Informations sur la course
Trail des Myrtilles propose 3 épreuves de 10 à 34 km, le 4 octobre 2026 à Bulat pestivien.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 10 km | 10 km | |
| 20 km | 20 km | |
| 34 km | 34 km |
Trail des Myrtilles : parcourir Carnoët avec intelligence
Le Trail des Myrtilles aura lieu le 4 octobre 2026 à Carnoët, dans les Côtes-d’Armor, en Bretagne. La course propose quatre formats officiels : 10 km, deux variantes de 20 km et un 34 km. Selon les informations disponibles, les parcours de 10 km et 20 km empruntent majoritairement des sentiers forestiers et des chemins de sous-bois, avec une très faible part de route, ce qui annonce une sortie nature plus qu’un effort de bitume. Le Trail des Myrtilles est donc une course à préparer comme un vrai trail, même sur les formats les plus courts.
Les informations officielles indiquent aussi un terrain très majoritairement composé de chemins, avec environ 90 % de sentiers forestiers ou de sous-bois sur les formats 10 km et 20 km, et seulement 5 % de route. On y court rarement « à plat, sans réfléchir ». C’est précisément ce qui rend la préparation intéressante : il faut travailler les relances, les appuis, la souplesse de cheville et la capacité à rester relâché quand le rythme se casse. J’ai souvent vu des coureurs très à l’aise sur route perdre leurs repères dès que le sol devient plus vivant. Ici, c’est le contraire qu’il faut chercher : de la stabilité, de la patience et une foulée économique.
Si vous préparez le Trail des Myrtilles 2026, pensez votre course comme une sortie longue maîtrisée, pas comme un test permanent. Sur les sentiers de Carnoët, la meilleure stratégie est souvent la plus simple : partir sobrement, garder une marge dans les montées, et accepter qu’une bonne course de trail se construit autant par la tête que par les jambes. C’est exactement le type d’épreuve où un plan d'entraînement personnalisé change la préparation, parce qu’il vous permet d’ajuster le volume, le dénivelé, la récupération et les sorties spécifiques à votre distance.
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Pour le 34 km, la préparation doit intégrer de vraies sorties longues, un travail d’endurance fondamentale solide et, si possible, quelques portions en terrain souple ou cassant pour habituer les muscles à l’instabilité. Sur le 20 km, les sensations seront plus nerveuses, mais le piège reste le même : vouloir aller trop vite dans la première moitié. Le 10 km, lui, n’est pas un simple sprint de forêt ; sur un sol trail, l’intensité grimpe vite et les faux plats coûtent cher. Dans tous les cas, le cœur du travail doit rester lisible : une base aérobie régulière, un peu de côtes, des descentes contrôlées, et des séances où vous apprenez à courir proprement quand la fatigue arrive.
Je me souviens d’une course de ce type, en fin d’automne, où un coureur très bien préparé physiquement s’est retrouvé à lutter non pas contre le chrono, mais contre ses quadriceps dans les descentes. Il n’avait pas assez travaillé l’excentrique, ni les enchaînements montée-descente. Le jour J, ce détail lui a coûté bien plus qu’une minute. Pour le Trail des Myrtilles, c’est exactement cela qu’il faut anticiper : les jambes doivent être prêtes à encaisser, pas seulement à produire. Un bon plan d'entraînement doit donc faire de la place aux côtes, au renforcement des jambes et au gainage, car sur trail, le buste et le bassin tiennent souvent la course autant que les mollets.
La nutrition mérite elle aussi d’être soignée. Même sur 10 ou 20 km, un départ rapide sur terrain vallonné peut vous faire basculer dans la dette énergétique plus tôt qu’envisagé. Testez en amont vos prises de boisson, vos apports avant séance longue, et vos habitudes de petit-déjeuner si vous courez le matin. Sur le 34 km, ne laissez rien au hasard : hydratation, ravitaillement, et tolérance digestive doivent être travaillés avant la course, jamais improvisés le dimanche. C’est souvent là que se joue la sérénité des derniers kilomètres.
Le matériel doit rester simple et fiable. Des chaussures de trail avec une accroche rassurante sont logiques sur ce type de terrain forestier. Si vous êtes sensible à l’inconfort des appuis, privilégiez un modèle stable plutôt qu’un modèle trop joueur. Une tenue adaptée à la météo d’octobre en Bretagne compte aussi : la fraîcheur, l’humidité et les sous-bois demandent parfois plus de protection qu’on ne l’imagine au départ. Et surtout, essayez tout avant la course. Rien n’est plus désagréable qu’un frottement découvert au 18e kilomètre.
Le plus utile, à ce stade, est sans doute de construire votre préparation autour d’une question simple : comment arriver frais, régulier et lucide le 4 octobre ? C’est exactement ce que permet un travail progressif, adapté à votre niveau, à votre âge, à votre objectif et à votre nombre de sorties hebdomadaires.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Informations pratiques pour préparer le Trail des Myrtilles
- Lieu : Carnoët, Côtes-d’Armor, Bretagne.
- Date : dimanche 4 octobre 2026.
- Distances officielles : 10 km, 20 km (deux départs), 34 km.
- Départs : 10 km à 10:00 ; 20 km à 09:30 ; 20 km à 10:00 ; 34 km à 09:00.
- Terrain : majoritairement sentiers forestiers et chemins de sous-bois, avec très peu de route sur les formats 10 km et 20 km.
- Ambiance : une course nature, ancrée dans un cadre de forêt et de sentiers, à préparer comme un trail authentique.
Pour suivre la course, consultez le site officiel de l’organisation sur Klikego et la page Facebook de l’événement sur Facebook. Quand la forêt de Carnoët devient humide et silencieuse, le Trail des Myrtilles garde ce charme rare des courses où l’on progresse au rythme du terrain, avec sérieux, patience et plaisir.
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Trail des Myrtilles en photos
Bon à savoir
Infos terrain et parcours : ce qui va vraiment compter pour vous
Le Trail des Myrtilles, ce n’est pas juste « un trail en forêt ». C’est un terrain vivant, parfois joueur, parfois piégeux, où chaque distance a sa personnalité.
Vous allez devoir composer avec ça dès les premiers kilomètres.
- Terrain majoritairement souple et forestier : racines, feuilles, passages de sous-bois, sentiers parfois étroits, quelques portions plus roulantes pour relancer.
- Très peu de route sur 10 km et 20 km (environ 5 % seulement) : vos appuis seront presque toujours sur sol naturel.
- Mono-traces : certains segments se font en file indienne. Si vous êtes coincé derrière un coureur, il faut accepter le rythme et gérer la frustration.
- Passages techniques : portions plus cassantes, changements de rythme, petites bosses qui s’enchaînent. Vous serez rarement « en mode automatique ».
- Circuits ouverts à la marche : en course, cela veut dire parfois doubler des marcheurs, gérer les dépassements, garder votre lucidité.
Une fois, sur un trail de ce type, un coureur m’a confié à l’arrivée : « Je n’ai pas vu passer le temps, mais j’ai vu passer toutes les racines… ». Il n’avait pas chuté. Il était juste épuisé d’avoir été concentré pendant des heures. C’est exactement le genre d’état que ce terrain peut provoquer.
Spécificités par distance
- 10 km : parfait pour un premier trail ou pour un coureur de route qui veut se tester.
Vous aurez peu de répit : sol changeant, petites bosses, virages serrés. Un 10 km qui peut sembler court sur le papier, mais long dans les jambes si vous partez trop vite. - 20 km : deux variantes annoncées. Même philosophie : beaucoup de sentiers, de sous-bois, alternance entre parties roulantes et portions techniques.
Vous devez imaginer une course où le tempo n’est jamais totalement stable. Ça remonte, ça redescend, ça relance. Le mental va jouer un grand rôle. - 34 km : distance où le « vrai trail » prend toute sa dimension.
C’est là que la fatigue musculaire, les descentes répétées, les relances en fin de course peuvent vous surprendre. Si vous sous-estimez le terrain, le dernier tiers peut devenir très long.
Sur ce genre de profil, ce ne sont pas les grosses montées qui cassent les jambes, mais l’accumulation de petites variations. On ne s’en rend pas compte tout de suite. Puis, à un moment, les cuisses commencent à parler.
Météo probable en Bretagne début octobre : préparer le corps et le matériel
En Bretagne en octobre, vous pouvez tout avoir… sauf un vrai été.
- Températures : en début octobre, on tourne autour de 15–20 °C en moyenne dans la région. Le matin, la fraîcheur peut surprendre, surtout en sous-bois humides.
- Pluie fréquente : environ 30 % du temps menacé par la pluie, parfois forte. Le sol peut vite devenir gras, collant, glissant.
- Humidité : forêt + Bretagne + automne = ambiance humide, fraiche mais souvent sans extrêmes. Ce qui fatigue, ce n’est pas le froid, c’est la sensation de mouillé prolongée.
Imaginez-vous au 25e kilomètre du 34 km, avec des pieds humides depuis deux heures. Ce n’est pas spectaculaire. Mais ça peut transformer une bonne course en chemin de croix si le matériel n’est pas adapté.
Impacts concrets sur votre préparation
- Travailler sous la pluie : faites quelques sorties sur terrain mouillé. Apprenez à gérer les chaussures lourdes de boue, les appuis moins sûrs, la visibilité parfois réduite.
- Tester plusieurs couches : tee-shirt technique + manchettes ou coupe-vent léger. Vous devez trouver l’équilibre pour ne pas avoir froid au départ ni surchauffer dans les montées.
- Anticiper le vent breton : même en forêt, les portions plus dégagées peuvent être ventilées. Un buste bien protégé change tout.
Un jour, sur un trail breton d’automne, une coureuse m’a dit : « J’avais tout prévu. Sauf le fait de courir avec les mains gelées pendant 15 km. » Elle n’avait pas pris de gants légers. Ce détail lui a rendu chaque descente plus crispée. Vous, vous pouvez éviter ce piège.
Matériel à prévoir : simple, solide, testé
Chaussures
- Chaussures de trail avec bonne accroche : crampons corrects pour gérer boue, racines, feuilles mortes.
- Stabilité plutôt que vitesse pure : en particulier si vous êtes habitué à la route. Un modèle rassurant limitera les torsions de cheville et les glissades.
- Test en conditions humides : faites au moins une sortie longue avec les chaussures dans la boue. Vous devez savoir comment elles se comportent quand le sol devient un « terrain de jeu » glissant.
Textile
- Haut technique respirant : pour évacuer l’humidité et éviter le refroidissement en descente.
- Couche légère de protection : coupe-vent ou petit imperméable respirant, surtout si la météo annonce pluie ou vent.
- Bas confortables : cuissard ou short déjà testé sur sortie longue. Un frottement mal placé sur 34 km peut devenir un souvenir très précis… et très désagréable.
- Gants légers et éventuellement bonnet fin pour les formats longs : sur un 34 km, des mains froides peuvent vous rendre raides et crispé.
Hydratation et portage
- Ceinture porte-bidons ou gilet de trail : à choisir selon votre habitude. Sur 34 km, le gilet devient pratique pour l’eau, la nutrition, le téléphone, une couche légère.
- Flasques souples ou bidon : plus faciles à remplir aux ravitaillements, plus simples à gérer quand les mains sont froides.
- Sac pas trop chargé : la tentation de tout emporter est forte, mais le poids supplémentaire se rappelle à vous dans les montées répétées.
J’ai encore en tête l’image d’un coureur avec un sac beaucoup trop plein, qui vidait bouteille après bouteille au premier ravitaillement, faute d’avoir anticipé le poids. Il m’a lancé en riant : « J’avais prévu une expédition, pas une course ». Le Trail des Myrtilles mérite mieux qu’un sac d’himalayiste.
Ravitaillements et gestion de l’effort
Les informations précises sur le nombre et la localisation des ravitaillements ne sont pas détaillées sur les fiches publiques disponibles à ce jour. Vous devez donc préparer votre course avec une petite marge d’autonomie, surtout sur les distances longues.
Ce que cela implique pour vous
- Sur 10 km : vous pouvez éventuellement courir avec une simple gourde ou une flasque, surtout si vous êtes à l’aise sans ravitaillement solide. Mais mieux vaut garder une option hydratation, en cas de météo plus douce ou d’effort plus intense que prévu.
- Sur 20 km : prévoyez une vraie stratégie de boisson (flasque ou ceinture). Si un ravitaillement est plus éloigné que vous l’imaginez, vous ne voulez pas vous retrouver à sec sur un sentier forestier vallonné.
- Sur 34 km : vous devez arriver avec une organisation nutritionnelle rodée : gels ou barres que vous tolérez bien, prise de boisson régulière, et capacité à vous adapter aux ravitaillements de l’organisation. Un gilet avec poches dédiées simplifiera tout.
Les coureurs qui improvisent leur alimentation sur ce type de terrain finissent souvent par courir avec l’estomac… et la tête pleine de regrets. La bonne nouvelle, c’est que ça se prépare. Et que chaque test à l’entraînement enlève une source de stress.
Meneurs d’allure : ce que l’on sait, ce que vous devez anticiper
Les documents consultés (plateforme d’inscription, calendriers, page Facebook du Trail des Myrtilles) ne mentionnent pas clairement la présence de meneurs d’allure sur les différentes distances. Vous devez donc envisager que vous courrez sans lièvre officiel pour gérer votre chrono.
Conséquences pour votre stratégie
- Apprendre à lire vos sensations : plutôt que de suivre un groupe mené par un meneur d’allure, vous devrez vous fier à votre respiration, vos jambes, votre capacité à parler en courant.
- Tester votre allure spécifique en trail : votre rythme route ne sera pas le même que sur sentiers forestiers. Les montées, les virages et les descentes changent la perception de l’effort.
- Accepter les variations d’allure : sur ce type de course, un chrono régulier au kilomètre est souvent illusoire. Ce qui compte, c’est la constance de l’effort, pas la linéarité du GPS.
Un coureur, un jour, a passé tout un trail à « courir contre sa montre ». À l’arrivée, il était frustré. Son temps était bon, mais il avait raté la course. Il m’a dit : « Je n’ai pas vu le paysage, j’ai vu des minutes ». Sur le Trail des Myrtilles, l’objectif est différent : courir avec le terrain, pas contre lui.
Préparation spécifique : adapter au dénivelé et au profil réel
Les fiches décrivent des parcours vallonnés avec bosses accessibles au plus grand nombre, des parties roulantes, des segments techniques, du mono-trace.
On n’est pas sur une montagne, mais sur un terrain qui casse le rythme.
Pour le 10 km
- Travail des relances : sorties avec alternance faux plats montants, plats, descentes courtes. Vous devez être à l’aise pour relancer après une petite montée.
- Renforcement des chevilles : appuis variés, travail sur chemins, exercices de stabilité. Chaque racine devient plus facile à gérer quand vos pieds sont préparés.
- Vitesse contrôlée : apprendre à partir fort mais pas « suicidaire ». Sur sol trail, la fatigue arrive plus vite qu’en ville.
Pour le 20 km
- Sorties longues sur terrain varié : pour habituer le corps à 2 heures d’effort (ou plus) avec un sol qui change souvent.
- Côtes courtes et moyennes : travailler l’alternance montée / descente, avec la descente en contrôle. C’est la transition qui use.
- Gestion de l’énergie : apprendre à boire et à manger en courant ou en marchant vite. La forêt ne donne pas de pause mentale, il faut créer ses propres repères.
Pour le 34 km
- Grosses sorties longues : temps de course qui peut s’étirer, surtout si le terrain est gras. Vos muscles doivent connaître cette durée.
- Travail excentrique en descente : pour protéger les quadriceps. Sans ça, la fin de course peut devenir un combat contre vos propres jambes.
- Enchaînements montée / descente : séances où vous ne cherchez pas le chrono, mais la capacité à rester propre techniquement après plusieurs répétitions.
- Gestion du mental : imaginer les moments où le sentier semble interminable, où chaque bosse paraît plus haute qu’en début de course. Préparer des petites techniques mentales pour rester lucide (découper la distance, se concentrer sur la foulée, sur la respiration).
Sur un 34 km forestier, on voit souvent des coureurs très costauds physiquement mais « vidés » mentalement au dernier ravito. Le terrain les a usés plus que la distance. Votre préparation doit tenir compte de cette réalité.
Derniers points pratiques pour arriver prêt
- Tester le matériel en conditions proches : pluie, boue, fraîcheur, sentier étroit. Chaque surprise en moins le jour J, c’est de l’énergie en plus pour la course.
- Habituer le regard : apprendre à regarder 3–5 mètres devant vous, pas vos pieds. En forêt, cette habitude réduit les risques de chute et la fatigue cognitive.
- Accepter de marcher sur les bosses sur 20 et 34 km : ce n’est pas un échec, c’est une stratégie. Beaucoup de très bons traileurs le font.
- Préparer l’après-course : vêtements secs, boisson chaude, quelque chose que vous aimez manger. La tête se souvient longtemps du confort qui suit l’effort.
Un jour, un coureur m’a dit après un trail : « Ce qui m’a donné envie de revenir, ce n’est pas le chrono. C’est le moment où j’ai enfilé mon sweat sec en regardant la forêt que je venais de traverser. »
Le Trail des Myrtilles peut vous offrir ce genre de souvenir. Votre préparation, elle, peut vous offrir le plaisir d’y arriver avec envie, maîtrise et sérénité.
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le Trail des Myrtilles 2026 se déroule le dimanche 4 octobre à Carnoët, avec des formats trail de 10 km et 20 km, majoritairement en forêt et chemins sous-bois, seulement 5 % de route.
Vous évoluerez sur un terrain vallonné, alternant portions roulantes et passages plus techniques, typiques d’un trail breton en sentiers forestiers.
Prévoyez de travailler en amont les relances en faux plat et les montées courtes, pour être à l’aise sur l’ensemble du parcours le jour J.
Sur le 10 km, la difficulté reste accessible à un coureur régulier : terrain souple, bosses courtes, idéal pour un premier trail nature.
Le 20 km demande une base d’endurance solide et une habitude de courir sur sentiers : les portions forestières et les variations de rythme peuvent fatiguer si vous partez trop vite.
Entraînez-vous en sortie longue sur chemins, avec du dénivelé modéré, pour simuler les efforts successifs que vous retrouverez à Carnoët.
Sur le Trail des Myrtilles, l’objectif est de courir en aisance respiratoire sur la majorité du parcours, en gardant une marge dans les côtes.
En préparation, alternez : sorties longues sur sentiers, séances de côtes (montées courtes répétées), et travail d’allure proche de votre rythme de course sur terrain vallonné.
Le jour J, partez légèrement en dessous de votre allure cible les 2 premiers kilomètres, puis stabilisez votre rythme une fois installé dans le peloton.
Pour le Trail des Myrtilles (10 ou 20 km), privilégiez des chaussures de trail offrant une bonne accroche sur terrain forestier humide, une ceinture ou un petit gilet d’hydratation, et une tenue adaptée à la météo bretonne (coupe-vent léger souvent utile).
Repérez sur le site officiel le nombre et l’emplacement des ravitaillements, pour décider si vous emportez une flasque ou une gourde.
Habituez-vous en entraînement à boire régulièrement et à tester les produits que vous utiliserez le jour de la course.
Préparez votre course en 7 questions
Le Trail des Myrtilles se prépare avec calme, régularité et un peu d’humilité. À Carnoët, le terrain demande plus qu’une simple capacité à courir vite : il faut savoir tenir une allure, relancer proprement, et garder du jus quand les sentiers commencent à user les jambes. Si vous êtes déjà inscrit, c’est le bon moment pour construire un plan d’entraînement simple, précis, adapté à votre distance et à votre vécu. Chez Preparun, nous vous aidons à arriver prêt, sans vous cramer avant le jour J.
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