Informations sur la course
La Vandrimaraise – Vandrimare 10 km se déroule le 20 décembre 2026 à Les hogues, sur une distance de 10 km.
| Épreuve | Distance |
|---|---|
| 10 km | 10 km |
Vous êtes inscrit à la Vandrimaraise – Vandrimare, ce 10 km qui réveille la vallée de l’Andelle au cœur de l’hiver. C’est une belle promesse : une course de village, une organisation rodée, une côte devenue célèbre, et cette atmosphère particulière des dimanches de décembre où l’on vient autant pour se dépasser que pour partager un moment simple, presque chaleureux, malgré le froid.
Vandrimare se situe dans l’Eure, en Normandie, à quelques kilomètres de la forêt de Lyons. La course est portée par l’Association des Coureurs Vandrimare Andelle et s’inscrit dans le Challenge de l’Andelle. On est ici sur un rendez-vous qui a une histoire, un tracé qui revient d’année en année, une communauté de coureurs fidèles, et ce sentiment que l’on rejoint une petite famille de passionnés.
Vandrimare : un 10 km vallonné, majoritairement sur route
Le parcours de la Course de Vandrimare reprend le tracé d’origine de 2005, désormais bien connu des habitués : il est majoritairement sur route et traverse le village, avec plusieurs passages par la « fameuse » côte. Cette côte, c’est la signature de la course : sur les éditions de référence, le 10 km l’emprunte à plusieurs reprises, dessinant un profil vallonné qui casse le rythme et oblige à réfléchir à votre allure.
Vous courrez donc principalement sur bitume, avec quelques portions plus abritées dans le village. La distance reste contenue, mais l’enchaînement des montées et descentes donne un effort loin d’un 10 km plat. Le froid de décembre, le vent parfois présent en Normandie, et le départ en matinée ajoutent une dimension de gestion : il faut accepter de démarrer « en contrôle », le temps de laisser le corps monter en température.
Le stationnement se fait près de la salle socio-culturelle et le long des rues adjacentes, avec quelques zones d’interdiction pour laisser la place aux coureurs. Une équipe de secouristes est présente, les parcours sont encadrés, l’ambiance demeure conviviale. Il n’y a pas de ravitaillement en course sur le 10 km, la distance étant considérée comme suffisamment courte. En revanche, une boisson chaude et un ravitaillement de fin de course sont proposés à l’arrivée, ainsi que des douches dans la salle socio-culturelle. Ce détail a son importance : il implique une préparation spécifique de votre hydratation avant le départ.
Préparer la Vandrimaraise : un plan d’entraînement adapté au 10 km vallonné
Pour aborder la Vandrimaraise – Vandrimare 10 km avec sérénité, il ne s’agit pas seulement d’ajouter quelques sorties avant la course. Un plan d’entraînement structuré, pensé pour un 10 km sur route vallonnée, en décembre, fait une vraie différence. Il doit articuler trois axes : votre endurance de base, votre gestion de l’allure sur relief, et votre capacité à encaisser les répétitions de la côte sans exploser.
Sur un cycle de plusieurs semaines, votre préparation gagne à inclure :
- 1 sortie longue hebdomadaire en endurance fondamentale, pour installer un socle solide et faciliter la récupération après les efforts plus intenses.
- 1 séance de côtes courte ou moyenne (30 s à 2 min de montée répétée), pour habituer vos jambes et votre souffle à la « fameuse » côte du parcours.
- 1 séance de tempo ou seuil (allure soutenue mais contrôlée) sur route légèrement vallonnée, pour apprendre à maintenir une allure stable malgré les variations de profil.
- 1 à 2 footings de récupération, très calmes, pour laisser au corps le temps d’assimiler le travail, surtout si vous avez plus de 40 ans ou un historique de blessure.
Dans ce cadre-là, un plan d’entraînement personnalisé Vandrimare permet d’ajuster le volume et l’intensité à votre réalité : votre âge, votre niveau actuel, votre expérience du 10 km, votre objectif de temps ou simplement de finir dans le confort, et le nombre de sorties que vous pouvez consacrer chaque semaine.
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Parce que la course se déroule en hiver, le plan doit aussi intégrer une dimension pratique : temps d’échauffement allongé, travail de progressivité dans l’allure, et prise en compte de la fatigue liée aux journées plus courtes, parfois chargées professionnellement. C’est là que la vision globale de l’entraînement compte : il ne s’agit pas de « caser » des séances, mais de les placer intelligemment dans votre vie.
Entraînement spécifique : travailler la côte, l’allure et la gestion de l’effort
La difficulté principale de la Course de Vandrimare, ce n’est pas la distance en soi, mais la répétition de la côte au sein d’un 10 km qui pourrait, autrement, être abordé comme une course rapide. Cette alternance montée/relance vous oblige à penser stratégie plutôt qu’impulsion.
Voici les points clés à travailler à l’entraînement :
- Côtes courtes et régulières : choisissez une montée proche de celle que vous rencontrerez à Vandrimare, et répétez-la à allure contrôlée. Concentrez-vous sur la posture (buste légèrement basculé vers l’avant, regard 5 à 10 mètres devant), sur la foulée plus courte, et sur une respiration calme.
- Relances en haut de la côte : la vraie difficulté n’est pas seulement de monter, mais de repartir au sommet sans se mettre dans le rouge. Intégrez des séances où chaque côte est suivie de 1 à 2 minutes à allure course sur le plat.
- Travail de seuil : sur 10 km, la performance se joue beaucoup sur votre capacité à rester longtemps proche de votre allure soutenue. Des blocs de 10 à 20 minutes à cette allure, sur parcours vallonné, vous aideront à stabiliser votre effort.
- Gestion de la descente : si la côte redescend ensuite, apprenez à descendre sans « casser » les quadriceps. Foulée légère, sans exagérer la longueur, attendez la partie plus roulante pour accélérer.
Dans mes années de trail long, j’ai souvent vu des coureurs exploser non pas dans la montée, mais juste après, faute de patience. Sur un 10 km comme Vandrimare, l’enjeu est le même, simplement concentré dans une durée plus courte : savoir renoncer à un départ trop rapide pour préserver un finish digne de ce que vous valez réellement.
Votre plan d’entraînement Vandrimare doit refléter cela : monter en charge progressivement, intégrer une à deux séances « clés » par semaine, mais toujours laisser une place à la récupération. Le sommeil devient un levier d’entraînement à part entière. Si vous dormez mal, revoyez le volume des sorties à la baisse plutôt que de forcer : la longévité sportive se construit aussi dans ces choix-là.
Sur le plan de la nutrition, en amont d’un 10 km sans ravitaillement, visez un repas léger mais énergétique la veille (féculents digestes, peu de graisses lourdes), et un petit déjeuner pris suffisamment tôt pour éviter l’estomac lourd sur la ligne de départ. Hydratez-vous régulièrement avant d’arriver sur place, sans excès pour ne pas multiplier les passages aux toilettes. Un café ou un thé peuvent aider à « réveiller » le corps, mais testez cela à l’entraînement pour éviter les mauvaises surprises.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Matériel et gestion de course : s’équiper pour un 10 km hivernal sur route
Pour la Vandrimaraise – Vandrimare, privilégiez des chaussures de route avec une accroche correcte sur bitume humide. La course étant majoritairement sur route, un modèle confortable, bien connu de vos pieds, reste le meilleur choix. Évitez les chaussures neuves ou radicalement différentes de celles utilisées pendant votre préparation.
Côté tenue, pensez en couches :
- Un tee-shirt technique près du corps pour évacuer la transpiration.
- Une seconde couche légère à manches longues, selon la température.
- Eventuellement un coupe-vent fin si la météo annonce pluie ou vent, à ajuster après l’échauffement.
En hiver, le piège est de partir trop couvert et d’avoir rapidement chaud, ou au contraire de rester figé pendant l’échauffement. Prenez le temps de courir 10 à 15 minutes avant le départ, avec quelques lignes droites progressives. Ce moment est précieux : il prépare vos muscles, mais aussi votre mental, en vous reconnectant à l’allure cible.
En course, visez une gestion de l’effort en trois temps :
- Les premiers kilomètres en retenue, légèrement en dessous de votre allure prévue, pour laisser le corps trouver son rythme.
- Les passages en côte avec l’idée de « préserver » plus que de gagner du temps, en maintenant une respiration maîtrisée.
- Le final en relance progressive, si les sensations restent bonnes, en profitant des portions plus roulantes pour exprimer votre travail d’entraînement.
Infos pratiques et ambiance
La course se tient à Vandrimare (27), dans la vallée de l’Andelle, en Normandie. Les différentes sources indiquent des départs échelonnés en matinée pour les courses du challenge, généralement entre 9h30 et 10h30, mais pour votre édition précise, référez-vous toujours aux informations officielles mises à jour.
Pour les détails pratiques (horaires, confirmation des parcours, consignes de sécurité), l’organisateur centralise les données sur le site du Challenge de l’Andelle. Vous pouvez également suivre les actualités et l’ambiance de l’événement sur la page Facebook Challenge de l’Andelle.
Au-delà du chronomètre, la Vandrimaraise – Vandrimare est une course de village, avec ce mélange rare de sérieux dans l’organisation et de simplicité dans l’accueil. On y vient pour courir, certes, mais aussi pour ressentir cette douceur particulière d’un matin d’hiver normand, le souffle visible dans l’air, les rues qui se remplissent, et, au bout de l’effort, une boisson chaude partagée. C’est une belle manière de finir l’année en courant, au cœur de l’Andelle.
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Bon à savoir
Profil du parcours et gestion du dénivelé
Sur ce 10 km vallonné, l’enjeu, c’est la gestion de la fameuse côte… et de ses répétitions. Vous ne serez pas sur un 10 km « plat et tranquille ». Le parcours casse le rythme. Il bouscule les jambes. Il demande de la lucidité.
- Dénivelé global : attendez-vous à un profil en « vagues », avec plusieurs montées et descentes qui s’enchaînent. Ce n’est pas du trail, mais ce n’est clairement pas une ligne droite sur terrain plat.
- Côte signature : montée relativement soutenue, à aborder avec une foulée plus courte et un effort régulier. Le danger, c’est de la passer une première fois trop vite et de le payer aux répétitions suivantes.
- Descente : la redescente qui suit peut donner envie de « se lâcher ». Ne vous jetez pas. Restez léger sur vos appuis pour protéger vos quadriceps et éviter de brûler trop d’énergie trop tôt.
- Relances : après chaque partie en côte, il faut relancer sur le plat ou faux plat. Cela demande de garder une réserve d’énergie et de mental.
Sur ce type de profil, votre objectif n’est pas de courir tous les kilomètres à la même vitesse. Votre objectif, c’est de garder un effort constant
Terrain et choix des chaussures
La Vandrimaraise se court majoritairement sur route. C’est précieux pour le choix du matériel.
- Chaussures de route : privilégiez un modèle que vous connaissez bien, avec une bonne accroche sur bitume humide. Pas de chaussures neuves. Pas d’expérimentations le jour J.
- Semelles : si vous utilisez des semelles orthopédiques ou spécifiques, vérifiez qu’elles tiennent bien dans la chaussure lors des descentes et des relances. Un frottement mal placé, et la course peut devenir longue.
- Stabilité : le profil vallonné réclame une chaussure assez stable. Évitez les modèles trop « instables » si vous avez des antécédents de chevilles fragiles ou de genoux sensibles.
Vous courez dans un village, en hiver. Le sol peut être froid, parfois un peu gras sur les bas côtés. Gardez en tête qu’une bonne adhérence sur bitume humide est plus importante qu’une plaque carbone ultra performante si vous manquez de stabilité.
Météo hivernale à Vandrimare : ce que cela implique pour vous
Vandrimare se situe dans l’Eure, en Normandie. Un coin où l’hiver peut être froid, humide, parfois venté. Vous allez courir au cœur de cette saison. Cela change tout.
Températures et sensations
- Froid : attendez-vous à des températures basses, parfois proches de 0°C, avec une sensation renforcée par le vent et l’humidité. Le corps met plus de temps à se mettre en route.
- Air humide : l’humidité fréquente en Normandie peut donner une impression de froid pénétrant. Les mains, les oreilles, le visage sont vite saisis.
- Vent : la vallée de l’Andelle, en hiver, peut connaître des épisodes venteux. Courir face au vent sur route ouverte change brutalement la sensation d’effort.
Concrètement, vous devez prévoir une phase d’échauffement plus longue. Ne pas partir « à froid ». Ne pas sous-estimer le vent. Ne pas oublier que le corps consomme plus d’énergie pour se réchauffer.
Gestion de la météo en course
- Vent de face : acceptez de lever un peu le pied quand vous êtes face au vent. Il est parfois plus malin de vous abriter dans un petit groupe plutôt que de lutter seul.
- Vent dans le dos : lorsque le profil et le vent vous aident, profitez-en pour dérouler sans forcer au point de sortir de votre zone de confort.
- Pluie ou bruine : le bitume humide impose une foulée plus attentive, surtout en descente. Restez en contrôle.
Vous n’êtes pas en train de combattre la météo. Vous apprenez à courir avec elle. À l’accepter. À la intégrer dans votre gestion de l’effort.
Tenue et matériel spécifique pour un 10 km hivernal
Haut du corps
- Première couche technique : un tee-shirt respirant, près du corps, pour évacuer la transpiration sans garder l’humidité contre la peau.
- Deuxième couche : une couche à manches longues légère, que vous pouvez éventuellement relever si vous avez chaud. Évitez le coton, qui garde l’humidité.
- Coupe-vent fin : utile en cas de vent ou de pluie annoncée. Idéalement zippé, pour pouvoir l’ouvrir après l’échauffement si vous avez trop chaud.
Bas du corps
- Collant ou short : selon votre tolérance au froid. Sur 10 km, beaucoup de coureurs supportent bien le short avec des chaussettes un peu plus hautes. Si vous êtes frileux, le collant est un allié.
- Chaussettes : légèrement renforcées, respirantes, qui limitent les frottements en descente. Attention aux chaussettes trop épaisses, qui peuvent donner chaud et favoriser les ampoules.
Accessoires à ne pas oublier
- Gants légers : indispensables sur un 10 km hivernal. Les mains glacées peuvent vraiment gâcher votre début de course.
- Bonnet ou bandeau : pour protéger les oreilles du vent. Vous pouvez toujours le retirer en cours de route si vous avez trop chaud.
- Lunettes de sport : utiles s’il y a pluie, vent, ou simplement pour vous sentir « dans votre bulle ».
L’idée n’est pas de partir couvert comme pour une randonnée. L’idée, c’est de trouver ce équilibre fragile : avoir un peu frais au départ, puis sentir le corps se réchauffer, sans surchauffe ni frissons.
Hydratation et nutrition spécifique à un 10 km sans ravitaillement
Il n’y a pas de ravitaillement en course sur ce 10 km. Cela change votre préparation. Vous devez arriver sur la ligne de départ déjà prêt, sans compter sur une table au kilomètre 5.
Avant la course
- Hydratation progressive : buvez régulièrement dans les heures qui précèdent, par petites gorgées. Pas de gros volumes juste avant de partir pour éviter l’estomac lourd et les arrêts toilettes incessants.
- Sodium et électrolytes : si vous avez tendance à beaucoup transpirer, vous pouvez prévoir une boisson légèrement salée ou une boisson d’effort légère avant la course. Testez à l’entraînement.
- Petit déjeuner : léger mais énergétique. Féculents digestes (pain, flocons d’avoine, banane), peu de graisses, peu de fibres. L’objectif : ne pas avoir faim, ne pas avoir l’estomac lourd.
Pendant la course
- Pas de ravitaillement : sur 10 km, vous pouvez courir sans boire si vous êtes bien hydraté avant. Si vous savez que vous souffrez beaucoup de la déshydratation, un petit flasque ou une ceinture avec une petite gourde peut être envisagé.
- Pas de gel complexe : sur 10 km, un gel « costaud » n’est pas indispensable. Il peut même déranger si mal toléré. Réservez-le éventuellement pour un léger coup de pouce en fin de course, mais seulement si vous l’avez testé.
Après l’arrivée
- Boisson chaude : elle vous aidera à retrouver une sensation de chaleur intérieure et à vous remettre plus vite du froid extérieur.
- Ravitaillement final : mettez à profit ce moment pour recharger en glucides et en un peu de protéines, surtout si vous avez un retour voiture ensuite.
Sur un 10 km, on parle de minutes d’effort, pas d’heures. Mais une mauvaise gestion de l’hydratation ou du petit déjeuner peut casser vos sensations. Ce serait dommage.
Échauffement et gestion de l’allure le jour J
Échauffement adapté au froid et au relief
- 10 à 15 minutes de footing souple : laissez le corps monter en température progressivement. Ne cherchez pas à « faire du chrono » dès l’échauffement.
- Lignes droites progressives : 4 à 6 lignes droites en augmentant doucement l’allure. Cela prépare vos muscles, vos articulations, votre respiration à l’allure cible.
- Mobilité : quelques mobilisations douces (chevilles, genoux, hanches, épaules) pour réveiller le corps sans le fatiguer.
Vous ne venez pas à Vandrimare pour subir le premier kilomètre. Vous venez pour vous sentir vivant dès les premiers mètres, avec un corps réveillé, prêt à encaisser la côte.
Stratégie d’allure sur un 10 km vallonné
- Départ en contrôle : les premiers kilomètres légèrement en dessous de votre allure objectif. Le corps finit de se chauffer, le relief se dessine. Vous observez. Vous sentez.
- Côte : pensez « effort ». Pas « vitesse ». Conservez la même intensité respiratoire, quitte à accepter un ralentissement du pace.
- Relances après la côte : ne vous jetez pas. Laissez quelques dizaines de secondes pour retrouver une respiration calme, puis revenez progressivement à votre allure.
- Final : si les jambes répondent, profitez des derniers kilomètres pour relancer. Un 10 km permet un finish engagé sans se mettre en danger, si vous avez géré le début.
Votre plus grande force sur ce type de course, ce n’est pas la vitesse brute. C’est votre capacité à rester lucide quand le mental hurle « vas-y » et que les cuisses demandent un peu de douceur.
Spécificités d’un 10 km de village en hiver : ce qui peut vous aider
- Rues étroites : les passages dans le village peuvent être un peu plus serrés. Restez attentif au placement, surtout en descente ou dans les virages.
- Groupes de coureurs : utilisez les autres coureurs comme repères d’allure, mais ne laissez pas un groupe trop rapide vous faire exploser dans la côte.
- Ambiance : l’atmosphère hivernale, les habitants, les bénévoles… tout cela vous porte. Laissez-vous encourager. Mais gardez votre plan en tête.
Vous n’êtes pas juste sur un 10 km chronométré. Vous êtes sur une course de village, avec son relief, sa météo, ses habitudes. S’y préparer avec attention, c’est vous donner une chance de vivre un matin d’hiver intense, exigeant… et terriblement gratifiant.
Météo attendue le jour J à Les Hogues
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La Vandrimaraise – Vandrimare, un 10 km hivernal au cœur de la vallée de l’Andelle, ne se court pas « au hasard » : elle se prépare. Entre la fameuse côte à répéter plusieurs fois, le froid de décembre et l’allure à tenir sur route vallonnée, votre corps aura besoin d’un plan d’entraînement pensé pour cette course précise. En quelques semaines, vous pouvez arriver serein, mieux armé, avec une gestion de l’effort intelligente. Offrez-vous un plan construit sur mesure : âge, niveau, objectif, nombre de sorties… tout s’adapte à vous et à ce 10 km exigeant.
La Vandrimaraise – Vandrimare 10 km
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