Informations sur la course
Run'Cugnot propose 3 épreuves de 5 à 20 km, le 11 octobre 2026 à Les abrets en dauphine.
| Épreuve | Distance |
|---|---|
| 5 km | 5 km |
| 10 km | 10 km |
| 20 km | 20 km |
Le Run'Cugnot, ce n’est pas seulement une date sur votre calendrier. C’est un rendez-vous avec les chemins de La Bâtie-Divisin, une ambiance chaleureuse de village, et un terrain nature à respecter. Vous êtes déjà inscrit, maintenant il s’agit de préparer votre course pour arriver confiant, lucide, prêt à profiter.
L’événement se déroule aux Abrets en DauphinéLa Bâtie-Divisin, en Isère, avec des parcours tracés à travers routes et chemins, dont environ 80 % de chemins selon le règlement officiel du Run'Cugnot. Terrain souple, passages forestiers, quelques portions de route pour relancer : une belle diversité, mais aussi des pièges à anticiper.
Run'Cugnot : parcours, dénivelé, terrain et ambiance
Le Run'Cugnot propose trois courses chronométrées : 5 km, 10 km et 20 km, qualifiées de « trails découverte » sur le site officiel. On est sur de la course nature accessible, mais avec suffisamment de relief et de variation de terrain pour nécessiter une vraie préparation.
- Environ 80 % de chemins : sentiers, chemins agricoles, passages forestiers.
- Portions de route pour la sortie du village, les liaisons et les sections de relance.
- Une édition 2025 annoncée avec de nouveaux parcours sur 10 km et 20 km, ce qui confirme une volonté d’offrir des tracés vivants et variés.
- Une organisation portée par le comité des fêtes, avec signaleurs présents aux points sensibles et un retrait des dossards sur le site de la course à La Bâtie-Divisin.
L’ambiance est décrite comme conviviale et familiale : courses enfants, randonnée, public de village, associations mises en avant. Vous pourrez compter sur un cadre bienveillant, mais la gestion de votre effort restera votre responsabilité.
Côté dénivelé, les sources spécialisées indiquent un d+ maximal autour de 450 m sur l’ensemble des parcours, avec un profil vallonné plutôt que montagneux. Autrement dit : pas de murs interminables, mais une succession de côtes courtes à moyennes, parfois casse-pattes si vous partez trop vite.
Préparer Run'Cugnot : construire votre plan d’entraînement
Votre plan d’entraînement Run'Cugnot doit coller à deux réalités : la distance choisie (5 km, 10 km ou 20 km) et le terrain nature (80 % chemins, relief modéré mais présent). On n’aborde pas cette course comme un 10 km 100 % route plat.
Sur 5 km, l’objectif est la maîtrise de l’intensité : vous serez vite dans le dur. Il vous faut travailler :
- Des séances de fractionné court (30/30, 45/45, 200 à 400 m) pour supporter une allure proche de votre VMA.
- Des sorties en fartlek sur chemins pour habituer vos appuis aux variations de terrain.
- Des départs contrôlés : apprendre à ne pas se laisser aspirer les premiers kilomètres.
Sur 10 km, la clé est l’allure au seuil :
- Travail au seuil (2 × 10 min, 3 × 8 min) sur terrain mixte, idéalement avec quelques faux plats.
- Sorties longues de 1 h à 1 h 15 avec du dénivelé modéré pour installer l’endurance.
- Entraînement à relancer après une côte, pour reproduire ce que vous trouverez sur les chemins du Run'Cugnot.
Sur 20 km, on bascule sur une logique de « trail découverte » :
- Sorties longues de 1 h 30 à 2 h sur chemins, avec montées et descentes, pour habituer le corps à l’enchaînement des difficultés.
- Travail d’allure « confort soutenu » : vous devez savoir tenir une intensité régulière pendant 2 h sans exploser.
- Renforcement musculaire des cuisses, des mollets et du gainage, pour encaisser les variations de terrain et limiter les risques de blessure.
Pour que cette préparation soit vraiment efficace, un plan d’entraînement structuré fera la différence : organisation des cycles, gestion de la fatigue, intégration de séances spécifiques Run'Cugnot (chemins, dénivelé, nature). C’est ce que nous construisons pour vous sur Preparun, avec des plans adaptés à votre âge, votre niveau et votre objectif.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Si vous êtes une coureuse, la préparation mérite une attention particulière : récupération, gestion de l’intensité, phase de cycle menstruel, tout cela peut impacter vos sensations en côte et sur terrain instable. Intégrez dans votre plan d’entraînement Run'Cugnot :
- Au moins une séance de côtes par semaine (courtes ou moyennes).
- Du renforcement ciblé (fentes, squats, proprioception cheville).
- Un suivi fin des sensations pour adapter les intensités en fonction de vos semaines fortes et plus fragiles.
Entraînement spécifique Run'Cugnot : intensité, mental, matériel
Pour optimiser votre préparation du Run'Cugnot, structurez votre cycle d’entraînement autour de trois axes : intensité, technique de course en nature, mental.
1. Intensité et gestion de l’allure
- Variez les allures : endurance fondamentale, tempo, seuil, fractionné court. Les côtes courtes du parcours punissent les coureurs qui n’ont travaillé qu’une seule zone d’intensité.
- Simulez la course : sorties sur chemins avec alternance de portions roulantes et montées, en gardant une allure cible réaliste.
- Apprenez à « lire » le terrain : adapter instantanément votre foulée et votre effort en fonction du type de chemin (herbe, terre, cailloux, route).
2. Technique nature : appuis, montées, descentes
- Travail d’appuis : séances sur chemins irréguliers, en se concentrant sur la pose du pied, la stabilité et la réactivité.
- Montées : montez en cadence, buste légèrement penché, sans vous mettre dans le rouge dès les premières côtes.
- Descentes : raccourcissez la foulée, gardez le contrôle, ne laissez pas la gravité décider pour vous. En fin de course, c’est ce qui protège vos quadriceps.
3. Mental et stratégie de course
- Découpez la course mentalement : par exemple, en tiers pour le 20 km (mise en route, partie centrale, gestion de la fatigue).
- Travaillez votre confiance : répétez en entraînement les situations qui vous stressent (départ rapide, côtes serrées, relances sur route).
- Préparez un plan de course simple : allure de départ, allure de croisière, marge de manœuvre pour les derniers kilomètres.
Que ce soit pour le Run'Cugnot 5 km, le Run'Cugnot 10 km ou le Run'Cugnot 20 km, un entraînement ciblé, progressif et adapté à votre profil est votre meilleur allié. C’est exactement l’objectif des plans d’entraînement personnalisés Preparun : vous aider à transformer vos semaines d’entraînement en performance le jour J.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Run'Cugnot : infos pratiques pour le jour J
Le Run'Cugnot se déroule à La Bâtie-Divisin (38490 Les Abrets en Dauphiné), en Isère, région Auvergne-Rhône-Alpes. Le site de course se situe autour de la salle des fêtes, rue du Monin.
- Lieu de départ / arrivée : La Bâtie-Divisin, aux Abrets en Dauphiné, autour de la salle des fêtes.
- Retrait des dossards : sur le site de la course, à La Bâtie-Divisin, selon les modalités indiquées par l’organisation.
- Chronométrage : les 5, 10 et 20 km sont chronométrés par puce.
- Ravitaillement : ravitaillements prévus sur le parcours et à l’arrivée, selon les standards des courses nature locales (eau, fruits, sucré/salé).
- Douche : possibilité de se doucher sur place après la course.
- Parking : accès et stationnement organisés autour du site de course, sous surveillance.
Pour les tarifs, les indications 2025 donnent un ordre d’idée : 6 € pour le 5 km, 12 € pour le 10 km, 17 € pour le 20 km, avec majoration de 2 € pour les inscriptions sur place. Même si les montants précis 2026 peuvent évoluer, l’esprit reste celui d’une course accessible, ouverte à tous.
Pour les modalités complètes, réglez vos derniers détails directement sur le site officiel Run'Cugnot ou via les informations pratiques diffusées par l’organisation.
Côté matériel, visez l’efficacité :
- Chaussures : modèle de trail léger ou chaussure route avec bonne accroche si les conditions sont sèches. Les 80 % de chemins justifient un minimum de crampons.
- Textile : tenue respirante, adaptée à une météo d’octobre en Isère (risque de fraîcheur au départ, possible humidité).
- Hydratation : ceinture ou flasque pour le 20 km, surtout si vous êtes sensible à la chaleur ou si vous visez un temps élevé.
- Électronique : montre GPS utile pour gérer votre allure, mais ne vous laissez pas enfermer dans les chiffres. Priorité : sensations.
Avec une préparation structurée, un plan d’entraînement Run'Cugnot adapté et un matériel cohérent, vous arriverez sur la ligne de départ avec une vraie confiance. Et vous pourrez profiter pleinement de cette course nature, de l’ambiance de La Bâtie-Divisin et des paysages dauphinois.
Je vous souhaite un Run'Cugnot maîtrisé, intense et joyeux, au cœur des chemins de l’Isère.
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Bon à savoir
Run'Cugnot : dénivelé réel et spécificités des trois parcours
Vous n’allez pas vivre le même Run'Cugnot selon que vous partez sur 5 km, 10 km ou 20 km. Le dénivelé confirmé change tout pour votre préparation et votre stratégie le jour J.
| Distance | D+ | Type de course | Impact sur l’effort |
|---|---|---|---|
| 5 km | ≈ 50 m D+ | Route / nature accessible | Effort très intense, peu de temps pour se reprendre |
| 10 km | ≈ 200 m D+ | Trail découverte | Succession de bosses, gestion de l’allure au seuil |
| 20 km | ≈ 450 m D+ | Trail découverte vallonné | Endurance, résistance musculaire, gestion de la fatigue |
5 km : un parcours court mais qui pique
- D+ 50 m seulement… mais concentrés sur une distance très courte. Vous serez vite dans l’effort, presque tout le temps au-dessus de votre confort.
- Profil type : départ roulant, un ou deux faux plats, légère bosse, puis relance. Vous n’aurez quasiment pas de « zone tampon » pour récupérer.
- Avec une intensité élevée, attention au cardio qui monte très vite. Si vous partez trop fort, les 50 m de D+ peuvent devenir vraiment cassants.
- Votre préparation doit tenir compte d’un format proche d’un 5 km route
10 km : 200 m de D+, la distance charnière
- 200 m de D+, c’est le cœur de la course nature accessible : on reste sur du « tout public », mais il faut les jambes pour encaisser les bosses.
- Attendez-vous à une alternance de côtes courtes ou moyennes, suivies de sections plus roulantes. Le piège : relancer trop fort après chaque montée.
- Vous aurez le temps de « sentir » la fatigue musculaire : quadriceps et mollets vont travailler, surtout sur les zones en chemin.
- Votre plan doit intégrer l’idée d’une allure au seuil
20 km : 450 m de D+, un vrai trail découverte
- 450 m de D+ sur 20 km, ce n’est pas la montagne, mais c’est largement suffisant pour vous user si vous n’êtes pas prêt·e.
- Vous allez vivre une succession de montées, de descentes, de sections plus roulantes. Le danger : s’enflammer trop tôt et le payer après 15 km.
- Le profil vallonné exige une bonne endurance musculaire
- Vous devez penser ce 20 km non comme un semi-marathon route, mais comme un trail : gestion de l’énergie, alimentation, mental.
Météo probable en Isère mi-octobre : fraîcheur, humidité, incertitude
Vous courrez en Isère
Températures attendues
- Sur le département, les données climatologiques donnent en octobre des maximales autour de 14–16 °C
- Pour une course le matin, vous pouvez vous attendre à un départ frais
- Au fil des kilomètres, surtout sur 20 km, la température remonte légèrement, mais vous restez dans une ambiance automnale.
Pluie, humidité, état des chemins
- En octobre, l’Isère connaît un nombre élevé de jours de pluie
- Les données régionales évoquent des cumuls de pluie significatifs, et une météo qualifiée de « peu favorable »
- Concrètement pour vous : les chemins peuvent être gras
- Vous devez prévoir un scénario avec sol humide : ce que vous gagnez en fraîcheur, vous pouvez le perdre en stabilité des appuis.
Conséquences pratiques pour votre course
- Sur 5 km : si le sol est mouillé, les virages, les relances, les petites descentes peuvent devenir plus techniques. Vous êtes lancés vite, avec moins de marge pour corriger une faute d’appui.
- Sur 10 km : les 200 m de D+ sur terrain humide imposent de garder de la réserve dans les montées pour ne pas glisser, et de bien contrôler les descentes.
- Sur 20 km : pluie ou sol gras peuvent transformer la course : fatigue accrue, risque de crampes, descente plus prudente, hydratation à adapter si la fraîcheur masque votre sensation de soif.
Matériel : adapter vos choix au terrain et à la distance
Votre matériel doit coller à la fois à la météo d’octobre en Isère
Chaussures : crampons, stabilité, confort
- Avec environ 80 % de chemins et une probabilité non négligeable d’humidité, privilégiez des chaussures de trail avec une accroche correcte
- 5 km : si les conditions sont très sèches, une chaussure route avec bonne semelle peut suffire. Mais au moindre risque de pluie, un modèle hybride route/trail sera plus sécurisant.
- 10 km : les 200 m de D+, sur sentiers et chemins, justifient clairement une chaussure de trail légère, avec une bonne tenue du pied.
- 20 km : pensez à un modèle de trail offrant amorti
Tenue : gérer le froid du départ, la montée en température, la pluie possible
- Octobre en Isère peut être frais, parfois humide : prévoyez une tenue en couches
- Haut :
- Sous-couche technique respirante.
- Couche légère type t-shirt manches longues ou manche courte avec manchons.
- Coupe-vent ou veste très légère si la météo annonce vent ou pluie au départ.
- Bas :
- Cuissard ou collant selon votre sensibilité au froid.
- Pour le 20 km, évitez les textiles qui retiennent trop l’humidité : vous resterez longtemps dehors.
- Accessoires :
- Buff ou tour de cou pour le départ, facilement rangeable ensuite.
- Gants légers si les températures se rapprochent des 6–8 °C au matin.
Hydratation et nutrition : selon la distance
L’organisation prévoit des ravitaillements sur le parcours et à l’arrivée, mais votre stratégie personnelle doit être calée sur votre distance et votre niveau.
- 5 km :
- Course courte : vous pouvez courir sans ravito personnel si vous êtes à l’aise.
- Si vous êtes plutôt dans une logique de découverte, un petit apport en eau avant le départ et un ravito à l’arrivée suffisent souvent.
- 10 km :
- Un ravitaillement intermédiaire vous aidera à garder de la lucidité, surtout si le terrain est exigeant.
- Si vous êtes sensible à la déshydratation, emporter une flasque légère
- 20 km :
- Sur cette distance, les ravitaillements de l’organisation sont indispensables, mais parfois insuffisants si vous avez un temps de course élevé.
- Une ceinture porte-flasques
- Pensez aussi à des apports solides ou semi-solides (barres, gels, petits morceaux de fruits secs), surtout à partir de 1 h 15 – 1 h 30 de course.
Spécificités terrain : ce qu’il faut travailler à l’entraînement
Les chemins de La Bâtie-Divisin ne sont pas un simple tapis roulant. Ils demandent des appuis vivants, une foulée adaptable, un mental disponible.
Appuis et stabilité
- Chemins agricoles, sentiers forestiers, portions de route : vous alternez surface souple, parfois irrégulière, et revêtement plus dur.
- Sur terrain humide, les racines, les cailloux, les petits dévers deviennent des pièges. Vous devez être capable de poser le pied avec précision
- Une partie de votre préparation doit se faire sur chemins variés
Montées et descentes : selon la distance
- 5 km :
- Les côtes sont courtes, mais l’intensité est élevée. Montez en gardant du contrôle, sans vous mettre dans le rouge dès la première bosse.
- Les descentes seront rapides : gardez un pied actif, une foulée dynamique mais maîtrisée.
- 10 km :
- Les 200 m de D+ se traduisent par plusieurs montées successives. Travaillez votre capacité à relancer après la côte
- Sur la durée, une mauvaise technique de descente peut vous user. Entraînez-vous à raccourcir la foulée, à garder le buste stable.
- 20 km :
- Les 450 m de D+ sur 20 km imposent une vraie stratégie : accepter parfois de marcher en côte pour préserver vos quadriceps.
- Les descentes longues sur terrain irrégulier peuvent être destructrices pour les muscles si vous laissez trop filer. Préférez le contrôle à la vitesse brute
Ravitaillements et meneurs d’allure : ce qui peut vous aider le jour J
Les informations disponibles mentionnent des ravitaillements sur le parcours et à l’arrivée, dans la tradition des courses nature locales (eau, sucré, salé, fruits). Ces points sont des repères importants pour votre plan de course.
Ravitaillements : les intégrer dans votre stratégie
- Répartissez votre effort en fonction des ravitaillements :
- Sur 5 km, vous êtes presque en continu dans l’effort, les ravitos jouent surtout un rôle de récupération post-course.
- Sur 10 km, un ravito intermédiaire est un moment pour boire, éventuellement manger un petit morceau, et faire un rapide check mental : « Comment je me sens ? ».
- Sur 20 km, chaque ravito devient une station de gestion
- Entraînez-vous à manger et boire en courant ou en marchant
Meneurs d’allure
- Les sources consultées ne donnent pas d’indication fiable sur la présence ou non de meneurs d’allure
- Préparez votre course comme si vous deviez gérer seul·e votre rythme :
- Apprenez vos allures cibles (5 km, 10 km, 20 km) à l’entraînement.
- Habituez-vous à courir aux sensations, sans dépendre uniquement d’une montre GPS.
- Si l’organisation annonce des meneurs d’allure ultérieurement, ce sera un bonus
Adapter votre préparation à votre profil et à la distance choisie
Vous ne vivrez pas le même Run'Cugnot si vous visez un chrono ambitieux ou une découverte sereine. Vos choix doivent être alignés avec votre réalité, pas avec celle des autres.
Vous partez sur 5 km
- Objectif : intensité maîtrisée
- Votre plus grande arme : un départ contrôlé et une bonne résistance à l’effort court mais violent.
- Le matériel doit être léger, sans surcharge : pas besoin de sac ou de gilet volumineux, une tenue simple mais adaptée à la fraîcheur suffit.
Vous partez sur 10 km
- Objectif : allure régulière malgré les 200 m de D+
- Vous devez accepter que votre allure soit plus lente qu’un 10 km route plat, c’est normal, et sain.
- Hydratation : une petite flasque peut vous sécuriser. Matériel : chaussures de trail légères quasi indispensables.
Vous partez sur 20 km
- Objectif : tenir dans la durée
- Votre plan doit intégrer gestion de la fatigue, nutrition, hydratation, et stratégie d’allure. Vous êtes sur un format de trail découverte, avec ses exigences.
- Matériel : gilet ou ceinture d’hydratation, chaussures de trail avec bonne accroche, tenue adaptée à une possible météo fraîche et humide pendant plusieurs heures.
Derniers points pour une préparation lucide
- Surveillez les prévisions météo dans les jours qui précèdent la course : en Isère, octobre peut basculer très vite du ciel dégagé à la pluie soutenue.
- Si un épisode pluvieux est annoncé, anticipez des chemins plus gras, des chaussures plus lourdes, une fatigue musculaire plus forte.
- Gardez une marge de sécurité dans votre objectif : le terrain, la météo, le dénivelé réel (50 m, 200 m, 450 m) peuvent faire varier fortement votre temps final, sans que ce soit un échec.
- Vous avez le droit d’avoir peur un peu. Le trac, c’est normal. Transformez cette émotion en énergie pour affiner votre préparation, votre matériel, votre stratégie.
Météo attendue le jour J à Les Abrets En Dauphine
Estimez votre temps de course
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Vous êtes inscrit au Run'Cugnot et vous avez raison : ces 5 km, 10 km ou 20 km à La Bâtie-Divisin méritent une vraie préparation. Terrain nature, chemins roulants, petites bosses qui cassent le rythme… ce n’est pas un simple footing. Avec un plan d’entraînement adapté à votre niveau, à votre objectif et à votre disponibilité, vous pourrez gérer l’allure, anticiper le dénivelé et profiter pleinement de l’ambiance. Donnez-vous les moyens de vivre une course fluide, confiante et maîtrisée : commandez votre plan personnalisé Run'Cugnot et transformez votre inscription en vraie performance.
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