Informations sur la course
Marathon du Mont Blanc propose 6 épreuves de 4 à 90 km, le 25 juin 2027 à Chamonix mont blanc.
| Épreuve | Distance | Dénivelé | Altitude | Départ |
|---|---|---|---|---|
| 4 km | 4 km | - | - | |
| 10 km | 10 km | +80 m / −79 m | 1 038 – 1 088 m | |
| 21 km | 21 km | +1 344 m / −1 349 m | 1 035 – 2 197 m | |
| 23 km | 23 km | - | - | |
| 42 km | 42 km | +2 402 m / −2 402 m | 1 038 – 2 186 m | |
| 90 km | 90 km | - | - |
Le Marathon du Mont Blanc, c’est d’abord une ambiance : Chamonix, la vallée du Mont-Blanc, des sentiers mythiques, des crêtes panoramiques, des ravitaillements au milieu des alpages et des milliers de coureurs venus du monde entier. Vous avez déjà votre dossard. L’enjeu maintenant, c’est de transformer cette inscription en course maîtrisée, du 4 km au 90 km.
La prochaine édition se déroulera fin juin 2027, sur plusieurs jours, avec un enchaînement d’épreuves autour de Chamonix-Mont-Blanc. Les parcours sont 100 % trail : chemins forestiers, singles techniques, passages en balcon, secteurs rocailleux et parfois enneigés en altitude. Vous allez courir face au massif du Mont Blanc, avec des montées longues et des descentes engagées. On est loin d’un simple marathon sur route.
Parcours et terrain : comprendre le profil avant de s’entraîner
Les différentes distances du Marathon du Mont Blanc partagent le même ADN : beaucoup de dénivelé, des variations d’allure permanentes et une forte dimension mentale. Le 42 km tourne autour de 2 540 m de dénivelé positif, avec des ascensions prolongées et des passages techniques sur sentier de montagne. Le 90 km, épreuve reine, enchaîne de grandes montées (Brévent, Emosson, secteur Montenvers) pour environ 6 200 m de D+, avec des portions de nuit et des chemins parfois exigeants.
- 4 km / 10 km : format court, idéal pour découvrir le trail à Chamonix, mais avec des montées et descentes qui imposent une vraie gestion d’effort.
- 21 km / 23 km : distances intermédiaires avec un profil typé montagne, où l’endurance et la résistance musculaire des quadriceps sont mises à rude épreuve.
- 42 km : un marathon en altitude, avec des sections au-dessus de 2 000 m, des sentiers caillouteux, des passages en balcon et une barrière horaire globale autour de 10 h de course.
- 90 km : ultra-trail engageant, avec départ très matinal, gestion de la nuit, successions de montées longues, et nécessité de garder du jus jusqu’au retour sur Chamonix.
Le terrain alterne : sous-bois, pistes de ski, singles étroits, pierriers, zones exposées au soleil. Le jour J, vous aurez aussi à gérer la chaleur en vallée, le vent ou le froid en altitude, et parfois des sections boueuses si la météo se dégrade. La clé : arriver avec un corps habitué au relief, aux variations de terrain et aux longues durées d’effort.
Préparer le Marathon du Mont Blanc : structurer votre entraînement
Pour un plan d’entraînement Marathon du Mont Blanc, la première étape est de partir de votre distance : les besoins ne sont pas les mêmes sur 4 km, 21 km, 42 km ou 90 km. Ensuite, on construit un cycle progressif en travaillant trois piliers : endurance, dénivelé, technique de descente.
Sur 4 km et 10 km, visez 2 à 3 sorties hebdomadaires :
- Une sortie en endurance fondamentale (45 à 60 min) pour poser le socle cardio.
- Une séance de côte courte (10 à 15 répétitions de 30" à 1') pour développer la puissance en montée et la capacité à relancer.
- Des descentes courtes contrôlées pour habituer les muscles aux impacts et gagner en confiance dans le technique.
Sur 21 km et 23 km, passez à 3 à 4 sorties par semaine :
- Une sortie longue en terrain vallonné (1 h 45 à 2 h 30 selon votre niveau), avec au moins 600 à 900 m de D+.
- Une séance de fractionné au seuil (ex : 4 x 8' en montée, récupération en descente contrôlée) pour travailler l’allure que vous tiendrez en course.
- Des enchaînements montées/descentes pour améliorer la transition entre effort en côte et relance sur le plat ou dans la descente.
Sur le 42 km du Mont Blanc, le cœur de la préparation, il faut :
- Une vraie sortie longue toutes les 1 à 2 semaines (3 à 4 h), idéalement en montagne ou sur un terrain avec un dénivelé cumulé proche de celui de la course.
- Des blocs de côte au seuil (ex : 3 x 20' en montée à allure contrôlée) pour simuler les longues ascensions.
- Du travail de descente : enchaîner 800 à 1 000 m de D- en une sortie, en se concentrant sur la pose de pied, la cadence et la protection articulaire.
- Un renforcement musculaire dédié (cuisses, fessiers, tronc) pour encaisser le D+ et le D- sans se « cramer ».
Sur le 90 km, la stratégie change : il faut apprendre à durer. Le plan s’articule autour de :
- Une base d’endurance solide (4 à 5 sorties hebdomadaires).
- Des sorties très longues (5 à 7 h) en mode rando-course, avec alimentation testée, en conditions proches du jour J.
- Des enchaînements de jours chargés (ex : 3 h le samedi + 4 h le dimanche) pour simuler la fatigue d’un ultra.
- Un travail de marche en montée, avec bâtons si vous comptez les utiliser, pour optimiser votre rendement sur les grandes ascensions.
Un plan d’entraînement structuré doit aussi intégrer des semaines de recharge, où le volume baisse pour laisser votre corps assimiler. C’est ce qui vous évite la fatigue accumulée et vous permet d’arriver frais à Chamonix.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
En parallèle du travail physique, ne négligez pas la préparation mentale. Le Marathon du Mont Blanc, surtout sur 42 et 90 km, se gagne souvent dans la tête : accepter les moments de moins bien, gérer les changements de météo, rester concentré dans les descentes techniques. Visualisez les grandes montées, les passages stratégiques, les moments où vous devrez temporiser pour garder du jus jusqu’au bout.
Spécificités féminines : ajuster la charge et la récupération
Pour les coureuses, il est précieux d’adapter le plan d’entraînement au cycle menstruel : placer les blocs de côtes et les sorties longues dans les périodes où vous vous sentez plus solide, alléger en cas de fatigue ou d’inconfort. Sur un format comme le 42 km ou le 90 km, la gestion du fer, de l’hydratation et du sommeil est décisive. Pensez à surveiller les signes de surmenage (troubles du sommeil, irritabilité, baisse de performance) et à ajuster la charge en conséquence.
Sur les longues distances, la question de l’alimentation en course est centrale : prévoyez des tests en sortie longue avec les produits proposés aux ravitaillements (eau, boissons énergétiques, fruits, aliments salés selon les éditions) et complétez avec ce qui vous convient (barres, gels, purées). L’objectif : ne rien découvrir le jour J.
Pour les formats courts (4 à 10 km), la préparation est plus légère mais tout aussi stratégique : quelques semaines bien construites avec du travail d’allure, des côtes et un peu de technique de descente peuvent transformer votre course et vous éviter de subir le profil.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Matériel, allure et infos pratiques le jour J
Le Marathon du Mont Blanc a lieu autour de Chamonix-Mont-Blanc, en Haute-Savoie, avec départs très matinaux pour certaines distances. Les horaires de départ communiqués pour votre édition indiquent un départ à 04:00 pour les différentes courses, ce qui implique une gestion spécifique de la veille et de la nuit (repas, sommeil, logistique). Anticipez la fraîcheur du petit matin et la montée rapide des températures dans la journée.
Côté équipement, pour toutes les distances :
- Chaussures de trail avec bonne accroche et protection, adaptées aux terrains techniques de montagne.
- Short ou collant
- Couche thermique légère
- Pour le 42 et le 90 km : sac de trail avec réserve d’eau, ravitaillement, matériel obligatoire (vêtement chaud, couverture de survie, frontale pour l’ultra).
Sur le plan de l’allure, gardez en tête :
- On part prudent. Les montées arrivent vite et les erreurs d’allure se paient cher plus tard.
- Sur 42 et 90 km, n’hésitez pas à marcher les montées longues, même si vous vous sentez bien au début. Votre objectif est de tenir jusqu’à la dernière descente.
- Sur les distances courtes, ne cédez pas à l’euphorie du départ : une première montée trop rapide peut vous « planter » dès le milieu de course.
Les barrières horaires sont strictes, notamment pour le 42 km (temps maximum de 10 h) et le 90 km. Il est donc important de caler votre plan sur un objectif réaliste et d’apprendre à lire votre effort en termes de ressenti (respiration, fatigue musculaire) plutôt qu’en vitesse pure, car l’altitude et le dénivelé changent tout.
Pour suivre l’évolution des infos officielles, consultez régulièrement le site du Marathon du Mont Blanc et la page Facebook Marathon du Mont Blanc, où sont partagées les actualités, les consignes de course et les vidéos de l’événement.
Quelle que soit votre distance, vous allez vivre une expérience forte : la vallée de Chamonix, le massif du Mont-Blanc en toile de fond, des sentiers mythiques et une arrivée chargée d’émotion. Avec une préparation sérieuse, un plan d’entraînement
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Parcours des différentes distances
Parcours détaillé Marathon du Mont Blanc - 10 km
| Dénivelé positif | 80 m |
|---|---|
| Dénivelé négatif | 79 m |
| Altitude min | 1 038 m |
| Altitude max | 1 088 m |
Résumé
Boucle nerveuse de 10,8 km et 80 m de D+ autour de Chamonix-Mont-Blanc. Un 10 km qui ne pardonne pas l’à-peu-près. Ici, chaque relance compte.
Profil général
- Distance réelle : 10,8 km
- Dénivelé positif : 80 m
- Dénivelé négatif : 79 m
- Altitude : min 1038 m, max 1088 m
- Terrain : 26% route/chemin revêtu, 74% sentier/chemin non revêtu
- Revêtements : ground, asphalt, gravel
- Difficulté technique : randonnée facile
Lieux traversés et points d’eau
- Départ à Chamonix-Mont-Blanc (km 0)
- Point d’eau au km 0,6 : ne néglige pas l’hydratation, même sur 10 km en montagne.
- Point d’eau au km 5,3 : pense à anticiper, surtout si tu es en gestion ou si la chaleur monte.
- Point d’eau au km 6,1 : dernier ravito avant la fin, prends-le si tu sens la défaillance arriver.
Côtes majeures
-
Descente du km 2,8 au km 5,2 : 2,4 km, -49 m, pente moyenne 2,0%, pente max 3,2%.
Ici, tu dois garder le contrôle. Ne te laisse pas griser par la pente. Pose le pied, cadence régulière, relâche les épaules. C’est le moment de gagner du temps sans brûler tes réserves. Attention aux relances en bas de descente : le lactique guette si tu t’emballes.
Le parcours tronçon par tronçon
-
Tronçon 1 — km 0,0 à km 1,8 (1,8 km) : D+ 16 m, D- 5 m, altitude 1042–1064 m, profil plat, majorité sentier.
Départ rapide, mais ne pars pas à bloc. Reste en contrôle, trouve ton allure seuil. Le sentier absorbe l’énergie, attention à la pose de pied. Idéal pour se caler, respirer, observer le peloton. -
Tronçon 2 — km 1,8 à km 3,6 (1,8 km) : D+ 22 m, D- 15 m, altitude 1064–1088 m, profil vallonné, majorité sentier.
Ici, ça ondule. Gère les micro-relances, joue avec le terrain. Ne casse pas ton rythme sur chaque bosse. Les jambes doivent rester fraîches. Les féminines : attention à la gestion du souffle, ne te laisse pas piéger par l’euphorie du début. -
Tronçon 3 — km 3,6 à km 5,4 (1,8 km) : D+ 0 m, D- 31 m, altitude 1038–1071 m, profil descente, majorité sentier.
Descente technique mais accessible. Allonge la foulée sans forcer. Reste gainé, surveille les appuis. C’est le moment de relancer sans exploser. Garde la lucidité, prépare la suite. -
Tronçon 4 — km 5,4 à km 7,2 (1,8 km) : D+ 11 m, D- 5 m, altitude 1042–1052 m, profil plat, majorité route.
Retour sur du roulant. Profite du bitume pour stabiliser l’allure. Si tu as du jus, c’est ici qu’il faut commencer à gratter des places. Mais ne te crame pas, la fin reste exigeante. -
Tronçon 5 — km 7,2 à km 9,0 (1,8 km) : D+ 21 m, D- 0 m, altitude 1043–1067 m, profil plat, majorité sentier.
Les jambes commencent à chauffer. Reste concentré, cadence régulière. Les relances sur sentier font mal si tu as mal géré avant. C’est là que le mental prend le relais. -
Tronçon 6 — km 9,0 à km 10,8 (1,8 km) : D+ 5 m, D- 20 m, altitude 1042–1064 m, profil plat, majorité sentier.
Dernière ligne droite. Tu dois tout donner sans t’effondrer. Garde la tête haute, pense à ta foulée. C’est ici que tu vas chercher la perf. Ne lâche rien.
Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap
Parcours détaillé Marathon du Mont Blanc - 21 km
| Dénivelé positif | 1 344 m |
|---|---|
| Dénivelé négatif | 1 349 m |
| Altitude min | 1 035 m |
| Altitude max | 2 197 m |
Résumé
21 km, 1344 m de D+, une boucle sauvage et explosive autour de Chamonix-Mont-Blanc. Un parcours qui ne pardonne rien, mais qui offre tout à celles et ceux qui osent s’y frotter.
Profil général
- Distance réelle : 20,5 km (mesurée GPX)
- Dénivelé positif : 1344 m
- Dénivelé négatif : 1349 m
- Altitude minimale : 1035 m
- Altitude maximale : 2197 m
- Terrain : 90% sentier/chemin non revêtu, 10% route/chemin revêtu (paving_stones, ground)
- Difficulté technique : sentier de montagne
Lieux traversés et repères
- Départ à Chamonix-Mont-Blanc (km 0)
- Point d’eau au km 0 et km 0,4 : remplis tes flasques, ne pars jamais à sec.
- Sommet Signal Forbes (2200 m) au km 8,8 : point haut, souffle court, jambes lourdes, mental d’acier.
- Passage aux Bossons (km 13,9)
- Arrivée à Chamonix-Mont-Blanc (km 20,5)
Côtes majeures
- Montée du km 0,0 au km 8,8 : 8,8 km, +1153 m, pente moyenne 13,1%, max 29,7%. C’est la clé. Gère ton allure dès le départ. Ne te grille pas. Reste sous le seuil, même si l’envie de doubler te démange. Les pourcentages piquent, surtout après le km 6. Ici, c’est la tête qui commande.
- Descente du km 8,8 au km 10,0 : 1,2 km, -128 m, pente moyenne 10,8%, max 21,9%. Relâche, mais reste gainé. Les quadris encaissent. Pose le pied juste, ne te laisse pas embarquer par la pente.
- Montée du km 10,0 au km 11,5 : 1,5 km, +79 m, pente moyenne 5,3%, max 12,7%. Faux-plat montant, jambes déjà entamées. Reste lucide, cadence régulière.
- Montée du km 11,7 au km 13,2 : 1,5 km, +70 m, pente moyenne 4,7%, max 12,9%. Ça paraît anodin, mais après le Signal Forbes, chaque mètre compte. Garde le rythme, ne lâche rien.
- Descente du km 13,2 au km 20,5 : 7,3 km, -1156 m, pente moyenne 15,7%, max 33,2%. C’est brutal. Les appuis doivent rester précis. Ne te laisse pas griser, la chute guette. Les cuisses brûlent, mais la tête doit rester froide. Ici, tu gagnes ou tu perds tout.
Le parcours tronçon par tronçon
-
Tronçon 1 (km 0,0 – 3,4) : D+ 317 m, montée sur sentier, altitude 1038–1362 m.
Départ nerveux. Ne pars pas trop vite. Reste dans ta bulle. Les premiers mètres sur sentier donnent le ton : ça grimpe, ça glisse, ça se joue à la lucidité. Profite du point d’eau au km 0,4 si besoin. -
Tronçon 2 (km 3,4 – 6,8) : D+ 513 m, D- 33 m, montée sur sentier, altitude 1362–1845 m.
Ici, le dénivelé s’accélère. Les jambes chauffent, le souffle se fait court. Fractionne mentalement la montée. Reste relâché dans les bras, solide dans les appuis. Ne te laisse pas aspirer par le rythme des autres. -
Tronçon 3 (km 6,8 – 10,3) : D+ 371 m, D- 128 m, montée sur sentier, altitude 1845–2196 m.
Derniers kilomètres avant le sommet. L’oxygène se fait rare. C’est le moment de sortir le mental. Au km 8,8, tu passes le Signal Forbes : point culminant, vue à couper le souffle, mais ne t’arrête pas trop longtemps. Derrière, la descente est technique et rapide. Reste vigilant. -
Tronçon 4 (km 10,3 – 13,7) : D+ 134 m, D- 93 m, vallonné sur sentier, altitude 2090–2197 m.
Terrain joueur, relances fréquentes. Les jambes sont lourdes, mais il faut rester actif. Garde une foulée dynamique, même si le cardio plafonne. Ici, la gestion fait la différence. -
Tronçon 5 (km 13,7 – 17,1) : D+ 0 m, D- 567 m, descente sur sentier, altitude 1564–2133 m.
La descente s’accélère. Les quadriceps encaissent. Pose le pied, engage le bassin, ne freine pas trop. Les Bossons au km 13,9 : repère mental, mais ne te relâche pas. La vigilance reste maximale. -
Tronçon 6 (km 17,1 – 20,5) : D+ 0 m, D- 527 m, descente sur sentier, altitude 1035–1564 m.
Dernière rampe descendante. Les appuis sont fatigués, la lucidité doit rester intacte. Garde la tête froide, pense à ta technique. L’arrivée à Chamonix-Mont-Blanc se mérite jusqu’au dernier mètre.
Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap
Parcours détaillé Marathon du Mont Blanc - 42 km
| Dénivelé positif | 2 402 m |
|---|---|
| Dénivelé négatif | 2 402 m |
| Altitude min | 1 038 m |
| Altitude max | 2 186 m |
Résumé
Boucle de 43,3 km, 2402 m de D+, 2402 m de D-, un marathon de montagne sans répit. Ici, tu viens chercher la vérité de l’effort.
Profil général
- Distance réelle : 43,3 km
- Dénivelé positif : 2402 m
- Dénivelé négatif : 2402 m
- Altitude minimale : 1038 m
- Altitude maximale : 2186 m
- Terrain : 20% route/chemin revêtu, 80% sentier/chemin non revêtu (paving_stones, asphalt, ground)
- Difficulté technique : sentier de montagne
Lieux traversés et repères
- Départ à Chamonix-Mont-Blanc (km 0)
- Argentière (km 7,8)
- Retour à Chamonix-Mont-Blanc (km 14,5)
- Vallorcine (km 19,9)
- Argentière (km 29,2)
- Chamonix-Mont-Blanc (km 34,1)
- Sommet Aiguillette des Posettes (2201 m, km 17,6)
- Col des Posettes (1997 m, km 19)
- Point de vue Les Saix Blancs (1700 m, km 21)
- Col des Montets (1461 m, km 27,7)
- Sommet Le Béchar (1720 m, km 30,2)
- Sommet Tête de la Raverettaz (1823 m, km 34,4)
- Refuge La Flégère (km 35)
Points d’eau
- km 0,2
- km 1,2
- km 6,4
- km 23,3
- km 27,7
- km 37,3
- km 42,8
Côtes majeures
- Montée du km 0,0 au km 5,6 : 5,6 km, +204 m, pente moyenne 3,6%, max 14,4%. Départ rapide, mais ne te grille pas. Reste sous le seuil, laisse les autres partir. Garde du jus.
- Montée du km 9,2 au km 12,4 : 3,2 km, +264 m, pente moyenne 8,3%, max 21,7%. Ici, ça pique. Pose ta foulée, cadence régulière, ne t’affole pas sur les pourcentages.
- Montée vers l’Aiguillette des Posettes (km 13,0 à 17,6) : 4,5 km, +712 m, pente moyenne 15,7%, max 30,5%. C’est le juge de paix. Marche dynamique si besoin, concentre-toi sur l’économie. Les féminines, jouez la lucidité, ne vous laissez pas happer par l’euphorie du sommet.
- Descente de l’Aiguillette des Posettes (km 17,6 à 23,5) : 6,0 km, -919 m, pente moyenne 15,4%, max 30,2%. Technique, cassante. Pied sûr, relâchement, mais vigilance. Ici, tu peux tout perdre ou tout gagner.
- Montée vers Le Béchar (km 28,6 à 30,2) : 1,6 km, +296 m, pente moyenne 18,4%, max 24,3%. Court mais violent. Mets-toi dans le dur, mais sans exploser. Fractionné mental.
- Descente du Béchar (km 30,2 à 31,4) : 1,2 km, -257 m, pente moyenne 21,5%, max 29,7%. Explosivité, mais contrôle. Les quadris encaissent, ne te désunis pas.
- Montée vers la Tête de la Raverettaz (km 31,4 à 34,9) : 3,6 km, +437 m, pente moyenne 12,2%, max 25,2%. Dernier gros morceau. C’est là que tu vas chercher ta place. Garde la tête froide, avance au mental.
- Descente finale (km 36,3 à 41,1) : 4,7 km, -679 m, pente moyenne 14,3%, max 29,6%. Les jambes brûlent, mais tu dois rester propre. Respire, relâche, va chercher la ligne.
Le parcours tronçon par tronçon
- Tronçon 1 (km 0,0 à 7,2) : D+ 268 m, D- 51 m, altitude 1038–1261 m. Montée progressive sur route. Allure contrôlée, échauffe-toi, ne pars pas à bloc. Profite du bitume pour installer ton rythme, mais ne te laisse pas griser.
- Tronçon 2 (km 7,2 à 14,4) : D+ 503 m, D- 146 m, altitude 1253–1619 m. Montée sur sentier. Ici, la montagne commence. Pose les appuis, cadence régulière, gestion stricte de l’intensité. Les relances coûtent cher, reste dans ta bulle.
- Tronçon 3 (km 14,4 à 21,7) : D+ 566 m, D- 608 m, altitude 1578–2186 m. Vallonné, sentier de montagne. C’est le cœur du parcours, le terrain est exigeant. Les montées sont raides, les descentes techniques. Garde la lucidité, adapte ton allure à chaque changement de pente. Hydrate-toi, pense à l’altitude.
- Tronçon 4 (km 21,7 à 28,8) : D+ 274 m, D- 400 m, altitude 1266–1578 m. Descente sur sentier. Les cuisses encaissent, mais ne lâche rien. Reste dynamique, relance dès que possible. Attention aux appuis, la fatigue s’installe.
- Tronçon 5 (km 28,8 à 36,1) : D+ 717 m, D- 296 m, altitude 1456–1893 m. Montée sur sentier. C’est le mur. Ici, tout se joue. Fractionne mentalement, vise chaque point haut. Les féminines, osez l’audace mais respectez vos sensations. Ne subis pas, impose ton tempo.
- Tronçon 6 (km 36,1 à 43,3) : D+ 65 m, D- 902 m, altitude 1040–1879 m. Descente sur sentier. Dernier round. Les jambes sont dures, mais la tête doit rester claire. Garde de la technique, relâche les bras, va chercher la finish line avec panache.
Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap
Bon à savoir
Comprendre les conditions de course à Chamonix fin juin
Vous allez évoluer en montagne. Vraiment en montagne. Votre préparation doit coller à cette réalité.
Météo : préparer le corps à des contrastes forts
- En vallée : températures souvent agréables le matin, puis chaleur marquée l’après-midi, surtout en plein soleil sur les pistes de ski et les balcons.
- En altitude : air plus frais, parfois très frais. Vent possible sur les crêtes. Sensation de froid accentuée si vous êtes mouillé par la sueur ou la pluie.
- Risque orageux : fin juin en montagne, les averses et orages de fin de journée ne sont pas rares. Préparez-vous à courir sur terrain humide, voire boueux.
- Neige résiduelle : sur les plus longues distances (42 km, 90 km), il peut rester des névés sur certains passages en altitude. Travaillez votre aisance sur terrain glissant.
Votre plan d’entraînement doit intégrer des sorties sous la chaleur, d’autres par temps frais et humide. Vous habituez ainsi votre corps et votre mental à ces contrastes.
Spécificités par distance : dénivelé, durée, exigences
4 km & 10 km : courts, mais piquants
- Dénivelé : montées et descentes courtes mais franches. Les cuisses vont parler.
- Durée d’effort : de quelques dizaines de minutes à un peu plus d’une heure selon votre niveau.
- Terrain : chemins forestiers, singles, passages parfois caillouteux. Pas du tout le profil « course sur route ».
- Entraînement à prévoir :
- Travailler les côtes courtes et explosives pour encaisser les changements d’allure.
- Intégrer de la descente pour habituer les quadriceps aux impacts.
- Tester votre allure sur parcours vallonné, pas seulement sur plat.
Objectif : arriver au départ avec des jambes qui connaissent déjà la sensation des montées sèches et des descentes rapides.
21 km & 23 km : distances « montagne »
- Dénivelé : profil exigeant, avec plusieurs montées significatives et des descentes prolongées. Vos quadriceps vont être fortement sollicités.
- Durée d’effort : plusieurs heures en terrain varié. Gestion de l’énergie au cœur de la réussite.
- Terrain : combinaisons de sous-bois, sentiers techniques, balcons avec passage exposé au soleil.
- Entraînement à prévoir :
- Sorties longues vallonnées pour habituer le corps à plusieurs heures en mouvement.
- Enchaînements montées / descentes pour travailler les changements de rythme.
- Renforcement des cuisses et des fessiers pour encaisser le D+ et le D-.
Sur ces formats, la résistance musculaire devient aussi importante que le cardio. Votre plan doit en tenir compte.
42 km : marathon d’altitude, vrai défi de montagne
- Dénivelé positif : environ 2 540 m de D+, avec des ascensions longues, roulantes ou techniques selon les secteurs.
- Altitude : sections au-dessus de 2 000 m. L’oxygène se fait plus rare, l’allure se modifie. Votre ressenti compte plus que la vitesse.
- Temps de course : jusqu’à 10 h possibles pour les derniers. Votre préparation doit intégrer cette notion de « très longue journée en montagne ».
- Terrain : sentiers caillouteux, passages en balcon, zones exposées au soleil, peut-être un peu de neige selon les conditions.
- Entraînement à prévoir :
- Sorties très longues en montagne ou sur terrain avec gros dénivelé cumulé.
- Travail spécifique des longues montées, souvent en mode marche rapide.
- Sessions dédiées à la descente : apprendre à rester lucide, à protéger vos articulations.
Vous ne préparez pas un marathon sur route. Vous préparez une aventure de plusieurs heures où tout, du mental aux chevilles, doit être prêt.
90 km : ultra-trail, gestion de la nuit et de l’usure
- Dénivelé positif : environ 6 200 m de D+, avec grandes ascensions (Brévent, Emosson, secteur Montenvers) qui s’enchaînent.
- Durée d’effort : de nombreuses heures, souvent la nuit et toute une journée. La fatigue devient un compagnon permanent.
- Terrain : chemins exigeants, parfois techniques, sections de nuit où la perception du relief est différente.
- Entraînement à prévoir :
- Sorties très longues en mode rando-course, pour habituer le corps et l’esprit aux durées extrêmes.
- Blocs de deux jours consécutifs chargés, pour simuler la fatigue accumulée.
- Travail spécifique de marche en montée, avec bâtons si vous comptez les utiliser.
Sur 90 km, votre objectif n’est pas d’être fort sur une montée. Votre objectif est d’être encore vivant, lucide et capable de courir au retour sur Chamonix.
Ravitaillements et gestion de l’énergie
Les ravitaillements sont de véritables points d’appui. Et parfois des bouées de secours.
- Formats courts (4 km, 10 km) :
- Ravitaillements moins nombreux. Vous devez partir déjà bien hydraté et avoir testé votre petit-déjeuner.
- Sur 10 km, un petit apport (eau, boisson énergétique) peut être utile si la journée est chaude.
- 21 km & 23 km :
- Ravitaillements intermédiaires essentiels pour gérer la chaleur et le dénivelé.
- Prévoyez gels, barres ou purées que vous aurez testés à l’entraînement.
- 42 km :
- Ravitaillements réguliers, souvent bien fournis (eau, boisson énergétique, sucré, salé selon les éditions).
- Vous devez arriver avec une stratégie : ce que vous prenez à chaque poste, ce que vous complétez avec votre propre matériel.
- 90 km :
- Ravitaillements longs, parfois avec zones de repos, de rechargement, de changement de tenue.
- Gestion du salé, du sucré, de la caféine éventuellement, pour tenir sur la durée sans écœurement.
Votre plan d’entraînement doit intégrer des sorties où vous simulez votre stratégie de ravitaillement. Rien ne doit être découvert le jour J.
Meneurs d’allure : à surveiller selon les distances
Sur ce type d’événement, la présence de meneurs d’allure peut varier selon les années et les formats.
- Sur les formats courts, les meneurs d’allure sont moins fréquents, l’enjeu étant davantage la découverte du trail et la gestion personnelle de l’effort.
- Sur le 42 km, il peut exister des repères d’allure ou des groupes visant certains temps, mais les variations de terrain et l’altitude rendent l’allure très individuelle.
- Sur le 90 km, l’accent est généralement mis sur le suivi live et les barrières horaires plus que sur des meneurs d’allure fixes.
En conséquence, votre préparation doit vous apprendre à « mener votre propre course » : vous fier à vos sensations, à votre respiration, à votre capacité à relancer plutôt qu’à une allure prédéfinie.
Matériel : adapter votre équipement à la distance
Base commune à toutes les distances
- Chaussures de trail : bonne accroche sur terrain humide, caillouteux, voire neigeux. Protection satisfaisante pour les pierriers.
- Textile :
- T-shirt technique respirant pour gérer la transpiration.
- Short ou collant selon vos habitudes et la météo.
- Protection météo :
- Couche thermique légère pour le matin frais et l’altitude.
- Veste imperméable et respirante, surtout pour les formats 21 km et plus.
Spécifique 4 km & 10 km
- Ceinture porte-bidon ou flasque souple si la journée est chaude.
- Matériel léger, mais testé : rien de neuf le jour J.
Spécifique 21 km & 23 km
- Sac ou gilet de trail avec :
- Réserve d’eau suffisante entre deux ravitaillements.
- Quelques gels ou barres testés en sortie longue.
- Couche thermique ou coupe-vent compactable.
- Bâtons possibles si le règlement l’autorise, à condition de les avoir travaillés à l’entraînement.
Spécifique 42 km
- Sac de trail complet :
- Réserve d’eau (flasques ou poche à eau) adaptée au temps passé entre ravitaillements.
- Matériel obligatoire de montagne : vêtement chaud, couverture de survie, éventuellement gants et bonnet selon la météo.
- Frontale si vous êtes susceptible de partir tôt ou de terminer en lumière décroissante, selon l’organisation.
- Bâtons : précieux pour préserver les cuisses dans les grandes montées, à condition de savoir les utiliser efficacement.
Spécifique 90 km
- Gilet de trail ultra :
- Capacité suffisante pour eau, alimentation, vêtements, frontale et batterie de rechange si besoin.
- Organisation des poches réfléchie : ce que vous utilisez souvent à portée immédiate.
- Frontale performante :
- Autonomie plusieurs heures.
- Batterie de secours, testée de nuit à l’entraînement.
- Gestion des pieds :
- Chaussettes techniques anti-friction.
- Stratégie pour les ampoules (prévention, pansements dans le sac).
- Bâtons : presque indispensables pour la majorité des coureurs, pour encaisser les 6 200 m de D+.
Spécificités féminines : matériel et récupération
- Textile :
- Brassière de sport adaptée aux longues durées, testée en conditions de chaleur.
- Choix de vêtements limitant les frottements (cuisses, bretelles, ceinture du sac).
- Gestion du cycle :
- Anticiper la date de course dans votre plan : ajuster la charge les jours où vous vous sentez plus vulnérable.
- Prévoir matériel et organisation en cas de règles pendant la course, surtout sur 42 et 90 km.
- Fer, hydratation, sommeil : veillez à en parler avec un professionnel de santé si vous enchaînez les gros blocs de préparation.
Terrain : adapter vos entraînements à ce qui vous attend
Votre corps doit reconnaître les types de sols que vous allez affronter.
- Sous-bois : racines, sol souple, parfois boueux. Travaillez la vigilance, la pose de pied fine.
- Pistes de ski : longues montées ou descentes régulières, souvent en plein soleil. Idéales pour simuler les grosses ascensions et les grandes descentes à l’entraînement.
- Singles étroits : technicité, gestion du trafic, nécessité de rester concentré. Intégrez des sorties sur sentiers étroits pour habituer votre regard et votre pied.
- Pierriers et portions rocailleuses : demandent stabilité de cheville et gainage fort. Incluez dans votre plan du renforcement spécifique (chevilles, tronc).
- Zones exposées au soleil : apprenez à courir avec casquette, lunettes et crème solaire, et à vous hydrater de façon proactive.
Hydratation, nutrition et gestion de la chaleur
- Hydratation :
- Sur 4 km et 10 km, partez déjà bien hydraté. Un petit apport en course peut suffire.
- Sur 21 km et 23 km, apprenez à boire régulièrement avant d’avoir soif.
- Sur 42 et 90 km, construisez une vraie stratégie : quantité par heure, alternance eau / boisson énergétique.
- Nutrition :
- Testez vos produits (gels, barres, purées, salé) en sortie longue.
- Sur 90 km, prévoyez des aliments que vous aimez vraiment : le mental a besoin de réconfort.
- Chaleur :
- Sorties avec départ frais et fin sous le soleil pour habituer votre corps à la montée des températures.
- Apprendre à ralentir légèrement en cas de forte chaleur pour éviter le coup de chaud.
Préparation mentale : tenir dans les montées et les coups de moins bien
- Visualisez les longues montées, les passages clés, les sections techniques. Vous serez moins surpris.
- Intégrez des entraînements où vous acceptez d’avoir un « coup de mou » et de continuer quand même.
- Sur 42 et 90 km, travaillez la capacité à rester concentré en descente malgré la fatigue.
- Apprenez à vous parler avec bienveillance. Un mot intérieur peut sauver une course.
Adapter la préparation à votre distance officielle
| Distance | Dénivelé & exigences | Points clés de préparation |
|---|---|---|
| 4 km | Montées / descentes courtes, intensité forte | Travail de côtes courtes, technique de descente, gestion de l’allure au départ |
| 10 km | Profil vallonné, effort soutenu | Endurance de base, côtes, un peu de technique, hydratation si chaleur |
| 21 km | Distance montagne, plusieurs montées importantes | Sorties longues vallonnées, enchaînements D+ / D-, renforcement des jambes |
| 23 km | Similaire au 21 km, endurance musculaire très sollicitée | Accent sur la résistance des quadriceps, gestion des descentes prolongées |
| 42 km | Environ 2 540 m de D+, altitude & technicité | Très longues sorties, travail de longues montées, grosse préparation de descente, matériel montagne complet |
| 90 km | Environ 6 200 m de D+, ultra de nuit & de jour | Base d’endurance solide, sorties ultra longues, blocs de jours consécutifs, stratégie alimentation / sommeil / matériel |
Vous avez votre dossard. Maintenant, chaque sortie, chaque choix de matériel, chaque ravitaillement testé vous rapprochera de ce moment où, face au Mont-Blanc, vous pourrez vous dire : « Je suis prêt. »
Météo attendue le jour J à Chamonix Mont Blanc
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le Marathon du Mont-Blanc est un trail de montagne d’environ 43 km, au départ et à l’arrivée de Chamonix-Mont-Blanc. La page de la course indique environ 2 500 m de dénivelé positif et négatif : son tableau détaillé mentionne 2 402 m, tandis que la présentation générale affiche environ 2 540 m. Le parcours franchit notamment l’Aiguillette des Posettes, le col des Montets, Le Béchar, la Tête de la Raverettaz et la Flégère, avec une altitude maximale proche de 2 200 m.
La difficulté vient moins de la distance que de l’enchaînement des montées raides, des descentes techniques et de l’altitude. Travaillez l’endurance en côte, la marche active et la descente sur sentier caillouteux. Le jour J, partez nettement en dessous de votre allure de route, marchez les pentes longues et contrôlez votre effort à la respiration. Évitez les relances brutales après les ravitaillements : l’objectif est de conserver des jambes pour les dernières ascensions et la descente finale.
Ne dépendez pas exclusivement des ravitaillements : emportez une réserve adaptée à l’espacement des postes et une alimentation testée. Visez de petites prises régulières de glucides, avec eau et boisson énergétique selon votre tolérance. Alternez gels, barres ou purées pour éviter l’écœurement et ajoutez du salé si cela vous convient. Répétez cette stratégie pendant les sorties longues, en vérifiant les produits réellement proposés par l’organisation dans le règlement ou le roadbook de l’édition.
Préparez votre course en 7 questions
Marathon du Mont Blanc, c’est plus qu’une course : c’est une aventure en altitude, dans un terrain exigeant, où la préparation fait toute la différence. Vous êtes déjà inscrit, c’est une excellente nouvelle. Maintenant, il s’agit de structurer un plan d’entraînement adapté aux distances, au dénivelé et aux sentiers techniques de Chamonix. Travail du seuil, gestion de l’effort en montée, descentes maîtrisées, choix du matériel… chaque détail compte pour arriver serein sur la ligne de départ. Offrez-vous un vrai cadre, pensé pour votre niveau, votre objectif et votre temps disponible : votre corps et votre confiance vous diront merci le jour J.
Marathon du Mont Blanc
Créer mon plan d'entrainement personnalisé pour Marathon du Mont Blanc
Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.
🏁 Quelle course souhaitez-vous courir ?


