Informations sur la course
La Sibérienne propose 2 épreuves de 7 à 24 km, le 12 décembre 2026 à Cholonge.
| Épreuve | Distance |
|---|---|
| 7 km | 7 km |
| 24 km | 24 km |
Vous êtes inscrit à La Sibérienne et vous commencez à penser sérieusement à votre préparation. C’est une excellente nouvelle. Ce trail hivernal, au départ de la Prairie de la Rencontre à Laffrey, demande autant d’envie que de méthode : froid, nuit, dénivelé et terrain parfois enneigé ou verglacé, tout se prépare.
Je suis Matthieu Le Guen, contributeur Preparun et coureur qui préfère « durer plutôt que briller ». Mon objectif : vous aider à aborder cette Sibérienne 2026 avec lucidité, sérénité et un plan d’entraînement compatible avec une vie professionnelle chargée.
La Sibérienne 2026 : un trail hivernal au cœur des lacs de Laffrey
La Sibérienne se déroule à Laffrey, en Isère, dans le massif de l’Oisans, au sud de Grenoble. Le départ et l’arrivée ont lieu à la Prairie de la Rencontre, un site historique lié au retour de Napoléon en 1815, qui accueille également le marché de Noël. L’ambiance est particulière : départ en fin de journée, lumière qui baisse, décor hivernal, parfois saupoudré de neige.
Les parcours empruntent les environs des lacs de Laffrey, du lac Mort, de Pétichet et de Pierre-Châtel, dans un relief vallonné typique du plateau Matheysin. Vous alternez sentiers forestiers, prairies, passages en sous-bois et portions parfois glissantes selon la météo. Le terrain peut être dur, gelé, voire recouvert de neige. Les descentes nécessitent une vraie vigilance.
- 7 km – environ 150 m D+ : un format court mais nerveux, idéal pour un premier trail hivernal ou comme course dynamique.
- 24 km – environ 800 m D+ : un tour complet et exigeant autour des lacs, avec une succession de montées et descentes sur terrain varié.
Pour le 24 km, une limite de temps d’environ 4 heures est généralement annoncée pour être classé « finisher ». Cela donne une indication claire : il faut être capable de tenir une allure régulière en terrain vallonné et froid, sans se mettre dans le rouge.
Préparer La Sibérienne : construire plutôt que forcer
Que vous visiez le 7 km ou le 24 km, la clé pour La Sibérienne, c’est une préparation progressive. Le froid, la nuit et le dénivelé fatiguent plus vite que sur un 10 km sur route. Votre plan d’entraînement doit intégrer ces contraintes spécifiques.
Sur Preparun, vous pouvez obtenir un plan d’entraînement La Sibérienne calibré sur votre niveau, votre âge, votre expérience du trail et votre nombre de sorties hebdomadaires. L’idée n’est pas de vous transformer en athlète en trois mois, mais de vous rendre solide, régulier et confiant.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Pour le 7 km, l’objectif est de tenir une allure soutenue en montée sans exploser, puis de rester en contrôle dans les descentes. Pour le 24 km, on change de registre : il faut savoir marcher efficacement dans les côtes, courir relâché sur les portions roulantes et gérer son énergie comme sur un long effort de 3 à 4 heures.
Plan d’entraînement La Sibérienne : les points clés à travailler
Voici les grands axes à intégrer dans votre préparation, avec un rythme adapté à votre vie pro et familiale.
- Endurance fondamentale : 1 à 3 sorties par semaine en aisance respiratoire, pour habituer votre corps à tenir dans la durée. Sur le 24 km, c’est votre socle : sans cette base, la deuxième moitié de course devient très longue.
- Dénivelé et côtes : au moins une séance hebdomadaire avec des montées (escaliers, côte près de chez vous, sentier vallonné). Travaillez des répétitions de 2 à 5 minutes en montée, à allure contrôlée, en alternant marche rapide et course. La Sibérienne n’est pas un ultra, mais l’enchaînement des montées use les cuisses.
- Descentes et technique : les sentiers peuvent être glissants. Intégrez des sorties sur terrain irrégulier (chemins, bois, sentiers caillouteux) pour apprendre à poser le pied, raccourcir la foulée, regarder loin, sans vous crisper. Sur sol humide ou gelé, c’est ce « pied sûr » qui évite les mauvaises frayeurs.
- Sorties longues : pour le 24 km, prévoyez des sorties de 1h45 à 2h30, en terrain vallonné, principalement en endurance. Pour le 7 km, 1h15 à 1h30 suffisent. Ces séances apprennent à gérer l’effort et à encaisser la fatigue.
- Spécifique froid et soirée : faites quelques sorties en fin de journée, voire en semi-nocturne, avec la frontale, pour habituer votre corps et votre esprit à courir quand la lumière baisse. Testez vos vêtements en conditions froides pour ne pas découvrir le jour J que votre coupe-vent est insuffisant.
Avec un plan d’entraînement La Sibérienne structuré, chaque semaine trouve son sens : une séance d’endurance, une séance de côtes ou de dénivelé, une sortie plus longue, éventuellement une séance de renforcement musculaire courte (gainage, squats, fentes) pour stabiliser genoux et chevilles.
Ce type de plan vous aide à rester dans un volume raisonnable, compatible avec des journées de travail parfois bien remplies, en évitant la tentation de « rattraper » les séances et de surcharger une seule semaine.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Les pièges du parcours et la gestion de l’allure
Sur La Sibérienne 7 km, le principal piège est de partir trop vite. Le format est court, l’ambiance électrique, et l’on se laisse facilement embarquer. Gardez une première moitié contrôlée, acceptez de marcher sur les passages les plus raides, puis relancez sur les portions roulantes. Votre allure doit rester confortable : si vous êtes déjà à bout de souffle au 3e km, la fin de course sera longue.
Sur La Sibérienne 24 km, la gestion d’allure est centrale. Pensez la course comme une randonnée dynamique : vous alternez course et marche stratégique.
- Montez sans forcer, même si cela signifie marcher souvent. Les montées courtes mais répétées finissent par peser.
- Courez en relâché sur les sections plates ou légèrement descendantes, sans objectif de vitesse élevée.
- Restez prudent dans les descentes techniques ou glissantes : mieux vaut perdre quelques secondes qu’une cheville.
- Gardez en tête la barrière d’environ 4h sur le 24 km : votre rythme doit rester tenable pendant toute la durée, y compris quand le froid se fait plus mordant.
Un bon repère : si vous êtes encore capable de discuter par phrases courtes au bout d’une heure de course, votre allure est probablement adaptée. Si vous êtes déjà à la limite, il sera difficile de tenir jusqu’au bout.
Matériel et ravitaillement : sécuriser votre effort
La Sibérienne se court dans des conditions hivernales, parfois froides, humides, enneigées. L’équipement fait partie intégrante de votre préparation.
- Chaussures de trail avec une bonne accroche, adaptées aux terrains gras ou gelés. Évitez les chaussures de route : elles sont trop lisses et trop rigides pour ce type de sentier.
- Tenue en multi-couches : un sous-vêtement technique respirant, une couche thermique légère, une veste coupe-vent imperméable si la météo est incertaine. Ajoutez bonnet ou bandeau et gants. Le but : ne pas avoir froid en début de course, sans surchauffer dans les montées.
- Lampe frontale de qualité pour les passages dans l’obscurité, avec batterie testée à l’avance.
- Ceinture ou petit sac de trail pour transporter une flasque, un peu de nourriture et éventuellement une couche supplémentaire.
- Pour le 24 km, prévoyez un ravitaillement personnel minimal (barres, gels, fruits secs), en complément des ravitos prévus par l’organisation (généralement plusieurs points sur le parcours).
Pendant votre préparation, testez votre matériel en conditions proches de la course : sorties en soirée avec frontale, entraînement par temps froid, chaussures sur terrain boueux ou rocailleux. Le jour J, tout doit être connu et maîtrisé.
Infos pratiques La Sibérienne 2026
La Sibérienne est organisée par l’association Alpha Sport Event à Laffrey. Le site officiel Alpha Sport Event centralise les informations actualisées (règlement, parcours détaillés, consignes de sécurité). Vous pouvez également suivre les annonces de l’organisation via la page Facebook alphasport event.
- Lieu : Prairie de la Rencontre, Laffrey (Isère, 38), région Auvergne-Rhône-Alpes.
- Distances officielles : 7 km et 24 km.
- Services : vestiaires, douches, ravitaillements sur le parcours, ambiance marché de Noël à proximité du départ/arrivée.
- Atmosphère : course conviviale, ouverte à différents niveaux, avec des formats de trail et des animations pour les familles.
Les éditions précédentes ont montré une vraie fidélité des coureurs, séduits par le mélange entre effort sérieux et cadre féérique : montagnes, lacs, neige parfois, lumière des stands du marché de Noël en arrière-plan.
En préparant votre La Sibérienne 2026 avec méthode, vous vous offrez une expérience rare : celle d’un trail hivernal exigeant mais accessible, dans un décor alpin magnifique. Prenez le temps de construire votre condition, de tester votre équipement, de respecter votre fatigue, et vous pourrez pleinement savourer chaque kilomètre au-dessus des lacs de Laffrey.
Je vous souhaite une belle préparation et un superbe moment de course à Laffrey, au cœur de l’Isère et des montagnes de l’Auvergne-Rhône-Alpes.
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Bon à savoir
Profil des parcours : ce que votre corps va vraiment affronter
7 km – environ 150 m D+
- Effort nerveux : vous êtes sur un format court, qui sollicite fort le cardio et les cuisses.
- Dénivelé modéré mais présent : 150 m D+, cela veut dire plusieurs petites côtes qui cassent le rythme.
- Alternance montée / descente : votre capacité à changer d’allure souvent sera déterminante.
- Gestion de la fraîcheur musculaire : les descentes, même courtes, peuvent surprendre les quadriceps si vous n’êtes pas habitué.
24 km – environ 800 m D+
- Succession de côtes : 800 m D+ sur 24 km, cela signifie un terrain constamment vallonné. Peu de répit complet.
- Effort long : vous partez pour 3 à 4 heures en conditions hivernales. Le corps doit encaisser la distance, le froid et les variations de rythme.
- Usure progressive : pas de très gros col, mais une répétition de montées / descentes qui fatigue les cuisses et le mental.
- Importance de la marche stratégique : intégrer la marche dans les côtes raides n’est pas un signe de faiblesse, c’est une vraie stratégie de réussite.
Météo et conditions hivernales à Laffrey / Cholonge : se préparer à courir dans le dur
Climat typique de la Matheysine en décembre
- Froid vif : en décembre, sur le plateau Matheysin, les températures peuvent rester proches de 0°C, parfois nettement en dessous, surtout en fin de journée et de nuit.
- Humidité forte : présence des lacs, brouillard possible, air humide qui donne une impression de froid plus mordant.
- Risque de neige et verglas : le secteur de l’Oisans et de la Matheysine connaît régulièrement des épisodes neigeux en hiver, avec sols blanchis ou verglacés, notamment en sous-bois et zones ombragées.
- Vent local : sur les parties dégagées autour des lacs, un vent glacial peut amplifier la sensation de froid et refroidir très vite si vous vous arrêtez.
Conséquences directes sur votre préparation
- Adapter votre corps au froid : prévoyez des sorties à températures basses, pour habituer vos mains, votre visage, votre respiration à ces conditions.
- Tester la gestion de l’humidité : courir sous la pluie, sur terrain mouillé, en brume. Apprendre à rester efficace sans vous crisper.
- Simuler l’effort de fin de journée : au moins quelques entraînements en lumière déclinante ou de nuit, pour être à l’aise avec la baisse de visibilité et la baisse de température.
Terrain réel : ce que vos appuis vont vivre sous vos chaussures
Nature du terrain
- Sentiers forestiers : racines, feuilles mortes, zones humides. En hiver, ces passages peuvent devenir très glissants.
- Prairies et chemins ouverts : terre tassée, parfois gelée ou boueuse. Les appuis doivent être sûrs, réactifs.
- Sous-bois : alternance de petits reliefs, dévers, trous cachés sous les feuilles ou la neige. Une attention constante est nécessaire.
- Portions potentiellement verglacées : passages ombragés, ponts, bords de lac… le verglas peut s’inviter. Il faut prévoir une foulée courte et maîtrisée.
Impacts sur votre entraînement
- Travail du pied : habituez-vous à courir sur chemins irréguliers, cailloux, racines, boue. Votre pied doit apprendre à « lire » le terrain.
- Foulée raccourcie : sur terrain glissant, la clé est de réduire l’amplitude, augmenter la fréquence et garder le buste légèrement penché vers l’avant.
- Renforcement des chevilles : exercices de stabilité, proprioception, marche sur terrain accidenté. Indispensable pour limiter les risques d’entorses.
- Descentes spécifiques : travail régulier de descente en contrôle, sans se laisser emporter, même fatigué. C’est souvent là que les erreurs se payent cher.
Matériel spécifique : construire votre « armure » pour La Sibérienne
Chaussures
- Chaussures de trail avec gros grip : crampons marqués, semelle souple mais stable. Objectif : accroche sur neige, boue, terre gelée.
- Drop et amorti : choisissez un modèle que vous connaissez déjà. Pas d’innovation de dernière minute. Le confort prime sur la performance pure.
- Prévoir une marge : avec le froid, les pieds peuvent légèrement gonfler. Une demi-pointure de plus peut éviter l’inconfort sur 24 km.
Vêtements : le système trois couches à adapter
- Sous-couche technique : respirante, qui évacue la transpiration. Évitez le coton, qui garde l’humidité et vous refroidit.
- Couche thermique : manche longue légère mais chaude. Votre bouclier contre le froid constant.
- Coupe-vent imperméable : indispensable en cas de vent, pluie, neige. À tester en sortie longue, avec sac ou ceinture.
- Bonnet ou bandeau, gants : ce sont souvent les extrémités qui souffrent le plus du froid. Ne les négligez pas.
- Option 24 km : prévoyez une couche supplémentaire compressible dans votre sac (micro doudoune ou manches supplémentaires) en cas de météo très froide.
Éclairage et sécurité
- Frontale fiable : autonomie largement supérieure à votre durée de course. Pensez à des piles ou batterie de secours sur le 24 km.
- Faisceau réglé : un faisceau pas trop puissant pour éviter l’effet « tunnel » en sous-bois, mais assez large pour anticiper racines et plaques de verglas.
- Éléments réfléchissants : sur la veste, le sac, éventuellement sur les bâtons si vous en utilisez. Vous devez rester visible.
Hydratation et nutrition
- Ceinture ou petit sac de trail : pour emporter flasques, gels, barres, frontale, couche supplémentaire.
- Boisson tiède si possible : en hiver, avaler une boisson glacée peut être inconfortable. Entraînez-vous à boire régulièrement malgré le froid.
- Alimentation solide : barres, pâte d’amande, fruits secs. Le froid augmente la dépense énergétique, surtout sur 24 km.
Ravitaillements et gestion de l’énergie
Ravitaillements de l’organisation
- Présence de ravitos sur le parcours : sur 24 km, vous pouvez compter sur plusieurs points d’aide. Sur 7 km, le besoin est moindre, mais un ravitaillement à l’arrivée est habituel.
- Produits classiques : boissons, sucré, salé. Vous ne maîtrisez pas tout ce qui sera proposé. D’où l’importance de prévoir votre propre stratégie.
Stratégie nutritionnelle selon la distance
- Sur 7 km :
- Une bonne hydratation avant le départ.
- Pas besoin de beaucoup de nourriture en course, mais un gel ou une petite barre peut aider si vous êtes nerveux ou avez mangé tôt.
- Sur 24 km :
- Prévoir une prise régulière toutes les 20–30 minutes (petites quantités).
- Éviter d’attendre d’avoir faim ou d’être « vidé » pour manger.
- Tester tout en entraînement : aucun produit nouveau le jour J.
Meneurs d’allure et gestion du rythme
Meneurs d’allure
- Présence éventuelle de meneurs d’allure : sur ce type de trail hivernal, des meneurs peuvent être positionnés sur certaines allures ou temps de course, surtout pour favoriser la gestion de rythme sur le 24 km.
- Intérêt pour vous : se caler sur un meneur peut vous éviter les départs trop rapides et vous aider à franchir la barrière de temps en restant régulier.
- Rester autonome : même avec un meneur, vous devez savoir écouter vos sensations, adapter votre rythme en montée et en descente.
Préparation spécifique au froid, à la nuit et au dénivelé
Pour le 7 km – format court mais intense
- Travail de côtes courtes : répéter des montées de 1 à 3 minutes, allure soutenue mais contrôlée, pour apprendre à encaisser les variations sans exploser.
- Descente en contrôle : intégrer des séquences de descente technique en fin de séance, pour simuler la fatigue.
- Sorties en soirée : quelques entraînements avec frontale, même courts, pour que la nuit devienne familière.
- Simulation de course : échauffement actif, départ maîtrisé, petite séance type « course » sur terrain vallonné, en tenue de course complète.
Pour le 24 km – résistance, gestion et mental
- Sorties longues vallonnées : 1h45 à 2h30 en endurance, avec dénivelé. L’objectif : habituer votre corps à une fatigue qui s’installe.
- Alternance marche / course : intégrer la marche dans les côtes dès l’entraînement. Vous apprenez à rester efficace en marchant.
- Entraînements semi-nocturnes : au moins 2 ou 3 sorties avec frontale, sur terrain irrégulier, pour travailler votre attention et votre confiance.
- Renforcement ciblé : gainage, cuisses, fessiers, mollets. Le froid rigidifie les muscles, il faut les rendre solides et résistants.
- Gestion mentale : visualiser les moments difficiles (froid qui pique, fatigue, nuit) et la façon dont vous allez y répondre : ralentir, manger, respirer, relancer.
Derniers points clés avant de lancer votre préparation
- Tester tout votre matériel en amont : chaussures, frontale, sac, couches de vêtements. Aucun test le jour de La Sibérienne.
- Respecter votre fatigue : le froid masque parfois les signaux. Écoutez votre corps pendant la préparation.
- Adapter vos ambitions à la distance : sur 7 km, vous pouvez viser l’intensité contrôlée. Sur 24 km, vous visez la maîtrise, la régularité et la lucidité jusqu’au bout.
- Garder une part de plaisir : vous allez courir au cœur de l’hiver, entre lacs et montagnes. Préparer cette course, c’est déjà vivre une aventure.
Météo attendue le jour J à Cholonge
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La Sibérienne, ce n’est pas une simple sortie hivernale : c’est un vrai défi de trail, au cœur des lacs de Laffrey, dans une ambiance nocturne et souvent enneigée. Pour profiter pleinement de ces 7 km ou 24 km, il vous faut une préparation structurée, adaptée au froid, au dénivelé et aux chemins parfois glissants. Un plan d’entraînement personnalisé vous aide à trouver le bon rythme, à progresser sans vous blesser et à arriver serein le jour J. Offrez-vous le confort d’un cadre clair : vous saurez quoi faire, quand, et pourquoi.
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