Informations sur la course
Epeak Festival propose 2 épreuves de 15 à 40 km, le 28 août 2026 à Les belleville.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 15 km | 15 km | |
| 40 km | 40 km |
Vous êtes inscrit à l’Epeak Festival et vous commencez à imaginer ces deux jours de sport et de culture en montagne. Entre les sentiers alpins, l’ambiance festive et l’effort à fournir, l’envie est là… et un léger trac aussi. C’est normal. L’objectif, maintenant, c’est de transformer cette envie en une préparation sereine et méthodique, pour aborder votre trail de 15 km ou de 40 km avec confiance.
Je suis Matthieu Le Guen, ancien coureur sur route reconverti au trail. Comme vous, j’ai un travail, une vie de famille et des semaines parfois chargées. Je sais ce que c’est que d’arriver sur une ligne de départ en se demandant : « Est-ce que j’ai assez travaillé le dénivelé ? Est-ce que je vais tenir jusqu’au bout ? ». Sur Preparun, on préfère durer plutôt que briller, construire plutôt que forcer. C’est exactement l’état d’esprit avec lequel je vous propose de préparer l’Epeak Festival.
Préparer Epeak Festival : un trail au cœur de la montagne savoyarde
L’Epeak Festival se déroule à Saint-Martin-de-Belleville, dans la commune des Les Belleville, en Savoie, au cœur de la célèbre Vallée des Belleville et du domaine des 3 Vallées. Les organisateurs présentent le festival comme un événement 100 % dédié aux sports de glisse et à la culture en montagne, avec une ambiance tournée vers la célébration du massif, du sport et de la musique.
Votre course s’inscrit dans ce décor : des pentes alpines, des chemins de montagne, des panoramas ouverts sur les sommets. On est loin de la boucle plate en ville. L’altitude, les variations de pente et le terrain parfois irrégulier vont demander une préparation spécifique, surtout si vous venez d’un profil « coureur route » ou « urbain ».
Les formats officiels de trail sont :
- Trail 15 km (10 €, départ à 07h00)
- Trail 40 km (40 €, départ à 06h30)
Ces deux distances se déroulent sur un terrain typique de moyenne montagne : sentiers, pistes, sections plus techniques, possibles passages sur herbe alpine ou sous-bois. Les informations publiques décrivent un festival « sportif et culturel » avec plusieurs disciplines (trail, VTT enduro, escalade), ce qui laisse imaginer une organisation sérieuse, des parcours balisés et une ambiance conviviale.
Parcours Epeak Festival : ce que le terrain va vous demander
Les sites officiels évoquent des trail 15 km et trail 40 km au sein de la Vallée des Belleville, sans détailler précisément les profils de dénivelé. Même si le dénivelé exact n’est pas communiqué, le contexte géographique donne plusieurs indications : vous courrez en Savoie, dans une vallée où les stations comme Les Menuires et Val Thorens organisent régulièrement des courses de montagne et des événements outdoor.
Concrètement, vous pouvez vous attendre à :
- Des montées franches, parfois longues, sur pistes ou single en montagne.
- Des descentes exigeantes musculairement, pouvant être techniques par endroits (pierres, racines, terrain irrégulier).
- Une altitude supérieure à la plaine, avec un air plus frais le matin, surtout au départ matinal du 40 km.
- Un terrain changeant selon la météo : sec et roulant, ou plus gras et glissant en cas de pluie.
Le 15 km sera probablement rythmé par une ou deux grosses bosses, avec des relances, idéal pour un coureur qui a déjà un peu d’expérience mais qui ne veut pas passer la journée sur les sentiers. Le 40 km s’apparente davantage à un « petit ultra » : la distance impose une gestion fine de l’allure, de l’alimentation et de la fatigue mentale.
Avant de parler de détails techniques, retenez une idée simple : à l’Epeak Festival, ce n’est pas la vitesse pure qui fera la différence, mais votre capacité à gérer le relief et à rester lucide jusqu’au bout.
Plan d’entraînement Epeak Festival : structurer votre préparation
Pour aborder ces parcours en confiance, un plan d’entraînement Epeak Festival va vous éviter les deux erreurs classiques : en faire trop au dernier moment, ou ne pas travailler les bonnes qualités. L’idée n’est pas de vous transformer en athlète professionnel, mais de mettre chaque séance au service de votre objectif, avec une logique claire.
Sur Preparun, nous construisons des plans d’entraînement sur mesure en fonction de votre distance (15 ou 40 km), de votre niveau actuel, de votre âge et de votre nombre de sorties hebdomadaires possibles. Vous pouvez ainsi préparer Epeak Festival en 3, 4 ou 5 séances par semaine, sans exploser votre agenda.
Pour l’Epeak Festival, la base du plan devrait intégrer :
- Une progression graduelle du volume hebdomadaire, sans saut brutal de kilomètres.
- Des séances dédiées au dénivelé (montées et descentes) pour habituer vos muscles et vos articulations au relief.
- Une sortie longue spécifique sur terrain varié, pour travailler la résistance mentale et la gestion de l’effort.
- Une ou deux séances plus rythmées (fractionné, tempo) pour garder une bonne « caisse » et un peu de vitesse.
Le 15 km nécessitera un travail équilibré entre endurance et côtes, alors que le 40 km demandera un vrai bloc « endurance et gestion » avec des sorties longues plus fréquentes.
Si vous voulez un fil conducteur clair, un plan d’entraînement Epeak Festival personnalisé reste la solution la plus efficace : vous savez quoi faire chaque semaine, comment adapter en cas d’imprévu, et vous arrivez sur place avec le sentiment d’avoir construit votre course, pas de l’avoir improvisée.
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Préparation spécifique : 15 km vs 40 km
La préparation d’un 15 km et celle d’un 40 km ne se ressemblent pas complètement. Les deux se courent en montagne, mais l’intensité et la durée de l’effort sont très différentes.
Pour le 15 km Epeak Festival :
- Visez 3 à 4 sorties par semaine si possible.
- Insérez au moins une séance de côtes hebdomadaire (montées répétées à allure soutenue, descentes contrôlées).
- Faites une sortie longue de 1h15 à 1h30 sur terrain vallonné, en travaillant la marche active dans les montées les plus raides.
- Gardez une séance de rythme (fractionné court ou tempo) pour rester à l’aise dans les portions roulantes.
Votre piège principal sur 15 km : partir trop vite dans les premières bosses, porté par l’ambiance du festival, puis subir ensuite. Travaillez en amont la capacité à rester calme au départ et à accepter de marcher dans les passages les plus raides. En trail, marcher est souvent une stratégie intelligente.
Pour le 40 km Epeak Festival :
- Visez 3 à 5 sorties par semaine, selon votre expérience.
- Intégrez des sorties longues jusqu’à 3 h (voire un peu plus) sur terrain vallonné, en condition « course » : sac, alimentation, hydratation.
- Travaillez la gestion d’allure : partir en dessous de votre rythme instinctif, apprendre à rester patient.
- Ajoutez des exercices de renforcement (gainage, cuisses, chevilles) pour encaisser les descentes et la durée.
Sur 40 km, le piège est double : le départ très matinal (06h30) et la longueur de l’effort. L’un comme l’autre peuvent vous faire mal si vous ne les avez pas anticipés. Habituez-vous à vous lever tôt pour quelques sorties longues, testez votre petit-déjeuner, et apprenez à respecter votre allure de base, même si tout le monde semble partir plus vite.
Gestion de l’effort et de l’allure sur le parcours
En trail, surtout en montagne, la gestion de l’effort vaut parfois plus qu’un excellent chrono sur 10 km plat. Sur l’Epeak Festival, vous aurez :
- Des sections où il faudra accepter de marcher pour ne pas exploser le cardio.
- Des descentes où il sera tentant de lâcher les chevaux, au risque de détruire vos quadriceps.
- Des parties plus roulantes où garder un trot régulier fera la différence.
Quelques repères pour le jour J :
- Dans les montées, gardez un souffle qui vous permettrait de parler en phrases courtes. Si vous êtes à bout, ralentissez.
- Dans les descentes, privilégiez la fluidité à la vitesse : petits pas, regard lointain, appuis souples.
- Sur le plat ou les faux plats, installez une allure « confortable » que vous avez déjà travaillée à l’entraînement.
- Alimentez-vous avant d’avoir faim et hydratez-vous régulièrement, surtout si la journée est chaude.
Je me souviens de mon premier trail de montagne : plus de 30 km, des descentes interminables. En bas de la dernière, mes cuisses brûlaient. J’avais cru que garder ma vitesse de route était une bonne idée. Depuis, je préfère perdre quelques minutes en descente mais arriver avec des jambes encore capables de courir les derniers kilomètres. C’est dans cet esprit qu’il faut aborder Epeak.
Matériel pour Epeak Festival : partir léger mais bien équipé
Le terrain de Saint-Martin-de-Belleville et de la Vallée des Belleville impose de respecter quelques règles de base côté matériel :
- Chaussures de trail avec une accroche correcte (crampons) et une semelle protectrice. Évitez les modèles minimalistes si vous n’êtes pas habitué.
- Sac ou gilet de trail pour transporter eau, ravitaillement, couche légère, éventuellement veste imperméable selon le règlement.
- Textile adapté : tenue respirante, éventuellement coupe-vent léger pour les hauteurs, casquette ou buff.
- Bâtons de trail si autorisés et si vous savez les utiliser : très utiles sur le 40 km pour préserver les jambes dans les longues montées.
- Un système d’hydratation fiable (flasques, poche à eau) : la montagne peut être surprenante en température.
Pour le 15 km, vous pouvez rester relativement léger, mais ne négligez pas l’hydratation et une petite réserve énergétique (barre, gel). Pour le 40 km, pensez « autonomie raisonnable » : partez avec ce qu’il faut pour gérer les temps entre ravitaillements.
Sur le plan de la sécurité, gardez en tête que vous êtes en montagne : météo changeante, éventuelle fraîcheur en altitude, besoin d’être autonome en cas de coup de moins bien. Un plan d’entraînement sérieux inclut aussi des sorties où vous testez votre matériel pour éviter les mauvaises surprises le jour J (chaussures qui frottent, sac qui bouge, alimentation qui ne passe pas).
Organisation, ambiance et infos pratiques
L’Epeak Festival est annoncé dans l’agenda officiel de Saint-Martin-de-Belleville et des Les Menuires comme un rendez-vous estival majeur, gratuit en accès festival, combinant sports de glisse et événements culturels. L’ambiance promet d’être conviviale, avec la présence d’autres disciplines (VTT, escalade) et d’une programmation culturelle autour de la montagne.
Pour préparer votre venue, consultez :
- Le site Miles Republic pour les informations d’inscription et les parcours.
- Le compte Epeak Festival sur Instagram pour suivre les actualités, l’ambiance et les annonces.
Les départs officiels des courses de trail sont :
- Trail 40 km : départ à 06h30.
- Trail 15 km : départ à 07h00.
Anticipez votre logistique en fonction de ces horaires : lever tôt, petit-déjeuner suffisamment à l’avance, préparation du matériel la veille. Sur un festival comme celui-ci, il est facile de se laisser prendre par l’ambiance et de négliger ces détails. Pourtant, ce sont eux qui font souvent la différence entre une course fluide et une matinée compliquée.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Au final, l’Epeak Festival est une belle occasion de découvrir la montagne savoyarde autrement, au rythme de vos foulées. En préparant votre course avec méthode, en respectant votre corps et en adaptant votre plan d’entraînement à votre vie quotidienne, vous pourrez profiter pleinement de Saint-Martin-de-Belleville, de la Vallée des Belleville et de l’ambiance du festival… avec le sourire à l’arrivée.
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Bon à savoir
Profil du terrain et dénivelé probable à l’Epeak Festival
Vous allez courir en plein cœur de la Vallée des Belleville, sur des pentes faites pour la glisse, le VTT, les grands raids… pas pour les lignes droites sages.
Les organisateurs annoncent un festival multi-glisse, au milieu d’un été déjà bien rempli en événements outdoor dans la vallée (course cyclo Tougnète, Grand Raid Kiprun, VTT DH, etc.). Cela donne un indice précieux : les sentiers utilisés sont ceux des stations, déjà éprouvés par des compétitions de montagne.
Relief et type de chemins
- Relief marqué : sur 15 km comme sur 40 km, attendez-vous à des montées qui s’installent, et des descentes qui laissent des souvenirs dans les cuisses.
- Sentiers de montagne : alternance de singles, pistes de ski d’été, chemins de berger, zones parfois caillouteuses.
- Sections roulantes : quelques portions plus « faciles » pour trotter, souffler, reprendre de la lucidité.
- Altitude intermédiaire : vous n’êtes pas en haute altitude extrême, mais clairement au-dessus de la plaine, avec un air plus frais et une respiration différente.
15 km : un terrain joueur mais qui ne pardonne pas l’enthousiasme excessif
Sur 15 km, la logique en montagne est souvent la même : une ou deux grosses montées, des descentes qui s’étirent, quelques faux plats où l’on croit que « ça y est, c’est facile »… avant la bosse suivante.
- Attendez-vous à des passages où marcher sera naturel, même pour un bon coureur.
- Les descentes peuvent être techniques par endroits : pierres, marches, petits virages serrés.
- Vous aurez probablement des zones en herbe alpine, très agréables quand c’est sec… piégeuses si c’est mouillé.
Imaginez un 10 km route avec un petit col au milieu, un terrain qui bouge sous les pieds et une vue qui coupe le souffle. C’est ce mélange qui vous attend.
40 km : un vrai parcours de montagne, façon « petit ultra »
La Vallée des Belleville accueille déjà des formats très costauds comme le Grand Raid Kiprun : ça dit quelque chose du niveau de dénivelé auquel la région est habituée.
- Sur 40 km, vous allez compter en heures, pas en minutes.
- Le profil va probablement enchaîner plusieurs longues montées avec des descentes tout aussi étirées.
- Vous passerez par des zones exposées au vent, des crêtes, des traversées de pistes de ski ou de chemins d’alpage.
- Le terrain pourra vous faire alterner marche, trot, vraie course selon la pente.
Dans ces formats, ce n’est pas le dénivelé qu’on lit sur un papier qui surprend, c’est la sensation au troisième long faux plat montant, quand le corps vous demande pourquoi vous êtes encore dehors.
Météo probable fin août en Savoie : ce que cela implique pour votre course
Fin août en Savoie, la montagne joue souvent sur deux tableaux : chaleur au soleil, fraîcheur dès qu’on prend de l’altitude ou que les nuages s’invitent.
Conditions typiques à cette période
- Matins frais : départ à la fraîche, surtout pour le 40 km. Vous pouvez commencer avec une petite couche, voire avoir un peu froid en attendant le départ.
- Montée des températures : au fil des heures, le soleil tape, surtout sur les pistes ouvertes et les alpages. Les températures en vallée peuvent grimper vers des valeurs estivales bien agréables.
- Risque orageux : fin d’été en montagne rime souvent avec orages possibles en fin de journée. Même si vous ne pouvez pas les prévoir précisément, il faut les intégrer dans votre préparation mentale.
- Variations rapides : un ciel bleu au départ, un vent frais sur une crête, des nuages lourds en fin de course… tout peut changer en quelques heures.
Ce que cela change pour votre préparation
- Vous devez supporter la fraîcheur du matin sans vous suréquiper : apprendre à accepter un léger froid en début de sortie.
- Il faut travailler la chaleur : sessions en conditions un peu chaudes, hydratation maîtrisée, habituation à courir au soleil.
- Anticiper la météo changeante : tester une veste légère imperméable ou coupe-vent, savoir la sortir et la ranger en courant.
On se rappelle tous d’une course où un petit nuage inoffensif au départ s’est transformé en rideau de pluie. En montagne, cela arrive plus vite qu’on ne le croit.
Ravitaillements et autonomie : s’organiser pour ne pas « exploser »
Le festival est inscrit dans l’agenda officiel de Saint-Martin-de-Belleville et des Menuires, aux côtés d’événements exigeants comme le Grand Raid Kiprun et des championnats de VTT. Cela témoigne d’une organisation rodée, avec une logistique qui sait gérer les sports d’endurance.
Ravitaillements : ce que le contexte laisse présager
- Sur le 15 km, vous pouvez vous attendre à un ou plusieurs ravitaillements intermédiaires, plus un à l’arrivée, avec eau et alimentation de base.
- Sur le 40 km, il est très probable qu’il y ait plusieurs points bien installés : eau, solide, éventuellement salé, compte tenu de la durée de course et des standards actuels en trail dans la région.
- La présence d’autres disciplines (VTT, glisse) au festival suggère une logistique en place sur la vallée : postes, bénévoles, signalisation.
Mais même avec des ravitaillements sur le parcours, la clé reste votre autonomie.
Autonomie à prévoir
- Sur 15 km :
- Emportez au minimum de quoi boire entre les ravitaillements.
- Prévoyez 1 à 2 barres ou gels, même si vous pensez « c’est court ».
- Habituez-vous à manger et boire en courant ou en marchant, sans vous arrêter complètement.
- Sur 40 km :
- Organisez une stratégie d’alimentation : fréquence, quantités, types de produits qui vous conviennent.
- Envisagez une double source hydratation : flasques devant + poche à eau, pour gérer la durée et les éventuels coups de chaud.
- Préparez-vous à des moments où vous devrez manger sans envie, juste pour ne pas plonger.
Sur les trails de montagne, ceux qui abandonnent ne sont pas toujours ceux qui ont mal aux jambes. Ce sont souvent ceux qui ont laissé filer l’hydratation et le sucre.
Meneurs d’allure : à quoi vous attendre
Les informations publiques autour du festival mettent en avant un événement sportif et culturel, mais ne mentionnent pas directement des meneurs d’allure sur les courses de trail.
Conséquence pour votre gestion de course
- Vous ne devez pas compter sur un lièvre officiel pour vous caler à une allure cible.
- Votre repère principal sera votre ressenti : souffle, capacité à parler, stabilité des appuis en descente.
- Il est utile de simuler vos allures de course à l’entraînement, surtout pour le 40 km, pour savoir « à quoi ressemble » votre rythme durable.
Si des meneurs d’allure sont finalement annoncés, ce sera un bonus. Mais votre plan ne doit pas en dépendre. En montagne, suivre quelqu’un trop fort peut transformer une jolie journée en long calvaire.
Matériel spécifique pour l’Epeak Festival
Vous allez évoluer dans une vallée taillée pour les sports outdoor, où l’été 2026 aligne déjà des événements de cyclisme, de trail, de VTT, de raides intensifs. Le terrain n’est pas expérimental, il est utilisé depuis longtemps. À vous d’ajuster votre matériel à cette réalité.
Chaussures
- Chaussures de trail avec accroche : crampons corrects, semelle protectrice pour supporter pierres et chemins d’alpage.
- Évitez les modèles trop minimalistes si vous n’êtes pas habitué : le 40 km, surtout, ne pardonne pas les caprices des pieds.
- Testez-les en descente longue : c’est là que vous découvrez les frottements, les ongles qui grincent, les ampoules potentielles.
Sac et hydratation
- Gilet ou sac de trail :
- Sur 15 km, un modèle léger suffit, mais il doit rester stable.
- Sur 40 km, optez pour un sac qui permet d’emporter alimentation, eau, veste, éventuellement bâtons.
- Système d’hydratation :
- Flasques souples faciles à recharger aux ravitaillements.
- Poche à eau utile sur 40 km pour les sections longues sans point d’eau.
En entraînement, apprenez à boire sans vous arrêter complètement. Une fois, sur une course alpine, j’ai voulu « optimiser » en ne buvant qu’aux ravitos. Mauvaise idée. Dernier tiers de course : bouche sèche, tête lourde, panorama magnifique… dont je n’ai presque aucun souvenir.
Textile et protection
- Tenue respirante : haut technique, short ou cuissard qui ne frotte pas sur la durée.
- Couche légère : coupe-vent ou petite veste imperméable, indispensable en montagne en cas de changement brutal de météo.
- Casquette ou buff : pour gérer soleil et vent sur les hauteurs.
- Lunettes de soleil : utiles sur les pistes ouvertes, où la lumière peut fatiguer les yeux.
Bâtons de trail
- Sur 15 km :
- Optionnels, surtout si vous êtes à l’aise dans les montées.
- Peuvent être utiles si la course propose une bosse très raide.
- Sur 40 km :
- Fortement recommandés si autorisés : ils sauvent les cuisses dans les longues montées.
- Nécessitent une vraie pratique en amont : gestion des appuis, rangement, utilisation en descente douce.
On se rappelle tous de ce moment où, dans une montée interminable, on jalouse le coureur devant avec ses bâtons, tandis que nos cuisses protestent à chaque pas.
Spécificités 15 km vs 40 km : adapter votre approche
15 km : intensité et gestion des changements de rythme
- Effort plus court, mais intensité plus élevée. Vous serez souvent proche de votre limite confortable.
- Les successions montée/descente exigent une capacité à changer de rythme rapidement.
- La marge d’erreur est faible : un départ trop rapide dans la première bosse, et la seconde moitié peut devenir très longue.
- Votre matériel doit rester simple et léger, mais fiable : pas le jour pour tester des chaussures neuves.
Le 15 km de montagne ressemble un peu à ces concerts où le groupe enchaîne les morceaux sans pause : sympa sur les premiers, plus dur quand on commence à manquer de souffle.
40 km : endurance, lucidité et gestion mentale
- Durée d’effort longue : vous allez passer une bonne partie de la matinée, voire du début d’après-midi, sur les sentiers.
- La gestion de l’allure devient cruciale : mieux vaut être légèrement frustré au début que brisé à la fin.
- La lucidité en descente est un enjeu de sécurité : fatigue + terrain technique ne font pas bon ménage.
- Votre sac devient un compagnon de route : alimentation, eau, textile, éventuellement bâtons, tout doit être pensé.
Sur ce type de distance, il y a souvent un moment où l’on se surprend à regarder une pierre pendant trois secondes avant de comprendre qu’il faut la contourner. Ce jour-là, votre préparation fera la différence.
Préparation logistique et mentale avant la course
Adapter votre corps aux horaires et à la montagne
- S’habituer aux départs matinaux : quelques sorties tôt le matin pour tester vos routines (petit-déjeuner, digestion, réveil musculaire).
- Se familiariser avec le relief :
- Sorties sur chemins, escaliers, pentes urbaines si vous n’avez pas de montagne à proximité.
- Objectif : que votre corps ne découvre pas les longues montées le jour J.
- Tester le matériel complet : sac chargé, chaussures, bâtons, alimentation, textile.
Préparer votre tête autant que vos jambes
- Accepter que la course ne sera pas linéaire : des hauts, des bas, des moments où tout va bien, d’autres où tout pique.
- Prévoir une stratégie mentale :
- Se fixer des mini-objectifs : prochain ravitaillement, sommet suivant, village au loin.
- Se rappeler pourquoi vous êtes là dans les moments difficiles : pour le festival, la montagne, l’expérience.
- Se préparer à gérer la frustration :
- Accepter d’être doublé sans paniquer.
- Accepter de marcher dans les montées les plus raides.
Sur un trail, on croise souvent ce coureur qui, à mi-course, dit : « Je ne reviendrai jamais. » Et puis, deux jours plus tard, il regarde les photos, il repense au panorama, et il commence déjà à chercher la date de la prochaine édition.
En résumé pratique pour votre préparation
| Élément | 15 km | 40 km |
|---|---|---|
| Relief | Une ou deux grosses bosses, descentes marquées, effort intense mais plus court. | Succession de longues montées et descentes, vrai parcours de montagne. |
| Météo fin août | Départ frais, réchauffement rapide, gestion de la chaleur sur la fin. | Frais au départ, potentiel chaud en milieu de course, météo changeante à surveiller. |
| Autonomie / ravito | Hydratation indispensable, petite réserve énergétique, un ou plusieurs ravitos probables. | Stratégie nutrition complète, plusieurs ravitos très probables, gestion des intervalles entre eux. |
| Matériel | Chaussures trail, sac léger, tenue respirante, protection solaire. | Chaussures solides, sac plus complet, bâtons recommandés, veste légère, système hydratation robuste. |
| Préparation mentale | Accepter de marcher, gérer l’enthousiasme du départ, encaisser les changements de rythme. | Penser en heures, accepter les passages difficiles, garder de la lucidité en descente. |
Epeak Festival, ce n’est pas seulement « courir X kilomètres ». C’est apprivoiser une vallée, un relief, une météo, un terrain vivant. Plus vous aurez anticipé ces aspects concrets, plus vous pourrez, le jour J, lever les yeux, voir la montagne… et sourire malgré la fatigue.
Météo attendue le jour J à Les Belleville
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Au Epeak Festival 2026 à Saint-Martin-de-Belleville, deux formats trail sont proposés : un 15 km avec environ +800 m / -800 m de dénivelé, accessible dès 18 ans, et un 40 km avec environ +2300 m / -2300 m, réservé aux plus expérimentés, dès 20 ans. Vous évoluez sur un terrain de montagne avec des montées longues et des descentes techniques, typiques de la vallée des Belleville. Prévoyez une préparation spécifique au relief marqué.
Le 15 km du Epeak Festival est un trail court mais exigeant, avec un dénivelé positif de 800 m : idéal pour un coureur déjà à l’aise sur 10 km route ou trail et capable de marcher en côte. Le 40 km et ses +2300 m nécessite une solide expérience en trail long, une bonne gestion de l’effort et une habitude des descentes techniques. Dans les deux cas, la difficulté vient surtout des montées qui s’installent et des descentes qui sollicitent fortement la musculature.
Sur le 15 km du Epeak Festival, partez en mode prudent : trottinez sur le plat, marchez les côtes les plus raides et gardez du jus pour la moitié finale, où les descentes peuvent être longues. Sur le 40 km, pensez en heures, pas en kilomètres : fractionnez mentalement le parcours en sections de montée/descente, restez à l’aise au début et adaptez votre allure aux sensations, en vous basant davantage sur votre respiration que sur la vitesse. Les montées se gèrent en endurance, les descentes en contrôle.
Le Epeak Festival se déroule en montagne : privilégiez des chaussures de trail avec bonne accroche, un sac ou ceinture de trail, une réserve d’eau, et une tenue adaptée aux variations météo de Savoie. Sur 15 km, une flasque ou poche à eau et quelques gels/barres peuvent suffire. Sur 40 km, prévoyez davantage de nutrition de course, une gestion rigoureuse de l’hydratation et un équipement pour les changements de température. L’événement étant sportif et outdoor, anticipez le soleil comme la fraîcheur matinale.
Pour préparer le Epeak Festival 2026, Preparun vous propose deux plans personnalisés : le Starter Run, gratuit, idéal pour démarrer une préparation structurée sur 15 km ou pour aborder sereinement le 40 km, et la Finisher Line, plan complet et payant, conçu pour arriver vraiment prêt le jour J. Les deux plans sont personnalisés selon votre âge, niveau, objectif et nombre de sorties hebdomadaires, et ajustés aux distances (15 km ou 40 km) et au dénivelé réel du festival. Créez votre plan sur preparun.com pour préparer votre course de manière précise et progressive.
Préparez votre course en 7 questions
Epeak Festival, ce n’est pas qu’une belle échappée en montagne : c’est un vrai défi sportif au cœur de la Vallée des Belleville. Pour profiter pleinement des 15 km ou des 40 km, il vous faut une préparation solide, compatible avec votre vie pro et familiale. Un plan d’entraînement structuré va vous aider à gérer le dénivelé, l’altitude et les chemins alpins sans finir épuisé. Sur Preparun, vous pouvez commander un plan personnalisé qui colle à votre niveau, à votre emploi du temps et à votre objectif. Construisez votre course dès maintenant, pour arriver serein à Saint-Martin-de-Belleville.
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