Informations sur la course
Challenge du Montcalm propose 11 épreuves de 3 à 140 km, le 21 août 2026 à Auzat.
| Épreuve | Distance | Dénivelé | Altitude | Départ |
|---|---|---|---|---|
| Kilomètre Vertical (3.4km) | 3 km | — | — | — |
| 4 km | 4 km | +999 m | 1 111 – 2 116 m | |
| Trail découverte by night (8km) | 8 km | +8 350 m | — | |
| Trail des Mineurs (15km) | 15 km | +15 750 m | — | |
| Trail des Novis (25km) | 25 km | +1 690 m / −1 695 m | 684 – 1 339 m | |
| 40 km | 40 km | — | — | |
| Marathon du Montcalm (42km) | 42 km | — | — | — |
| Trail PicAriège (70km) | 70 km | +6 816 m / −6 800 m | 742 – 3 090 m | |
| Trail la PICaPICA (109km) | 109 km | +11 679 m / −11 631 m | 736 – 3 135 m | |
| 138 km | 138 km | — | — | |
| Défi du Montcalm (140km) | 140 km | — | — | — |
Le Challenge du Montcalm : l'aventure sur les cimes ariégeoises
Le Challenge du Montcalm est une des grandes références du trail français. Établi depuis 1990 à Auzat (Ariège), au cœur de la région Occitanie, cet événement attire chaque été des athlètes passionnés par la montagne et la course nature.
Vous trouverez cette commune au pied du célèbre Montcalm, à proximité du Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises et du massif de l'Andorre.
Avec ses nombreuses épreuves allant de l'extrême PICaPICA (109 km / 11500 m D+), au spectaculaire Kilomètre Vertical (3,4 km / 1080 m D+), jusqu'aux formats intermédiaires comme le Marathon du Montcalm (42 km / 2750 m D+), tout le monde peut trouver sa course, de la découverte à l’aventure engagée.
D'autres parcours mettent à l'honneur les plus beaux panoramas ariégeois et la convivialité légendaire de la vallée de Vicdessos.
Services inclus: ravitaillements locaux, accueil chaleureux, suivi chrono en live, animations et ambiance festive, sécurité sur les parcours.
Plus d’infos sur le site officiel : Challenge du Montcalm ou sur leur Facebook.
Les courses au programme
- PICaPICA : 109 km, 11500 m D+, passage à plus de 3000 m d’altitude
- Défi du Montcalm : 140 km, 12000 m D+
- Marathon du Montcalm : 42 km, 2750 m D+
- PicAriège : 70 km, 7000 m D+
- Trail des Mineurs : 15 km, 850 m D+
- Trail des Novis : 25 km, 1250 m D+
- Kilomètre Vertical : 3.4 km, 1080 m D+
- Trail découverte by night : environ 8 km, 350 m D+
Un territoire sauvage et authentique
L’événement se déroule au cœur de la vallée de Vicdessos, entre villages typiques et sommets d’altitude. Proche des sites naturels renommés comme le Montcalm (plus haut sommet d’Ariège), le Pic d’Estats et la Réserve du Montcalm, vous évoluerez dans une ambiance de haute montagne exceptionnelle.
Que vous soyez passionné de performance ou à la recherche d’une expérience unique, le Challenge du Montcalm vous offrira des souvenirs inoubliables dans des paysages spectaculaires.
Un seul mot : oser franchir le pas et s’élancer pour vivre l’aventure ariégeoise !
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Parcours des différentes distances
Parcours détaillé Challenge du Montcalm - 4 km
| Dénivelé positif | 999 m |
|---|---|
| Dénivelé négatif | 0 m |
| Altitude min | 1 111 m |
| Altitude max | 2 116 m |
Parcours détaillé Challenge du Montcalm - Trail des Mineurs (15km)
| Dénivelé positif | 15 750 m |
|---|
Parcours détaillé Challenge du Montcalm - Trail des Novis (25km)
| Dénivelé positif | 1 690 m |
|---|---|
| Dénivelé négatif | 1 695 m |
| Altitude min | 684 m |
| Altitude max | 1 339 m |
Résumé
Boucle exigeante de 24,3 km pour 1690 m de dénivelé positif, le Trail des Novis du Challenge du Montcalm impose le respect. Ici, chaque mètre compte, chaque montée façonne le mental. Un parcours qui ne pardonne pas l’improvisation, mais qui récompense la lucidité et la patience.
Profil général
- Distance mesurée : 24,3 km
- Dénivelé positif : 1690 m
- Dénivelé négatif : 1695 m
- Altitude minimale : 684 m
- Altitude maximale : 1339 m
- Forme : boucle
- Nature du terrain : 76% sentier/chemin non revêtu, 24% route/chemin revêtu ; revêtements rencontrés : rock, ground, grass, asphalt, sett, dirt ; sentier de montagne
Ce profil, c’est l’école de la gestion. Les jambes, le souffle, mais aussi la tête. Sur ce type de terrain, la technique s’invite à chaque virage. Les appuis se cherchent, la vigilance ne doit jamais faiblir. L’expérience enseigne que la réussite sur ce genre de parcours se joue autant la veille, dans la qualité du sommeil et la justesse de la nutrition, que le jour J.
Lieux traversés et repères notables
- Départ à Auzat (km 0)
- Val-de-Sos (km 5)
- Sommet « Pic de Risoul » (1373 m, km 5,6)
- Abri forestier de Nagot (1320 m, km 6)
- Vicdessos (km 13,6)
- Laramade (km 14,9)
- Orus (km 16,4)
- Val-de-Sos (km 20)
- Sommet « Pic Coudère » (1023 m, km 19,6)
- Vicdessos (km 21,4)
- Auzat (km 23,1)
- Point d’eau (km 23,2)
Chaque village traversé est une respiration. Les sommets, des balises pour l’esprit. Le Pic de Risoul, au petit matin, impose le silence. L’abri forestier de Nagot, c’est le genre d’endroit où l’on croise parfois un regard complice, celui d’un autre coureur qui sait ce que coûte la montée. Le Pic Coudère, plus discret, marque la bascule vers la fin, mais rien n’est jamais acquis. Le point d’eau au km 23,2, c’est la promesse d’un dernier réconfort avant la délivrance.
Côtes majeures
-
Montée du départ au Pic de Risoul (km 0,0 à 5,5) : +582 m, pente moyenne 10,6%, pente max 24,8%.
Conseil : Ne vous laissez pas griser par l’euphorie du départ. Ici, la pente ne fait pas de cadeau. Gardez un rythme contenu, même si l’envie de doubler est forte. L’expérience enseigne que ceux qui partent trop vite le paient cher plus loin. -
Descente du Pic de Risoul (km 5,5 à 6,9) : -146 m, pente moyenne 10,6%, pente max 19,7%.
Conseil : Les quadriceps sont sollicités d’emblée. Restez relâché, surveillez vos appuis. Sur sentier de montagne, la précipitation se paie cash. -
Montée après Nagot (km 6,9 à 7,8) : +117 m, pente moyenne 12,9%, pente max 16,0%.
Conseil : Court mais intense. Ici, la lucidité prime. Pensez à l’alimentation, à l’hydratation. Un gel, une gorgée, parfois ça change tout. -
Longue descente (km 7,8 à 13,0) : -616 m, pente moyenne 11,8%, pente max 32,3%.
Conseil : C’est le moment de dérouler, mais sans s’enflammer. Les descentes longues sur sentier de montagne, c’est l’usure invisible. Les chevilles, les genoux, la concentration. Restez dans votre bulle. -
Montée vers Orus (km 13,0 à 16,3) : +353 m, pente moyenne 10,6%, pente max 23,6%.
Conseil : C’est souvent ici que le mental prend le relais. La fatigue s’installe, la tentation de marcher est forte. Acceptez-la si besoin, mais gardez le cap. Pensez à la régularité, à la respiration. Un pas après l’autre. -
Descente du Pic Coudère (km 20,1 à 21,4) : -158 m, pente moyenne 11,5%, pente max 23,0%.
Conseil : La vigilance reste de mise. Les jambes sont lourdes, la lucidité baisse. Restez attentif, surtout si la météo s’en mêle. -
Dernière descente (km 23,2 à 24,3) : -144 m, pente moyenne 13,4%, pente max 19,2%.
Conseil : L’arrivée est proche, mais ne relâchez rien. Un faux pas ici, et tout peut basculer. Profitez du point d’eau pour vous rafraîchir, puis laissez-vous porter par l’émotion de la fin.
Le parcours, tronçon par tronçon
Tronçon 1 — km 0,0 à 4,1
4,1 km de montée, 389 m de D+, 35 m de D-, altitude de 738 à 1106 m. Sentier de montagne. Dès le départ, le ton est donné. La pente s’installe, le souffle se cherche. Ici, il faut accepter de perdre du temps pour en gagner plus tard. Ne vous battez pas contre la pente, apprivoisez-la. Pensez à l’économie de geste, à la respiration. L’expérience, c’est aussi savoir lever le pied quand il le faut.
Tronçon 2 — km 4,1 à 8,2
4,1 km, 436 m de D+, 249 m de D-, altitude de 1099 à 1339 m. Toujours en montée, toujours sur sentier. La progression se fait plus lente, les muscles chauffent. Le sommet du Pic de Risoul approche, l’abri forestier de Nagot n’est pas loin. Ici, la gestion de l’effort est reine. Un regard sur le paysage, une pensée pour ceux qui vous ont transmis le goût de l’ultra. C’est dans ces moments-là que l’on construit sa longévité sportive.
Tronçon 3 — km 8,2 à 12,2
4,0 km, 41 m de D+, 620 m de D-, altitude de 694 à 1288 m. Descente technique sur sentier. Les cuisses encaissent, les appuis se font plus précis. Ne cherchez pas la vitesse à tout prix. Ici, la lucidité prime sur la fougue. Un mauvais appui, et la course peut s’arrêter net. Pensez à l’hydratation, même en descente.
Tronçon 4 — km 12,2 à 16,2
4,1 km, 459 m de D+, 122 m de D-, altitude de 684 à 1042 m. Montée sur sentier. C’est le moment où l’on sent si la préparation a été juste. La fatigue s’installe, le mental prend le relais. Ici, chaque pas compte. Pensez à la nutrition, à la régularité. Ne vous laissez pas happer par le doute. L’expérience, c’est aussi savoir s’écouter.
Tronçon 5 — km 16,2 à 20,3
4,1 km, 194 m de D+, 313 m de D-, altitude de 908 à 1044 m. Descente sur sentier, mais le profil reste joueur. Les relances sont fréquentes, la vigilance ne doit pas faiblir. Ici, la gestion de l’allure est essentielle. Ne vous laissez pas griser par la facilité apparente. Gardez en tête la suite du parcours.
Tronçon 6 — km 20,3 à 24,3
4,0 km, 171 m de D+, 354 m de D-, altitude de 740 à 923 m. Descente finale sur sentier. Les jambes sont lourdes, la tête commence à anticiper l’arrivée. Un dernier point d’eau au km 23,2, à ne pas négliger. Ici, c’est la gestion de la fatigue qui fait la différence. Restez concentré jusqu’au bout, savourez chaque foulée. L’arrivée à Auzat, c’est la récompense d’un effort juste, d’une course menée avec intelligence.
Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap
Parcours détaillé Challenge du Montcalm - Trail PicAriège (70km)
| Dénivelé positif | 6 816 m |
|---|---|
| Dénivelé négatif | 6 800 m |
| Altitude min | 742 m |
| Altitude max | 3 090 m |
Résumé
Boucle vertigineuse de 67,5 km et 6816 m de dénivelé positif, le Trail PicAriège du Challenge du Montcalm impose le respect. Ici, chaque sommet se mérite, chaque descente se paie. Un parcours d’ultra montagnard, sans concession, où l’on apprend vite à écouter son corps et à composer avec la montagne.
Profil général
- Distance mesurée : 67,5 km
- Dénivelé positif : 6816 m
- Dénivelé négatif : 6800 m
- Altitude minimale : 742 m
- Altitude maximale : 3090 m
- Nature du terrain : 94% sentier ou chemin non revêtu, 6% route ou chemin revêtu (asphalt, grass, rock)
- Difficulté technique : sentier de montagne exigeant
Ce n’est pas un parcours pour les rêveurs pressés. Ici, la montagne impose son rythme. Les longues montées, les descentes cassantes, les passages techniques : tout invite à la patience, à la lucidité. La gestion de l’allure, la nutrition, le sommeil en amont, la capacité à rester lucide dans la durée sont vos meilleurs alliés. On ne triche pas avec ce type de terrain. On s’y adapte, ou on s’y brise.
Lieux traversés et repères notables
- km 0 : Auzat
- km 7,4 : Val-de-Sos
- km 7,7 : sommet Pic du Sarrasi (2213 m)
- km 8,9 : sommet Pique d'Endron (2472 m)
- km 11,7 : retour à Auzat
- km 20,5 : col Port de l'Albeille (2601 m)
- km 25,8 : col Col de la Oussade (2738 m) (point d’eau)
- km 26,3 : sommet Pic de Malcaras (2865 m)
- km 34,7 : sommet Pic du Montcalm (3077 m)
- km 35,2 : col Col de Riufret (2981 m)
- km 35,4 : sommet Cap de la Coma de Riufred (3041 m)
- km 35,9 : sommet Pica d'Estats (3143 m) et Punta de Gabarró (3115 m)
- km 36 : sommet Pic Verdaguer (3129 m)
- km 36,7 : col Col de la Coumette (2900 m) (point d’eau)
- km 37,7 : (point d’eau)
- km 39,7 : (point d’eau)
- km 48,3 : sommet Le Picou
- km 50,6 : sommet Pique Rouge de Bassiès (2676 m)
- km 51,6 : sommet Pic de Caumale (2523 m)
- km 57,6 : col Port de Bassiès (1933 m)
- km 58,4 : sommet Mont Garias (2006 m)
- km 58,9 : col Port de Saleix (1794 m)
- Points d’eau / sources : km 14,5, 25,8, 27,1, 27,6, 36,7, 37,7, 39,7
Sur ce type de parcours, chaque point d’eau est une bénédiction. Ne négligez jamais une source, même si la soif ne se fait pas encore sentir. L’expérience m’a appris que l’hydratation se joue souvent à un détail, surtout quand la fatigue s’installe.
Côtes majeures
-
Montée du km 0,0 au km 8,9 : 8,9 km, +1691 m, pente moyenne 19,0%, pente max 48,2% — arrivée au sommet Pique d'Endron (2472 m).
Conseil : Dès le départ, la pente ne laisse aucun répit. Ne vous laissez pas griser par l’euphorie du peloton. Restez en dedans, économisez vos forces. Ici, la patience est une vertu cardinale. -
Descente du km 8,9 au km 14,3 : 5,4 km, -773 m, pente moyenne 14,3%, pente max 32,0%.
Conseil : Les quadriceps sont sollicités d’entrée. Gardez une foulée souple, relâchez les épaules. La descente est technique, la vigilance doit rester maximale. -
Descente du km 26,3 au km 30,1 : 3,7 km, -1206 m, pente moyenne 32,3%, pente max 66,4% — départ du col de la Oussade (2738 m).
Conseil : C’est le genre de descente qui marque les organismes. Ne cherchez pas la vitesse, cherchez la justesse. Un pied mal posé, et la sanction tombe. Pensez à la suite, ménagez vos appuis. -
Montée du km 30,1 au km 34,7 : 4,7 km, +1437 m, pente moyenne 30,6%, pente max 55,6% — arrivée au col de Riufret (2981 m).
Conseil : La pente se cabre, le souffle se fait court. Ici, on avance à l’économie, un pas après l’autre. Mangez régulièrement, même si l’appétit s’en va. La lucidité se nourrit aussi de calories. -
Descente du km 36,0 au km 44,5 : 8,5 km, -1891 m, pente moyenne 22,3%, pente max 39,9% — départ du sommet Pic Verdaguer (3129 m).
Conseil : Longue, usante, elle peut faire exploser les jambes. Restez relâché, contrôlez la vitesse. Pensez à la suite, la course est encore longue. -
Montée du km 44,5 au km 50,9 : 6,3 km, +1444 m, pente moyenne 22,7%, pente max 65,3% — arrivée au sommet Pique Rouge de Bassiès (2676 m).
Conseil : C’est souvent ici que l’on voit qui a su gérer. La pente est sévère, le mental doit prendre le relais. Pensez à votre respiration, à votre posture. Un bâton bien planté vaut mieux qu’un pas précipité. -
Descente du km 50,9 au km 56,8 : 6,0 km, -984 m, pente moyenne 16,5%, pente max 41,2% — départ du sommet Pique Rouge de Bassiès (2676 m).
Conseil : Les appuis sont sollicités, la fatigue s’accumule. Restez attentif, surtout si la météo se dégrade. Un pied sûr, c’est la clé de la longévité sur ce type d’ultra. -
Descente du km 57,9 au km 67,5 : 9,6 km, -1167 m, pente moyenne 12,2%, pente max 38,7% — départ du col Port de Bassiès (1933 m).
Conseil : La délivrance n’est jamais immédiate. Même sur la fin, la montagne peut surprendre. Gardez de l’énergie pour ces derniers kilomètres, ils peuvent sembler interminables.
Le parcours tronçon par tronçon
Tronçon 1 — km 0,0 à km 11,3
D+ 1724 m, D- 329 m, altitude 742–2443 m, profil : montée, terrain majoritaire : sentier
Dès les premiers mètres, la pente s’impose. On quitte Auzat, on traverse Val-de-Sos au km 7,4, puis on grimpe vers le Pic du Sarrasi (km 7,7) et la Pique d’Endron (km 8,9). C’est un départ sans ménagement, typique des ultras pyrénéens. Ne vous laissez pas happer par l’allure des autres. Ici, la sagesse consiste à accepter d’être doublé, à garder son souffle, à s’alimenter tôt. Un vieux briscard m’a dit un jour : « Ce que tu gagnes en bas, tu le paies en haut. » Il avait raison.
Tronçon 2 — km 11,3 à km 22,5
D+ 1257 m, D- 822 m, altitude 1660–2654 m, profil : montée, terrain majoritaire : sentier
Après le retour à Auzat (km 11,7), la montée reprend. On vise le Port de l’Albeille (km 20,5). Les jambes commencent à chauffer, le souffle se fait plus court. Sur ce type de sentier, la technique prime sur la force brute. Pensez à varier l’alimentation, à boire régulièrement. Un point d’eau vous attend au km 14,5 : ne le négligez pas.
Tronçon 3 — km 22,5 à km 33,8
D+ 1543 m, D- 1420 m, altitude 1593–2810 m, profil : vallonné, terrain majoritaire : sentier
C’est le cœur du parcours, là où la montagne se fait plus sauvage. On franchit le col de la Oussade (km 25,8, point d’eau), puis le Pic de Malcaras (km 26,3). Les descentes sont raides, les montées cassantes. Plusieurs points d’eau jalonnent ce tronçon (km 25,8, 27,1, 27,6). Profitez-en pour refaire le plein, même si la météo est clémente. Ici, la lucidité fait la différence. Mangez, buvez, anticipez.
Tronçon 4 — km 33,8 à km 45,0
D+ 573 m, D- 1974 m, altitude 1191–3090 m, profil : descente, terrain majoritaire : sentier
On attaque les géants : Pic du Montcalm (km 34,7), Col de Riufret (km 35,2), Cap de la Coma de Riufred (km 35,4), Pica d’Estats et Punta de Gabarró (km 35,9), Pic Verdaguer (km 36). La descente vers le col de la Coumette (km 36,7, point d’eau) est longue, technique, éprouvante. D’autres points d’eau vous attendent (km 37,7, 39,7). Ici, la fatigue s’accumule, la lucidité vacille. Restez concentré, ménagez vos appuis. Un ultra se gagne souvent dans la gestion des descentes.
Tronçon 5 — km 45,0 à km 56,3
D+ 1388 m, D- 999 m, altitude 1297–2648 m, profil : montée, terrain majoritaire : sentier
On remonte vers Le Picou (km 48,3), puis le Pique Rouge de Bassiès (km 50,6) et le Pic de Caumale (km 51,6). La pente est sévère, le terrain exigeant. C’est souvent ici que le mental prend le relais. Pensez à fractionner l’effort, à vous fixer de petits objectifs. Un gel, une gorgée, un sommet. La montagne ne se dompte pas, elle s’apprivoise.
Tronçon 6 — km 56,3 à km 67,5
D+ 331 m, D- 1256 m, altitude 761–1940 m, profil : descente, terrain majoritaire : sentier
On bascule vers le Port de Bassiès (km 57,6), le Mont Garias (km 58,4), le Port de Saleix (km 58,9). La descente finale (9,6 km, -1167 m) est longue, parfois traîtresse. Les jambes sont lourdes, la tête aspire à l’arrivée. Gardez une marge de sécurité, surtout si la météo tourne. Sur un ultra, la lucidité jusqu’au bout est la meilleure des victoires. Pensez à votre récupération, à la suite de votre saison. La longévité se construit ici, dans ces derniers kilomètres où tout peut basculer.
Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap
Parcours détaillé Challenge du Montcalm - Trail la PICaPICA (109km)
| Dénivelé positif | 11 679 m |
|---|---|
| Dénivelé négatif | 11 631 m |
| Altitude min | 736 m |
| Altitude max | 3 135 m |
Résumé
Boucle vertigineuse de 102,8 km pour 11 679 m de dénivelé positif, la PICaPICA du Challenge du Montcalm impose le respect. Ici, chaque sommet se mérite, chaque descente se paie. Un ultra où l’on ne triche pas avec la montagne.
Profil général
- Distance mesurée : 102,8 km
- Dénivelé positif : 11 679 m
- Dénivelé négatif : 11 631 m
- Altitude minimale : 736 m
- Altitude maximale : 3 135 m
- Nature du terrain : 95% sentier ou chemin non revêtu, 5% route ou chemin revêtu (asphalt, rock). Sentier de montagne exigeant.
Ce parcours ne pardonne pas l’improvisation. L’engagement physique est total, mais c’est la lucidité qui fait la différence. L’expérience du terrain, la gestion du sommeil, la nutrition réfléchie, la patience dans l’effort : tout prend sens ici. On ne traverse pas la PICaPICA, on s’y confronte.
Lieux traversés et repères notables
- Départ à Auzat (km 0)
- Au km 7,6 : sommet Pic du Sarrasi (2 213 m)
- Au km 8,8 : sommet Pique d'Endron (2 472 m)
- Au km 9,6 : Lercoul
- Au km 18,9 : retour à Auzat
- Au km 20,5 : col Port de l'Albeille (2 601 m)
- Au km 25,9 : col Col de la Oussade (2 738 m) — point d’eau
- Au km 26,4 : sommet Pic de Malcaras (2 865 m)
- Au km 27,2 : point d’eau
- Au km 27,7 : point d’eau
- Au km 33,2 : col Port de Creussans (2 621 m)
- Au km 33,4 : sommet Pic de Creussans (2 682 m)
- Au km 37,9 : Ordino
- Au km 38 : sommet Pic de Cataperdis (2 805 m)
- Au km 38,1 : col Port de l'Angonella (2 753 m)
- Au km 41,7 : sommet Pic de la Burna (2 656 m)
- Au km 42,3 : sommet Pic de les Fonts (2 749 m)
- Au km 42,4 : Arinsal
- Au km 44,1 : sommet Pic del Pla de l'Estany (2 860 m)
- Au km 44,3 : col Port d'Arinsal (2 734 m)
- Au km 46,4 : point d’eau
- Au km 48,8 : retour à Auzat
- Au km 51,3 : col Port de Boet (2 511 m)
- Au km 52,5 : sommet Pica Roja (2 901 m)
- Au km 53,2 : col Port Vell (2 577 m)
- Au km 57,6 : point d’eau
- Au km 65,4 : sommet Pic du Montcalm (3 077 m)
- Au km 65,9 : col Col de Riufret (2 981 m)
- Au km 66,1 : sommet Cap de la Coma de Riufred (3 041 m)
- Au km 66,6 : sommet Pica d'Estats (3 143 m) et Punta de Gabarró (3 115 m)
- Au km 66,7 : sommet Pic Verdaguer (3 129 m)
- Au km 68,1 : col Port de Sotllo (2 885 m)
- Au km 68,5 : sommet Pic de Sotllo (3 072 m) et Sotllo N (3 058 m)
- Au km 69,7 : col Col de la Coumette (2 900 m) — point d’eau
- Au km 70,7 : point d’eau
- Au km 72,8 : point d’eau
- Au km 81,3 : sommet Le Picou
- Au km 83,6 : sommet Pique Rouge de Bassiès (2 676 m)
- Au km 84,6 : sommet Pic de Caumale (2 523 m)
- Au km 90,6 : col Port de Bassiès (1 933 m)
- Au km 91,4 : col Col de las Fouzès (1 944 m)
- Au km 91,7 : sommet Pic de Cabanatous (2 053 m)
- Au km 92,3 : sommet Mont Garias (2 006 m)
- Au km 92,9 : col Port de Saleix (1 794 m)
- Au km 94 : sommet Pic de Gérentos / Pic du Mont-Ceint (2 088 m)
- Au km 94,5 : sommet Pic de Taupe d'Ourse (1 987 m)
- Au km 95,1 : col Col de Bizourtouse (1 885 m)
- Au km 95,3 : sommet Sommet de Bizourtouse (2 001 m)
- Au km 96,4 : sommet Pic de Gréoula (1 981 m)
- Au km 97,0 : début de la dernière descente
- Au km 97,3 : sommet Pic de Fouroul (1 863 m)
- Arrivée à Auzat (km 102,8)
Côtes majeures
-
Montée du km 0,0 au km 8,8 : +1 694 m sur 8,8 km, pente moyenne 19,2%, pente max 45,2%. Sommet : Pique d'Endron (2 472 m).
Conseil : Dès le départ, la pente vous met à l’épreuve. Ne vous laissez pas griser par l’euphorie du peloton. Restez en dedans, économisez vos jambes. Ici, la patience est une arme. J’ai vu des coureurs exploser avant même la mi-course pour avoir voulu jouer les héros sur cette première rampe. -
Descente du km 26,5 au km 29,6 : -1 107 m sur 3,1 km, pente moyenne 35,8%, pente max 67,5%. Point haut : Pic de Malcaras (2 865 m).
Conseil : Descente cassante, technique, où chaque appui compte. Les quadriceps sont sollicités à l’extrême. Gardez de la réserve, surtout si la fatigue s’installe. Mieux vaut perdre quelques minutes que de finir la course en crabe. -
Montée du km 29,6 au km 33,4 : +950 m sur 3,8 km, pente moyenne 24,8%, pente max 63,4%. Point haut : Port de Creussans (2 621 m).
Conseil : Montée courte mais brutale. Posez-vous la question : est-ce le moment de relancer ou de marcher ? Sur ce type de pente, la lucidité prime sur la force brute. -
Montée du km 60,9 au km 65,8 : +1 466 m sur 4,9 km, pente moyenne 30,2%, pente max 61,8%. Point haut : Col de Riufret (2 981 m).
Conseil : C’est souvent ici que le mental prend le relais. La nuit, le froid, le manque de sommeil… Restez à l’écoute de votre corps. Mangez, buvez, avancez à votre rythme. La montagne ne se dompte pas, elle s’apprivoise. -
Descente du km 70,1 au km 77,8 : -1 713 m sur 7,7 km, pente moyenne 22,3%, pente max 38,2%. Point haut : Col de la Coumette (2 900 m).
Conseil : Longue descente, propice à la perte de lucidité. Les pieds chauffent, les chevilles fatiguent. Pensez à varier l’allure, à relâcher les épaules. Hydratez-vous, même si la fraîcheur de l’altitude trompe la soif. -
Montée du km 77,8 au km 84,3 : +1 455 m sur 6,5 km, pente moyenne 22,4%, pente max 58,4%. Point haut : Pic de Caumale (2 523 m).
Conseil : Après tant d’heures, chaque mètre positif pèse double. C’est là que l’entraînement paie, mais aussi la gestion de l’effort depuis le départ. Ne vous laissez pas happer par la lassitude. Un pas après l’autre, la montagne finit toujours par céder. -
Descente du km 84,3 au km 90,2 : -983 m sur 6,0 km, pente moyenne 16,5%, pente max 41,7%. Point haut : Pic de Caumale (2 523 m).
Conseil : Les jambes sont lourdes, la vigilance baisse. Restez concentré sur vos appuis. Un faux pas ici, et la fin de course peut devenir un calvaire. -
Descente du km 97,0 au km 102,8 : -1 144 m sur 5,8 km, pente moyenne 19,8%, pente max 48,4%. Point haut : Pic de Fouroul (1 863 m).
Conseil : Dernière descente, souvent synonyme de délivrance. Mais la fatigue peut jouer des tours. Gardez un peu de lucidité pour savourer l’arrivée à Auzat, sans précipitation.
Le parcours, tronçon par tronçon
Tronçon 1 — km 0,0 à km 17,2
- D+ : 2 369 m
- D- : 856 m
- Altitude : 736–2 467 m
- Profil : montée
- Terrain : sentier majoritaire
Dès les premiers kilomètres, la pente s’impose. On quitte Auzat, on grimpe sans répit vers la Pique d’Endron. Les jambes brûlent, le souffle court. C’est le moment de s’écouter, de ne pas se laisser emporter par l’euphorie du départ. Pensez à bien vous alimenter, même si l’envie n’est pas là. L’expérience montre que ceux qui partent trop vite le paient cher plus tard. Premier point d’eau au km 14,5 : ne le négligez pas.
Tronçon 2 — km 17,2 à km 34,3
- D+ : 2 097 m
- D- : 1 983 m
- Altitude : 1 681–2 807 m
- Profil : vallonné
- Terrain : sentier majoritaire
Les montagnes se succèdent, les cols s’enchaînent. Le terrain est exigeant, technique, parfois traître. Les descentes sont aussi éprouvantes que les montées. Ici, la gestion de l’allure est cruciale. Profitez des points d’eau aux km 25,9, 27,2 et 27,7 pour refaire le plein. Ne vous laissez pas surprendre par la chaleur ou le vent d’altitude. L’expérience enseigne que l’on ne gagne rien à forcer sur ces portions : la régularité est votre meilleure alliée.
Tronçon 3 — km 34,3 à km 51,4
- D+ : 1 880 m
- D- : 1 711 m
- Altitude : 1 980–2 767 m
- Profil : vallonné
- Terrain : sentier majoritaire
On entre dans le dur. Les jambes commencent à accuser le coup, la tête doit prendre le relais. Les passages techniques se multiplient. Gardez du jus pour les relances, ne négligez pas les micro-pauses pour manger ou vous étirer. Point d’eau au km 46,4 : prenez le temps de vous hydrater, même si la météo est clémente. Sur ce type de terrain, la lucidité fait la différence.
Tronçon 4 — km 51,4 à km 68,5
- D+ : 2 577 m
- D- : 2 241 m
- Altitude : 1 603–3 135 m
- Profil : montée
- Terrain : sentier majoritaire
C’est le cœur de la course, là où beaucoup se jouent. Les montées sont interminables, les passages à plus de 3 000 m d’altitude rappellent que l’oxygène se fait rare. Mangez salé, buvez régulièrement, surveillez les signes de déshydratation ou d’hypoglycémie. Point d’eau au km 57,6. L’expérience montre que la nuit, la montagne change de visage : gardez votre calme, avancez à votre rythme. Les sommets mythiques s’enchaînent, mais ne vous laissez pas griser.
Tronçon 5 — km 68,5 à km 85,7
- D+ : 1 830 m
- D- : 2 364 m
- Altitude : 1 181–3 064 m
- Profil : descente
- Terrain : sentier majoritaire
Les descentes sont longues, parfois piégeuses. Les pieds chauffent, les articulations grincent. Profitez des points d’eau aux km 69,7, 70,7 et 72,8 pour refaire le plein. Ne vous laissez pas emporter par la pente : la prudence est de mise. Sur ces kilomètres, la gestion de la fatigue est primordiale. Pensez à manger, même si l’appétit n’est plus là. La lucidité, c’est aussi savoir s’arrêter quelques minutes pour repartir plus fort.
Tronçon 6 — km 85,7 à km 102,8
- D+ : 926 m
- D- : 2 476 m
- Altitude : 799–2 350 m
- Profil : descente
- Terrain : sentier majoritaire
La dernière section, celle où tout se joue. Les jambes sont lourdes, la tête vacille parfois. C’est ici que l’on mesure la justesse de sa gestion de course. Ne vous laissez pas happer par l’envie d’en finir trop vite. Restez concentré, hydratez-vous, surveillez vos appuis. L’arrivée à Auzat se mérite, elle se savoure. La montagne vous aura tout pris, mais elle vous rendra bien plus.
Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap
Bon à savoir
Présentation générale du Challenge du Montcalm
- Le Challenge du Montcalm est une série de courses de trail en haute montagne, au cœur des Pyrénées ariégeoises, autour du village d’Auzat, avec des distances allant de 8 km à 140 km et des dénivelés particulièrement exigeants jusqu’à 12 000 m D+ pour la course la plus longue.
- Vous évoluez dans un environnement majestueux, avec plusieurs passages à plus de 3 000 m d'altitude, notamment sur le marathon (Montcalm à 3077 m, Pique d’Estat à 3143 m).
- Les parcours sont tracés par des passionnés de montagne et s’adressent aussi bien aux coureurs aguerris qu’aux amoureux de la nature souhaitant repousser leurs limites dans une ambiance conviviale.
Dénivelés et distances des principaux formats
| Course | Distance | Dénivelé positif (D+) |
|---|---|---|
| Défi du Montcalm | 140 km | 12 000 m |
| Trail la PICaPICA | 109 km | 11 500 m |
| Trail PicAriège | 70 km | 7 000 m |
| Marathon du Montcalm | 40 km | 2 750 m |
| Trail des Novis | 25 km | 1 250 m |
| Trail des Mineurs | 15 km | 850 m |
| KV (Kilomètre Vertical) | 3,4 km | 1 080 m |
Nature du terrain et spécificités
- Parcours très variés alternant sentiers techniques, pierriers, crêtes, forêts, parties herbeuses et passages à très haute altitude.
- Quelques portions peuvent présenter des névés, des passages en altitude avec peu de végétation, une exposition au vent ou au froid et parfois des rochers instables.
- Le marathon et les formats ultra (70, 109, 140 km) incluent plusieurs sommets à plus de 3 000 m, exigeant une bonne acclimatation à l’altitude et une gestion attentive de l’effort.
Points à surveiller sur le terrain
- Variation de températures très importante : chaleur en vallée, fraîcheur (voire froid) sur les sommets et crêtes.
- Risque de brouillard et de faible visibilité, notamment au niveau des sommets.
- Sentiers pouvant être boueux ou glissants après la pluie.
Météo et contraintes climatiques à anticiper
- En haute montagne, la météo est très changeante, avec des risques fréquents de pluie, orages, vent fort et températures basses au-dessus de 2 000 m, même en été.
- Préparez-vous à des conditions humides, froides ou très chaudes selon les années.
- Surveillez la météo les jours précédant la course et adaptez votre matériel en conséquence.
Matériel spécifique à prévoir
- Chaussures de trail à bonne accroche et adaptées aux terrains techniques en montagne (pierriers, sentiers, névés).
- Veste imperméable et respirante obligatoire, pour se protéger du vent, de la pluie et des variations de température.
- Couche chaude type polaire – utile pour les passages en altitude.
- Réserve d’eau (gourde ou poche à eau) : les ravitaillements sont présents mais il faut assurer son autonomie sur les sections longues.
- Réserve alimentaire : barres énergétiques, gels, compotes.
- Couverture de survie et sifflet – souvent obligatoires pour les formats longs, fortement recommandés sinon.
- Téléphone portable chargé, avec numéro d’urgence enregistré.
- Casquette, lunettes de soleil, crème solaire : exposition au soleil importante.
- Gants et bonnet pour les formats longues et passages en zone froide.
- Bâtons de trail autorisés et souvent conseillés pour mieux gérer le dénivelé et préserver votre musculature sur les courses longues.
- Liste précise des équipements obligatoires fournie après inscription, vérifiez les consignes officielles chaque année.
Conseils pour la préparation physique et mentale
- Travaillez votre endurance sur des parcours montagneux avec dénivelé.
- Entraînez-vous spécifiquement à la montée et à la descente, aussi bien techniquement que musculairement.
- Acclimatez-vous à l’altitude si possible : sorties longues en montagne ou en salle de sport simulant l’hypoxie.
- Préparez-vous mentalement aux imprévus liés à la météo et à la difficulté du terrain.
Ambiance et convivialité
- L’événement est reconnu pour sa chaleur humaine, son esprit de partage et la beauté de ses paysages.
- De nombreux bénévoles et spectateurs encouragent les coureurs tout au long du parcours.
Météo attendue le jour J à Auzat
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le Challenge du Montcalm 2026 inclut sept épreuves de trail : de l’ultra-exigeant PICaPICA (109 km / 11 500 m D+) au spectaculaire Kilomètre Vertical (3,4 km / 1 080 m D+), sans oublier le Marathon du Montcalm (42 km / 2 750 m D+), le Trail PicAriège (70 km / 7 000 m D+), le Trail des Novis (25 km / 1 250 m D+), le Trail des Mineurs (15 km / 850 m D+), et bien sûr, le Défi du Montcalm (enchaînement de 140 km et 12 000 m D+ sur quatre jours). Il y en a pour tous les niveaux, du coureur aguerri au passionné de découverte.
Les inscriptions ouvrent généralement courant décembre de l’année précédente. Pour l’édition 2026, il sera possible de s’inscrire en ligne à partir du 11 décembre 2025. Chaque course a un nombre de dossards limité ; il est donc conseillé de s’inscrire rapidement si vous tenez à participer.
Ces courses de montagne sont réservées aux personnes expérimentées en raison des forts dénivelés, des passages techniques et de la météo parfois extrême. Pour les plus longues distances (PICaPICA, PicAriège), il faut justifier d’une solide expérience en montagne, ou avoir fini des courses équivalentes. Un matériel obligatoire est imposé : vêtements adaptés à la haute montagne, réserve d’eau, nourriture, couverture de survie, sifflet, lampe frontale, etc. Des contrôles ont lieu au départ et sur les bases de vie.
En cas d’abandon, il faut se signaler à un point de contrôle ou contacter le PC course par téléphone (le numéro figure sur votre dossard). Les bénévoles vous guideront jusqu’au point de rapatriement le plus proche. Votre sécurité est la priorité ; des barrières horaires strictes existent pour chaque zone de ravitaillement. Le non-respect de ces cut-off entraîne votre mise hors course.
Le Challenge du Montcalm traverse les Pyrénées Ariégeoises autour d’Auzat, avec des tracés réputés pour leur fort dénivelé, des passages escarpés, parfois vertigineux et des conditions météorologiques changeantes. Certains sommets dépassent les 3 000 mètres, comme le Pic du Montcalm et la Pique d’Estats. Un excellent entraînement et un plan de préparation personnalisé sont vivement recommandés si vous souhaitez vous élancer sur ces épreuves exigeantes.
Préparez votre course en 7 questions
Le Challenge du Montcalm n’est pas une course comme les autres : entre ultra-trail et haute-montagne, vous affrontez des dénivelés impressionnants et des chemins techniques tout au long de votre aventure. Bien préparé(e), vous profiterez pleinement des panoramas de l’Ariège tout en repoussant vos limites. Demandez ici votre plan d'entrainement personnalisé pour être fin prêt(e) et vivre chaque instant à fond : le secret d’une expérience réussie, c’est l’entraînement adapté !Challenge du Montcalm
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