas d’emblée sur la totalité de l’épreuve. Concentrez-vous sur la montée en cours, puis sur la suivante. La vue sur Emosson, les Aiguilles Rouges et le massif du Mont-Blanc vous aidera à tenir quand les cuisses brûlent.
Matériel conseillé pour l’Ultra Montée des Posettes
Le parcours étant intégralement en montée avec descente en cabine, votre équipement peut rester léger. Visez l’efficacité :
- Chaussures : modèle de trail avec bon grip et maintien latéral. Pas besoin d’un amorti massif pour la descente, mais de l’accroche pour les parties raides et irrégulières.
- Bâtons : selon le règlement de votre format, ils peuvent être un atout majeur pour soulager les quadriceps et engager davantage le haut du corps. Entraînez-vous avec si vous prévoyez de les utiliser.
- Textile : tenue respirante, adaptée aux variations météo de montagne. La température peut être différente entre la vallée et l’arrivée à la gare amont.
- Portage : ceinture ou petit gilet pour transporter flasque, gels ou barres, coupe-vent léger si nécessaire.
Vérifiez les consignes de l’organisation pour le matériel obligatoire ou recommandé sur le site du CMBM ou sur la page dédiée de Chamonix.
Infos pratiques : horaires et formats
L’événement se déroule à Vallorcine, au pied de la télécabine, dans la vallée de Chamonix. Vous courrez sur un parcours répétitif en montée, avec une ambiance conviviale, des bénévoles proches des coureurs et une logistique portée par le Chamonix Mont-Blanc Marathon et les acteurs locaux.
Les formats de course proposés pour cette édition comprennent notamment :
- 6 km ;
- 4 km (départ à 09h00) ;
- 4 km (départ à 10h30) ;
- 2 km (D+ 22600 m, départ à 11h30).
Renseignez-vous sur les éventuelles barrières horaires propres à votre format, ainsi que sur les modalités précises de retrait des dossards, directement via l’organisation ou les plateformes d’inscription.
En vous offrant une préparation structurée et adaptée, vous pourrez pleinement profiter de cette Ultra Montée des Posettes, de l’ambiance de Vallorcine et des paysages spectaculaires du Mont-Blanc. Que chaque montée vous rapproche un peu plus du sommet… et du plaisir d’avoir été à la hauteur.
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Bon à savoir
Profil de la course et spécificités des formats
Vous allez vivre une épreuve verticale extrême. Une montée répétée. Toujours la même. Mais jamais le même corps, jamais la même tête.
- 2 km – D+ 22 600 m : format hors norme. Dénivelé gigantesque. Vous devez penser résistance musculaire et gestion de la douleur. Les quadriceps seront au centre du combat.
- 4 km : effort plus court mais intense. Vous jouez sur la vitesse de montée, la capacité à tenir une forte intensité sans exploser.
- 6 km : montée prolongée. Le cœur bat fort. Les jambes brûlent. L’enjeu : ne pas se mettre dans le rouge trop tôt. Penser économie de geste et placement du corps.
Sur chaque format, tout se passe en montée. La descente en télécabine ne vous « sauve » pas. Elle vous oblige à gérer des alternances brutales : gros effort / récupération assise ou debout. Cela change tout pour votre préparation.
Terrain, appuis et contraintes musculaires
Nature du terrain et impact sur l’entraînement
- Chemin large au départ : vous partez vite. Peloton à étirer. Il faudra savoir rester calme. Ne pas se laisser emporter par l’euphorie.
- Sentier étroit en forêt : appuis variés. Racines. Pierres. Marches irrégulières. Vos chevilles doivent être robustes. Votre pied doit savoir « lire » le terrain.
- Portions raides : vous basculerez naturellement en marche active. Les quadriceps travaillent en continu. Les mollets encaissent. Le dos doit rester gainé.
- Alpages plus ouverts : sections où l’on peut relancer. Vous aurez envie de courir. Il faudra choisir : accélérer… ou garder de la réserve.
Conséquence directe pour votre préparation : intégrer des montées sur terrain irrégulier, avec alternance de pentes modérées et très raides. Plus vos appuis seront sûrs, plus vous économiserez d’énergie.
Contraintes spécifiques selon la distance
- 2 km – D+ 22 600 m : priorité au renforcement lourd (quadriceps, fessiers, gainage) et à la capacité à encaisser de très longues montées. Vous aurez besoin d’un corps « blindé ». Les micro-traumatismes vont s’accumuler.
- 4 km : travail de puissance en côte et de gestion de l’allure à haute intensité. Les montées devront être répétées en entraînement, mais avec une attention forte à la récupération.
- 6 km : accent sur l’endurance de force. Tenir longtemps, à une intensité contrôlée. Le mental va compter autant que les jambes.
Météo et environnement montagnard à Vallorcine
Conditions climatiques probables
- Vous évoluez en climat de haute montagne. Les écarts de température entre la vallée et la gare amont peuvent être marqués.
- En été, le secteur des Posettes peut connaître :
- Matinées fraîches, parfois en dessous de 10°C en altitude.
- Journées pouvant devenir chaudes au soleil, surtout en alpage.
- Vent sensible sur les parties ouvertes et proches des crêtes.
- Orages possibles en fin de journée. Pluie brutale. Brouillard.
Pour votre préparation, cela signifie : vous habituer à courir en montée dans des conditions changeantes. Tester vos vêtements par temps frais, humide, chaud. Apprendre à gérer la transpiration en montée, puis le refroidissement dans la télécabine.
Impact météo sur votre stratégie
- En cas de chaleur : surveiller les signes de surchauffe. Casquette ou bandeau. Hydratation plus fréquente. Choix de textiles très respirants.
- En cas de fraîcheur ou vent : la montée réchauffe vite. Mais la descente en cabine peut vous refroidir. Un coupe-vent léger ou une couche fine peut éviter les frissons et la perte d’énergie.
- En cas de pluie : terrain plus glissant. Choix de chaussures à gros grip. Bâtons encore plus précieux. Attention aux pierres lisses et racines.
Ravitaillements et gestion de l’alimentation
Organisation des ravitaillements
- Ravitaillement solide et liquide à la gare amont. Vous y passerez à chaque fin de montée. Moment clé : vous êtes essoufflé, les cuisses en feu, mais c’est là que vous rechargez.
- Ravitaillement liquide en bas, dans la zone de départ. Passage plus rapide. Vous y arrivez après la descente en cabine.
Adapter votre stratégie au format
- 2 km – D+ 22 600 m :
- Planifier une nutrition d’ultra : apport régulier en glucides, un peu de salé, hydratation continue.
- Tester en amont ce que votre estomac accepte sur de très longues montées.
- Ne jamais attendre d’avoir faim ou soif. Anticiper.
- 4 km :
- Course plus courte : privilégier gels, boissons énergétiques, morceaux de barre.
- Rester léger, mais ne pas négliger l’apport si l’intensité est très haute.
- 6 km :
- Format intermédiaire : stratégie mixte. Assez de carburant pour tenir, sans vous surcharger.
- Penser à découper : petit apport à chaque passage en haut, ajustement en bas selon vos sensations.
En entraînement, vous devriez tester votre routine de ravitaillement dans des séances de montée répétées. Même produits. Même timing. Pour que le jour J, tout soit automatique.
Présence de meneurs d’allure et repères d’intensité
Les informations publiques ne mentionnent pas de meneurs d’allure officiels sur cette épreuve. Vous ne pourrez probablement pas compter sur un « lièvre » pour vous guider.
- Vous devrez créer vos propres repères : temps de montée cible, fréquence cardiaque, sensations de respiration.
- Pour les formats 4 km et 6 km, il peut être utile de repérer un groupe de coureurs de niveau proche et de « s’accrocher » pour stabiliser votre rythme.
- Sur le format 2 km – D+ 22 600 m, l’allure sera très personnelle. Chacun dans sa bataille. Votre meilleure arme : une connaissance fine de votre seuil et de votre capacité à durer.
Matériel spécifique et choix d’équipement
Chaussures
- Modèle de trail avec :
- Très bonne accroche sur terre, racines, pierres.
- Stabilité latérale pour les dévers et les appuis fuyants.
- Amorti modéré suffisant pour la montée, la descente en cabine ne générant pas de choc.
- Pour le format 2 km – D+ 22 600 m : privilégier un modèle confortable, que vous pouvez porter pendant des heures sans échauffement ni ampoule.
- Pour les formats 4 km et 6 km : vous pouvez viser des modèles plus dynamiques, un peu plus légers, si vos pieds les tolèrent.
Bâtons
- Ils peuvent devenir votre meilleur allié :
- Transfert d’une partie du travail vers le haut du corps.
- Soulagement des quadriceps dans les passages les plus raides.
- Stabilisation sur terrain irrégulier.
- Pour le 2 km – D+ 22 600 m : fortement recommandés si le règlement les autorise. Sur la durée, ils vous sauveront des watts.
- Pour les 4 km et 6 km : à décider selon votre habitude. Si vous n’êtes pas à l’aise avec les bâtons, mieux vaut ne pas les découvrir le jour J.
- Entraînez-vous avec vos bâtons sur des montées longues. Apprenez à pousser efficacement sans vous épuiser.
Textile et protection
- Haut respirant à séchage rapide. La montée vous fera beaucoup transpirer.
- Coupe-vent léger ou petite veste dans votre gilet de course, surtout pour les formats les plus longs.
- Short ou cuissard confortable, sans frottements sur la durée.
- Casquette, bandeau ou visière pour gérer soleil, sueur, pluie fine.
- Éventuellement des chaussettes de compression ou manchons pour les mollets, particulièrement sur le format 2 km – D+ 22 600 m.
Portage et petits détails qui changent tout
- Ceinture ou gilet léger pour :
- Flasques souples.
- Gels, barres, petits sachets de fruits secs.
- Coupe-vent compact.
- Pour un très long effort (2 km – D+ 22 600 m) :
- Prévoyez davantage de poches et de volume.
- Rangez tout de manière simple et accessible. Ne perdez pas de temps à chercher vos produits.
- N’oubliez pas :
- Crème anti-frottement (entre les cuisses, sous les bretelles).
- Éventuel bandage ou strap si vous avez un historique de cheville fragile.
Gestion de l’effort, de la récupération en cabine et du mental
Montée : trouver votre zone
- Vous devez apprendre à reconnaître votre zone d’effort soutenu mais durable.
- Respiration :
- Capable de parler par petites phrases : bonne zone pour les formats plus longs.
- Très essoufflé, incapable de parler : zone rouge, à réserver aux derniers mètres si vous visez un chrono.
- Sur le 4 km et le 6 km : ne pas brûler toutes vos cartouches dans les premières minutes. Vous aurez envie de vous battre, oui. Mais la montée ne pardonne pas les excès.
- Sur le 2 km – D+ 22 600 m : penser alliage de patience et de détermination. Chaque mètre gagné doit être compatible avec la suite.
Descente en télécabine : une « fausse » récupération
- Vous vous asseyez. Vous soufflez. Mais votre corps reste en état de stress.
- Objectifs dans la cabine :
- Vous couvrir légèrement si vous avez froid.
- Boire quelques gorgées, éventuellement manger un petit quelque chose.
- Relâcher les épaules, le visage, les mains.
- Se recentrer mentalement sur la montée suivante.
- En préparation, simulez cette alternance :
- Montée soutenue.
- Période de repos assis ou de descente douce.
- Nouvelle montée.
Mental : gérer l’intensité émotionnelle
- Vous ne faites pas « juste » une course. Vous vivez une confrontation verticale.
- Stratégies utiles :
- Découper la montée en sections : piste, forêt, alpage. Une étape après l’autre.
- Se fixer des micro-objectifs : prochain virage, prochain point de vue, prochain ravitaillement.
- Accepter la douleur musculaire comme un signal à gérer, pas comme une alarme à fuir.
- Sur le format 2 km – D+ 22 600 m :
- Préparer un mantra, une phrase, une image qui vous aide à tenir quand tout crie « stop ».
- Visualiser en amont ces moments où vous aurez envie d’abandonner… et la façon dont vous choisirez de continuer.
Adaptations spécifiques pour les coureuses
- Sur un format avec beaucoup de dénivelé, l’endurance de force des quadriceps et des fessiers sera décisive. Un renforcement régulier peut faire la différence entre finir forte… ou finir brisée.
- Penser au gainage du haut du corps :
- Le buste doit rester stable en montée.
- Vos bâtons, si vous les utilisez, sollicitent épaules et dos.
- Sur des préparations longues (surtout pour le 2 km – D+ 22 600 m) :
- Surveiller le fer et l’apport énergétique.
- Organiser les semaines de gros volume en fonction des périodes où vous vous sentez le plus en forme.
Ce qu’il est utile de vérifier auprès de l’organisation
- Règlement précis sur le matériel : bâtons autorisés ou non, matériel obligatoire (coupe-vent, téléphone, réserve d’eau).
- Barrières horaires éventuelles pour chaque format : surtout crucial pour le 2 km – D+ 22 600 m.
- Modalités d’accès et de fonctionnement de la télécabine pendant l’épreuve, pour bien anticiper vos phases de récupération.
Vous avez entre les mains une course brutale. Belle. Intense. Plus vous préparerez vos jambes, votre matériel, votre stratégie de ravitaillement et votre mental, plus vous aurez de chances de lever les yeux vers le massif du Mont-Blanc en vous disant : « Oui. J’ai été à la hauteur. »
Météo attendue le jour J à Vallorcine
Estimez votre temps de course
Questions réponses
En 2026, la course se déroule à Vallorcine sur un tracé d’environ 3,8 km pour près de 700 m de D+, sur une seule montée depuis le pied de la télécabine jusqu’aux Posettes. Le principe reste celui de l’ancienne Ultra Montée des Posettes : un sentier de montagne soutenu, régulier, avec descente en télécabine lors des formats en montées successives. Vous évoluez sur un terrain typé trail de montagne : chemins, portions raides, altitude et vues sur le massif des Aiguilles Rouges.
Même si la distance est courte (3,8 km), le dénivelé très concentré (≈700 m D+) en fait une montée exigeante, proche d’une « montée sèche » de montagne. Les formats historiques de l’Ultra Montée des Posettes proposaient des montées répétées sur plusieurs heures, ce qui montre le caractère très costaud de l’effort pour les jambes et le cardio. Être à l’aise sur du trail avec 500–800 m D+ en sortie et supporter des montées prolongées est recommandé avant de s’aligner sereinement.
L’essentiel est de travailler la montée continue : sorties en côte de 30 à 60 min, en alternant marche rapide et course, sur des pentes proches de celles du parcours (600–700 m D+). Intégrez des séances de puissance en côte (montées courtes, répétées) et des blocs de D+ plus longs le week-end. Le jour J, partez en gestion : dès que la pente se raidit, marchez vite en gardant une respiration maîtrisée, plutôt que de « s’exploser » à courir, surtout dans la première moitié.
Les formats historiques prévoyaient une organisation complète avec départ sous la télécabine, descentes en cabine et dispositif convivial de fête de village. Sur une montée d’environ 3,8 km pour 700 m D+, il est prudent de partir avec une flasque ou une petite gourde, surtout en cas de chaleur. Un équipement trail léger est conseillé : chaussures de trail avec bon grip, tenue respirante, coupe-vent léger si météo changeante, et éventuellement bâtons si autorisés, utiles sur ce type de montée sèche.
Pour structurer votre préparation, vous pouvez créer un plan personnalisé sur preparun.com. Le Starter Run est un plan gratuit, idéal pour lancer une préparation spécifique à la montée (3,8 km, ~700 m D+) en tenant compte de votre âge, niveau, objectif et nombre de sorties par semaine. La Finisher Line est un plan complet et payant, pensé pour arriver prêt le jour J, avec un travail ciblé sur le dénivelé et l’allure en montée, toujours PERSONNALISÉ selon votre profil et adapté aux caractéristiques exactes de l’Ultra Montée des Posettes. Nous vous invitons à créer votre plan sur preparun.com pour optimiser votre progression jusqu’au 15 août 2026.
Préparez votre course en 7 questions
Vous êtes inscrit à l’Ultra Montée des Posettes et c’est une excellente décision. Ce format en montées répétées, face au massif du Mont-Blanc, ne s’improvise pas : il se prépare. Dénivelé compact, effort à haute intensité, gestion des relances et de la récupération en télécabine… tout se joue sur votre organisation et votre plan d’entraînement. Sur Preparun, vous pouvez recevoir un plan construit pour votre niveau, votre temps d’ascension cible et votre disponibilité hebdo. Offrez-vous une préparation aussi sérieuse que le profil de la course.
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