La Tête de Sanglier – Lestrem

La Tête de Sanglier

Lestrem (62136) 27 septembre 2026 Course à pied
Départ dans
J−68

Informations sur la course

La Tête de Sanglier propose 2 épreuves de 5 à 10 km, le 27 septembre 2026 à Lestrem.

Informations clés des épreuves de La Tête de Sanglier
Épreuve Distance Départ
5 km 5 km
10 km 10 km

Vous êtes inscrit à La Tête de Sanglier et c’est une excellente nouvelle. Cette course à Richebourg, dans le Pas-de-Calais, a déjà trouvé sa place dans le calendrier local : un rendez-vous convivial, engagé dans la mémoire du village, avec des parcours accessibles mais exigeants si l’on veut bien les courir.

L’objectif de cet article est simple : vous aider à préparer concrètement votre 5 km ou votre 10 km pour arriver prêt, confiant, et prendre du plaisir le jour J, sans brûler les étapes ni vous blesser.

La Tête de Sanglier : lieu, ambiance et esprit de la course

La Tête de Sanglier se déroule à Richebourg, dans le Pas-de-Calais, au cœur de la région Hauts-de-France. Le départ est donné sur la place du Général de Gaulle, avec une ambiance très locale : familles, marcheurs, enfants, coureurs plus rapides, tout le monde se mélange.

Le nom de la course fait référence à une page forte de l’histoire du village, liée aux combats de la Première Guerre mondiale autour de Richebourg en juin 1916. L’événement s’inscrit dans ce devoir de mémoire, avec souvent la présence de délégations anglaises et des animations autour de ce thème. Vous courez donc dans un lieu chargé d’histoire, ce qui donne une saveur particulière à l’effort.

L’organisation est volontairement conviviale : courses adultes, marche, course enfants, buvette, petite restauration et animations sont au programme. L’ambiance est bon enfant, mais sur la ligne de départ, chacun a son défi en tête.

Parcours et terrain : à quoi vous attendre le jour J ?

Les deux distances proposées sont :

  • 5 km (course sur route / chemin, inscription 6 €)
  • 10 km (course sur route / chemin, inscription 12 €)

Selon les informations des plateformes d’événements et des retours coureurs, les parcours de La Tête de Sanglier se déroulent autour de Richebourg, sur un mélange de routes de campagne et de chemins ruraux. Le relief reste globalement très roulant, typique du secteur : quelques faux-plats, mais pas de véritable côte longue.

Le point à ne pas sous-estimer, en revanche, c’est l’état du terrain. L’organisateur prévient lui-même : "le parcours risque d’être bien boueux". En cas de pluie les jours précédant la course, certains chemins peuvent devenir glissants, avec des ornières et des zones plus grasses.

En résumé :

  • Profil plutôt plat et roulant.
  • Possibilité de passages boueux et de chemins agricoles.
  • Vitesse potentiellement élevée sur les portions bitumées.

Cela signifie que vous pouvez viser un bon chrono, mais à condition de savoir adapter votre allure aux portions plus techniques.

Horaires et organisation : gérer sa matinée de course

En 2026, la course a été déplacée au 27 septembre en raison de la canicule annoncée fin juin. Le programme communiqué lors de ce report mentionnait :

  • Marche : 8h30
  • 5 km : 9h00
  • 10 km : 9h30
  • Course enfants (1 km color run) : 11h00

Les données fournies pour votre inscription confirment un tarif de 6 € pour le 5 km et 12 € pour le 10 km, avec des départs matinaux (respectivement 7h45 et 8h30). Gardez en tête que l’horaire est matinal : cela implique un réveil plutôt tôt, un petit-déjeuner testé à l’entraînement, et une arrivée sur place suffisamment en avance pour s’échauffer calmement.

Pensez à vérifier les dernières informations sur le site de l’organisateur ou les plateformes officielles quelques jours avant la course, par exemple via Miles Republic ou la page dédiée sur le site de l’office de tourisme Béthune-Bruay Tourisme.

Préparer La Tête de Sanglier : construire son plan d’entraînement

Pour bien vivre La Tête de Sanglier, que ce soit sur 5 km ou sur 10 km, le plus efficace reste un plan d’entraînement simple, réaliste et adapté à votre emploi du temps. Nul besoin de copier la préparation d’un athlète élite : il s’agit surtout de trouver une organisation que vous pouvez tenir plusieurs semaines sans casser votre vie professionnelle ou familiale.

Sur ce type de course courte et roulante, vous jouez sur trois leviers principaux :

  • Votre endurance de base pour tenir la distance sans "exploser".
  • Votre capacité à courir un peu plus vite que votre allure confortable.
  • Votre gestion de l’allure pour ne pas partir trop vite.

Concrètement, sur une semaine type, une préparation équilibrée peut ressembler à ceci :

  • 1 sortie en endurance fondamentale (footing très confortable, où vous pouvez parler en courant).
  • 1 sortie avec du travail d’allure (fartlek, fractionné simple, ou répétitions à l’allure visée).
  • 1 sortie un peu plus longue (sans excès : 45 minutes à 1h10 selon votre niveau) pour renforcer la base.

L’idéal est d’inscrire tout cela dans un plan d’entraînement personnalisé, qui tient compte de votre niveau actuel, de votre âge, de vos contraintes et de votre objectif (finir, battre un chrono, reprendre confiance).

Prêt à passer à l'action ?

Créez votre plan d'entrainement personnalisé

En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.

Je crée mon plan

Un point important : ne tombez pas dans le piège de "faire trop". Beaucoup de coureurs amateurs accumulent les séances difficiles en pensant progresser plus vite. Le résultat, c’est souvent de la fatigue, des douleurs qui s’installent, ou une démotivation à trois semaines de la course. Mieux vaut durer plutôt que briller : trois séances bien construites par semaine valent mieux que cinq sorties improvisées.

Préparer le 5 km de La Tête de Sanglier : vitesse maîtrisée

Sur le 5 km, la tentation est forte de partir vite, surtout dans une ambiance festive. Un 5 km peut être plus dur que ce qu’on imagine si l’allure est mal gérée. Votre préparation doit viser à vous sentir à l’aise à une allure légèrement supérieure à votre footing habituel.

À l’entraînement, prévoyez :

  • Des séances courtes mais rythmées : par exemple 8 à 10 × 1 minute un peu rapide / 1 minute de récupération, ou 5 × 2 minutes soutenues.
  • Des portions de 5 à 10 minutes à l’allure que vous visez le jour J, avec une récupération en footing entre chaque bloc.
  • Beaucoup de footings faciles pour garder du plaisir et éviter la fatigue.

Le jour de la course :

  • Évitez de sprinter au départ : laissez passer les 300–500 premiers mètres, puis stabilisez votre allure.
  • Si le parcours est boueux par endroits, regardez loin devant pour anticiper les trajectoires sur les chemins.
  • Gardez un peu de réserve pour le dernier kilomètre : c’est là que vous pouvez relancer.

Préparer le 10 km de La Tête de Sanglier : endurance et régularité

Le 10 km demande un peu plus de fonds. L’objectif, c’est d’être capable de tenir une allure soutenue pendant 45 minutes à 1h10 (ou plus, selon votre niveau) sans vous effondrer dans la deuxième moitié du parcours.

À l’entraînement, quelques axes clés :

  • 1 sortie longue par semaine (ou tous les 10 jours), un peu plus lente que votre allure de course, pour habituer le corps à durer.
  • 1 séance de fractionné ou d’allure spécifique 10 km : par exemple 3 à 5 × 6 minutes à allure cible, avec 3 minutes de récupération en footing.
  • 1 footing facile pour récupérer et entretenir la régularité.

Sur un parcours comme celui de La Tête de Sanglier, la clé sur 10 km sera la régularité : même allure sur route et sur chemin, en acceptant de perdre un peu de temps dans les zones boueuses, plutôt que de vous épuiser à vouloir compenser.

Petite astuce de coureur : si le 10 km reprend en partie le tracé du 5 km, essayez, si possible, d’aller reconnaître une portion du circuit ou au moins les premiers kilomètres. Cela permet d’anticiper les virages, les parties plus grasses, et de vous rassurer mentalement.

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

Matériel et gestion de l’effort : éviter les mauvaises surprises

Vous n’êtes pas sur un trail de montagne, mais le terrain peut surprendre. Voici quelques points à anticiper :

  • Chaussures : si le temps est sec, une paire de route avec une bonne accroche peut suffire. En cas de pluie récente ou annoncée, des chaussures de type "route/trail" ou à crampons modérés peuvent offrir plus de sécurité sur les passages boueux.
  • Tenue : fin septembre, les températures peuvent être fraîches au départ. Prévoyez une couche légère que vous pouvez enlever après l’échauffement. Évitez les vêtements trop chauds : sur 5 ou 10 km, vous montez vite en température.
  • Échauffement : arrivez sur place au moins 45 minutes avant le départ. Pour un 5 km, prévoyez 10 à 15 minutes de footing léger + quelques lignes droites progressives. Pour un 10 km, 10–15 minutes de footing suffisent, avec quelques accélérations.
  • Hydratation : buvez normalement dans la journée précédente, puis un grand verre d’eau 1h–1h30 avant le départ. Inutile de vous surcharger en boisson juste avant de partir.

Enfin, gérez votre effort avec humilité. Sur ce type de course, les premiers kilomètres sont souvent plus rapides que la moyenne. Rappelez-vous votre objectif, restez à l’écoute de vos sensations, et acceptez de laisser filer certains coureurs au départ pour mieux les revoir ensuite.

Conseils pratiques pour le jour J

  • Petit-déjeuner : testé à l’entraînement, pris 2 à 3 heures avant le départ. Évitez les aliments très gras ou très riches en fibres.
  • Arrivée sur place : anticipez le temps pour récupérer votre dossard, passer aux toilettes, et faire un échauffement sans précipitation.
  • Placement sur la ligne : si vous êtes débutant, placez-vous plutôt au milieu ou à l’arrière du peloton pour éviter d’être bousculé.
  • Après-course : marchez quelques minutes, buvez un peu d’eau, et profitez de l’ambiance et des animations. Ce moment fait partie de la récompense.

La Tête de Sanglier, c’est une belle occasion de vous mesurer à vous-même dans un cadre à la fois simple, chaleureux et chargé d’histoire. En construisant votre préparation avec méthode, en respectant votre corps et votre rythme de vie, vous arriverez sur la place de Richebourg avec une vraie confiance. Et vous garderez de cette course le souvenir d’un effort bien mené, au cœur des Hauts-de-France.

Prêt à passer à l'action ?

Créez votre plan d'entrainement personnalisé

En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.

Je crée mon plan

Bon à savoir

Comprendre le terrain et le dénivelé à Lestrem / Richebourg

Vous allez courir un 5 km ou un 10 km très roulant, mais pas si simple que ça à bien gérer. Le piège ne vient pas des côtes. Il vient du sol.

  • Dénivelé : profil globalement plat, typique du Pas-de-Calais. Pas de longues montées, plutôt des faux-plats qui se sentent quand on commence à être dans le dur.
  • Chemins ruraux : portions sur terrain agricole, parfois creusées par les tracteurs. Vous pouvez trouver des ornières, des bosses, des passages plus mous sous le pied.
  • Route de campagne : sections bitumées rapides, où l’allure peut facilement s’emballer, surtout sur 5 km.

Sur 5 km, ce côté “tout plat” pousse à partir très fort. Sur 10 km, il peut donner l’illusion que vous pourrez tenir un rythme très élevé du début à la fin. Beaucoup de coureurs se font surprendre par les portions boueuses après être partis trop vite sur le bitume.

Météo probable fin septembre dans le Pas-de-Calais

Fin septembre, dans le nord de la France, vous pouvez vous attendre à des températures fraîches au départ et plus douces en cours de course. Les tendances saisonnières annoncent pour l’automne 2026 un mois de septembre possiblement bien arrosé sur la France, avec des épisodes de pluie marqués.

  • Températures : généralement fraîches le matin (souvent entre 8 et 14°C dans le nord à cette période, selon les années), plus confortables en fin de matinée.
  • Pluie : risque non négligeable d’averses ou de sols détrempés. Un terrain “bien boueux” n’est pas une simple figure de style : ce genre de course peut se transformer en grande session de glissades.
  • Vent : la plaine du Pas-de-Calais se prête à un vent parfois sensible. Sur 10 km, un vent de face prolongé peut peser sur la deuxième partie du parcours.

Vous pouvez très bien avoir un matin froid, venteux, avec des chemins gras, et pourtant finir en tee-shirt sous un ciel lumineux. D’où l’importance de ne pas improviser votre tenue.

Matériel spécifique : ne venir ni trop léger, ni sur-équipé

Chaussures : le point clé de La Tête de Sanglier

  • Si les jours précédents ont été secs : une paire de chaussures route avec une semelle offrant une bonne accroche suffit généralement. Choisissez un modèle déjà testé, pas une paire neuve sortie du carton la veille.
  • Si la pluie s’invite avant la course : pensez à des chaussures de type “route/trail” ou des modèles avec petits crampons. Pas besoin de gros crampons de trail montagne, mais il faut quelque chose qui mord un minimum dans la boue.
  • Sur 5 km : vous pouvez accepter un peu de glisse et privilégier la légèreté. C’est court, vous serez vite au chaud, et vous pouvez “oser” un peu plus.
  • Sur 10 km : l’équilibre est différent. Une chaussure plus stable, qui sécurise les appuis pendant 1h ou plus, sera votre meilleure alliée pour ne pas terminer avec les chevilles fatiguées.

Petit souvenir de coach : sur ce type de course, j’ai déjà vu un coureur terminer avec une chaussure complètement recouverte de boue, lacet défait, obligé de s’arrêter au milieu du chemin pour re-lacer. Il avait pris ses plus belles chaussures de route lisses. Le jour J, mieux vaut penser “efficacité” que “esthétique”.

Tenue : jouer fin entre fraîcheur matinale et montée en chaleur

  • Couches légères : débardeur ou tee-shirt technique + éventuellement une petite couche manche longue pour l’échauffement.
  • Éviter le trop chaud : sur 5 km et 10 km, vous allez très vite monter en température. Un coupe-vent épais ou un sweat sera souvent de trop.
  • Bas : short ou cuissard technique. Si vous êtes frileux, un corsaire peut rassurer, surtout au départ.
  • Accessoires : gant fin si vous craignez le froid, et éventuellement une casquette ou un bandeau si la pluie ou le vent sont annoncés.

Fin septembre, il y a souvent ce moment étrange où vous grelotez sur la ligne de départ, puis où vous vous surprenez à transpirer abondamment au bout de 2 km. Anticiper cette bascule, c’est déjà gagner en confort.

Petits détails qui font une grande différence

  • Chaussettes : évitez le coton. Une paire technique limite les ampoules en cas de terrain humide.
  • Numéro de dossard : si le vent est fort, le dossard mal fixé peut se transformer en voile qui claque sur votre tee-shirt pendant 10 km. Une broutille… qui devient agaçante après 40 minutes.
  • Lunettes de sport : utiles si vous craignez les projections de boue ou la poussière sur certaines portions.

Ravitaillements et gestion de l’hydratation

Sur des distances de 5 km et 10 km, les ravitaillements jouent un rôle différent.

  • 5 km : généralement, beaucoup de coureurs font la distance sans ravitaillement, ou avec une gorgée prise rapidement si un point est installé. Le vrai ravitaillement est surtout à l’arrivée.
  • 10 km : prévoyez mentalement au moins un ravitaillement en cours de course. Même si vous ne passez pas de longues minutes dessus, savoir que vous pouvez prendre quelques gorgées vous rassure.

En pratique :

  • La veille : hydratation régulière tout au long de la journée.
  • Le matin : un grand verre d’eau 1h–1h30 avant le départ. Évitez de boire compulsivement dans les 15 dernières minutes.
  • Pendant le 10 km : une ou deux gorgées au ravitaillement suffisent souvent si vous partez bien hydraté. Si vous êtes sensible aux coups de chaud, ne zappez pas cette étape.

Sur les courses conviviales comme celle-ci, il est fréquent de retrouver au ravitaillement de l’eau, parfois une boisson sucrée, des quartiers d’orange ou morceaux de banane. Vous n’êtes pas sur un marathon : le ravitaillement est là pour le confort, pas pour refaire vos réserves de glycogène.

Meneurs d’allure : courir avec un repère rassurant

Sur les 10 km populaires, la présence de meneurs d’allure est assez fréquente, surtout sur des temps repères (par exemple 50 min, 55 min, 1h). Sur un 5 km, c’est moins systématique, mais certains organisateurs en proposent sur un chrono symbolique.

  • Si des meneurs d’allure sont présents sur le 10 km :
    • Ils deviennent votre fil conducteur : vous vous accrochez à leur rythme et vous oubliez le chronomètre.
    • Très utile pour éviter de partir trop vite. Vous laissez le meneur faire le “travail de régularité” pour vous.
    • Plutôt adapté si vous visez un temps précis (par exemple passer sous l’heure) et que vous avez tendance à vous emballer.
  • Sur 5 km :
    • La présence de meneurs est moins systématique. Même sans meneur, vous pouvez vous fabriquer une “mini-stratégie” : premier kilomètre en contrôle, puis accélération progressive.

Astuce mentale : si vous savez qu’un meneur d’allure correspond à votre objectif, repérez son ballon ou son tee-shirt dès le départ. Cela évite de vous retrouver à le laisser filer dès les premiers mètres, puis de passer la course à essayer de rattraper un fantôme.

Adapter vos choix au 5 km : une course courte mais intense

Terrain et sensations sur 5 km

  • Partie route : très tentante pour envoyer vite, dès le départ. Le peloton est compact, l’adrénaline monte.
  • Portions boueuses : si le sol est gras, vous aurez des changements de rythme. Les appuis deviennent moins francs, l’allure baisse, le cœur reste haut.

Vous allez vivre une course courte, où chaque erreur de rythme se paie cher. Un 5 km sur terrain mixte route/chemin peut être plus violent que vous ne l’imaginez, surtout si vous partez comme sur une piste.

Matériel et gestion de l’effort sur 5 km

  • Chaussures : vous pouvez être un peu plus “agressif” dans le choix. Un modèle léger, avec néanmoins une semelle correctrice de la glisse si pluie récente.
  • Tenue : privilégiez la légèreté. Vous aurez peu de temps pour regretter un vêtement trop chaud, mais l’inconfort peut créer une vraie gêne sur les derniers mètres.
  • Effort : pensez en deux temps :
    • Premier 2–3 km : allure soutenue mais contrôlée.
    • Derniers kilomètres : vous relancez, vous profitez des portions roulantes, vous acceptez de vous mettre un peu dans le rouge.

Beaucoup de coureurs me racontent leur premier 5 km : “J’ai cru que ce serait facile, c’est court… J’ai tout donné au départ, et j’ai fini en regardant le sol, en me demandant pourquoi mes jambes ne répondaient plus”. L’objectif, c’est que vous puissiez dire l’inverse : “J’ai terminé encore fort”.

Adapter vos choix au 10 km : durer et rester lucide

Terrain et rythme sur 10 km

  • Profil plat : parfait pour un rythme régulier. Mais la monotonie peut être mentale : vous devez trouver quelque chose à “raconter” à votre tête pour ne pas décrocher.
  • Chemins agricoles boueux : la fatigue musculaire se cumule. Les chevilles travaillent, les quadriceps prennent cher si vous forcez dans la boue.

Sur 10 km, vous allez vivre plusieurs “micro-courses” dans la course : sections rapides sur route, portions techniques, passages où le vent vous ralentit, moments de relance où le peloton se disperse.

Matériel et gestion de l’effort sur 10 km

  • Chaussures : priorité à la stabilité et au confort. Un modèle que vous supportez bien sur 1h de footing est un bon repère.
  • Tenue : pensez à quelque chose que vous ne devrez pas gérer pendant la course (pas de veste à enlever, pas de foulard à nouer, pas de gadget à réajuster toutes les 5 minutes).
  • Allure :
    • Premier 3–4 km : vous restez en contrôle, même si le terrain est très roulant.
    • Milieu de course : vous acceptez que les portions boueuses vous font “perdre” quelques secondes. Ce n’est pas le moment de s’énerver et de forcer.
    • Derniers kilomètres : vous profitez à fond des segments les plus roulants pour stabiliser ou légèrement accélérer.

Sur 10 km, un bon souvenir que beaucoup de coureurs gardent, c’est ce moment où ils réalisent, au 8e ou 9e kilomètre : “Je suis encore capable d’allonger un peu la foulée”. C’est souvent le signe que la gestion de l’effort a été juste.

Reconnaître le terrain et préparer votre tête

  • Si vous êtes dans la région : aller trottiner sur une route de campagne ou un chemin agricole du coin, même si ce n’est pas le parcours exact, vous donne une idée des appuis et des sensations.
  • Visualisation : imaginez concrètement :
    • Le départ sur la place, le peloton serré.
    • Les premiers mètres où vos jambes sont fraîches et l’envie de sprinter est très forte.
    • Le moment où la route laisse place à un chemin, où vous ajustez votre foulée pour ne pas glisser.
  • Plan B météo : préparez deux scénarios dans votre tête :
    • Sécheresse relative, terrain simplement souple.
    • Boue prononcée, vent et frais.
    Vous choisissez le matin-même, sans panique.

Ce travail mental évite la surprise le jour J. Un coureur prévenu, c’est un coureur qui s’adapte. Et sur une course comme La Tête de Sanglier, l’adaptation est souvent ce qui sépare le départ enthousiaste d’une arrivée fière et sereine.

Météo attendue le jour J à Lestrem

D'après les 10 dernières années (moyennes 2016–2025)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
18°
Max. moyen
extrême 23°
10°
Min. moyen
extrême 3°
21 km/h
Vent moyen
rafales 72
Historique de la météo du 27 septembre depuis 10 ans
☁️ 21° 2016
🌧️ 20° 2017
☀️ 21° 2018
🌧️ 19° 2019
🌧️ 17° 2020
🌧️ 18° 2021
🌧️ 15° 2022
☁️ 23° 2023
🌧️ 13° 2024
☁️ 18° 2025
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

La Tête de Sanglier 2026 propose des formats course à pied courte distance (5 km et 10 km) sur un mix de bitume et de sentiers, avec un profil plutôt vallonné qui peut « piquer un peu ». Pour vous préparer, intégrez des séances de côtes courtes (30" à 1') et des sorties sur terrain varié (chemins, passages boueux) afin d’habituer vos jambes aux changements de rythme et aux relances. Pensez aussi à repérer le parcours si vous êtes local, pour calibrer votre allure sur les portions montantes et les parties plus roulantes.

La Tête de Sanglier 2026 reste accessible à des coureurs débutants déjà capables de courir 5 km, tout en offrant un vrai défi pour ceux qui visent le 10 km grâce au terrain parfois boueux et aux portions en sentiers. La difficulté vient moins de la distance que des changements d’appuis et des petites bosses répétées. Si vous courez régulièrement (2–3 sorties/semaine) et que vous intégrez un peu de travail en côte, vous pouvez aborder cette course sereinement, que votre objectif soit de la découvrir ou de battre un record sur ce type de profil.

Sur La Tête de Sanglier, l’enjeu est de tenir une allure régulière malgré les portions en sentiers et les passages potentiellement boueux. En préparation, combinez : une sortie longue hebdomadaire en endurance, une séance de fractionné (par exemple 8×400 m ou des 30/30) et une séance en côtes pour travailler la puissance et la gestion de l’effort. Le jour J, partez légèrement en dessous de votre allure 5/10 km habituelle sur la première moitié, puis ajustez en fonction du relief et de l’état du terrain pour finir fort sans exploser.

Sur 5 km et 10 km, les ravitaillements sont généralement centrés sur eau et rafraîchissements simples, l’effort restant relativement court. Pour le matériel, privilégiez des chaussures de running avec une bonne accroche sur bitume ET sentiers, voire un modèle légèrement typé trail si le terrain est annoncé boueux. Ajoutez une tenue respirante, éventuellement un coupe-vent léger selon la météo, et un dossard bien fixé pour éviter tout flottement. Sur 10 km, un gel ou une boisson énergétique peut se justifier si vous êtes proche de votre intensité maximale.

Pour La Tête de Sanglier 2026 (5 km et 10 km sur terrain mixte et parfois boueux), vous pouvez créer sur preparun.com un plan Starter Run : gratuit, idéal pour démarrer sa préparation, installer 2–3 sorties/semaine et découvrir une structure d’entraînement. Si vous visez un vrai niveau de performance ou un premier 10 km maîtrisé, la Finisher Line vous propose un plan COMPLET et payant, construit pour arriver prêt le jour J. Les deux plans sont PERSONNALISÉS selon votre âge, votre niveau, votre objectif et le nombre de sorties hebdomadaires, et parfaitement adaptés aux distances et au dénivelé spécifiques de cette course. Pour lancer votre préparation, créez dès maintenant votre plan sur preparun.com, et laissez l’outil vous guider jusqu’à l’arrivée.

Préparez votre course en 7 questions

La Tête de Sanglier, ce n’est pas juste un dossard à Richebourg : c’est une course courte, rythmée, parfois boueuse, qui se mérite et qui se prépare. Que vous visiez le 5 km ou le 10 km, un plan d’entraînement structuré va faire toute la différence pour arriver serein sur la ligne de départ, sans stress et sans vous blesser. En quelques semaines bien organisées, vous pouvez gagner en aisance, en régularité et en plaisir de courir. Laissez-nous vous aider à construire une préparation réaliste, compatible avec votre vie pro et perso, pour profiter pleinement de cette belle course à l’ambiance village.

Plan personnalisé pour

La Tête de Sanglier

Étape 1 / 9 Course

Créer mon plan d'entrainement personnalisé pour La Tête de Sanglier

Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.

🏁 Quelle course souhaitez-vous courir ?

5 km
10 km

D'autres coureurs utilisent déjà les plans d'entrainements Preparun (et ils sont ravis!)

Mialy
31 juillet 2025
Merci beaucoup pour ce plan. j'appréhende la 3eme séance  "12 km à allure de course (5 min 20 s/km) sur terrain vallonné".
marie
10 novembre 2025
pour l'instant,avant le debut de preparation ,cela me semble assez complet
Kévin
2 novembre 2025
Les fiches sont très complètes et correspondent réellement à mes besoins. Bravo pour votre travail  ! J'espère que mes résultats seront au RDV. Mais je risque de faire appel à…
gigi
23 septembre 2025
Ca a l air cohérent
christelle
25 juin 2025
merci !
Alf
22 mars 2026
Pour la description , l'alimentation et les exos c’est ok
Christian
5 juillet 2025
Merci à vous pour vos conseils
jean
16 décembre 2025
J’ai regardé, merci beaucoup, cela m’a l’air très complet. J’ai encore des interrogations sur mon objectif final, est-ce que ce n’est pas un peu trop rapide, mais je verrai avec…
Francine
28 octobre 2025
Bonjour , très satisfaite de mon plan d'entrainement merci .
Monique
25 février 2026
Merci Aurélien ! J'utilise depuis longtemps nombre de vos conseils. Ce sera mon 15ème marathon... en 15 ans de pratique de la course puisque j'ai commencé à courir à 60…
Mialy
31 juillet 2025
Merci beaucoup pour ce plan. j'appréhende la 3eme séance  "12 km à allure de course (5 min 20 s/km) sur terrain vallonné".
marie
10 novembre 2025
pour l'instant,avant le debut de preparation ,cela me semble assez complet
Kévin
2 novembre 2025
Les fiches sont très complètes et correspondent réellement à mes besoins. Bravo pour votre travail  ! J'espère que mes résultats seront au RDV. Mais je risque de faire appel à…
gigi
23 septembre 2025
Ca a l air cohérent
christelle
25 juin 2025
merci !
Alf
22 mars 2026
Pour la description , l'alimentation et les exos c’est ok
Christian
5 juillet 2025
Merci à vous pour vos conseils
jean
16 décembre 2025
J’ai regardé, merci beaucoup, cela m’a l’air très complet. J’ai encore des interrogations sur mon objectif final, est-ce que ce n’est pas un peu trop rapide, mais je verrai avec…
Francine
28 octobre 2025
Bonjour , très satisfaite de mon plan d'entrainement merci .
Monique
25 février 2026
Merci Aurélien ! J'utilise depuis longtemps nombre de vos conseils. Ce sera mon 15ème marathon... en 15 ans de pratique de la course puisque j'ai commencé à courir à 60…

Partager à mes amis

Matthieu Le Guen
Mis à jour le 13 juillet 2026
Article rédigé par :
Ancien coureur sur route reconverti au trail, Matthieu Le Guen a découvert la course à pied sur le tard, après trente ans, comme un moyen d’évacuer…... lire la suite
×
Jules Patrick Maria Laurene
+8

Déjà 2 coureurs se préparent pour La Tête de Sanglier grâce à Preparun !

Créer mon plan d'entrainement

Ces courses pourraient vous intéresser