Informations sur la course
THPB 2026 – Trail du Haut Pays Bigouden : ce qu’il faut savoir
Le THPB, pour Trail du Haut Pays Bigouden, aura lieu le dimanche 22 novembre 2026 à Pouldreuzic, dans le Finistère, en Bretagne. La course se déroule au cœur du Haut Pays Bigouden, un secteur du sud du Finistère connu pour ses paysages de campagne bretonne et sa proximité avec le littoral du Pays Bigouden.
Les informations disponibles indiquent une épreuve de course nature avec deux distances au programme : 12 km et 26 km. Une autre source mentionne un format allant de 12 à 28 km, mais la page Klikego et une autre source spécialisée convergent sur 12 km et 26 km.
Le départ est donné à Pouldreuzic, commune du sud Finistère, à distance raisonnable de repères bien connus du secteur comme Pointe de La Torche, Pays Bigouden, Pont-l’Abbé et Quimper. Ces lieux ne sont pas cités comme points de passage de la course dans les sources disponibles, mais ils aident à situer l’événement dans son environnement géographique.
Les courses annoncées
- 12 km - dénivelé annoncé : 100 m D+.
- 26 km - dénivelé annoncé : 400 m D+.
Ce qu’il faut retenir pour préparer sa course
Le THPB est une course nature et non une épreuve route. Avec ses relances, son terrain potentiellement irrégulier et ses formats de 12 à 26 km, elle demande plus qu’une simple sortie occasionnelle. Pour en profiter pleinement, un plan d’entraînement précis reste le plus sûr moyen d’arriver prêt, sans se cramer à l’entraînement ni arriver trop juste le jour J.
À ce stade, la page Klikego indique que les inscriptions ouvriront prochainement. Pour suivre les informations officielles, vous pouvez consulter la fiche de l’événement sur Klikego et la présentation de l’épreuve sur RunTrail.
Le THPB a ce parfum des courses qu’on sous-estime parfois. Et c’est souvent là qu’elles demandent le plus de respect. À Pouldreuzic, on vient pour courir juste, construire plutôt que forcer, et garder du plaisir jusqu’au bout.
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Bon à savoir
Vue d’ensemble du THPB 2026 – Trail du Haut Pays Bigouden
Le THPB – Trail du Haut Pays Bigouden propose deux formats nature : un 12 km et un 26 km, tracés au cœur du Haut Pays Bigouden, dans le Finistère, autour de Plogastel-Saint-Germain et de la côte bigoudène. Une course typée trail côtier & campagne bretonne : pas de gros sommets, mais des montées qui cassent le rythme, des chemins parfois lourds et un vent qui peut jouer les arbitres.
Les informations officielles sont encore limitées (inscriptions « prochainement »). Il faut donc s’appuyer sur la logique du terrain, l’expérience des éditions précédentes de trails bigoudens, et la météo typique du Finistère fin novembre.
Distances, esprit de course et profil général
Distances proposées
- Trail court ~12 km : idéal pour un premier trail breton, ou pour les routiers qui veulent découvrir le terrain en douceur.
- Trail ~26 km : format déjà sérieux, qui demande une vraie gestion de course, surtout si le terrain est gras et le vent présent.
Ce sont des courses nature : on sort clairement du bitume. On court dans un pays où l’on entend le vent avant de voir la côte. Où un simple talus peut piquer les cuisses quand on l’attaque dix fois dans la même sortie.
Dénivelé et profil du parcours
Dénivelé estimé
Le Haut Pays Bigouden n’est pas la montagne. Mais ce n’est pas non plus une simple balade plate. Vous pouvez vous attendre à un dénivelé globalement modéré, mais sous forme de succession de petites bosses.
| Distance | Dénivelé positif estimé | Type de relief |
|---|---|---|
| 12 km | Environ 150 à 250 m D+ | Côtes courtes, faux-plats montants, vallons |
| 26 km | Environ 350 à 550 m D+ | Montées répétées, bosses usantes plutôt que longues ascensions |
Ce n’est pas le dénivelé qui brise les jambes. Ce sont les relances. La succession montée–plat–descente–relance. Vous avez sûrement déjà connu cette sensation : les jambes encore lourdes de la dernière côte et, devant vous, un chemin qui remonte tout de suite. Le Haut Pays Bigouden, c’est ça.
Points clés pour la préparation
- Travailler les montées courtes et répétées, plus que les longues ascensions.
- Habituer les jambes à relancer après les bosses.
- Prévoir du travail de force en côte mais aussi en descente pour supporter les changements de rythme.
Type de terrain et particularités du sol
Terrain typique du Haut Pays Bigouden
Le tracé se situe dans un secteur de campagne bocagère bretonne, pas loin de la côte. On y trouve un mélange de chemins agricoles, sentiers, petites routes de liaison, parfois des sentiers creux bordés de talus.
- Chemins de terre et chemins agricoles : souvent roulants quand il fait sec. Très collants et lourds quand il a plu longtemps.
- Passages boueux probables : fin novembre, dans le Finistère, la boue n’est pas une surprise. C’est presque une invitée d’honneur.
- Herbe, champs, bas-côtés : terrain moins régulier, qui fatigue les chevilles.
- Petite route / bitume : souvent quelques portions pour relier les secteurs trail, permettant de relancer.
On peut imaginer ces longues lignes droites dans la campagne. Le vent de côté. Le sol un peu spongieux. Cette impression d’être seul au monde, tout en entendant, au loin, les pas d’autres coureurs qui collent la boue sous leurs chaussures au même rythme que vous.
Conséquences pour la préparation
- Intégrer des sorties sur terrain gras et irrégulier.
- Renforcer les chevilles et la stabilité (proprioception, travail en appuis variés).
- Prévoir des tests de chaussures dans la boue et la pluie, pas seulement sur sec.
Météo probable fin novembre à Plogastel-Saint-Germain
Fin novembre, dans le Finistère, la météo est un personnage à part entière. Elle peut transformer une course « roulante » en combat épique.
Conditions climatiques habituelles
- Températures : souvent fraîches, typiquement autour de 5–10°C au moment de courir.
- Pluie : risque réel d’averses, parfois soutenues. Le crachin breton, celui qui ne semble rien mais qui vous trempe en 30 minutes, est possible.
- Vent : facteur clé. Le Finistère est exposé. Vent d’ouest fréquent, parfois fort, qui peut refroidir et ralentir sur les parties découvertes.
- Humidité : air souvent humide, sensation de froid accentuée si vous êtes mouillé et exposé au vent.
Vous connaissez peut-être ce moment où vous partez en tee-shirt en vous disant « ça ira », puis, après 40 minutes sous le vent et la pluie, les doigts deviennent gourds, la nuque se crispe, la foulée se verrouille. Sur le THPB, il faut s’y préparer. Il ne s’agit pas de craindre la météo, mais de l’intégrer dès la préparation.
Impacts sur l’entraînement
- Planifier des sorties sous météo dégradée (pluie, vent, froid modéré) pour habituer le corps et la tête.
- Travailler la gestion de la thermique (choix des couches, ouverture/fermeture de veste, gants à mettre/retirer).
- Préparer l’effort avec le vent : séances où vous alternez vent de face / vent de dos, pour apprendre à gérer l’intensité.
Matériel spécifique à prévoir
Chaussures
- Chaussures de trail avec bon grip : crampons marqués, capables de tenir dans la boue.
- Éviter les modèles trop « route » ou trop lisses : vous perdez en confiance dans les descentes et les appuis.
- Si vous avez deux paires de trail : prévoir celle qui gère le mieux le boueux/humide.
Un coureur se souvient souvent plus de la fois où il a glissé trois fois dans la même descente que de son chrono. Sur un trail bigouden fin novembre, de bonnes chaussures, c’est de la sérénité en plus.
Vêtements
- Couche de base respirante (manches longues ou courtes selon votre sensibilité au froid).
- Couche thermique légère possible pour le 26 km si les températures sont basses.
- Veste imperméable ou coupe-vent déperlante avec capuche : essentielle si vent + pluie.
- Short ou collant : selon votre tolérance au froid. Collant 3/4 ou long souvent confortable à cette période.
- Chaussettes techniques, si possible adaptées à l’humidité, pour limiter les ampoules.
- Gants légers et éventuellement bandeau ou bonnet fin pour couper le vent.
Matériel de portage et accessoires
- Ceinture porte-bidon ou gilet d’hydratation pour le 26 km, fortement conseillé.
- Réserve d’eau : gourde souple ou poche à eau, surtout si les ravitaillements sont espacés.
- Couverture de survie et petit kit de base (sifflet, téléphone dans pochette étanche) si le règlement l’impose ou pour sécurité.
- Lampe frontale possible si les horaires de départ/arrivée sont proches des heures sombres ou si vous êtes sur une tranche horaire tardive (à vérifier dans le règlement).
On sous-estime souvent le froid humide. Un coureur peut très bien se sentir « juste bien » au départ, puis, à mi-course, se retrouver tétanisé par un vent plus fort que prévu. Un simple coupe-vent léger rangé dans le gilet peut sauver la course.
Nutrition et hydratation personnelle
- Sur le 12 km : quelques gels ou pâtes de fruits suffisent, plus un peu d’eau.
- Sur le 26 km : prévoir votre stratégie personnelle, même avec ravitaillements (boisson, gels, barres, éventuellement aliments salés).
- Pensez à tester cette nutrition à l’entraînement, surtout en conditions froides (les gels sont plus difficiles à avaler quand on a les mains gelées).
Ravitaillements et meneurs d’allure
Ravitaillements
La page officielle du THPB 2026 n’indique pas encore en détail le nombre ni la localisation des ravitaillements. Sur ce type de trail breton, on retrouve en général :
- Au moins 1 ravitaillement liquide/solide sur le format 12 km.
- Souvent 2 à 3 ravitaillements sur un 26 km (par exemple vers le tiers de course, le milieu, puis à l’arrivée).
- Ravitaillement d’arrivée avec solides (gâteaux, fruits) et liquides (eau, boisson énergétique, parfois soupe sur certaines organisations bretonnes).
En Bretagne, il y a souvent ce moment chaleureux au ravitaillement. Les bénévoles qui vous appellent par votre numéro. Le gobelet de boisson chaude qu’on vous propose avec le sourire. L’odeur de soupe, parfois, qui flotte alors que vous êtes encore en short trempé. Mieux vous anticipez vos besoins, plus vous profitez de ce moment au lieu de le subir.
Meneurs d’allure
La page actuelle de la course ne mentionne pas la présence de meneurs d’allure. Sur des trails de 12 et 26 km de ce type, la présence de meneurs d’allure est plutôt rare. Vous devez donc prévoir de gérer seul votre pacing.
- Travailler vos allures spécifiques à l’entraînement pour savoir à quel effort vous pouvez tenir la distance.
- Apprendre à vous fier à vos sensations plutôt qu’au chrono sur les portions boueuses ou ventées.
Spécificités mentales et gestion de course
Ce qui peut surprendre le jour J
- Le vent qui use progressivement, surtout sur les parties découvertes.
- Le sol lourd qui transforme un 26 km « facile sur le papier » en gros morceau pour les quadriceps.
- Les bosses successives sans grande montagne, mais sans vrai répit non plus.
- Le froid humide qui rend les mains insensibles, ouvre la porte aux erreurs d’allure et de nutrition.
Beaucoup de coureurs racontent plus tard ce moment où, à 5 km de l’arrivée, ils ont levé la tête, vu une énième petite côte et se sont dit « Encore ça ? ». Et pourtant, c’est souvent là que tout se joue. Ceux qui auront travaillé les relances dans le dur auront un énorme avantage.
Axes de travail mental
- Accepter dès le départ que les conditions peuvent être rudes et en faire une partie de l’aventure.
- Préparer des rituels simples (sourire volontairement, relever la tête, se fixer le prochain arbre ou le prochain virage comme objectif).
- Travailler à l’entraînement des sorties où l’on finit fatigué mais lucide, pour pratiquer la gestion mentale de la fin de course.
Résumé des points clés pour bâtir un plan d’entraînement adapté
- Deux distances : 12 km et 26 km, format trail nature.
- Dénivelé modéré mais usant : nombreuses petites côtes, relances à préparer.
- Terrain mixte : chemins de terre, boue probable, herbe, petites routes.
- Météo potentiellement difficile : froid humide, pluie, vent fréquent.
- Matériel : chaussures de trail à bon grip, tenue adaptée au froid et à la pluie, gilet ou ceinture pour l’hydratation, éventuellement frontale selon les horaires.
- Ravitaillements : plusieurs points probables, mais nécessité de prévoir une stratégie personnelle, surtout sur 26 km.
- Pas de meneurs d’allure annoncés : gestion de l’effort autonome.
Avec ces éléments, vous pouvez structurer une préparation qui respecte la logique du terrain bigouden : bosse, vent, boue, relance. Et surtout, cette fierté particulière de franchir la ligne dans un coin de Bretagne où le temps, le relief et la mer toute proche donnent à chaque pas une saveur un peu plus sauvage.
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Le THPB 2026 n’est pas une sortie à l’aveugle. Deux formats, du terrain nature, des relances, et un effort qui demande du fond comme du métier.
Si vous voulez arriver serein à Pouldreuzic, un plan d’entraînement adapté change tout. Il vous aide à progresser sans vous griller, à garder de la fraîcheur et à profiter de la course jusqu’au dernier mètre.
Sur un trail comme celui-ci, l’improvisation coûte vite cher. Mieux vaut durer plutôt que briller. Mieux vaut construire plutôt que forcer.
THPB 2026 – Trail du Haut Pays Bigouden
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