Foulée des brettes – Corbeil essonnes

Foulée des brettes

Corbeil essonnes (91100) 20 septembre 2026 Trail
Départ dans
J−16

Informations sur la course

Foulée des brettes propose 2 épreuves de 12 à 21 km, le 20 septembre 2026 à Corbeil essonnes.

Informations clés des épreuves de Foulée des brettes
Épreuve Distance Départ
12 km 12 km
21 km 21 km

Vous êtes inscrit à la Foulée des brettes. C’est une belle décision. Reste à transformer cette date de septembre en journée de plaisir, de maîtrise et de confiance. Tout va se jouer dans votre préparation, votre gestion de l’allure et votre façon d’aborder le terrain.

La Foulée des brettes : un trail nature en Essonne

La Foulée des brettes se déroule à Villabé, dans l’Essonne, au cœur d’un environnement typique d’Île-de-France : chemins forestiers, sentiers en sous-bois, portions de terre, quelques zones plus roulantes, parfois un peu de boue selon la météo.

Le départ et l’arrivée se font au complexe sportif Paul Poisson, rue du Chemin Vert à Villabé, autour d’un village partenaires animé, avec bénévoles et stands, dans une ambiance conviviale et solidaire.

La course est organisée avec le soutien de l’association locale Villabé Courir pour le Plaisir, au profit de l’association ELA, ce qui donne une dimension solidaire forte à l’événement.

Vous partez tôt le matin : 12 km à 07h00, 21 km à 07h30. Horaires matinaux qui imposent une bonne gestion du petit-déjeuner et de l’échauffement, mais qui jouent en votre faveur pour la température et la fraîcheur mentale.

Comprendre le parcours : terrain, profil, pièges

Le parcours de la Foulée des brettes est un vrai trail « nature » : chemins forestiers, sentiers parfois étroits, quelques faux-plats, des relances régulières.

Sur le 12 km, attendez-vous à :

  • Un départ plutôt roulant pour étirer le peloton.
  • Des passages en sous-bois avec virages, relances et changements de rythme.
  • Quelques côtes courtes où l’on passe facilement du footing au travail au seuil.
  • Un retour plus rapide si vous avez gardé du jus, avec des portions où l’allure se rapproche de votre allure 10 km.

Sur le 21 km, la logique change :

  • Un profil plus exigeant mentalement : durée d’effort plus longue, gestion du rythme impérative.
  • Des zones forestières répétées, qui fatiguent les appuis et exigent une bonne stabilité.
  • Des moments où il faudra accepter de ralentir, voire marcher quelques mètres dans les côtes, pour préserver votre énergie.

Terrain majoritairement souple (terre, sentier), idéal pour les articulations mais piégeux si vous manquez d’habitude : feuilles, racines, petits trous. Objectif : rester concentré sans se crisper.

Ravitaillements : sur ce type de format en Essonne, on trouve généralement un ravitaillement en milieu de parcours sur les distances les plus longues, plus un ravitaillement à l’arrivée. Vérifiez les infos de votre édition sur le site officiel Villabé ou sur le site dédié fouleedesbrettes.fr pour adapter votre stratégie d’hydratation.

Préparer la Foulée des brettes : structurer votre plan d’entraînement

Pour réussir la Foulée des brettes, vous avez besoin d’un vrai plan d'entraînement structuré, pas seulement de sorties « au feeling ». L’objectif : arriver avec une base d’endurance solide, une capacité à tenir votre allure cible et des jambes habituées au terrain.

Sur le 12 km, votre préparation doit viser :

  • Une endurance confortable jusqu’à 1h15–1h30 de course.
  • Un travail d’allure proche de votre allure 10 km, mais en contexte trail.
  • Des séances de fractionné au seuil (type 3 × 8' ou 4 × 6' à allure soutenue) pour encaisser les changements de rythme.

Sur le 21 km, le cœur du travail se fait sur :

  • Des sorties longues de 1h45 à 2h15, avec des portions courues en terrain varié.
  • Un renforcement de votre seuil aérobie (footings en aisance respiratoire, mais suffisamment longs).
  • Des blocs de 20–30' à allure semi-marathon ou légèrement en dessous, pour habituer votre corps à tenir un effort continu.

Dans tous les cas, votre plan d'entraînement doit intégrer des semaines de charge progressive, un cycle de consolidation, puis une phase d’allègement avant la course. Vous n’avez pas besoin de « casser tout » à l’entraînement, mais de répéter des séances ciblées, régulièrement.

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Si vous courez 2 fois par semaine, on mise sur :

  • Une sortie footing travaillé (avec des variations d’allure, des côtes, des portions au seuil).
  • Une sortie plus longue, en terrain similaire à celui de Villabé, pour habituer les appuis et le mental.

À 3–4 sorties par semaine, on ajoute :

  • Une séance de fractionné court (30/30, 40/20, 200–300 m) pour la vitesse de base.
  • Une séance de côtes (8 à 12 répétitions de 45'' à 1' en côte) pour la puissance et la résistance musculaire.

Pour les coureuses, la dimension hormonale et la gestion de la fatigue jouent un rôle clé : ajustez les intensités autour de vos cycles, ne forcez pas sur les jours de grande fatigue, et privilégiez le renforcement du tronc et des hanches pour stabiliser les appuis sur terrain irrégulier.

Entraînement spécifique : terrain, allure, mental

La Foulée des brettes se gagne (ou se vit pleinement) sur la capacité à gérer l’intensité. C’est un trail, pas une course sur route lisse.

Quelques axes incontournables pour votre entraînement :

  • Travail de côtes : au moins une séance spécifique toutes les 1 à 2 semaines. Monter en courant à allure soutenue, redescendre en footing, rester concentré sur la foulée. Objectif : transformer les montées en « temps de travail » plutôt qu’en rupture.
  • Terrain varié : sortir du bitume. Chemins, parcs, forêts, sentiers avec racines et petites bosses. Plus votre corps connaît ce type de terrain, moins il se fatigue le jour J.
  • Allure maîtrisée : séances en « allure course » sur des blocs de 10–20', en intégrant de petites montées. Vous apprenez à sentir quand vous êtes trop rapide, ou au contraire trop prudent.
  • Renforcement musculaire : gainage, travail des chevilles, fentes, squats. Deux fois par semaine, même 15 minutes, font une vraie différence sur la stabilité et la résistance à la fatigue.

Sur le 12 km, pensez « agressif mais contrôlé » : un départ mesuré, puis une montée progressive en intensité entre le km 4 et le km 10, pour finir fort sans exploser.

Sur le 21 km, pensez « gestion » : partir clairement en dessous de votre allure cible pendant les premiers kilomètres, laisser le corps se mettre en route, préserver les jambes dans les côtes, et n’accélérer que si vous avez encore du jus à partir du dernier quart du parcours.

Le mental est central : accepter les moments de moins bien, ne pas paniquer sur une côte ou un passage boueux, rester concentré sur votre respiration et votre foulée. C’est ce qui fait la différence sur un trail nature comme la Foulée des brettes.

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

Matériel et infos pratiques pour le jour J

Pour la Foulée des brettes, pensez matériel simple mais efficace :

  • Chaussures de trail avec une accroche correcte (crampons), adaptées aux terrains mixtes (forêt, chemin).
  • Tenue légère, respirante, avec une couche supplémentaire si la température est fraîche au petit matin.
  • Ceinture ou petit sac d’hydratation surtout pour le 21 km, afin de ne pas dépendre uniquement des ravitaillements.
  • Une frontale peut être utile si vous avez un déplacement matinal ou un échauffement dans la pénombre, même si le départ reste en journée.
  • Préparation de votre petit-déjeuner : pris 2 à 3 heures avant le départ, digeste, sans excès de fibres.

Retrait des dossards et inscriptions sur place se font habituellement au gymnase Paul Poisson, dès le début de la matinée, avec parking gratuit à proximité. Pour votre organisation, anticipez votre heure d’arrivée, l’échauffement (15–20 minutes progressives), et une reconnaissance minimale du départ si possible.

Enfin, pensez à consulter les consignes et le règlement sur Villabé ou fouleedesbrettes.fr afin d’optimiser votre jour J (documents à fournir, horaires précis, éventuelles barrières horaires).

Avec une préparation structurée, un plan d'entraînement ajusté à votre niveau et quelques sorties en terrain nature, la Foulée des brettes à Villabé peut devenir un rendez-vous fort de votre saison, dans un décor francilien simple mais attachant.

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Bon à savoir

Profil des parcours : distances, dénivelé, gestion de l’effort

Vous avez devant vous un 12 km et un 21 km. Deux mondes différents. Deux façons de courir. Deux façons de se préparer.

12 km : rythme, relances, intensité

  • Distance courte mais engagée : vous serez vite dans le dur si vous partez trop vite. Le 12 km se court souvent proche de votre allure 10 km, avec les contraintes du trail en plus.
  • Dénivelé modéré mais présent : attendez-vous à une succession de petites côtes, faux-plats montants, descentes courtes. Rien d’alpin. Mais des montées répétées qui cassent le rythme.
  • Effort type : 1h00–1h30 de course pour beaucoup de coureurs. Il vous faut une base d’endurance suffisante pour encaisser cette durée sans vous effondrer sur les 3 derniers kilomètres.
  • Clé de réussite : accepter les changements d’allure. Vous ne serez jamais « dans un tunnel » d’allure stable. Le corps doit savoir passer du footing à l’allure seuil, puis revenir au calme.

21 km : endurance, gestion, lucidité

  • Vous entrez dans le registre semi-marathon trail. Ce n’est plus une simple course rapide. C’est un effort prolongé, qui se joue autant dans la tête que dans les jambes.
  • Dénivelé cumulé plus marqué : la répétition des montées et descentes finit par peser. Même si chaque côte prise isolément semble « faisable », l’accumulation fatigue les cuisses et les mollets.
  • Effort type : 2h00 à plus de 3h00 pour une grande partie des coureurs. Vous devez apprendre à gérer vos réserves. À ne pas vous laisser embarquer par l’euphorie du départ.
  • Clé de réussite : accepter de marcher sur certaines sections. C’est une stratégie, pas un échec. Mieux vaut 20 secondes de marche pour faire redescendre la fréquence cardiaque qu’un kilomètre à bloc qui vous laisse vidé.

Terrain, pièges et spécificités du tracé

Ce trail se court sur un terrain typique d’Île-de-France : vous ne serez pas en haute montagne, mais le sol ne vous fera pas de cadeau.

Nature du terrain

  • Chemins forestiers et sous-bois : terrain souple, agréable pour les articulations, mais parfois glissant, surtout après la pluie. Les appuis doivent être dynamiques, mais vigilants.
  • Sentiers étroits : vous serez parfois en file indienne. Anticipez vos dépassements, ne vous énervez pas. Gardez votre calme, votre souffle. Le mental se construit là.
  • Portions plus roulantes : quelques zones permettent de relancer franchement, de retrouver une allure de route. Moments précieux pour reprendre du temps… mais aussi pour se cramer si vous exagérez.
  • Boue possible : selon les pluies des jours précédents, certains tronçons peuvent devenir très gras. Les chevilles travaillent plus. Les quadriceps brûlent dans les montées.

Pièges classiques du parcours

  • Départ trop rapide sur les sections roulantes : vous vous sentez léger, tout va bien… puis les premières côtes arrivent. Et la note est salée.
  • Manque de vigilance sur les racines et trous : un regard trop haut, une seconde d’inattention, et c’est la cheville qui vrille ou la chute.
  • Relances mal gérées : après chaque petite montée, l’envie de « remettre du rythme » est forte. Si vous le faites systématiquement, vous explosez avant la fin.
  • Derniers kilomètres : le retour vers le complexe sportif est souvent plus rapide, mais les jambes sont lourdes. Il faut garder un peu de réserve pour finir en maîtrise, pas dans la souffrance totale.

Météo probable en Essonne fin septembre : ce que cela change pour votre course

Vous courez en fin d’été / début d’automne. Une période charnière. Ni l’hiver, ni les chaleurs extrêmes… mais un climat qui peut surprendre.

Températures habituelles

  • Matin frais : souvent autour de 10–14°C au petit matin en Essonne à cette période. Vous pouvez avoir un peu froid au départ, mais c’est une température idéale pour courir.
  • Montée progressive : les températures peuvent grimper vers 16–20°C dans la matinée. Sur 21 km, cela compte. L’effort devient plus exigeant si le soleil s’installe.

Conditions possibles

  • Humidité fréquente : rosée, brouillard léger, sol humide. Les premières sections peuvent être un peu glissantes.
  • Pluie pas rare : une averse la veille suffit à rendre les sous-bois boueux. Préparez-vous mentalement à courir avec des pieds mouillés. Ce n’est pas dramatique. Mais cela change les appuis.
  • Vent léger : en forêt, vous êtes relativement protégé, mais quelques zones ouvertes peuvent être plus exposées.

Implications pour votre préparation

  • Intégrer des sorties sous la pluie ou sur sol humide dans votre entraînement. Pour que le jour J, un terrain gras ne soit pas un choc.
  • Tester vos vêtements en conditions fraîches. Vous devez savoir si vous supportez un départ avec une petite couche supplémentaire que vous enlèverez ensuite.
  • Préparer une stratégie d’hydratation même s’il ne fait pas très chaud : la déshydratation existe aussi à 15°C. Surtout sur 21 km.

Ravitaillements et hydratation : adapter votre stratégie

Les formats proposés dans la région et les informations des éditions précédentes montrent un schéma classique de ravitaillements intermédiaires + ravitaillement d’arrivée. Vous ne pouvez pas vous reposer uniquement sur le hasard.

Sur 12 km

  • Probabilité forte d’un ravitaillement unique en milieu de course, plus celui de l’arrivée. Cela implique que vous devez être capable de tenir environ 6–7 km sans ravito.
  • Pour beaucoup de coureurs, cela suffit. Mais si vous avez tendance à vite « sécher », une petite flasque ou une ceinture légère peut vous apporter une sécurité mentale.
  • Objectif : boire quelques gorgées au ravito, ne pas s’y éterniser, repartir vite, mais sans précipitation.

Sur 21 km

  • Attendez-vous à plusieurs points de ravitaillement (au moins un au milieu, parfois un second selon le découpage), en plus de l’arrivée. C’est indispensable sur ce type de durée.
  • Hydratation : vous ne devez jamais attendre d’avoir vraiment soif pour boire. Quelques gorgées toutes les 15–20 minutes sont un bon repère.
  • Solide : sur 21 km, un apport énergétique léger (morceaux de banane, barre, gel testé à l’entraînement) peut faire la différence à partir du 15e kilomètre.
  • Stratégie : repérez à l’avance la position des ravitos sur le plan de course, s’ils sont disponibles. Vous gérez alors vos réserves avec plus de sérénité.

Adapter votre équipement aux ravitaillements

  • 12 km : une simple petite bouteille ou une flasque souple peut suffire. Beaucoup de coureurs courent cette distance avec très peu de matériel.
  • 21 km : un gilet ou une ceinture d’hydratation devient pertinent. Vous gardez votre rythme, vous ne dépendez pas totalement des tables de ravito.

Meneurs d’allure : ce qu’il faut anticiper

Sur des trails nature de ce type en Essonne, la présence de meneurs d’allure n’est pas systématique. Les éditions précédentes mettent surtout l’accent sur l’ambiance, la solidarité, le village partenaires et le soutien à ELA, mais ne mentionnent pas clairement de meneurs d’allure dédiés.

  • Vous devez donc partir du principe que vous serez responsable de votre rythme. Vous ne pouvez pas compter sur un groupe cadré par un meneur.
  • Entraînez-vous à sentir votre allure sans regarder votre montre toutes les 10 secondes : blocs de 10–20 minutes « à la sensation » sont précieux.
  • Si des meneurs d’allure sont finalement annoncés par l’organisation, considérez cela comme une aide, pas comme une béquille : gardez votre plan, ne vous laissez pas happer par un groupe trop rapide pour vous.

Matériel : adapter finement à la distance et au profil

Chaussures

  • Profil trail polyvalent recommandé : crampons suffisants pour accrocher dans la boue et sur terre humide, mais pas trop agressifs pour garder du confort sur les portions roulantes.
  • Si vous ne courez que sur 12 km et que le terrain est annoncé sec, des chaussures « road-to-trail » peuvent suffire. Sur 21 km et en cas de pluie récente, de vraies chaussures de trail sont plus sécurisantes.

Tenue

  • Haut technique respirant : manche courte ou manche longue légère selon votre sensibilité au froid.
  • Couche amovible : petit coupe-vent ou manchettes que vous pouvez enlever facilement quand le corps monte en température.
  • Bas : short ou corsaire selon vos habitudes. Pensez au frottement des cuisses sur une durée prolongée, surtout sur 21 km.
  • Chaussettes : adaptées au trail, limitant les ampoules, supportant l’humidité. Ne partez pas avec une paire neuve le jour J.

Hydratation et portage

  • 12 km : ceinture simple, flasque à la main, voire rien du tout si vous savez que les ravitos suffisent pour vous. Légèreté maximale pour garder de la vitesse.
  • 21 km : gilet d’hydratation avec 1 ou 2 flasques, plus éventuellement une petite poche pour un gel ou une barre. Vous devez pouvoir boire sans vous arrêter.

Accessoires utiles

  • Casquette ou bandeau : protège du soleil ou retient la transpiration, même si les sous-bois sont majoritaires.
  • Lunettes de soleil si vous êtes sensible à la lumière dans les parties ouvertes.
  • Montre GPS : vous aide à contrôler votre allure, mais ne doit pas devenir une obsession. Le terrain fausse de toute façon les repères purement chronométriques.
  • Frontale : uniquement utile pour vos déplacements très tôt ou un échauffement dans la pénombre. Le cœur de la course se fait en plein jour.

Préparation spécifique au terrain : ce que vous devez intégrer avant le jour J

Adapter votre entraînement au 12 km

  • Travail sur côtes courtes : répétitions de montées de 30'' à 1', avec descente en footing. Vous habituez vos jambes aux changements rapides de pente.
  • Sorties en terrain varié : parcs, sous-bois, chemins mixtes. Le jour de la course, vous ne devez pas découvrir ce type de surface.
  • Exercices de stabilité des chevilles : passage sur chemins irréguliers, petits sauts latéraux, renforcement, pour diminuer le risque de blessure sur les racines et ornières.

Adapter votre entraînement au 21 km

  • Sorties longues en nature : vous devez confronter votre corps à 1h45–2h15 d’effort sur terrain vallonné. Le mental se construit là, en silence.
  • Apprendre à manger et boire en courant : tester gels, barres, fruits en sortie longue. Ne laissez pas les ravitos de la course être votre premier essai.
  • Travailler la gestion de l’allure : départ volontairement plus lent sur vos sorties longues, accélération progressive en fin de séance. Vous reproduisez ce que vous ferez sur le 21 km.

Préparation physique et prévention des blessures

Renforcement ciblé pour ce trail

  • Gainage (planches, variantes dynamiques) : un tronc solide vous permet de rester stable sur les sentiers, de mieux encaisser les descentes.
  • Chevilles : montées sur pointes, exercices sur surface instable, sauts contrôlés. Vous habituez vos articulations aux micro-instabilités du terrain.
  • Cuisse et fessiers : squats, fentes, montée de banc ou de marche. Sur 21 km, ce travail fait la différence à partir du 15e kilomètre.

Spécificités pour les coureuses

  • Gestion des variations hormonales pendant votre cycle : vous pouvez adapter l’intensité des séances les plus dures en fonction des périodes où la fatigue est plus présente.
  • Renforcement du bassin et des hanches : très important sur terrain irrégulier pour éviter les douleurs de genou ou de hanche.

Stratégie mentale : apprivoiser le terrain et l’effort

  • Sur 12 km : pensez « contrôle, puis ambition ». Le but est d’arriver au milieu du parcours avec de la marge, puis d’oser accélérer si les sensations sont bonnes.
  • Sur 21 km : pensez « patience, humilité, lucidité ». Vous ne gagnez rien à faire un premier tiers trop rapide. Vous gagnez tout à garder une tête froide quand la fatigue monte.
  • Acceptez les moments de doute : un passage boueux, une côte raide, un faux-plat interminable… Ils font partie du jeu. Vous respirez. Vous vous reconcentrez. Vous repartez.
  • Utilisez le village sportif et l’ambiance solidaire comme appui mental : vous n’êtes pas seul, vous courez dans un cadre qui porte un message fort et humain.

Avec ces éléments concrets en tête – terrain, météo, dénivelé, ravitaillements, matériel – vous pouvez construire un entraînement qui colle à la réalité de la Foulée des brettes. Et transformer le jour de course en une vraie expérience de confiance, d’émotion et de maîtrise.

Météo attendue le jour J à Corbeil Essonnes

D'après les 10 dernières années (moyennes 2016–2025)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
21°
Max. moyen
extrême 31°
12°
Min. moyen
extrême 6°
17 km/h
Vent moyen
rafales 80
Historique de la météo du 20 septembre depuis 10 ans
🌧️ 21° 2016
🌧️ 17° 2017
☁️ 26° 2018
☀️ 23° 2019
☁️ 27° 2020
🌧️ 19° 2021
☁️ 17° 2022
☁️ 24° 2023
🌧️ 22° 2024
🌧️ 24° 2025
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

La Foulée des brettes 2026 est une course nature à Villabé, avec un tracé mêlant routes et chemins, et un profil vallonné typique de l’Essonne.
Le dénivelé reste raisonnable mais comprend plusieurs côtes et relances, ce qui en fait un parcours plus exigeant qu’un 10 km plat.
À l’entraînement, prévoyez des sorties sur terrain mixte (route + chemins) et des séances de côtes pour habituer vos jambes aux changements de rythme et aux appuis en nature.

La Foulée des brettes n’est pas une course de montagne, mais son profil vallonné, les portions en chemin et les relances la rendent plus exigeante qu’une course 100 % route.
Un coureur déjà capable de tenir 45 à 60 minutes en footing continu peut bien vivre la plus petite distance.
Pour la plus longue, il est préférable d’avoir déjà couru une épreuve de type 10 km ou trail court et de suivre un plan structuré sur plusieurs semaines.

Sur la Foulée des brettes, le secret est un départ prudent : les premiers kilomètres doivent être courus légèrement en dessous de votre allure objectif, surtout si ça monte.
En montée, acceptez de ralentir (voire de raccourcir la foulée) pour garder votre souffle, et utilisez les descentes pour relancer sans sprinter.
À l’entraînement, intégrez des blocs à allure cible sur terrain vallonné pour apprendre à garder un effort régulier malgré le dénivelé.

Privilégiez des chaussures de trail polyvalentes ou route/trail, avec une bonne accroche pour les chemins mais assez dynamiques pour les portions roulantes.
En septembre, prévoyez une tenue modulable : T-shirt technique, éventuellement manchettes ou coupe-vent léger selon la météo.
Hydratez-vous régulièrement : utilisez les ravitaillements officiels et, si vous êtes plutôt lent·e ou sensible à la chaleur, emportez une petite flasque ou ceinture pour boire entre deux tables.

Pour la Foulée des brettes 2026, vous pouvez créer sur preparun.com un plan 100 % personnalisé à votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties par semaine.
Le Starter Run est un plan gratuit, idéal pour démarrer une préparation structurée et arriver serein sans surcharge.
La Finisher Line est un plan complet et payant, plus précis et exigeant, conçu pour arriver vraiment prêt le jour J, en tenant compte des distances et du dénivelé spécifiques de la course.
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Préparez votre course en 7 questions

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Plan personnalisé pour

Foulée des brettes

Étape 1 / 9 Course

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Suzie
13 octobre 2025
Plan d'entraînement génial !
Béatrice
6 décembre 2025
Merci pour le plan qui m est d' une grande utilité
Harie
11 novembre 2025
C’est top ce plant d’entraînement Merci
Aurélie
8 février 2026
Merci beaucoup pour ce plan d'entraînement, mais je trouve que le week-end gros blocs est près de la course. Que pensez-vous ? Mais sinon trop bien
Mialy
31 juillet 2025
Merci beaucoup pour ce plan. j'appréhende la 3eme séance  "12 km à allure de course (5 min 20 s/km) sur terrain vallonné".
stjust
6 février 2026
Plan d'entraînement bien reçu. Bien que je recherche pas la performance, le plan me semble un peu léger ou plus précisément pas suffisamment "exigeant".
Francine
11 décembre 2025
Très satisfaite de mon plan d'entrainement merci .
Christian
5 juillet 2025
Merci à vous pour vos conseils
Toufi
27 octobre 2025
Merci pour le plan j espère atteindre mon objectif ☺️
patrick
15 février 2026
Merci de votre plan J'ai apprécié son détail Je vais fortement m'en inspirer en y incluant 7 courses de préparation en zone montagne haute et moyennes des le piémont pyrénéens
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15 février 2026
Merci de votre plan J'ai apprécié son détail Je vais fortement m'en inspirer en y incluant 7 courses de préparation en zone montagne haute et moyennes des le piémont pyrénéens

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Sofia Alvarez

Article rédigé par :
Sofia Alvarez est issue de l’athlétisme et du cross-country, disciplines qui ont forgé son goût pour l’effort intense et la précision à l’entraînement. Compétitrice dans l’âme,…... lire la suite
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Jules Patrick Maria Laurene
+8

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