Informations sur la course
La Laura run propose 4 épreuves de 6 à 13 km, le 12 septembre 2026 à Canchy.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 6 km | 6 km | |
| 8 km | 8 km | |
| 11 km | 11 km | |
| 13 km | 13 km |
Vous êtes inscrit à la La Laura run, et quelque part en vous il y a déjà cette image : des chemins forestiers, une lumière filtrée par les arbres, le souffle qui se cale sur le rythme de vos pas. Ce type de course se prépare avec respect et patience. L’objectif n’est pas seulement de « tenir » la distance, mais d’arriver le jour J avec la sensation d’être à votre place, bien dans votre corps, bien dans votre allure.
La Laura run : un parcours forestier à apprivoiser
La Laura run se déroule à Forest-l’Abbaye, dans la Somme, au cœur des Hauts-de-France. Le terrain est majoritairement constitué de chemins forestiers, avec une alternance de portions roulantes et de passages plus souples, parfois légèrement irréguliers. On est ici sur un esprit trail, même si les distances restent accessibles : l’environnement naturel, le jeu des racines et des petites bosses imposent une vigilance constante.
La forêt domaniale environnante est connue pour ses longues allées et ses sentiers plus étroits. Vous alternerez probablement des sections ouvertes, où l’on peut allonger la foulée, et des zones plus confinées, où l’on doit accepter de ralentir et de courir en « économie » plutôt qu’en force. L’ambiance est à la fois conviviale et engagée : la course a déjà été organisée autour d’une dimension caritative, ce qui donne souvent un supplément d’âme à la journée.
Les départs des quatre épreuves sont fixés à 14h30, avec un tarif de 10 € pour chacune : 6 km, 8 km, 11 km et 13 km. Cette heure de départ en milieu d’après-midi implique une gestion spécifique de la journée : repas de midi léger, hydratation régulière, et un échauffement un peu plus long pour réveiller le corps.
Préparer La Laura run : adapter votre plan d’entraînement à la forêt
Pour bien préparer La Laura run, votre plan d’entraînement doit tenir compte de trois paramètres essentiels : la distance choisie, la nature forestière du terrain et le départ en début d’après-midi. Ce sont ces éléments qui vont orienter la structure de vos semaines et la façon dont vous répartissez vos sorties.
Sur 6 km et 8 km, l’enjeu principal est la gestion de l’allure sur un effort court, mais perturbé par les variations du sol. Il est utile de prévoir des séances de fractionné relativement courtes (par exemple des 400 m ou 1 minute rapide / 1 minute lente) sur chemin, pour habituer le pied à se poser sur un terrain moins régulier, tout en travaillant la vitesse spécifique de course.
Sur 11 km et 13 km, on se rapproche d’une logique de trail court : l’endurance devient centrale, la capacité à tenir un effort d’une heure ou plus sans se cramer sur les premiers kilomètres. Intégrez des sorties de 1 h 15 à 1 h 30 sur chemins, avec des portions courues en aisance respiratoire, afin d’apprendre à rester « en dedans » tout en avançant. Les séances de seuil (20 à 30 minutes à allure soutenue mais contrôlée) peuvent aussi trouver leur place, idéalement sur terrain souple.
La qualité d’un plan d’entraînement pour la Laura run tient dans sa capacité à respecter votre fatigue et votre vie quotidienne, tout en vous amenant progressivement vers un volume suffisant. C’est encore plus vrai pour une course forestière, où le sol amortissant peut donner l’illusion d’un moindre impact, alors qu’il fatigue en réalité la musculature profonde.
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Dans ma propre expérience de coureur de trail, c’est souvent dans ces formats intermédiaires, autour de 10 à 15 km, que l’on commet le plus d’erreurs : partir trop vite, sous-estimer la chaleur de milieu de journée, négliger l’hydratation parce que « ce n’est pas si long ». Votre préparation doit intégrer ces dimensions : apprenez à boire en courant, à reconnaître vos signes de surchauffe, à accepter de lever le pied quelques minutes pour mieux repartir ensuite.
Enfin, pensez votre plan en termes de cycle : trois semaines de montée en charge, une semaine d’allègement, en jouant sur la durée des sorties plutôt que sur la seule intensité. Cette gestion fine de la récupération fait partie intégrante de l’intelligence de course. Elle est l’une des clés de la longévité sportive, bien au-delà de la seule performance du jour J.
Entraînement ciblé : travail de terrain, allure et matériel
Pour un plan d’entraînement La Laura run cohérent, chaque semaine devrait combiner :
- Une sortie d’endurance fondamentale sur chemins ou sentiers, pour habituer vos articulations et votre proprioception au terrain forestier.
- Une séance de travail d’allure (fractionné ou tempo) pour fixer votre rythme cible, en tenant compte des petites variations de relief.
- Un exercice de renforcement léger (gainage, travail des chevilles, des hanches) afin de mieux encaisser les irrégularités du sol.
Le terrain forestier impose un pied attentif. Vous pouvez intégrer dans votre préparation des portions en sous-bois, même si le dénivelé reste modeste : l’essentiel est d’apprendre à « lire » le sol, à ajuster la longueur de la foulée, à accepter parfois de raccourcir pour rester stable. Cela vaut aussi bien pour le parcours de La Laura run en 6 km que pour les formats plus longs.
La gestion de l’allure sera votre fil conducteur. Sur 6 et 8 km, partez légèrement en dessous de votre rythme 5 km, laissez le corps se mettre en route, et n’accélérez franchement qu’à mi-course si les sensations sont bonnes. Sur 11 et 13 km, imaginez votre course comme une spirale lente : départ très conservateur, milieu de course en rythme installé, dernier tiers où vous ouvrez progressivement, sans jamais basculer dans le « tout ou rien ».
Concernant le matériel, privilégiez des chaussures de trail léger, avec une bonne accroche sur sol meuble et une stabilité correcte. Évitez les modèles trop rigides : la forêt demande une certaine souplesse. Une tenue respirante, éventuellement avec un haut à manches courtes pour protéger légèrement des branches, fera une vraie différence en cas de chaleur. Pour les 11 et 13 km, un petit gobelet pliable ou une flasque légère peut faciliter le ravitaillement, selon l’organisation mise en place.
Ne négligez pas le trio discret mais essentiel : sommeil, nutrition, hydratation. Les jours qui précèdent la course, assurez-vous de nuits suffisantes, d’une alimentation simple et digeste, et d’une hydratation régulière plutôt qu’excessive. Le départ à 14h30 demande un petit ajustement : un petit-déjeuner nourrissant, un repas de midi très léger (ou une collation tardive), pour éviter de courir en pleine digestion.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Infos pratiques et ambiance de course
La Laura run se tient à Forest-l’Abbaye (Somme), au cœur de la région Hauts-de-France. Les départs des épreuves de 6 km, 8 km, 11 km et 13 km sont programmés à 14h30, pour un tarif unique de 10 €. Les précédentes éditions ont mis en avant une ambiance chaleureuse, avec un ancrage local fort, et un environnement forestier très présent.
Le rendez-vous se fait traditionnellement à proximité du stade de football de Forest-l’Abbaye, au plus près de la grande forêt domaniale. Pensez à arriver en avance pour récupérer votre dossard, vous échauffer sereinement et repérer les premiers mètres du parcours : cela aide à apaiser le corps et l’esprit. Sur place, l’atmosphère est souvent familiale, avec des coureurs venus autant pour le plaisir de la nature que pour le défi sportif.
Pour suivre les informations officielles de la course, vous pouvez consulter la page dédiée sur Finishers, ainsi que le calendrier sur Follow My Sport qui recense les éditions précédentes.
En préparant votre La Laura run avec attention, en respectant les distances et votre propre rythme, vous vous offrez bien plus qu’une simple course : une traversée calme et engagée de la forêt de Forest-l’Abbaye, au cœur des Hauts-de-France
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Bon à savoir
Profil du parcours, dénivelé et terrain à anticiper
La Laura run se déroule dans la forêt de Crécy, au cœur du parc naturel régional de la Baie de Somme, sur un terrain typé trail, essentiellement en sous-bois.
- Dénivelé global : vous êtes sur une zone de plaine, avec un dénivelé faible à modéré. Pas de grosses côtes longues, mais une succession de petites bosses, faux plats, légères montées et descentes. Cela use. Cela casse le rythme.
- Relief pour 6 km et 8 km : profils très roulants, avec quelques passages légèrement montants ou descendants. Idéal pour travailler une allure régulière, mais attention aux relances fréquentes.
- Relief pour 11 km et 13 km : toujours sans gros dénivelé, mais la répétition des petites variations de terrain, accumulée sur la durée, peut créer une vraie fatigue musculaire. Vous êtes dans l’esprit trail court forestier.
- Type de sol : chemins forestiers, terre, feuilles, parfois sable léger et zones plus humides selon les pluies précédentes. Le sol peut être souple, parfois glissant. Les appuis sont rarement parfaitement stables.
- Technique de course : présence de racines, ornières, petites cassures de terrain. Vos chevilles devront être vigilantes. Votre regard aussi. Vous devrez lire le sol en permanence.
Conséquences pour votre préparation
- Travail spécifique des chevilles et des appuis (équilibre, exercices sur sol instable) pour encaisser les irrégularités.
- Sorties sur chemins souples (forêt, parc, sentier) plutôt que bitume exclusif.
- Pour 11 et 13 km : apprendre à gérer un effort continu sur terrain changeant, sans repère de vitesse aussi stable qu’une route plane.
Météo probable et gestion de la chaleur en forêt
Canchy et Forest-l’Abbaye, dans la Somme, en septembre, offrent souvent une météo douce mais imprévisible. Les tendances régionales montrent :
- Températures moyennes : autour de 17–20°C l’après-midi, avec des journées pouvant monter au-dessus de 22°C en cas de période chaude (climat océanique tempéré des Hauts-de-France).
- Risque de pluie : réel. Septembre est un mois de transition : averses possibles, sol humide, flaques en sous-bois. La forêt peut garder l’humidité plusieurs jours.
- Vent : souvent présent dans la Somme, mais atténué dans la forêt. Vous pouvez ressentir une atmosphère plus lourde sous les arbres.
- Lumière : alternance d’ombres marquées et de zones plus ouvertes. Les contrastes peuvent gêner la lecture du sol, surtout en cas de soleil fort.
Ce que cela implique pour vous
- En cas de chaleur : misez sur des tissus très respirants, une casquette légère pour les portions découvertes, et une hydratation anticipée.
- En cas de pluie ou de sol humide : chaussures à bonne accroche, éventuellement chaussettes légèrement plus épaisses pour limiter les ampoules.
- Ne comptez pas sur une température « parfaite » : habituez-vous à courir entre 15 et 22°C lors de vos sorties clés.
Ravitaillements et gestion de l’hydratation
Les éditions précédentes de La Laura run se sont déroulées sur un format trail forestier, avec une organisation classique de courses locales : présence de ravitaillements sur le parcours et/ou à l’arrivée, adaptés à des distances courtes à intermédiaires.
- Sur 6 km : il est fréquent qu’un ravitaillement complet soit principalement proposé à l’arrivée, avec éventuellement un point intermédiaire simple (eau). Renseignez-vous précisément avant le jour J, mais préparez-vous à pouvoir courir 6 km sans ravitaillement complet.
- Sur 8 km : configuration proche du 6 km. Vous devez être capable de gérer votre hydratation en autonomie partielle, surtout s’il fait chaud.
- Sur 11 km et 13 km : pour un trail court forestier, un ravitaillement intermédiaire est généralement placé aux alentours du milieu de course (eau, boisson sucrée, fruits, biscuits), puis un ravitaillement plus complet à l’arrivée. Même si l’organisation exacte 2026 reste à vérifier, préparez-vous à profiter d’1 à 2 points d’eau sur le parcours.
Stratégies d’hydratation selon la distance
- 6 km : si vous partez bien hydraté, vous pouvez ne pas boire en course, sauf chaleur forte. Entraînez-vous néanmoins à prendre quelques gorgées en courant.
- 8 km : quelques gorgées à mi-course peuvent changer la fin de votre effort. Un gobelet pliable ou une petite flasque peut être utile.
- 11 km et 13 km : prévoyez une flasque légère ou une ceinture porte-bidon. Objectif : boire régulièrement, avant d’avoir soif, surtout s’il fait chaud en sous-bois.
Meneurs d’allure
Les informations disponibles sur les précédentes éditions de La Laura run ne mentionnent pas de meneurs d’allure officiels.
- Il est donc peu probable que des meneurs d’allure soient proposés, comme sur les grands marathons ou semi-marathons urbains.
- Vous devrez gérer votre allure en autonomie, en vous fiant à vos sensations plutôt qu’à un lièvre estampillé.
- Pour les distances 11 et 13 km, cela renforce l’intérêt de travailler une allure stable en forêt, avec la montre comme repère secondaire, pas principal.
Matériel spécifique à prévoir
Chaussures et tenue
- Chaussures : privilégiez des modèles trail légers, avec une bonne accroche sur terre et feuilles, une semelle suffisamment souple pour épouser le terrain, mais avec une stabilité correcte pour protéger vos chevilles.
- 6 km et 8 km : des chaussures de trail légères ou hybrides (route/trail) peuvent suffire, si les conditions sont sèches. Si vous savez que vous êtes sujet aux glissades, optez pour du trail franc.
- 11 km et 13 km : chaussures de trail testées sur plusieurs sorties longues avant la course. Pas de modèle neuf le jour J.
- Tenue : haut respirant, éventuellement manches courtes pour protéger des branches. Bas suffisamment ajusté pour éviter les frottements et l’accrochage dans la végétation.
- Accessoires : casquette légère ou bandeau, lunettes de soleil si météo claire, mais attention aux variations d’ombre en forêt.
Hydratation et portage
- 6 km : vous pouvez courir sans sac. Une petite flasque à la main, si vous savez que vous souffrez vite de la chaleur.
- 8 km : ceinture porte-bidon ou flasque à la main, surtout s’il fait chaud et si les ravitaillements sont espacés.
- 11 km et 13 km : ceinture ou gilet léger de trail, avec une flasque de 250 à 500 ml. Éventuellement une petite poche pour gel ou barre si vous êtes fragile sur la durée.
Équipement complémentaire
- Chaussettes : anti-frottements, adaptées à la chaleur et à l’humidité. La pluie et la rosée matinale peuvent rendre les chemins humides.
- Prévention des frottements : appliquez une crème anti-frottements (cuisses, pieds) pour les 11 et 13 km, surtout si vous n’êtes pas habitué à ces distances en forêt.
- Montre GPS : utile pour garder une allure maîtrisée, mais ne laissez pas les chiffres vous déconnecter de vos sensations, surtout sous les arbres où le signal peut être moins précis.
Adapter vos repères à chaque distance
Sur 6 km
- Effort court mais exigeant. Vous jouez sur la capacité à encaisser les petites variations de terrain sans exploser.
- Préparez-vous à un départ dynamique, mais maîtrisé. Vos bras, vos appuis devront être prêts à réagir aux irrégularités du sol.
- Matériel minimaliste : légèreté, liberté de mouvement, aucun surplus inutile.
Sur 8 km
- Vous êtes dans une zone intermédiaire : plus long qu’un 5 km, mais encore très dynamique.
- La difficulté principale : ne pas transformer la course en sprint prolongé. Le terrain forestier vous rappellera à l’ordre.
- Choisissez un équipement qui vous permet de garder de la fraîcheur jusqu’aux deux derniers kilomètres.
Sur 11 km
- Vous entrez dans le vrai trail court. L’endurance devient centrale. Le mental aussi.
- Votre préparation devra intégrer des sorties où vous apprenez à accepter les petites baisses de rythme imposées par le sol.
- Matériel : gilet ou ceinture légère, hydratation, chaussures trail confortables. L’objectif : se sentir en sécurité dans chaque appui.
Sur 13 km
- Deux kilomètres de plus que le 11, mais une marche mentale supplémentaire. Vous aurez le temps de douter. Vous aurez le temps de vous reprendre.
- Votre corps devra être habitué à tenir plus d’une heure d’effort sur terrain souple, parfois piégeux.
- Hydratation et gestion de la chaleur deviennent indispensables, pas optionnelles.
Points clés à travailler avant la course
- Proprioception : exercices de stabilité (pieds nus sur herbe, équilibre sur une jambe, planche instable) pour sécuriser vos appuis.
- Renforcement profond : gainage, hanches, fessiers. La forêt fatigue les muscles qui stabilisent votre corps.
- Gestion mentale : apprendre à rester calme lorsque le sol se dégrade, quand la foulée doit se raccourcir. La patience fera la différence.
- Habitude de courir en sous-bois : jeux de lumière, racines, portions plus étroites. Plus vous aurez vécu cela avant, moins vous serez surpris le jour J.
La Laura run, ce n’est pas seulement une distance. C’est une rencontre avec une forêt
Météo attendue le jour J à Canchy
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Avant de fixer votre objectif, vérifiez bien le parcours et le dénivelé officiels de La Laura run 2026 sur la page de la course : c’est le point de départ pour adapter votre préparation. Si le tracé comporte des portions roulantes, travaillez l’allure régulière ; s’il est vallonné, ajoutez du renforcement des jambes et des côtes courtes. Sur preparun, votre plan tient compte de la distance et du dénivelé de l’épreuve pour calibrer les séances.
La difficulté réelle dépend surtout de votre niveau actuel, de la distance choisie et du relief du parcours. Une course peut sembler accessible sur le papier mais devenir exigeante si elle enchaîne des montées, des relances ou une allure trop rapide dès le départ. Pour limiter la casse, partez sur une allure conservatrice et gardez de la marge sur la première moitié. L’objectif est d’arriver encore lucide au dernier tiers.
La préparation la plus efficace combine endurance, séances à allure spécifique et récupération. En pratique, visez 2 à 4 sorties par semaine selon votre niveau, avec une montée progressive du volume sur plusieurs semaines et une part de renforcement musculaire. Si la course est vallonnée, intégrez des côtes et du travail de gainage pour mieux encaisser le dénivelé. L’idéal est de suivre un plan personnalisé plutôt qu’un programme générique.
Pour être serein, partez du principe que vous devez pouvoir courir sans dépendre uniquement des ravitaillements. Si l’épreuve est courte, une bonne hydratation avant le départ suffit souvent ; si elle est plus longue ou plus chaude, testez à l’entraînement une petite prise d’eau régulière et, si besoin, une boisson énergétique ou un apport glucidique. N’innovez jamais le jour J : reproduisez en course ce que vous avez validé à l’entraînement.
Pour préparer La Laura run, preparun propose deux plans personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, avec un contenu adapté à la distance et au dénivelé de la course. Le Starter Run est le plan gratuit idéal pour démarrer votre préparation ; la Finisher Line est le plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Créez votre plan sur preparun.com.
Préparez votre course en 7 questions
La Laura run n’est pas une simple parenthèse dans votre saison. C’est une course en forêt, avec ses reliefs, ses changements d’allure, son ambiance particulière. Pour en profiter pleinement, il vous faut plus qu’un bon jour : il vous faut une vraie préparation, structurée autour de votre distance et de votre niveau. Un plan d’entraînement personnalisé vous aidera à trouver le bon rythme, à arriver frais sur la ligne de départ et à savourer chaque kilomètre parmi les arbres. Prenez cette course au sérieux, avec douceur et intelligence : c’est là que le plaisir naît.
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