Informations sur la course
Une Foulée au cœur du Brionnais
La Foulée des Ducs 2027 vous donne rendez-vous à La Clayette, petite ville posée au bord d’un plan d’eau dominé par son château, dans le sud de la Saône-et-Loire, en plein Brionnais. On y vient pour courir, bien sûr, mais aussi pour cette atmosphère très particulière : les silhouettes du château, les collines vertes, les routes qui ondulent, la lumière d’hiver qui accroche les toits.
L’événement se déroule à La Clayette, au cœur du département de la Saône-et-Loire (71), en région Bourgogne-Franche-Comté, dans cette enclave vallonnée du Brionnais, non loin de Charolles et de Paray-le-Monial, pays de prés, d’élevage et de vieilles pierres. Le château de La Clayette, posé au bord de son étang, sert de point central à la manifestation, entre village exposant, départs et arrivées.
Depuis plus de vingt ans que je cours, j’ai appris à respecter ce type de course : distances accessibles sur le papier, mais terrain exigeant, météo parfois capricieuse à la fin février, nuits encore longues. Ici, tout se joue sur la gestion de l’allure, la lucidité, et votre capacité à enchaîner les bosses sans vous griller.
Les formats de course : du long trail à la balade gourmande
La Foulée des Ducs propose une palette de formats qui vont du long trail engagé à la gourmandise assumée. Selon les éditions récentes, on retrouve :
- un trail de 45 km, en solo ou en relais, pour les coureurs aguerris à la distance et au dénivelé.
- un trail de 28 km, déjà solide, pour celles et ceux qui aiment les efforts prolongés sans basculer dans l’ultra.
- un format de 13 km, idéal pour un premier trail ou pour se faire plaisir en restant dans une durée de course plus contenue.
- une Balade Gourmande, annoncée autour de 6 à 9 km selon les années, où l’on enchaîne des haltes de dégustation plutôt que les accélérations.
- plusieurs courses enfants, de 300 m à 1,5 km, pour découvrir la course dans les jardins du château.
Les données de dénivelé disponibles pour l’édition 2026 donnent une bonne idée du relief : environ +1300 m sur le 45 km, +700 m sur le 28 km, +200 m sur le 13 km. Ce n’est pas de la haute montagne, mais ce sont des parcours de collines qui ne laissent pas beaucoup de répit. Les relances, les faux plats, les chemins parfois gras fin février, tout cela use les jambes doucement, puis d’un coup.
Le site officiel de la course, fouleedesducs.fr, présente l’événement comme une expérience « sportive, festive et gourmande » au cœur du Brionnais, avec ses différents formats et la fameuse balade gourmande. Plusieurs plateformes spécialisées (Finishers, Miles Republic, TrainerDay) confirment pour 2027 des distances allant de 6 à 45 km sur le week-end des 27 et 28 février 2027.
Courir longtemps ici : gestion, lucidité, préparation
J’ai souvent vu des coureurs partir trop vite sur ce type de profil : ils se disent que ce n’est « que » de la colline, loin des grands cols alpins. Pourtant, ces 45 km et même ces 28 km enchaînent les montées, les descentes, les chemins parfois glissants. La difficulté n’est pas spectaculaire, elle est insidieuse.
Pour les distances les plus longues, l’important sera moins votre capacité à courir vite que votre capacité à rester régulier. Il faudra soigner :
- votre allure : accepter de ralentir tôt en montée, ne pas s’emballer sur les portions roulantes, garder des réserves pour les derniers kilomètres.
- votre nutrition : tester en amont ce que vous supportez, alterner boisson, gels, aliments solides, et ne pas négliger l’apport en sel sur un effort prolongé.
- votre sommeil : arriver frais le jour J, sans déficit accumulé ; sur ce type de course, ce n’est pas la nuit de la veille qui compte, mais la semaine entière.
- votre récupération : organiser les semaines précédant la course avec des périodes d’allègement, pour absorber la charge et ne pas basculer dans la fatigue chronique.
Je me souviens d’un trail d’hiver, sur un profil assez proche : pas de sommet mythique, pas de passage technique extrême. Pourtant, à la faveur de quelques nuits courtes et de repas sautés, j’avais explosé au 3e tiers de la course. Non pas par manque de courage, mais par manque d’intelligence dans la préparation. La Foulée des Ducs ressemble à ce type d’épreuve : calme, presque discrète, mais qui ne pardonne pas un entraînement improvisé.
Sur Preparun, nous construisons pour ce genre d’événement des plan d’entrainement adaptés à votre profil, à votre âge, à votre vécu de coureur, et surtout à votre réalité de vie (nombre de sorties possibles, contraintes familiales, besoins de sommeil). L’objectif n’est pas de vous transformer en champion, mais de vous permettre d’arriver sur la ligne de départ lucide, prêt, serein.
Pour suivre l’évolution de l’événement et les informations pratiques, vous pouvez consulter le site officiel fouleedesducs.fr ou les plateformes partenaires spécialisées dans le trail.
Si vous décidez de venir à La Clayette fin février, prenez le temps de lever la tête pendant la course : le château, l’étang, les collines du Brionnais méritent qu’on les regarde, même quand les cuisses commencent à brûler.
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Bon à savoir
Présentation générale du terrain et de l’ambiance
La Foulée des Ducs se déroule en Saône-et-Loire, au cœur du Brionnais, sur un terrain typique de bocage vallonné, entre villages anciens, forêts et patrimoine médiéval illuminé. Vous ne courez pas qu’un trail. Vous traversez un décor de carte postale, parfois dans la pénombre, avec les châteaux et les chapelles qui veillent au loin. On entend les pas qui crissent dans les feuilles, les frontales qui dessinent un serpent de lumière. Ça rigole dans les chemins. Et parfois, ça souffle très fort dans les côtes.
Formats de course et profils
L’édition 2026 propose plusieurs formats, très probablement reconduits ou peu modifiés pour 2027. Pour préparer vos entraînements, il faut surtout retenir les distances et les dénivelés.
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Trail 45 km – 1300 m D+ (format principal)
Entre villages, forêts, chapelles et châteaux illuminés. Un vrai trail vallonné, sans haute montagne, mais avec une succession de bosses qui cassent le rythme. Idéal pour travailler l’endurance, la gestion de l’effort en côte, et les relances. -
Trail 45 km en relais à 3
Même parcours, mais partagé entre trois coureurs. Ça change tout : intensités plus fortes sur les relais, gestion du froid en attendant son tour, coordination d’équipe. L’aspect mental est très particulier : on attend, on grelotte parfois, puis on repart à bloc. -
Trail 28 km – 700 m D+
Format intermédiaire, parfait pour celles et ceux qui ont déjà un peu d’expérience en trail et veulent passer un cap. 700 m D+, ce n’est pas anodin. Il faudra savoir marcher en côte, courir en descente, gérer les changements de rythme. - Trail découverte 13 km – 200 m D+ (en journée) Format court, accessible, mais avec du relief. Idéal pour un premier trail ou pour travailler l’allure spécifique en terrain vallonné.
- Balade gourmande 6 km – 6 haltes dégustation Ce n’est pas une course à proprement parler, mais cela donne le ton de l’évènement : convivial, gourmand, très orienté “plaisir de territoire”.
Dénivelé et type de relief
Le Brionnais, ce n’est ni plat ni montagne. C’est une succession de côtes et de descentes, souvent courtes, parfois plus longues, jamais vraiment extrêmes. Ce relief use les jambes. Sans que vous vous en rendiez compte, la montre affiche déjà pas mal de mètres de D+.
- 45 km – 1300 m D+ : dénivelé réparti sur de multiples bosses. Vous devrez enchaîner des montées courtes, des faux plats et des descentes parfois piégeuses de nuit.
- 28 km – 700 m D+ : profil vallonné, idéal pour travailler la capacité à relancer après chaque côte.
- 13 km – 200 m D+ : dénivelé modéré, mais suffisamment pour surprendre si vous ne vous entraînez qu’en ville.
On imagine assez bien les scènes : une côte qui se dresse à la sortie d’un village, quelques frontales qui s’alignent, tout le monde qui passe à la marche, souffle court, mais sourire en coin. Ce genre de terrain ne pardonne pas si vous partez trop vite. On le paie dans les derniers kilomètres.
Nature du sol et terrain
Le parcours alterne chemins de terre, sentiers forestiers et passages ruraux entre villages. Le secteur mélange champs, bois, petits chemins et zones plus roulantes. Le tout dans une ambiance “campagne vivante”.
- Chemins de bocage : herbe, terre, passages parfois gras en hiver.
- Sentiers forestiers : racines, feuilles, irrégularités, parfois glissants si le sol est humide.
- Sections plus roulantes : petites routes ou pistes, utiles pour relancer, mais on sent alors la fatigue des montées précédentes.
En février, le sol peut être humide, boueux, parfois collant. Il y a souvent ce moment où la chaussure reste presque scotchée dans la boue. On tire, on jure un peu, puis on rit avec le voisin qui vient de faire pareil.
Spécificités nocturnes et semi-nocturnes
La Foulée des Ducs propose des courses semi-nocturnes. Cela change profondément la façon de courir, de s’orienter et de gérer son effort.
- Frontale obligatoire : la nuit avale les détails du terrain. Les reliefs se devinent. Les trous se voient au dernier moment.
- Vision limitée : on se surprend parfois à courir “dans sa bulle”, concentré sur le faisceau de lumière.
- Froid possible : le corps se refroidit vite dès que le rythme baisse. Les ravitos peuvent devenir des pièges si vous vous arrêtez trop longtemps.
- Ambiance magique : chapelles et châteaux illuminés, file de coureurs comme une guirlande dans la nuit.
Certains coureurs racontent souvent la même chose sur ce type de trail : “À un moment, je n’entendais plus que ma respiration et les bâtons du coureur devant. Tout le reste, c’était le noir et quelques lumières au loin.” Il faudra y penser dans la préparation, autant mentalement que physiquement.
Météo probable et conditions saisonnières
La course se tient en fin d’hiver en Saône-et-Loire Les conditions typiques à cette période dans le secteur : frais, parfois froid, humide, risque de vent et de pluie. Les températures peuvent facilement descendre autour de quelques degrés la nuit ou en soirée. Le froid humide, celui qui s’infiltre dans les gants et dans les os, est souvent plus dur à gérer que les chiffres sur le thermomètre.
- Risque de pluie : sol gras, sentiers glissants, nécessité d’avoir une bonne accroche.
- Boue fréquente : surtout dans les sous-bois et les zones de passage agricole.
- Vent possible sur les parties découvertes : la sensation de froid peut être renforcée.
Il faudra prendre en compte : gestion du froid, de la pluie potentielle, et d’un sol parfois lourd dans la préparation et le choix du matériel.
Ravitaillements et gestion de l’alimentation
Le site de la course mentionne l’événement comme une journée complète de trail et de balade gourmande, avec une forte dimension conviviale. On peut raisonnablement s’attendre à des ravitaillements réguliers sur les formats 45 km et 28 km, et au moins un ravitaillement sur le 13 km (les trails de ce type le proposent très souvent). La balade gourmande, elle, est clairement organisée autour de haltes dégustation.
- 45 km : prévoir une stratégie mixte ravitaillements officiels + apport personnel (gels, barres, boisson énergétique).
- 28 km : gestion entre ravitos et autonomie partielle, surtout par temps froid où l’on boit parfois trop peu.
- 13 km : possible avec peu de matériel, mais une petite flasque reste souvent une bonne idée.
On voit souvent la même scène sur ces courses : un coureur gelé, planté devant la table de ravitaillement, incapables de choisir entre le fromage, le cake, la soupe. Pendant ce temps, les minutes filent. En préparation, il faudra vous entraîner à manger et boire en mouvement, même avec les doigts un peu engourdis.
Présence de meneurs d’allure
Les informations disponibles sur l’évènement ne mentionnent pas de meneurs d’allure officiels pour la Foulée des Ducs. Il est donc prudent de ne pas compter
Matériel spécifique à prévoir
En combinant le contexte de trail, la saison hivernale et le caractère semi-nocturne, certains éléments matériels deviennent quasi indispensables.
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Chaussures de trail avec bonne accroche
Crampons marqués pour la boue, mais suffisamment confortables pour tenir 45 km si vous partez sur le long format. Le genre de chaussure qui ne vous lâche pas dans une descente glissante en forêt. -
Lampe frontale fiable
Luminosité suffisante pour voir les reliefs du terrain et l’horizon immédiat. Batterie capable de tenir toute la durée de la course visée. Prévoir batterie ou piles de rechange. Il n’y a rien de plus stressant que de voir sa frontale passer en mode “éco” au milieu d’un sentier forestier. -
Textile adapté au froid et à l’humidité
Première couche respirante. Seconde couche thermique légère (type polaire fine ou manche longue chaud). Coupe-vent ou veste imperméable légère si pluie ou vent. Gants et bandeau/bonnet légers recommandés pour départ et sections exposées. -
Hydratation
Ceinture ou gilet porte-flasques pour les 28 et 45 km. Même en hiver, on se déshydrate. On s’en rend parfois compte trop tard, quand la tête tourne un peu en haut d’une côte. -
Nutrition
Gels, barres, purées, que vous avez testés à l’entraînement. Ne comptez pas uniquement sur les ravitos, surtout en cas de baisse de régime dans le froid. -
Équipement de sécurité / confort
Sifflet (souvent obligatoire sur les trails). Couverture de survie si imposée par le règlement (à vérifier sur le site de l’évènement). Téléphone chargé et protégé de l’humidité. Chaussettes adaptées à l’humidité, éventuellement une paire de rechange pour le long format.
Spécificités à intégrer dans votre préparation
Sans entrer dans un plan détaillé, plusieurs points sont importants à garder en tête pour construire un entraînement adapté à la Foulée des Ducs.
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Habitude du terrain vallonné
Travail régulier en côtes courtes et moyennes. Séances de descentes pour renforcer chevilles et quadriceps. Alternance course/marche en côte, car sur ce type de profil, marcher est souvent la meilleure stratégie. -
Acclimatation au froid et à l’humidité
Sorties par temps frais, avec la tenue que vous envisagez le jour J. Apprendre à gérer les couches de vêtements, à ne pas partir trop couvert pour éviter de finir trempé de sueur. -
Course de nuit ou en conditions de faible luminosité
Entraînements avec frontale : chemins, forêts, petites routes peu éclairées. Habituer le cerveau à lire le terrain avec un champ visuel restreint. Apprivoiser la sensation de courir “dans un tunnel de lumière”. -
Gestion de l’effort longue durée
Pour le 45 km, travail d’endurance fondamentale, sorties longues sur terrain vallonné. Pour le relais, séances plus intenses pour simuler un effort plus court mais plus engagé. Pour le 28 et le 13, travail d’allure spécifique sur chemins. -
Stratégie ravitaillements
S’entraîner à manger et boire en courant ou en marchant vite. Tester les aliments solides en conditions proches de la course. Savoir ce que vous prendrez au ravito et ce que vous garderez sur vous.
Ambiance, mental et petits détails qui comptent
La Foulée des Ducs, ce n’est pas qu’un profil de course. C’est une atmosphère. Un château médiéval qui domine les environs. Des villages qui illuminent les chapelles pour votre passage. Une balade gourmande qui rappelle que courir ici, c’est aussi goûter le territoire.
Il y a souvent ce moment, sur ce type d’évènement, où tout se mélange : la fatigue, la lumière des frontales, une poignée de spectateurs qui tapent dans leurs mains au bord d’un chemin, un bénévole qui crie “Allez, c’est la dernière côte !” (même si ce n’est pas tout à fait vrai). Ce sont ces instants-là qui donnent envie de revenir.
Dans votre préparation, ne pensez pas seulement kilomètres et dénivelé. Pensez aussi à ce que vous voulez vivre là-bas : courir à plusieurs, partager un relais, tenter un premier 28 km, ou savourer un 13 km en mode découverte. L’entraînement n’en sera que plus cohérent. Et surtout, plus motivant.
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La Foulée des Ducs 2027 n’a rien d’une promenade de santé. Entre les collines du Brionnais, la fin février souvent humide et les successions de bosses, cette course peut vite devenir impitoyable pour un coureur mal préparé. Pour en profiter pleinement, il vous faudra un plan d’entrainement précis, adapté à votre niveau, à votre âge, à votre temps disponible. Laisser les choses au hasard ici, c’est risquer de subir du premier au dernier kilomètre. Offrez-vous un accompagnement structuré et intelligent pour arriver à La Clayette avec des jambes prêtes… et l’esprit tranquille.
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