Informations sur la course
Le trail de la tour propose 2 épreuves de 13 à 16 km, le 13 septembre 2026 à Barembach.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 13 km | 13 km | |
| 16 km | 16 km |
Vous êtes inscrite au Trail de la Tour du 13 septembre 2026, et quelque part entre anticipation et légère appréhension, vous commencez à imaginer ces sentiers d’Alsace, là-haut au Champ du Feu. C’est le bon moment pour poser les choses calmement : cette course se prépare, mais elle se prépare avec intelligence, en respectant votre corps, votre histoire et votre duo.
Le trail de la tour : un événement féminin, solidaire, en plein massif du Champ du Feu
Le Trail de la Tour se déroule à Belmont, petit village du Bas-Rhin, au cœur du massif du Champ du Feu, dans la région Grand Est. L’événement est porté par l’organisateur Raid2Vous, avec une identité forte : un trail 100 % féminin en duo, qui mêle découverte du terrain, solidarité et sensibilisation aux violences faites aux femmes et dans le sport.
Historiquement, le Trail de la Tour propose deux formats : un parcours court autour de 13 km et un format plus long aux alentours de 20 km avec du dénivelé significatif. Pour l’édition 2026 telle qu’annoncée sur la page d’inscription, la course met en avant un trail 100 % féminin en duo 16 km et un trail 13 km, tous deux au départ de Belmont, avec un départ indiqué à 7h30 pour ces distances.
Les sentiers empruntent les pentes et les crêtes du Champ du Feu : alternance de chemins forestiers, pistes parfois caillouteuses, portions roulantes en sous-bois et quelques montées plus marquées vers les hauteurs. C’est un terrain typique de moyenne montagne vosgienne : jamais extrême, mais exigeant si l’on ne respecte pas ses reliefs.
Ce qui frappe sur place, c’est l’ambiance : des duos de femmes concentrées et souriantes, des accompagnants qui encouragent, des bénévoles présents aux ravitaillements et sur le parcours. Vous ne serez jamais vraiment seule : le duo, les autres coureuses, les bénévoles forment une sorte de filet de sécurité qui change profondément la façon de vivre la course.
Parcours et spécificités : 13 km ou 16 km, deux histoires de gestion de l’effort
Pour préparer le Trail de la Tour 13 km, imaginez une boucle variée : une mise en route sur des chemins plutôt roulants, plusieurs montées courtes à moyennes, parfois en sous-bois, parfois plus ouvertes, et quelques portions techniques où les appuis doivent être précis. Le dénivelé n’est pas extrême, mais il suffit à bousculer le rythme si l’on part trop vite.
Sur le Trail de la Tour 16 km, il faut rajouter ce supplément d’effort : davantage de temps en course, un cumul de petites difficultés qui pèsent à partir du 12e-13e kilomètre, et surtout une gestion de l’allure à deux. Vous courrez en duo : ce n’est pas un détail, c’est une donnée centrale de votre préparation.
Les pièges classiques de ce type de parcours au Champ du Feu :
- Partir trop vite sur les premières pistes forestières roulantes, en oubliant les montées qui arrivent ensuite.
- Se laisser entraîner par l’allure de son binôme, au-dessus de sa zone de confort, dès les premiers kilomètres.
- Mal négocier les descentes : freinage excessif, crispation, fatigue musculaire prématurée.
- Arriver en haut des bosses en dette de souffle, faute d’avoir accepté de marcher quelques mètres.
À l’inverse, un duo qui sait lever le pied dans les montées, relancer sans s’abîmer dans les descentes, et rester serein dans les passages plus techniques, arrive souvent au dernier ravitaillement avec une belle réserve de lucidité.
Préparer le trail de la tour : un plan d’entraînement centré sur l’allure, le duo et le terrain
Pour un plan d’entraînement Trail de la Tour efficace, il faut partir de trois piliers : votre niveau actuel, la distance choisie (13 km ou 16 km) et la nature du terrain (sentiers vallonnés, parfois techniques, en moyenne montagne). L’objectif n’est pas de vous transformer, mais d’affiner ce que vous savez déjà faire : en montée, en descente, sur le plat, et dans votre capacité à durer.
Sur 8 à 10 semaines de préparation, une structure réaliste peut reposer sur :
- 1 séance spécifique « côtes » par semaine : montées courtes au début, puis montées plus longues en progressant.
- 1 sortie en endurance de 1h15 à 1h45, selon la distance choisie, pour habituer le corps aux durées proches de la course.
- 1 séance de renforcement musculaire (jambes, ceinture abdominale, dos) pour encaisser les descentes et les changements d’appuis.
- Éventuellement, une séance de fractionné léger sur terrain souple pour entretenir la vitesse sans se blesser.
Tout cela doit s’inscrire dans un plan d’entraînement personnalisé, qui prend en compte votre âge, votre historique de blessures, votre disponibilité hebdomadaire. C’est là que l’intelligence de course commence : non pas en ajoutant des kilomètres coûte que coûte, mais en posant des séances qui ont un sens pour votre corps et votre objectif.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Pour le 13 km, la priorité sera de rendre confortable une sortie de 1h30 sur sentier, avec des montées régulières. Pour le 16 km, il faudra viser des sorties allant jusqu’à 1h45–2h dans les semaines clés, pour que le jour J votre organisme « reconnaisse » cette durée et ne se crispe pas.
La dimension « duo » mérite aussi un travail concret. Si vous le pouvez, prévoyez des sorties à deux, sur terrain vallonné, pour apprendre :
- À communiquer sur l’allure (« on lève un peu », « on marche 50 mètres », « on relance jusqu’au prochain virage »).
- À repérer les signaux de fatigue de l’autre (silence inhabituel, respiration qui se saccade, gestes moins précis).
- À décider ensemble quand marcher dans les montées, quand trottiner, quand relancer raisonnablement sur le plat.
Un duo qui se parle bien à l’entraînement se parle mieux en course. Et un duo qui se parle mieux gère mieux l’allure, donc la fatigue.
Entraînement, récupération et longévité : courir le trail de la tour sans se brûler
Avec plus de vingt ans de course derrière moi, je sais combien la préparation ne se résume pas aux kilomètres. Pour le Trail de la Tour Belmont, votre corps va devoir encaisser des montées répétées, des descentes, des changements d’appuis sur pierres et racines. C’est l’entraînement, mais c’est aussi la récupération qui vous permettra d’arriver au départ à 7h30 avec la sensation d’être disponible, physiquement et mentalement.
Trois axes à ne pas négliger :
- Sommeil : dans les 3–4 semaines avant la course, stabilisez vos horaires de coucher, évitez les nuits trop courtes. Un corps bien reposé encaisse mieux les séances spécifiques et récupère plus vite.
- Nutrition : habituez-vous, lors de vos sorties longues, à tester ce que vous prendrez le jour J (barres, gels, boisson) pour éviter les mauvaises surprises. Le Champ du Feu est beau, mais il ne pardonne pas bien les coups de mou liés à une alimentation improvisée.
- Gestion des charges : n’ayez pas peur d’alléger une semaine si une fatigue inhabituelle s’installe. Une séance sautée par sagesse vaut mieux qu’une blessure à quatre semaines de la course.
Le renforcement musculaire, même modeste, est un allié de longévité : quelques exercices réguliers pour les quadriceps, les ischios, les mollets et le gainage réduisent le risque de douleurs articulaires en descente, là où beaucoup de traileuses se blessent, souvent à force de crispation.
Enfin, gardez en tête que vous préparez un événement solidaire. Cette nuance change quelque chose, même dans l’entraînement : vous ne vous préparez pas contre la course, mais avec elle. Votre plan d’entraînement doit vous amener au départ en accord avec ce que vous voulez vivre : un effort exigeant, mais respectueux de votre corps et de votre duo.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Matériel, ravitaillement et infos pratiques pour le jour J
Sur un trail comme le Trail de la Tour Belmont 13 km et 16 km, le matériel n’a pas besoin d’être excessif, mais il doit être choisi avec soin. Quelques repères utiles :
- Chaussures de trail avec une accroche correcte pour les sentiers forestiers et les éventuelles zones humides du Champ du Feu.
- Ceinture porte-bidon ou petit gilet d’hydratation, selon votre habitude, pour rester autonome entre les ravitaillements.
- Une tenue adaptée aux variations de température : le départ à 7h30 peut être frais, surtout en altitude relative.
- Un système simple pour emporter votre nutrition (barres, gels, éventuellement un petit sachet de fruits secs).
L’organisateur Raid2Vous met en place des ravitaillements sur le parcours et à l’arrivée. Renseignez-vous, quelques jours avant la course, sur le nombre et le contenu précis des ravitos via le site officiel Raid2Vous ou les pages dédiées au Trail de la Tour sur les plateformes d’inscription comme Milesrepublic. Cela vous permettra d’ajuster votre quantité d’eau et de nourriture à transporter.
Concernant les barrières horaires, les précédentes éditions du Trail de la Tour n’en faisaient pas un obstacle démesuré pour des traileuses à l’aise sur ce type de distance, mais il reste prudent de vérifier les horaires limites communiqués par l’organisateur pour l’édition 2026. Si une barrière existe, intégrez-la dans votre stratégie : partez avec une allure qui vous laisse une marge de sécurité, plutôt qu’une course contre la montre.
Enfin, pensez au réveil : un départ à 7h30 implique un lever matinal, un petit-déjeuner digeste pris suffisamment tôt (2 à 3 heures avant le départ), et une arrivée sur place avec un peu d’avance pour vivre sereinement la mise en route, le retrait de dossard, l’échauffement avec votre partenaire.
Le jour où vous foulerez les sentiers du Champ du Feu, en duo, au Trail de la Tour, vous aurez devant vous une belle matinée de course, de partage et de paysage. Avec une préparation posée, un plan d’entraînement adapté et ce souci de longévité sportive, vous pourrez savourer Belmont et ses hauteurs comme un chapitre supplémentaire de votre histoire de coureuse, plutôt que comme une épreuve à subir.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Bon à savoir
Profil du parcours : distances, dénivelé, type de terrain
Vous allez courir en moyenne montagne vosgienne. C’est magnifique. Et ça demande du respect.
- 13 km : boucle vallonnée autour de Belmont, avec un dénivelé positif qui tourne autour de quelques centaines de mètres. Le profil est cassant : alternance de montées, de descentes, très peu de plat continu.
- 16 km 100 % féminin en duo : la version mise en avant sur Miles Republic présente un dénivelé d’environ +350 m, sur un terrain similaire. Vous restez sur du trail XS, mais avec une durée en course qui peut devenir exigeante si l’allure est mal gérée.
Le massif du Champ du Feu, autour de Belmont, offre un terrain typique :
- Chemins forestiers souples, parfois larges, parfaits pour courir en duo côte à côte.
- Monotraces plus étroites, avec racines, pierres, appuis irréguliers : vigilance accrue pour le placement du pied.
- Secteurs caillouteux, surtout dans certaines montées et descentes, qui sollicitent les chevilles et les quadriceps.
- Passages en sous-bois pouvant être humides ou glissants selon la météo, même en fin d’été.
Pour le 13 km, la difficulté vient surtout de la gestion des répétitions de bosses. Pour le 16 km, la difficulté vient du temps passé en course et de la nécessité d’aligner l’allure du duo sur ce relief sans se « griller ».
Météo probable au Champ du Feu mi-septembre : ce que cela change pour vous
Belmont, dans le Bas-Rhin, en altitude relative, mi-septembre : vous pouvez vous attendre à une météo changeante, parfois déroutante.
- Le matin, la température est souvent fraîche : assez pour avoir froid en statique, mais agréable dès que vous courez.
- Au fil des kilomètres, la température peut monter, surtout si le soleil perce dans les clairières ou sur les crêtes.
- Le massif du Champ du Feu est exposé aux brouillards, bruines, petites pluies rapides : une météo « gris-bleu » qui peut changer en moins d’une heure.
Conséquences pour votre préparation :
- Prévoyez des sorties en conditions fraîches et humides : vous habituez vos muscles à courir sans être « réchauffés » dès la première minute.
- Habituez-vous à gérer les couches vestimentaires : partir légèrement couvert, accepter d’avoir un peu frais au début, sans surcharger votre tenue.
- Travaillez votre confort sur sol mouillé : racines humides, pierres glissantes, feuilles au sol, pour ne pas être surprise si la pluie s’invite.
Vous préparez une course où le ciel peut hésiter. Votre plan doit vous rendre à l’aise dans cette hésitation.
Ravitaillements : organisation, autonomie et stratégie
L’organisateur Raid2Vous met en place des ravitaillements sur le parcours et à l’arrivée. L’ambiance y est forte : bénévoles, encouragements, coups de regard qui reboostent.
Ce que vous pouvez raisonnablement attendre des ravitos
- Des points d’eau réguliers, adaptés à des distances de 13 et 16 km.
- Un apport énergétique simple : fruits, biscuits, parfois produits sucrés spécifiques à la course à pied.
- Des bénévoles attentifs, capables de vous aider à remplir une flasque ou à repérer une baisse de forme.
Pour autant, la gestion de l’autonomie reste centrale :
- Sur 13 km, vous pouvez viser une autonomie partielle : une flasque ou un bidon de 500 ml suffit souvent, complété aux ravitos.
- Sur 16 km, surtout en duo, prévoyez au moins 1 litre réparti entre vous deux (gilet d’hydratation ou ceinture porte-bidon chacun).
- Testez à l’entraînement ce que vous comptez consommer : gel, barre, pâte de fruits, pour éviter les troubles digestifs.
Avant la course, une vérification importante :
- Consultez les informations précises de Raid2Vous ou de la plateforme d’inscription pour connaître le nombre de ravitaillements et leur contenu.
- Adaptez votre quantité d’eau en fonction : mieux vaut partir légèrement trop autonome que dépendre d’un ravito sur lequel vous avez mal compté.
Un duo qui se pose la question « on boit combien, on mange quoi et quand ? » avant le départ, vit une course beaucoup plus sereine.
Matériel spécifique : ce qui va vraiment vous aider sur ces 13 et 16 km
Chaussures
- Chaussures de trail avec accroche marquée : crampons capables de mordre la terre, les cailloux, les zones humides.
- Amorti suffisant pour encaisser les descentes répétées : le Champ du Feu n’est pas extrême, mais il use les quadriceps si vous freinez trop.
- Si vous hésitez, choisissez un modèle « polyvalent terrain mixte » plutôt qu’une chaussure de route.
Portage et hydratation
- Pour le 13 km : une ceinture porte-bidon ou un petit gilet léger peut suffire.
- Pour le 16 km en duo : deux gilets d’hydratation sont idéaux. Chacune gère son eau, pour éviter les tensions en cas de fatigue.
- Prévoyez un système simple pour emporter vos apports : poche zippée, compartiment dans le gilet, sachet refermable.
Textile
- Tenue adaptée à une température fraîche au départ, avec possibilité de ne pas surchauffer ensuite.
- Pour les plus frileuses : manches longues légères ou manchons, que vous pouvez remonter ou descendre.
- Une casquette ou un bandeau : utile autant contre un soleil timide que contre une bruine, et pour garder un peu de chaleur.
Sécurité et confort
- Un téléphone dans une poche étanche : utile en cas de souci sur le parcours.
- Un petit pansement type compeed dans le sac peut sauver une ampoule apparue au 8e km.
- Si vous avez des antécédents de chevilles fragiles : pensez à un léger strap ou une chevillère déjà testée à l’entraînement.
Votre matériel doit raconter une histoire simple : « je suis prête à courir, à boire, à manger, à me protéger un peu si le ciel se fâche ». Ni plus, ni moins.
Adaptation de la préparation aux distances réelles : 13 km vs 16 km
Physiologie et gestion de l’effort
- Sur 13 km : vous êtes sur une durée qui peut se rapprocher d’une grosse sortie d’entraînement. L’enjeu principal : ne pas partir trop vite et gérer les bosses.
- Sur 16 km : la durée s’allonge. Le corps ne pardonne plus les excès du début. Une allure raisonnable devient un acte de respect pour vous-même.
Concrètement, cela implique :
- Des sorties longues qui approchent, pour le 13 km, les sensations d’une heure et demie sur sentiers vallonnés.
- Pour le 16 km, des sorties qui s’étirent un peu plus, tout en restant maîtrisées, pour que votre organisme reconnaisse une durée supérieure.
- Un travail spécifique en descente pour les deux distances : technique de pose de pied, relâchement, maintien du regard loin devant.
Dimension mentale
- Sur 13 km, vous pouvez vous autoriser une approche plus instinctive : écouter vos sensations, ajuster au fil des bosses.
- Sur 16 km, vous devez accepter une stratégie plus structurée : découper la course en segments (début prudent, cœur de course géré, dernière portion où vous relancez si les jambes répondent).
Une distance n’est jamais « petite » ou « grande ». Elle est ce qu’elle réveille en vous. 13 km peuvent être un défi immense. 16 km peuvent être une marche supplémentaire vers une confiance plus solide.
Cohésion du duo : spécificités pour le 16 km
Le 16 km 100 % féminin en duo est construit autour d’une évidence : vous ne courez pas seule. Vous partagez un effort, une émotion, parfois des fragilités.
À travailler avant la course
- Accepter que la plus limitée du duo dicte l’allure. C’est un acte de solidarité, pas une contrainte.
- Mettre au point des codes simples : un mot pour lever le pied, un mot pour marcher, un mot pour dire « ça va » réellement.
- Tester ensemble le matériel : chacune doit savoir où l’autre range sa nutrition, son téléphone, pour réagir vite si besoin.
Jour de course
- Sur les premières pistes forestières roulantes, vous risquez d’être entraînées par l’euphorie. Rappelez-vous que les montées arrivent ensuite.
- Sur les portions techniques, la priorité n’est pas la vitesse, mais la synchronisation des appuis et le respect des zones de confort de chacune.
- Au fil des kilomètres, la communication devient votre fil de sécurité : un duo qui se parle traverse mieux les coups de mou.
Vous ne préparez pas seulement une performance. Vous préparez un lien. Et ce lien se construit autant à l’entraînement que dans les sentiers de Belmont.
Barrières horaires et gestion du temps de course
Les précédentes éditions du Trail de la Tour ne plaçaient pas des barrières horaires insurmontables pour des traileuses à l’aise sur ces distances. Mais il reste essentiel de vérifier les éventuelles limites précises auprès de l’organisateur Raid2Vous.
- Avant la course, informez-vous sur les temps maximum autorisés pour chaque parcours.
- Intégrez ces marges dans votre stratégie : prévoyez une allure qui laisse un peu de réserve de temps, plutôt qu’une course sous pression.
- Pour le 16 km, pensez votre effort en termes de gestion mentale : pas de panique si vous avez l’impression d’aller « trop doucement » au début. Vous protégez la fin de course.
Courir avec une barrière horaire en tête ne doit pas devenir une angoisse. Cela peut être un repère motivant si vous le regardez avec lucidité, pas avec peur.
Derniers points pratiques à intégrer dans votre préparation
- Habituez-vous à courir avec le matériel complet que vous utiliserez le jour J : gilet, ceinture, flasques, téléphone, textile. Le corps doit connaître ces contraintes.
- Travaillez quelques sorties avec des arrêts très courts simulant les ravitaillements : s’habituer à boire, manger, repartir sans se crisper.
- Pensez à votre routine de pré-course à tester en amont : petit-déjeuner, hydratation, échauffement, pour que le jour où vous serez à Belmont, rien ne soit improvisé.
Le Trail de la Tour, à Barembach / Belmont, ce sont des sentiers, du relief, des femmes, des duos, de la solidarité. Vos 13 ou 16 km méritent une préparation concrète, sensible, presque tendre envers vous-même. Vous ne préparez pas seulement une course : vous préparez un moment de vie.
Météo attendue le jour J à Barembach
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le parcours et le dénivelé du trail de la tour 2026 déterminent votre préparation : plus il y a de bosses, plus il faut travailler les côtes, les descentes et l’endurance en terrain vallonné. Sans la fiche officielle de l’épreuve, le plus utile est de caler votre entraînement sur les caractéristiques exactes de votre distance, en privilégiant des sorties sur sentiers proches du profil de course. L’objectif est d’arriver capable d’enchaîner les montées sans sur-régime et de garder des jambes solides en descente.
La difficulté réelle dépend surtout de la distance, du D+, du terrain et de votre expérience en trail. Pour un coureur route, les montées, les relances et les descentes rendent souvent l’épreuve plus exigeante que le kilométrage ne le laisse penser. Si vous préparez un premier trail, misez sur une base d’endurance, un peu de côtes et du renforcement des jambes. Un bon repère : terminer en contrôlant votre effort, pas en vous mettant dans le rouge dès le départ.
En trail, l’allure se gère surtout à l’effort, pas au chrono. Pars prudemment sur les portions roulantes, accepte de marcher vite dans les montées raides et relance seulement quand le terrain le permet. À l’entraînement, habituez-vous à courir en aisance respiratoire, puis à alterner course et marche active sur les bosses. Le bon réflexe le jour J : garder de la marge dans la première moitié de course pour rester efficace jusqu’à l’arrivée.
Si les ravitaillements officiels ne sont pas encore détaillés, partez du principe qu’il faut être autonome entre deux points d’aide. Testez à l’entraînement votre boisson, vos gels, vos barres ou votre compote pour savoir ce que vous tolérez bien en effort. Visez une prise régulière de calories et d’eau dès le début, avant la sensation de faim ou de soif. En trail, mieux vaut manger un peu et souvent que beaucoup trop tard.
Pour préparer Le trail de la tour, preparun propose deux plans personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, en tenant compte de la distance et du dénivelé de la course. Le Starter Run est un plan gratuit, idéal pour démarrer votre préparation. La Finisher Line est un plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Créez votre plan sur preparun.com pour avoir une préparation adaptée à votre course.
Préparez votre course en 7 questions
Le trail de la tour, ce n’est pas une simple sortie du dimanche. C’est un rendez-vous avec les sentiers du Champ du Feu, vos sens, votre gestion de l’effort. Pour vivre pleinement cette expérience en duo et en confiance, un plan d’entraînement adapté à votre niveau, à la distance et au profil du parcours fait toute la différence : moins de stress, plus de plaisir, une allure maîtrisée du premier au dernier kilomètre. Offrez-vous une préparation intelligente et personnalisée pour arriver à Belmont avec l’envie de savourer chaque montée, chaque vue, chaque pas.
Le trail de la tour
Créer mon plan d'entrainement personnalisé pour Le trail de la tour
Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.
🏁 Quelle course souhaitez-vous courir ?



