Informations sur la course
24 heures Bernard Gaudin de Saint-Maixent-l'École propose 2 épreuves de 6 à 24 km, le 20 septembre 2026 à Nanteuil.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 6 km | 6 km | |
| 24 km | 24 km |
Les 24 heures Bernard Gaudin de Saint-Maixent-l'École, une épreuve d'endurance à préparer avec soin
Les 24 heures Bernard Gaudin de Saint-Maixent-l'École se courent à Saint-Maixent-l'École, dans les Deux-Sèvres, en Nouvelle-Aquitaine, sur le site du complexe sportif Alain Rossard. D’après les informations publiques disponibles, le parcours est un circuit d’environ 1,27 km, composé majoritairement de bitume avec une portion de stabilisé. C’est une configuration très particulière, presque hypnotique à la longue : peu de relief, des appuis répétés, des passages identiques tour après tour, et cette sensation de vivre la course par séquences plus que par kilomètres.
Pour un coureur déjà inscrit, cette épreuve demande une préparation plus fine qu’un simple travail d’endurance. La boucle courte impose d’anticiper les relances, les micro-accélérations, la monotonie mentale et la gestion des passages au stand ou au ravitaillement. Le bon plan d'entraînement n’est pas celui qui accumule seulement des heures ; c’est celui qui construit une allure tenable, un système digestif fiable et une vraie résistance à la fatigue.
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La première chose à travailler est la régularité. Sur ce type de format, il faut habituer les jambes à répéter sans casse des appuis sur bitume, puis à rester toniques sur la durée. Les sorties longues progressives, les blocs à allure confortable mais stable, et quelques séances en fatigue contrôlée sont utiles. Je pense aussi aux séances de nuit, même simples, car le corps ne vit pas la même chose après plusieurs heures d’effort et quelques cycles de sommeil écourtés. Ce détail change souvent le vécu de l’épreuve plus que la forme pure.
Le terrain, très roulant, peut donner une impression trompeuse de facilité. C’est justement le piège. Sur une boucle de ce type, on part souvent un peu trop vite, porté par la fraîcheur et la facilité du revêtement, puis la facture arrive après plusieurs heures. Mieux vaut construire une allure presque trop sage au début, puis la stabiliser. Le jour J, votre objectif n’est pas de briller sur un tour. Il est de rester juste longtemps.
La nutrition doit être testée à l’entraînement avec sérieux. Sur 6 heures comme sur 24 heures, l’estomac finit par décider de la suite si vous l’avez mal préparé. Il faut savoir quoi boire, quoi manger, à quelle fréquence, et dans quelles quantités. Les meilleurs coureurs que j’ai vus sur ce type de course n’étaient pas ceux qui mangeaient le plus, mais ceux qui mangeaient sans heurt, sans surprise, sans lutte.
Le sommeil compte aussi, même avant le départ. Les semaines qui précèdent doivent être allégées juste ce qu’il faut, avec une récupération soignée, pour arriver sans dette profonde. Je vous conseille d’entrer dans une logique de longévité sportive : moins d’égo, plus de constance, et des séances qui vous laissent encore de la matière. Sur un ultra routier ou une très longue course de boucle, c’est souvent cette sagesse qui fait la différence entre subir et durer.
Travaillez enfin votre matériel. Chaussures déjà éprouvées, vêtements qui ne frottent pas, lampe frontale si votre course empiète sur la nuit, alimentation prête à l’emploi, stratégie de ravitaillement claire. Ce sont de petits choix, mais ils pèsent lourd quand la fatigue monte. Un bon plan d'entraînement pour les 24 heures Bernard Gaudin de Saint-Maixent-l'École doit intégrer ces points, pas seulement les kilomètres.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
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Parcours, ambiance et points utiles pour préparer les 24 heures Bernard Gaudin de Saint-Maixent-l'École
Le circuit de l’épreuve se déroule dans l’enceinte du complexe sportif Alain Rossard, rue Paul Veillon, à Saint-Maixent-l'École. Les sources disponibles décrivent une boucle de 1 270 m, avec environ 1 060 m de bitume et 210 m de stabilisé. Cela laisse imaginer une course très lisible, probablement propice à la gestion régulière et au suivi précis des tours, mais aussi exigeante psychologiquement par sa répétition.
Cette répétition façonne l’ambiance. Sur ce genre d’événement, on court rarement seul dans sa tête très longtemps, même quand le peloton s’étire. Les passages au même endroit, les visages familiers, les encouragements du bord de boucle créent une forme de continuité rassurante. C’est une donnée précieuse à intégrer dans votre préparation mentale : apprendre à découper la course en séquences courtes, entre deux ravitaillements, entre deux allers-retours, entre deux phases de concentration.
Pour préparer ce terrain, faites des séances sur surface dure, en restant attentif à la mécanique. Des enchaînements de tempo léger, des sorties longues avec portions sur bitume, et du renforcement des mollets, des ischios et du gainage seront utiles. Les coureurs habitués au trail doivent parfois s’y reprendre à deux fois : moins de dénivelé ne veut pas dire moins de fatigue. Le sol est plus simple pour le cardio, mais plus répétitif pour les tissus.
La gestion de l’allure mérite ici une vraie sobriété. Sur 24 heures, partir comme sur un 100 km est déjà trop ambitieux ; sur 6 heures, l’erreur reste la même, simplement plus courte. Cherchez une allure que vous pourriez tenir en restant propre, presque sans forcer, avec la capacité de parler par moments. Cette réserve vous servira quand la fatigue du bas du corps s’installera.
Le site officiel de la billetterie et l’inscription sont hébergés sur
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Bon à savoir
Les points utiles pour préparer cette course
- Le format réel à anticiper est très court en boucle, avec 6 km et 24 km. Cela change tout. Il faut préparer des efforts continus, avec un tempo maîtrisé, plutôt qu’une logique d’ultra ou de relances longues.
- Le parcours vérifié fait 1,27 km par tour, avec 1 060 m de bitume et 210 m de stabilisé. Le terrain est donc globalement roulant, mais il use par répétition. Les appuis doivent rester propres et stables.
- Le site de course est le complexe sportif Alain Rossard, à Saint-Maixent-l’École. L’environnement est compact. Vous devez préparer une course très régulière, avec peu de variations de rythme imposées par le terrain.
Dénivelé et profil de course
- Aucune source fiable fournie ici ne mentionne de dénivelé significatif. Pour votre préparation, partez donc sur un profil très plat.
- Sur ce type de circuit, le vrai coût n’est pas le relief. C’est la répétition des tours. Les mollets, les hanches et la chaîne postérieure encaissent beaucoup sur la durée.
- Pour un coureur engagé sur 24 km, la difficulté vient davantage de la tenue d’allure que de la gestion d’un terrain cassant.
Terrain et appuis
- Le bitume domine nettement. Il faut donc préparer le corps à des impacts réguliers. Des chaussures trop fermes ou déjà trop usées seront vite pénalisantes.
- La portion stabilisée ajoute une petite variation de surface. Ce n’est pas du trail. Mais cela demande quand même un pied solide et une bonne stabilité de cheville.
- Le circuit court impose des virages, des relances et des changements d’orientation plus fréquents qu’un parcours linéaire. Cela compte dans la fatigue musculaire.
Conséquences concrètes pour l’entraînement
- Pour le 6 km, il faut travailler la capacité à tenir une allure soutenue sans se crisper. La fraîcheur neuromusculaire et la tolérance au rythme sont prioritaires.
- Pour le 24 km, il faut surtout construire une allure stable et économique. Le corps doit rester relâché sur la durée, même quand la monotonie s’installe.
- Des séances sur surface dure sont particulièrement pertinentes. Elles préparent mieux que le seul travail en nature, parce qu’elles rapprochent de la réalité du terrain.
- Le renforcement des mollets, des ischios, des fessiers et du gainage est utile. Sur ce circuit, ce sont les tissus qui limitent souvent avant le souffle.
Matériel à prévoir
- Choisissez des chaussures déjà validées en sortie longue. Il faut un modèle fiable, avec un bon compromis entre amorti et dynamisme.
- Prévoyez des vêtements sans frottement. Sur une course à boucle, le moindre point de friction devient vite pénible.
- Si vous êtes sensible à la chaleur, partez avec une tenue respirante et légère. En septembre, l’exposition prolongée peut peser même sur un parcours roulant.
- Pour le 24 km, pensez à tout ce qui facilite la régularité de l’effort : flasque, boisson adaptée, ravitaillement personnel si vous en utilisez d’habitude.
Ravitaillement et gestion pratique
- Aucune information fiable fournie ici ne permet de détailler précisément les ravitaillements. Il faut donc préparer votre stratégie comme si l’autonomie partielle était nécessaire.
- Sur le 24 km, un apport simple et testé à l’avance est préférable. Le piège classique, c’est de vouloir improviser en course.
- Sur le 6 km, le ravitaillement n’est pas un sujet de performance majeure. Le point clé reste l’échauffement et la capacité à partir juste.
Ce qu’il faut surtout retenir pour vos coureurs
| Distance officielle | Enjeu principal | Priorité de préparation |
|---|---|---|
| 6 km | Tenir un effort soutenu sur un format court | Allure, relâchement, fraîcheur, économie de course |
| 24 km | Rester régulier sur un circuit répétitif | Endurance, stabilité, gestion mentale, résistance musculaire |
Les vraies alertes à anticiper
- Le terrain n’est pas technique, mais il use par accumulation. Cela demande de la patience.
- La boucle courte peut créer une fatigue mentale très vive. Il faut préparer les coureurs à courir par séquences, pas seulement par kilomètres.
- Le bitume dominant rend la récupération des jambes plus importante. Une bonne préparation des supports musculaires change le vécu de course.
Météo attendue le jour J à Nanteuil
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Questions réponses
Les 24 heures Bernard Gaudin de Saint-Maixent-l'École se déroulent sur une boucle d’environ 1,27 km au complexe sportif Alain Rossard, majoritairement en bitume avec une portion stabilisée, et un dénivelé très faible. Cela signifie une course très roulante, sans grosses côtes, mais exigeante musculairement à cause de la répétition du même geste. Votre stratégie doit donc privilégier une allure très régulière, une foulée économique et de courts arrêts fréquents plutôt que de longs breaks rares.
La difficulté vient moins du dénivelé que de la durée : rester en mouvement pendant 24 heures sur un circuit plat use fortement les muscles et le mental. Pour la majorité des coureurs, viser 3 à 5 sorties par semaine avec un volume progressif de 50 à 80 km (voire plus pour les profils expérimentés) est pertinent. L’objectif n’est pas la vitesse mais la capacité à enchaîner des heures lentes, à gérer la fatigue nocturne et à marcher sans s’effondrer lorsque la course se durcit.
Sur 24 heures, viser d’emblée une allure « facile+ » est une erreur. Partez sur un rythme où vous pourriez parler en continu, puis alternez course/marche dès les premières heures (par exemple 10–15 minutes de course, 3–5 minutes de marche). Profitez du passage régulier près de la zone de ravitaillement pour boire à chaque tour ou tous les 2 tours, et manger de petites quantités toutes les 20–30 minutes. Intégrez aussi vos propres aliments testés à l’entraînement dans votre stratégie.
Prévoyez deux à trois paires de chaussures confortables (route, amorties) pour alterner et limiter les douleurs, plusieurs tenues complètes pour la nuit et les variations météo, une frontale fiable, et de quoi gérer les ampoules (compeed, sparadrap, crème). Sur un circuit de 1,27 km, une petite table ou un sac bien organisé près du parcours est un vrai plus : vous y laissez vêtements de rechange, alimentation perso, gourdes et trousse de soins, afin de limiter les arrêts longs et le stress logistique.
Pour vous préparer au mieux, preparun propose deux plans d’entraînement dédiés à la course : le Starter Run, un plan gratuit idéal pour démarrer sereinement votre préparation, et le Finisher Line, un plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Ces deux plans sont entièrement personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif (distance, perf, découverte) et votre nombre de sorties hebdomadaires, tout en étant adaptés aux spécificités des 24 heures Bernard Gaudin de Saint-Maixent-l'École (format en heures, boucle quasi plate). Nous vous inviteons à créer dès maintenant votre plan sur preparun.com afin de structurer votre progression jusqu’au 20 septembre 2026.
Préparez votre course en 7 questions
Les 24 heures Bernard Gaudin de Saint-Maixent-l'École se préparent avec méthode, patience et une vraie attention aux détails. Sur une boucle courte, régulière et très roulante, la différence se fait moins dans l’exploit du moment que dans la capacité à durer, à s’alimenter, à garder une allure propre et à rester lucide quand la nuit s’installe. Si vous êtes déjà inscrit, un plan d'entraînement adapté vous aidera à arriver plus frais, plus solide, et surtout mieux armé pour vivre cette course avec intelligence.
24 heures Bernard Gaudin de Saint-Maixent-l'École
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