Défi Crapahut – Baulon

Défi Crapahut

Baulon (35580) 10 octobre 2026 Trail
Départ dans
J−81

Informations sur la course

Défi Crapahut propose 3 épreuves de 5 à 33 km, le 10 octobre 2026 à Baulon.

Informations clés des épreuves de Défi Crapahut
Épreuve Distance Départ
5 km 5 km
15 km 15 km
33 km 33 km

Défi Crapahut : préparer la course avec sérieux

Le Défi Crapahut aura lieu le 10 octobre 2026 à Guichen, en Ille-et-Vilaine, en Bretagne. Trois formats sont proposés : 33 km, 15 km et 5 km. Le 33 km part à 08:30, le 15 km à 10:00, et le 5 km à 11:00. Les inscriptions officielles indiquent aussi les tarifs de 11,0 €, 6,8 € et 5,8 € selon la distance.

Les informations publiques disponibles pour l’édition précédente à Guichen montrent un format de nature et de sentiers, avec un parcours long affiché autour de 32 km et 600 m de dénivelé positif. Cela suggère une course orientée terrain vallonné, où l’allure pure compte moins que la capacité à gérer les relances, les changements de rythme et les portions cassantes.

Pour vous préparer, travaillez trois axes simples. D’abord, les sorties en terrain souple et varié. Ensuite, le dénivelé, en montée comme en descente. Enfin, la tenue d’allure sur effort prolongé. Si vous courez le 33 km, il vous faut du fond. Si vous visez le 15 km, il vous faut de la tonicité et du seuil. Sur le 5 km, la vitesse spécifique reste utile, mais sans négliger l’échauffement et la fraîcheur.

Un plan d’entraînement bien construit vous évite l’erreur classique : courir trop vite les sorties faciles et pas assez les séances utiles. Sur ce type d’épreuve, une séance de côtes par semaine, une sortie longue progressive et un travail au seuil suffisent souvent à faire la différence. Si vous préparez le 33 km, ajoutez du temps de course en aisance respiratoire et testez votre nutrition en conditions réelles.

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Le piège principal, c’est de sous-estimer la fatigue musculaire. Sur terrain vallonné, les quadriceps prennent cher. En descente, le freinage coûte. En montée, le cardio grimpe vite. Partez avec une allure contrôlée. Gardez du jus pour la seconde moitié. C’est là que la course se joue. Pensez aussi à votre matériel : chaussures avec accroche fiable, chaussettes testées, et tenue adaptée à la météo d’automne. Rien de neuf le jour J.

À l’entraînement, simulez les conditions de course. Enchaînez des blocs en côtes. Travaillez la relance après une montée. Faites une sortie longue sur chemins si possible. Si vous avez besoin d’un cadre clair, suivez un plan d’entraînement personnalisé selon votre niveau, votre âge, votre objectif et votre nombre de sorties par semaine.

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

La préparation mentale compte aussi. Sur un format nature, il faut accepter les moments moins faciles sans se crisper. Vous avancez. Vous gérez. Vous restez propre dans l’effort. C’est souvent ce calme-là qui vous fait gagner des places et surtout de la confiance.

Pour l’information officielle de la course, consultez Klikego et, si vous cherchez les traces locales de l’événement, gardez aussi un œil sur Ouest-France. Le Défi Crapahut vous emmène à Guichen, dans un décor breton qui se mérite et qui se prépare bien.

Le parcours, le terrain et les repères utiles

Le Défi Crapahut se déroule à Guichen, commune d’Ille-et-Vilaine en Bretagne. Les éléments publics disponibles sur l’édition précédente décrivent un événement à dominante nature, avec sentiers et relief. Pour vous, cela signifie une préparation orientée vers les appuis, la gestion du souffle et la résistance musculaire.

  • 33 km : effort d’endurance, gestion fine de l’allure et alimentation à l’effort.
  • 15 km : course plus nerveuse, où le seuil et les relances font la différence.
  • 5 km : format court, à aborder vite mais proprement, sans partir au-dessus de vos moyens.

Si vous préparez cette course, observez une règle simple : plus le terrain est irrégulier, plus l’allure moyenne devient trompeuse. Courez à l’effort, pas au fantasme du chrono. C’est la meilleure façon de rester solide jusqu’à la ligne.

Infos pratiques pour votre préparation

Date : 10 octobre 2026.

Lieu : Guichen, Ille-et-Vilaine, Bretagne.

Départs : 08:30 pour le 33 km, 10:00 pour le 15 km, 11:00 pour le 5 km.

Distances officielles : 33 km, 15 km, 5 km.

La bonne préparation commence tôt. Testez votre ravitaillement, votre tenue et votre stratégie d’allure. Arrivez avec un corps prêt, et un mental calme. C’est souvent là que le Défi Crapahut se transforme en vraie belle course.

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Bon à savoir

Repères de terrain, dénivelé et profil des trois parcours

Le Défi Crapahut se joue sur un terrain de vallée bretonne, avec un relief qui use plus qu’il n’en a l’air. Les éditions précédentes évoquent un format long autour de 32 km avec environ 600 m D+ dans la vallée du Boël, ce qui donne une bonne idée du caractère du 33 km actuel. Le 15 km et le 5 km héritent de la même identité : nature, bosses, relances.

  • 33 km : vous pouvez vous attendre à un parcours avec plusieurs montées courtes à moyennes, des faux plats, et des descentes parfois cassantes. Rien de vertical, mais une succession de petites difficultés qui finit par peser.
  • 15 km : format plus nerveux, souvent construit autour d’un enchaînement de bosses, de passages en sous-bois, de changements d’appuis. Un terrain où l’on relance souvent, rarement à rythme constant.
  • 5 km : distance courte, mais le sol reste celui d’un trail nature. Quelques petits coups de cul, des virages serrés, des portions où l’on ne voit pas le chrono descendre aussi vite qu’on l’espérerait.

Sur ce type de parcours, la fatigue musculaire vient autant des descentes que des montées. Les quadriceps encaissent, les mollets travaillent dans les appuis. Vous aurez parfois l’impression de « ne pas avancer » alors que l’effort est bien là. C’est normal. Le Défi Crapahut est une course qui se mérite.

Nature du terrain et pièges d’appuis

  • Sentiers forestiers : racines, feuilles, humidité. Les pieds glissent vite si la pluie s’invite les jours précédents. Il faut accepter de lever un peu plus les genoux, de rester attentif.
  • Chemins de campagne : alternance de terre, gravier, parfois un peu de boue. On se croit à l’aise… puis une portion plus grasse oblige à ralentir.
  • Bords de rivière / vallée : zones souvent plus fraîches, plus humides. Les pierres peuvent être glissantes, les ornières retorses.

Anecdote fréquente : sur ce type de course, il y a toujours un passage où vous vous dites « ce tronçon ne paie pas de mine », et c’est justement là que les cuisses se rappellent à vous. Une montée courte, un chemin gondolé, et l’allure se délite si vous n’êtes pas préparé.

Météo d’octobre en Ille-et-Vilaine : froid relatif, humidité possible

En Ille-et-Vilaine, en octobre, les températures tournent généralement autour de 9°C à 17°C, avec quelques jours de pluie (souvent entre 3 et 8 jours sur le mois pour le département). Le climat reste frais mais supportable, à condition d’être bien couvert et de prévoir l’humidité.

  • Températures matinales : souvent proches de 9–12°C. Sur le 33 km, vous partez probablement avec une sensation de fraîcheur nette. Les mains et les oreilles peuvent piquer un peu au début.
  • Milieu de journée : la barre des 15–17°C est fréquente. Sur le 15 km et le 5 km, on peut vite se sentir « trop couvert » si l’on est parti avec une tenue trop chaude.
  • Pluie : le mois comporte quelques jours humides, avec un cumul de précipitations qui peut être sensible en Bretagne. Un terrain gras, sans être franchement détrempé, est très probable.

Vous pouvez avoir ce contraste typique des courses d’automne : départ en petite veste, souffle qui fait de la buée, puis une sensation de chaleur intérieure dès que l’effort s’installe. Beaucoup de coureurs regrettent d’avoir gardé trop de couches au bout de 20 minutes. Mieux vaut anticiper.

Tenue et gestion de la température

  • 33 km : misez sur le principe de l’oignon. Première couche technique respirante, manchettes ou petite couche que vous pouvez enlever. Vous allez passer plusieurs heures dehors : vous serez tour à tour froid, puis chaud, puis à nouveau refroidi dans les parties exposées.
  • 15 km : un haut technique à manches longues ou un t-shirt avec manchettes peut suffire. Vous aurez vite chaud. Un coupe-vent léger sans être étouffant peut être utile en cas de vent ou d’averse.
  • 5 km : ne vous surcouvrez pas. Un t-shirt technique ou un haut léger, éventuellement manche longue selon votre sensibilité au froid. Le corps se réchauffe vite, la course est courte.

L’émotion est souvent la même : ce moment où vous attendez sur la ligne, un peu frigorifié, puis quelques minutes après le départ vous sentez la chaleur monter dans les épaules, le souffle s’installer. C’est à ce moment-là que l’on est heureux d’avoir choisi la bonne couche, ni trop, ni trop peu.

Matériel spécifique à prévoir

Chaussures et appuis

  • Chaussures avec accroche : privilégiez un modèle de trail avec crampons efficaces. Sur sol humide, les sections en descente peuvent devenir délicates. Une bonne accroche vous permet d’oser poser le pied avec confiance.
  • Stabilité : évitez les chaussures trop hautes et instables si vous êtes sujet aux entorses. Les racines et les pierres en sous-bois surprennent vite quand la fatigue arrive.
  • Test à l’entraînement : rien de neuf le jour J. Faites au moins une sortie longue sur terrain similaire avec le modèle choisi, et si possible avec les chaussettes et la tenue complètes.

Textile et accessoires

  • Haut technique respirant : indispensable pour gérer l’alternance de frais et d’effort soutenu.
  • Bas de course : cuissard ou short de trail avec poches. Sur 33 km, les poches pour gels, barres, flasks sont très utiles.
  • Manchettes / gants légers : souvent sous-estimés. En Bretagne, un vent frais sur une crête ou un chemin dégagé peut vite refroidir les extrémités.
  • Casquette ou buff : utile à la fois contre la pluie fine, le vent, et pour conserver un peu de chaleur autour de la tête.
  • Lampe frontale : à priori peu nécessaire sur cette édition vu les horaires, mais si vous aimez faire des reconnaissances très tôt ou tard, pensez-y pour l’entraînement.

Hydratation, nutrition et portage

  • 33 km :
    • Prévoir un gilet de trail ou une ceinture avec au moins un flasque (500 ml) et des gels/barres.
    • Un petit sac permet aussi d’emporter une couche légère supplémentaire, utile si une averse surprise survient.
    • Entraînez-vous à boire et manger en courant, sur terrain irrégulier. Les ravitos arrivent, mais pas toujours au moment exact où votre corps les réclame.
  • 15 km :
    • Une ceinture avec un flasque léger et 1–2 gels suffit souvent. Mais si le terrain est cassant, vous pouvez être content d’avoir un peu plus d’autonomie.
  • 5 km :
    • Pour la plupart des coureurs, vous pouvez courir sans portage, en misant sur l’hydratation avant et après la course.
    • Si vous partez prudent ou dans une logique de découverte, une petite flasque peut rassurer.

Beaucoup de coureurs ont déjà vécu ce moment : on s’est dit « les ravitos suffiront », et puis on sent un léger coup de mou entre deux points. Un gel bien placé, une gorgée d’eau à la ceinture, et le monde change. Vous passez d’un coureur qui subit à un coureur qui gère.

Ravitaillements et meneurs d’allure : ce qu’il faut anticiper

Les éditions précédentes du Défi Crapahut, et les standards des courses nature de ce format, suggèrent des ravitaillements réguliers sur le parcours, surtout pour la distance longue. Les détails précis peuvent varier d’une année à l’autre, mais vous pouvez raisonnablement anticiper :

  • Sur 33 km : plusieurs ravitos intermédiaires (solide et liquide), plus un ravitaillement à l’arrivée. Attendez-vous à y trouver de l’eau, des boissons sucrées, du salé (type biscuits, fromage, saucisson) et du sucré (bananes, fruits secs, gâteau).
  • Sur 15 km : en général au moins un ravito sur le parcours, plus celui de l’arrivée.
  • Sur 5 km : souvent pas de ravito intermédiaire, mais un ravitaillement final.

Concernant les meneurs d’allure, ce type de course nature régionale n’en propose pas toujours. Sur les formats trail vallonnés bretons de cette taille, la présence de meneurs d’allure n’est pas systématique. Il est donc prudent de ne pas compter

Il y a souvent une petite scène touchante autour des ravitos : des bénévoles qui encouragent, des coureurs qui se jettent sur les quartiers d’orange, d’autres qui prennent le temps de remplir soigneusement leurs flasks. Vous, à ce moment, avez le choix : repartir trop vite, ou profiter de quelques secondes pour respirer, sourire, reprendre vos esprits. Ce sont souvent ces micro-pauses intelligentes qui sauvent la fin de course.

Points spécifiques par distance pour la préparation matérielle

33 km : gérer l’autonomie et la météo changeante

  • Autonomie en eau : prévoyez de pouvoir tenir au moins 45–60 minutes entre deux ravitos sans souci. Entraînez-vous à boire par petites gorgées, même quand le chemin vous secoue.
  • Nutrition : testez vos gels, barres ou compotes sur terrain vallonné. Un gel qui passe bien sur route peut surprendre l’estomac quand le diaphragme monte et descend au rythme des côteaux.
  • Protection contre la pluie : une mini veste imperméable et respirante dans le sac peut faire la différence si une averse froide s’invite. En Bretagne en octobre, être mouillé plus d’une heure sans protection peut devenir très inconfortable.
  • Prévention des frottements : crèmes anti-frottements sur les zones sensibles (entre-cuisses, tétons, ceinture du sac). Sur 33 km, un petit frottement au 10e km devient un gros problème au 28e.

15 km : légèreté et efficacité

  • Matériel réduit : tout ce qui ne vous sert pas vous ralentit. Une ceinture simple, un flasque, 1–2 gels, et c’est souvent suffisant.
  • Chaussures réactives mais accrocheuses : un bon compromis entre dynamisme et sécurité d’appui.
  • Protection au vent : un haut qui coupe légèrement le vent peut être utile si le parcours emprunte des zones dégagées.

5 km : simplicité, mais rigueur

  • Tenue légère : ne pas s’encombrer. Vous avez besoin de liberté de mouvement, de respiration, de sensation de légèreté.
  • Échauffement complet : même si ce n’est « que » 5 km, prenez le temps de vous échauffer correctement, surtout par temps frais. Les ischios et les mollets n’aiment pas les départs à froid.
  • Chaussures : un modèle trail si le terrain est vraiment nature, ou un hybride route/trail si le parcours comporte des parties plus roulantes.

Conseils pratiques supplémentaires pour le jour J

Gestion de l’humidité et du vent

  • Anticiper le sol humide : même sans pluie le jour de la course, la Bretagne en octobre peut offrir des sentiers déjà trempés par les jours précédents. Entraînez-vous à courir dans la boue, à choisir vos trajectoires (bord de chemin, zones plus drainées).
  • Vent breton : un vent de face sur une section exposée peut briser le moral plus vite qu’une montée. Habituez-vous, à l’entraînement, à courir quelques blocs contre le vent en maintenant votre calme.

Gestion du mental sur terrain vallonné

  • Accepter les variations de rythme : sur ce type de course, le tempo n’est jamais parfaitement stable. Vous alternez montée lente, descente prudente, plat en relance. C’est normal. Ne vous jugez pas sur le chrono au kilomètre.
  • Segmenter le parcours : pour le 33 km, pensez en sections (par exemple entre deux grosses bosses, ou entre deux ravitos). Chaque « mini-étape » franchie donne un petit boost mental.
  • Rester souple en descente : beaucoup de coureurs se crispent par peur de tomber. Le résultat : quadriceps qui brûlent, genoux qui grincent, mental qui se durcit. Travaillez la souplesse, la légère flexion de genou, le regard loin devant.

Vous aurez sûrement un moment où vous vous direz : « Pourquoi je suis venu ici, dans ce chemin boueux, avec ce vent qui se moque de moi ? ». Puis un virage plus loin, une vue sur la vallée, un encouragement d’un bénévole, et le cœur se réchauffe. C’est aussi pour ces émotions-là que l’on prépare le Défi Crapahut avec sérieux.

Météo attendue le jour J à Baulon

D'après les 10 dernières années (moyennes 2016–2025)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
18°
Max. moyen
extrême 27°
11°
Min. moyen
extrême 6°
18 km/h
Vent moyen
rafales 82
Historique de la météo du 10 octobre depuis 10 ans
🌧️ 15° 2016
☁️ 17° 2017
🌧️ 23° 2018
🌧️ 17° 2019
🌧️ 14° 2020
☁️ 18° 2021
🌧️ 19° 2022
☀️ 26° 2023
🌧️ 16° 2024
☁️ 18° 2025
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

Le Défi Crapahut 2026, à Guichen, propose trois formats : un parcours « Défi » de 33 km avec 800 m D+, un parcours guidé de 15 km (environ 350 m D+) et un parcours familial de 5 km type Escape Game. Le 33 km s’apparente à une vraie randonnée sportive / trail long : il exige une bonne endurance, des sorties longues régulières et de l’expérience en terrain vallonné. Le 15 km convient à des coureurs ou randonneurs déjà actifs, tandis que le 5 km reste accessible à tous, à gérer tranquillement en famille.

Sur le Défi Crapahut 33 km (800 m D+), la difficulté réside surtout dans la durée d’effort et la succession de côtes et descentes. Pour bien gérer votre allure, partez sur une vitesse environ 30 à 45 secondes/km plus lente que votre allure habituelle sur route, et marchez sans culpabiliser dans les montées les plus raides. Visez un effort en respiration confortable, capable de tenir 4 à 6 heures selon votre niveau. Le profil vallonné impose de rester économe en début de parcours pour finir fort et limiter la fatigue musculaire.

Pour préparer le Défi Crapahut, prévoyez 2 à 4 sorties par semaine avec : 1 sortie longue progressive (1h30 à 3h selon la distance visée), 1 séance en côtes (répétitions de montées de 1 à 3 minutes pour habituer vos cuisses au D+), et 1 footing facile pour récupérer. Intégrez des chemins, singles et passages boueux pour vous rapprocher des conditions réelles. Habituez-vous à marcher-courir dans les montées et à garder une foulée légère en descente pour préserver vos articulations et sécuriser votre appui.

L’organisation demande d’apporter votre gobelet et votre gourde, aucune bouteille d’eau ne sera distribuée. Prévoyez donc un sac ou ceinture avec flasque ou poche à eau, plus un gobelet souple pour les points de ravitaillement. Côté matériel : chaussures de trail avec bonne accroche, chaussettes techniques, tenue adaptée à la météo, coupe-vent léger si besoin. Pour le 33 km, ajoutez quelques aliments personnels (gels, barres, fruits secs) pour compléter les ravitaillements et tester en amont ce qui vous convient le mieux sur effort long.

Préparez votre course en 7 questions

Le Défi Crapahut se prépare avec méthode, surtout si vous visez le 33 km, le 15 km ou le 5 km. Le relief, le rythme et la gestion de l’effort feront la différence le jour J. Avec un plan d’entraînement adapté, vous arriverez plus solide, plus lucide, et surtout plus serein sur les portions exigeantes.

Chez Preparun, on vous aide à transformer l’envie en ligne de départ maîtrisée. Vous ne laissez pas votre forme au hasard. Vous la construisez, sortie après sortie.

Plan personnalisé pour

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Plan d'entraînement bien reçu. Bien que je recherche pas la performance, le plan me semble un peu léger ou plus précisément pas suffisamment "exigeant".
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Vos prépas sont top et complètes. Elles me donnent un bon repère dans ma préparation et ma diète, et à chaque fois, mes objectifs sont atteints. Merci beaucoup pour votre…
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6 décembre 2025
Super programme, merci! Maintenant à moi de jouer.
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13 mai 2026
très satisfait du plan proposé. Maintenant il n y a plus qu'à voir les résultats en septembre et espéré qu il n' y aura pas de soucis pendant la prépa.
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J ai bien reçu mon planning d entraînement. Il m a l air très complet, que se soit les astuces, la préparation physique, l alimentation. Merci à vous.
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Top
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Sofia Alvarez
Mis à jour le 14 juillet 2026
Article rédigé par :
Sofia Alvarez est issue de l’athlétisme et du cross-country, disciplines qui ont forgé son goût pour l’effort intense et la précision à l’entraînement. Compétitrice dans l’âme,…... lire la suite
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