Informations sur la course
Course des 2 Clochers : route, rythme et bonnes cuisses à Colleret
Je te préviens tout de suite : à Colleret, dans le Nord, on ne vient pas juste pour "faire des kilomètres". On vient pour se frotter à une vraie course sur route, avec des allures à tenir, des côtes à encaisser, et une ambiance de village qui te pousse à ne pas lever le pied. Le 23 août 2026, la Course des 2 Clochers revient à Colleret (59680), à deux pas de la frontière belge et du Parc naturel régional de l’Avesnois, ce coin de bocage et de petites routes qui ne pardonnent pas si tu t’emballes trop tôt.
Tu cours entre champs, hameaux, bitume bien roulant, avec quelques passages qui sollicitent les quadris. Ce n’est pas de la montagne, mais ce n’est clairement pas un 5 km tout plat de zone industrielle. Le secteur gravite autour de Maubeuge et de la vallée de la Sambre, avec ces villages aux clochers bien plantés dans le paysage. C’est exactement l’esprit de la course : simple en apparence, exigeante si tu joues le chrono.
Les formats de course : trois distances, plusieurs lectures de l’effort
Selon les plateformes d’inscription, l’événement propose trois épreuves principales sur route, toutes à Colleret :
- 5 km : idéal pour mettre de la vitesse, tester ton allure 5 km ou faire une reprise structurée. Distance courte, mais intensité haute si tu joues le jeu.
- 10 km : parfait pour travailler le seuil. Ici, l’objectif est clair : tenir une allure soutenue du début à la fin sans exploser sur les faux plats.
- 21,1 km (semi-marathon) : format exigeant mentalement. Tu dois savoir gérer ton effort, ton ravitaillement et tes temps de passage. C’est une vraie préparation pour des objectifs plus longs.
Sur certains sites, le semi est annoncé avec un dénivelé positif d’environ +300 m et le 10 km autour de +170 m, ce qui confirme le profil : route, mais pas plat de VMA en stade. On reste loin d’un trail, mais assez vallonné pour te rappeler l’importance du travail de côtes et de la force.
L’événement propose aussi une marche de 5 km et de 10 km, ouverte à tous, pour ceux qui veulent vivre l’ambiance sans chausser les runnings à bloc. C’est typiquement la course où tu peux venir en famille : toi sur une épreuve chrono, d’autres sur la marche.
Ambiance, mental et stratégie de course
Les organisateurs et les plateformes d’événements insistent sur l’ambiance conviviale, type "grande famille du village". Ce genre de contexte, c’est parfait pour te lâcher un peu, mais attention : convivial ne veut pas dire facile. Une route légèrement vallonnée, sous la chaleur potentielle d’août, avec des relances et des portions exposées, ça se prépare.
- Sur 5 km, tu joues la carte de la vitesse pure. Allure 5 km, proche du max, gestion de la dérive cardiaque.
- Sur 10 km, tu travailles ton seuil : rester à une intensité élevée mais contrôlée, sans départ suicidaire.
- Sur le semi-marathon, tu dois arriver avec un plan clair : allures cibles, prises de boisson, gestion des petites bosses.
Si tu es coureuse, je te le dis franchement : ne sous-estime pas la gestion de l’intensité sur ce type de profil. Une côte mal abordée, un passage au-dessus du seuil trop longtemps, et tu finis les derniers kilomètres à subir. La bonne nouvelle, c’est qu’avec un plan d’entraînement structuré, tu peux transformer ces difficultés en avantage.
Pour les infos pratiques et les inscriptions, tu peux retrouver la course sur des plateformes spécialisées comme Oleno ou encore sur Miles Republic.
À Colleret, entre champs, clochers et petites bosses, tu as tout ce qu’il faut pour te faire mal proprement… et repartir avec la satisfaction d’avoir vraiment couru. Viens préparé, viens avec ton plan d’entraînement calibré, et profite de ce coin du Nord qui sait très bien ce que le mot "effort" veut dire.
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Bon à savoir
Présentation générale de la Course des 2 Clochers à Colleret (Nord)
La Course des Deux Clochers de Colleret, c’est une épreuve très « campagne du Nord ». Des routes goudronnées, des champs à perte de vue, des petits villages traversés, et une ambiance qui sent le café chaud au bar du coin après la course.
Trois distances sont proposées : 5 km, 10 km et 21 km (type semi-marathon).
Ce n’est pas un trail, ce n’est pas non plus un gros 10 km urbain. C’est une course de village, mais avec un vrai caractère. Le genre d’épreuve où l’on se fait doubler par un gamin en tee-shirt coton et baskets de grande surface… et où l’on se promet de revenir l’an prochain mieux préparé.
Distances et profil des parcours
Les formats proposés
- 5 km : distance courte, idéale pour débuter ou pour travailler la vitesse sur route.
- 10 km : le cœur de l’événement, avec un passage clé sur une côte marquante.
- 21 km : profil type semi-marathon, sur route, à travers champs et villages.
Une année, un coureur habitué aux grandes avenues bien plates de la ville a avoué à l’arrivée : « Je suis venu pour faire un chrono facile… je me suis pris la côte en pleine figure. » Cette course surprend ceux qui la sous-estiment.
Dénivelé et difficulté spécifique
- 5 km : parcours globalement roulant, dénivelé très modéré, parfait pour travailler l’allure et la relance.
- 10 km : présence d’une côte marquante avec environ 150 m de dénivelé positif sur l’ensemble du parcours.
- 21 km : pas de chiffre officiel de D+ communiqué, mais sur le même type de terrain que le 10 km : faux plats, petites bosses, et le vent qui ajoute une difficulté invisible mais bien réelle.
La mention « défi de la côte sur le 10 km » n’est pas anodine. Il faudra être prêt à encaisser une portion plus dure, sans exploser, puis relancer ensuite. C’est typiquement le genre de détail qui change complètement l’approche de l’entraînement.
Terrain et nature du sol
Type de surface
- Routes goudronnées sur la quasi-totalité du parcours.
- Passage à travers champs et villages, mais sur bitume, pas de single technique ni de sous-bois boueux.
Vous ne serez pas en montagne ni sur un trail forestier. Mais attention : la campagne sur route, ce n’est pas « plus facile ». C’est souvent plus exposé au vent, plus monotone mentalement, plus exigeant en gestion de l’allure.
Conséquences pour la préparation
- Travail important sur allure régulière et gestion du souffle au vent.
- Prévoir des séances en campagne, sur routes ouvertes, avec des lignes droites un peu longues.
- Intégrer des séances de côte spécifiques pour le 10 km et le 21 km.
Beaucoup de coureurs racontent la même chose après ce genre de course : « J’avais les jambes pour aller plus vite, mais le vent m’a vidé la tête. » Le mental compte autant que les jambes.
Conditions météo typiques à Colleret fin août
Climat probable
Colleret se situe dans le Nord, proche de la frontière belge. Fin août, on peut s’attendre à :
- Températures souvent entre 15°C et 24°C en journée (ordre de grandeur, selon les années).
- Risque de chaleur lourde si la période est caniculaire.
- Possibilité de temps couvert, parfois humide.
- Présence fréquente de vent en plaine, surtout à découvert dans les champs.
Il y a des années où on prend le départ sous un ciel gris, une petite bruine, et on se dit que ça va être parfait pour courir. Et puis parfois, le soleil tape d’un coup, et les longues lignes droites au milieu des champs deviennent de vrais tests de patience.
Impact météo sur la course
- Le vent peut rendre certains kilomètres très durs, surtout sur le 21 km.
- Par temps chaud, la gestion de l’hydratation devient cruciale, même sur 10 km.
- Par temps humide, le bitume peut être glissant dans les virages serrés ou sur les marquages au sol.
Ce n’est pas une course à préparer « au hasard ». Le corps doit être habitué à courir avec un peu de chaleur, un peu de vent, parfois une sensation d’air lourd.
Ravitaillements et gestion de l’effort
Ravitaillements
Pour cette course à Colleret, l’organisateur indique clairement :
- Ravitaillements : présence d’au moins un ravitaillement pour les distances longues, et ravitaillement à l’arrivée (eau, probablement boissons sucrées et solide simple, comme sur la plupart des courses nature ou route similaires).
Les détails précis (nombre exact de points sur chaque distance) ne sont pas spécifiés dans la fiche, mais compte tenu des formats, on peut raisonnablement s’attendre à :
- 5 km : pas toujours de ravito en cours de route, ravito à l’arrivée quasi certain.
- 10 km : généralement 1 ravito intermédiaire + arrivée (schéma classique sur ce type de course).
- 21 km : au moins 2 ravitos intermédiaires + arrivée, pour rester cohérent avec les standards habituels.
On a tous en tête cette image : un bandeau de gobelets sur une table, des bénévoles qui encouragent, un coureur qui boit trop vite, s’étouffe à moitié, rit avec le voisin de course, puis repart. Ces moments font partie du charme de la course.
Conséquences pour la préparation
- Apprendre à boire en courant sur des petites quantités.
- Tester à l’entraînement la nutrition de course si vous visez le 21 km (gels, compotes, etc.).
- Travailler la gestion de l’effort : partir un peu en dedans, surtout si la fameuse côte arrive en milieu de course sur le 10 km.
Meneurs d’allure
Sur la fiche officielle de la course, il n’est pas fait mention de la présence de meneurs d’allure. Sur ce type d’événement de taille modeste, il est assez fréquent qu’il n’y en ait pas.
Cela implique :
- Vous devrez apprendre à gérer votre allure seul(e), sans ballon ni groupe officiel de référence.
- Le travail avec montre GPS, sensations, et repères de temps/km sera un point important de la préparation.
C’est aussi un joli défi : courir « sans filet », se connaître suffisamment pour ne pas exploser au pied de la côte, ni finir avec trop de regrets à l’arrivée.
Matériel spécifique à prévoir
Chaussures et tenue
- Chaussures de route classiques, avec bon amorti, adaptées à votre foulée.
- Pas besoin de chaussures de trail, le parcours est en goudron.
- Tenue légère, respirante, adaptée à une météo de fin d’été (short, débardeur ou tee-shirt technique).
- Casquette ou visière en cas de soleil, surtout en plein champ.
- Lunettes de soleil si vous y êtes sensible.
On a tous déjà fait l’erreur de venir en tee-shirt en coton sur une course : trempé au bout de 10 minutes, irritations, lourdeur. Sur une course comme celle-là, chaque détail de confort compte, surtout sur 21 km.
Hydratation et nutrition
- Pour le 5 km : pas besoin de matériel spécifique, un ravito à l’arrivée suffit.
- Pour le 10 km : selon la chaleur, une petite flasque souple peut être utile si vous aimez boire souvent.
- Pour le 21 km : intéressant de prévoir :
- une ceinture porte-bidons ou une flasque dans la main,
- quelques gels ou barres faciles à digérer.
L’idée n’est pas de se charger comme pour un ultra-trail, mais de rester autonome entre les ravitos, surtout si la météo est chaude et le vent asséchant.
Accessoires utiles
- Montre GPS pour gérer l’allure en l’absence probable de meneurs d’allure.
- Chaussettes techniques anti-frottements (surtout pour le 21 km).
- Un peu de crème anti-frottements (entre les cuisses, sous les bras) si vous êtes sujet aux irritations.
On n’oublie jamais sa première course où une paire de chaussettes mal choisie nous a gâché les 3 derniers kilomètres. Ce genre de détail se prépare autant que les séances de fractionné.
Spécificités par distance pour orienter la préparation
5 km
- Objectif : vitesse, découverte, plaisir.
- Parcours plat à légèrement vallonné, sans difficultés majeures.
- Intéressant pour travailler le départ rapide, la gestion du lactique, la lucidité à haute intensité.
10 km
- Objectif : chrono, mais avec une vraie gestion de la côte.
- 150 m de D+ sur la distance, concentrés en grande partie sur un passage identifiable comme « défi de la côte ».
- Demande un travail sur les variations de rythme : monter fort sans se griller, relancer au sommet.
21 km
- Objectif : endurance, gestion de course, mental.
- Profil globalement roulant, mais avec des bosses et surtout du vent potentiel.
- Demande une préparation axée sur la durée d’effort, l’économie de course et la nutrition.
On n’aborde pas ce semi comme un semi urbain parfaitement plat. On vient ici pour une course vivante, un peu irrégulière, où les sensations font le yo-yo. C’est ce qui la rend mémorable.
Ambiance et contexte de course
La Course des Deux Clochers à Colleret, c’est typiquement la course où :
- Les habitants du coin sont sur le pas de la porte pour encourager.
- On entend des « Allez, c’est bientôt fini ! » alors qu’il reste 3 km.
- On croise des coureurs de tous niveaux, du compétiteur équipé de la tête aux pieds au voisin venu « voir ce que ça donne » avec un dossard épinglé de travers.
Ce genre d’ambiance doit aussi être pris en compte dans la préparation mentale : accepter le côté imparfait, vivant, humain. Se préparer à courir parfois seul, parfois en petit groupe, parfois avec un enfant qui tend la main pour taper dans la vôtre.
Ce que cette course implique pour la future préparation
- Prendre en compte le dénivelé du 10 km et le profil exposé au vent pour le 21 km.
- Prévoir des séances de côtes et de relances sur route.
- Intégrer des sorties en campagne, sur routes ouvertes, pour habituer la tête et le corps aux longues lignes droites.
- Travailler la gestion de l’allure sans meneur, à la montre et aux sensations.
- Tester et valider le matériel : chaussures, tenue, hydratation, nutrition.
Avec ces éléments, vous avez une vision claire du terrain de jeu : des routes goudronnées, une côte qui pique sur le 10 km, un semi exigeant, une météo de fin d’été parfois joueuse, et une ambiance de village qui donne envie de se dépasser. Tout ce qu’il faut pour construire un plan d’entraînement riche, précis, et profondément adapté à cette Course des Deux Clochers à Colleret.
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