Informations sur la course
La Transju’trail propose 2 épreuves de 15 à 42 km, le 5 juin 2027 à Les moussieres.
| Épreuve | Distance | Dénivelé | Altitude | Départ |
|---|---|---|---|---|
| 15 km | 15 km | - | - | |
| 42 km | 42 km | +2 375 m / −1 974 m | 694 – 1 669 m |
La Transju’trail 2027 : un trail jurassien à préparer sérieusement
La Transju’trail se court les 5 et 6 juin 2027 dans les Montagnes du Jura, sur le secteur des Rousses et de Morez / Hauts-de-Bienne, en Bourgogne-Franche-Comté, dans le département du Jura (39). L’épreuve est connue pour son ambiance de montagne, ses départs très matinaux et ses parcours qui demandent du relâchement en montée comme de la lucidité en descente.
Les formats que vous devez préparer ici sont le 15 km et le 42 km, tous deux avec un départ à 03:00. C’est un signal clair : sur cette course, la gestion de l’effort compte autant que les jambes. Sur un départ de nuit ou à l’aube, il faut arriver avec une routine simple, des appuis sûrs et une préparation qui a intégré le travail en côte, les sorties longues et les enchaînements fatigués.
Le site officiel met en avant une course installée au cœur du Jura, avec des tracés qui valorisent les paysages de montagne et les terrains naturels de la station. Selon les éditions et les formats, l’événement peut aussi proposer des passages autour de points repères comme Les Rousses, Prémanon, Morbier, le fort des Rousses, la Dôle ou encore les secteurs forestiers du Haut-Jura. Cette identité de course est importante : vous n’êtes pas sur un trail roulant. Vous êtes sur un terrain qui récompense la patience, la montée régulière et la capacité à rester propre techniquement quand la fatigue arrive.
Site officiel | Page Ahotu
Parcours de la Transju’trail : ce qu’il faut anticiper
Le piège principal, c’est de croire que le Jura se lit comme un trail alpin classique. Ici, le relief est souvent cassant. Les montées s’enchaînent. Les faux plats usent. Les descentes demandent de la précision. Vous devez arriver avec des jambes capables de relancer sans sursauter dans l’intensité.
Pour le 15 km, travaillez la vitesse en côte et la tolérance à l’effort soutenu. Ce format paraît court, mais il peut piquer fort si vous partez trop vite ou si vous négligez les descentes techniques.
Pour le 42 km, la clé est ailleurs : endurance de fond, stabilité musculaire, gestion du seuil en montée, et capacité à garder une foulée économique après plusieurs heures d’effort. Le Jura ne pardonne pas les erreurs de pacing.
La course se déroule sur un terrain de montagne et de forêt. Attendez-vous à des sentiers, à des portions potentiellement humides, à des appuis parfois irréguliers et à une fatigue neuromusculaire progressive. Cela impose un travail spécifique : montées longues, descentes contrôlées, renforcement des quadriceps, et sorties sur terrain vallonné.
Préparation et plan d’entraînement pour La Transju’trail
Si vous préparez La Transju’trail, votre plan d’entraînement doit construire trois choses : une base aérobie solide, une vraie aisance en montée, et des appuis fiables en descente. Sans cela, vous subirez la course. Avec cela, vous la piloterez.
Dans les semaines qui précèdent, gardez une logique simple : une sortie longue par semaine, une séance de côte ou de seuil, et une séance de terrain technique. Sur le 42 km, ajoutez des blocs à allure course en fin de sortie longue. Sur le 15 km, insistez davantage sur le fractionné en côte courte et le travail de relance.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Le bon repère, c’est la précision. En montée, ne partez pas au-dessus de votre rythme respiratoire. En descente, restez gainé, regard loin devant, cadence vive. Et si vous êtes une coureuse, soyez encore plus attentive au cycle de fatigue et de récupération : une bonne préparation passe aussi par une gestion fine de l’intensité, surtout quand le terrain devient exigeant.
Travaillez aussi le matériel en amont. Chaussures avec bon grip, tenue adaptée au départ nocturne, couche chaude légère si la météo est fraîche, frontale si votre format l’exige au départ, et alimentation testée à l’entraînement. Rien de neuf le jour J. Le Jura aime les coureurs organisés.
Votre préparation doit enfin intégrer le mental. Sur ce type de course, il y a toujours un moment de doute. Il faut l’anticiper. Découpez l’épreuve en séquences courtes. Pensez en secteurs. Visez une progression stable, pas un départ héroïque. C’est ainsi que vous transformez l’inconfort en maîtrise.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Infos pratiques pour courir La Transju’trail
- Course : La Transju’trail
- Date : 5-6 juin 2027
- Lieu : Les Rousses / Hauts-de-Bienne, Jura, Bourgogne-Franche-Comté
- Formats vérifiés : 15 km et 42 km
- Départ 15 km : 03:00
- Départ 42 km : 03:00
Pour les ravitaillements et les barrières horaires, référez-vous au règlement officiel de l’édition 2027. Ces éléments peuvent évoluer selon les formats et les années. La meilleure préparation reste celle qui part d’un parcours clairement identifié, d’un effort bien calibré et d’un plan d’entraînement cohérent avec votre objectif.
La Transju’trail a ce charme rare des courses de montagne qui demandent du courage sans perdre leur élégance. Dans le Jura, vous courez juste, ou vous payez vite.
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Parcours des différentes distances
Parcours détaillé La Transju’trail - 42 km
| Dénivelé positif | 2 375 m |
|---|---|
| Dénivelé négatif | 1 974 m |
| Altitude min | 694 m |
| Altitude max | 1 669 m |
Résumé
44,1 km, 2375 m de D+, un point à point sans répit : la Transju’trail 42 km, c’est l’école de la gestion d’intensité. Ici, chaque montée compte, chaque descente se mérite.
Profil général
- Distance réelle : 44,1 km
- Dénivelé positif : 2375 m
- Dénivelé négatif : 1974 m
- Altitude minimale : 694 m
- Altitude maximale : 1669 m
- Terrain : 18% route/chemin revêtu, 82% sentier/chemin non revêtu (asphalt, dirt, gravel)
Un tracé exigeant, technique, où le sentier domine. Les jambes doivent répondre, la tête doit tenir.
Lieux traversés et repères notables
- Départ aux Hauts de Bienne (km 0)
- Point de vue Roche au Dade (918 m) au km 2,4
- Longchaumois (km 6,2)
- Prémanon (km 9,9)
- Sommet Les Tuffes (1417 m) au km 23,8
- Point de vue Belvédère des Dappes au km 24,1
- Sommet La Dôle (1678 m) au km 29,9
- Point de vue Panorama au km 30
- La Rippe (km 30,2)
- Chéserex (km 32,4)
- Col Col de Porte (1557 m) au km 32,8
- Les Rousses (km 35,7)
- Point de vue Cascade du Bief de la Chaille au km 38,9
- Prémanon (km 41,2)
- Arrivée Les Rousses (km 44,1)
Côtes majeures : où tout se joue
- Montée du km 0,0 au km 3,4 : +319 m, pente moyenne 9,3%, max 24,8%. D’entrée, ça pique. Reste lucide, cale-toi sous le seuil, ne te grille pas.
- Descente du km 8,1 au km 9,7 : -245 m sur 1,6 km, pente moyenne 15,5%, max 26,1%. Technique, raide. Pied sûr, relâchement, mais vigilance : ne casse pas de fibres.
- Montée du km 13,3 au km 18,0 : +328 m sur 4,7 km, pente moyenne 7,0%, max 30,4%. Longue, irrégulière. Gère, fractionne mentalement, reste en contrôle.
- Descente du km 24,3 au km 26,1 : -198 m sur 1,8 km, pente moyenne 10,9%, max 16,2%. Après le sommet des Tuffes. Profite pour relancer, mais ne t’emballe pas.
- Montée vers La Dôle (km 26,1 au km 29,9) : +460 m sur 3,8 km, pente moyenne 12,2%, max 25,3%. Cœur du parcours. Ici, tu gagnes ou tu exploses. Pose ton allure, concentre-toi sur l’économie gestuelle. Les féminines : osez l’audace, mais gardez de la réserve.
- Descente de La Dôle (km 29,9 au km 32,0) : -244 m sur 2,0 km, pente moyenne 12,0%, max 27,3%. Raide, piégeuse. Pieds légers, regard loin, relâche les épaules.
- Descente du Col de Porte (km 32,8 au km 39,2) : -550 m sur 6,4 km, pente moyenne 8,6%, max 25,3%. C’est long, ça use. Garde du tonus, ne subis pas la pente.
- Montée finale (km 41,6 au km 43,7) : +247 m sur 2,2 km, pente moyenne 11,5%, max 20,9%. Dernier mur. Va chercher dans la tête, c’est là que tu fais la différence.
Le parcours, tronçon par tronçon
Tronçon 1 — km 0,0 à km 7,4 : D+ 483 m, D- 186 m, altitude 694–1092 m — montée, sentier
Départ tendu. Montée directe, sentier exigeant. Ne pars pas trop vite. Pose ta foulée, respire. Les premiers kilomètres font la sélection. Reste dans ta bulle, laisse les autres s’agiter.
Tronçon 2 — km 7,4 à km 14,7 : D+ 447 m, D- 434 m, altitude 801–1047 m — vallonné, route
Relance sur route. Profite pour stabiliser l’allure, mais ne t’endors pas. Les relances coûtent cher si tu t’emballes. Garde du jus, surtout après la descente raide du km 8,1 à 9,7.
Tronçon 3 — km 14,7 à km 22,1 : D+ 325 m, D- 72 m, altitude 1021–1278 m — montée, sentier
Retour sur sentier, ça grimpe. Les appuis doivent rester précis. Gère la montée du km 13,3 à 18,0 : fractionne, pense à l’économie. Hydrate-toi, anticipe la suite.
Tronçon 4 — km 22,1 à km 29,4 : D+ 593 m, D- 282 m, altitude 1209–1591 m — montée, sentier
Cœur du trail. Montée vers Les Tuffes, puis La Dôle. Les jambes brûlent, le mental prend le relais. Ne lâche rien, mais ne te crame pas. Les panoramas ne se savourent qu’en haut. Reste lucide, surtout dans la montée vers La Dôle (km 26,1 à 29,9).
Tronçon 5 — km 29,4 à km 36,8 : D+ 212 m, D- 648 m, altitude 1152–1669 m — descente, sentier
Descente technique après La Dôle. Les quadris encaissent. Reste dynamique, mais ne force pas. Les descentes longues cassent plus que les montées. Garde du relâchement, surveille la fatigue.
Tronçon 6 — km 36,8 à km 44,1 : D+ 311 m, D- 356 m, altitude 882–1159 m — vallonné, sentier
Dernier acte. Vallonné, mais les jambes sont lourdes. La montée finale (km 41,6 à 43,7) fait mal. C’est là que tu dois t’arracher. Reste concentré, va chercher la ligne. Ici, c’est la tête qui commande.
Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap
Bon à savoir
Profil des parcours : dénivelé, terrain, spécificités 2027
Vous partez sur un 15 km ou un 42 km au cœur du Haut-Jura. Ce sont deux formats courts à moyens, mais sur un terrain qui ne laisse aucune marge. Ça use. Ça casse. Ça récompense les coureurs préparés.
Dénivelé et nature du relief
- 15 km : les éditions récentes annoncent une structure autour de ~850–900 m D+, avec des montées franches et répétées, sans très longue ascension continue mais avec un relief nerveux, cassant, typique du Haut-Jura.
- 42 km : le format « trail 42 » se situe autour de ~2000–2250 m D+ selon les années. Vous êtes sur une vraie journée de montagne, avec un enchaînement de bosses et de descentes qui finit par creuser la fatigue musculaire.
Ce qui compte pour votre préparation :
- Relief en montagnes russes : vous alternez côtes, faux plats montants, descentes parfois raides. Peu de sections « totalement roulantes ».
- Montées plutôt moyennes en longueur mais fréquentes : il faut savoir marcher fort, courir en côte quand c’est possible, et relancer dès que ça se calme.
- Descente exigeante : certaines portions sont plus directes, avec des appuis irréguliers et parfois un terrain glissant. Quadriceps et gainage doivent être prêts.
Type de terrain
- Majorité de sentiers : les formats historiques de la Transju’trail se situent à plus de 85–90 % sur sentiers, seulement une petite part de bitume. Attendez-vous à des single tracks, des chemins forestiers, des passages de prairie.
- Sections forestières : sols souples, racines, pierres, zones parfois boueuses. Ça demande de la vigilance et des chevilles solides.
- Prairies et alpages : herbe, traces parfois peu marquées, appuis à adapter en permanence.
- Portions techniques : quelques descentes plus raides, chemins caillouteux, ruptures de pente. La lucidité fera la différence, surtout sur 42 km.
Conséquence directe sur votre préparation :
- Intégrer des sorties sur terrain varié : forêt, sentier pierreux, chemins humides.
- Travailler les appuis dynamiques : pieds, chevilles, genoux doivent encaisser les irrégularités sans se crisper.
- Prévoir un sérieux renforcement des quadriceps et du gainage pour tenir les descentes quand la fatigue s’installe.
Météo probable dans le Jura début juin
Début juin dans les Montagnes du Jura, la météo peut tout offrir. Le beau. Le frais. La pluie. Parfois le brouillard. Il faut vous y préparer.
- Températures : au lever du jour, il peut faire frais, voire froid en altitude (souvent entre 5 et 10°C). En journée, les températures montent, mais le vent et l’humidité peuvent maintenir une sensation de fraîcheur.
- Humidité fréquente : sols souvent humides au matin, rosée dans les prairies, sentiers gras si la pluie s’invite.
- Risque de pluie ou d’averses : le massif du Jura n’est pas avare en perturbations. Une ondée peut transformer un chemin correct en patinoire.
- Vent et brouillard possibles en altitude : ça refroidit brutalement, ça peut réduire la visibilité et rendre la gestion de l’effort plus anxiogène.
Pour votre préparation, cela implique :
- Tester des sorties en conditions fraîches et humides, pour habituer votre corp à démarrer sans chaleur et avec des sols glissants.
- Prévoir mentalement un scénario où vous partez avec froid et brouillard, et un autre où vous gérez une journée plus douce, voire lourde.
- Entraîner votre capacité à adapter la foulée au terrain mouillé : poser le pied plus près du centre de gravité, cadence un peu plus rapide, pas trop de grandes enjambées.
Matériel spécifique à anticiper
Chaussures et grip
- Chaussures de trail avec crampons marqués : priorité au grip sur terrain gras, forestier, parfois pierreux.
- Semelles avec bonne accroche latérale pour sécuriser les dévers et les appuis sur racines mouillées.
- Amorti suffisant pour le 42 km, mais sans sacrifier la stabilité. Sur 15 km, vous pouvez être un peu plus léger, plus réactif, mais jamais instable.
Textile et protection
- Tenue adaptée au départ nocturne ou à l’aube : première couche technique qui évacue la transpiration sans vous glacer.
- Couche chaude légère : manchettes, micro-polaire fine ou coupe-vent léger, que vous pouvez retirer et ranger quand la température monte.
- Veste imperméable ou déperlante si le règlement l’exige ou si la météo est incertaine : à préparer, tester, ajuster pour éviter qu’elle vous gêne en courant.
- Bonnet ou bandeau et gants légers à envisager si vous êtes sensible au froid. L’aube jurassienne peut surprendre.
Éclairage (départ très matinal)
Avec un départ à 03:00 sur les deux formats, vous courez de nuit sur une fraction non négligeable de la course.
- Frontale fiable avec autonomie suffisante pour couvrir toute la partie nocturne.
- Faisceau réglable : large pour anticiper le terrain, plus concentré si les sentiers deviennent très techniques.
- Tester la frontale en conditions réelles à l’entraînement : sorties de nuit ou très tôt, en forêt, pour habituer vos yeux et votre coordination.
Hydratation et nutrition
- Sur 15 km :
- Prévoir une ceinture ou gilet léger avec au moins un flasque.
- Quelques gels ou barres faciles à digérer. Même sur un format court, le dénivelé peut vous faire basculer en déficit si vous partez fort.
- Sur 42 km :
- Gilet d’hydratation avec deux flasques et éventuellement une poche à eau.
- Plan d’apport énergétique dès la première heure : gels, barres, compotes, petit salé si vous y êtes habitué.
- Tester à l’entraînement chaque produit, chaque quantité. Rien de neuf le jour J.
Bâtons
- Bâtons fortement recommandés sur le 42 km compte tenu du dénivelé et de la répétition des montées.
- Ils peuvent aussi être utiles sur le 15 km si vous n’êtes pas à l’aise en côte ou si vous voulez ménager vos quadriceps.
- À intégrer clairement à l’entraînement : montées avec bâtons, travail de coordination, ranger / sortir en courant.
Ravitaillements : ce que vous devez anticiper
Les ravitaillements peuvent varier selon les éditions et le règlement, mais les formats Transju’trail s’appuient généralement sur une organisation de montagne sérieuse, avec des points réguliers sur les longs formats.
- Sur 15 km :
- En général, 1 à 2 ravitaillements sur le parcours, plus l’arrivée (à vérifier dans le règlement 2027).
- Ne comptez pas uniquement sur eux : partez avec ce qu’il vous faut pour ne jamais être à sec.
- Sur 42 km :
- Plusieurs ravitos intermédiaires sont habituellement proposés (solides et liquides) sur ce type de format, mais leur nombre et leur localisation peuvent évoluer.
- Faites du parcours une succession de sections de ravito à ravito. Cela aide mentalement. Ça structure la gestion d’effort.
Dans votre préparation :
- Simuler des sorties longues avec des ravitos improvisés pour tester la manière dont vous repartez après avoir mangé et bu.
- Travailler votre tolérance digestive sur le type d’aliments que l’on retrouve souvent en ravito (eau, boisson sucrée, fruits secs, biscuits salés…).
- Apprendre à ne pas vous éterniser : remplir, manger ce qu’il faut, repartir. Sans précipitation, mais sans traîner.
Meneurs d’allure
Les informations publiques récentes sur la Transju’trail mettent surtout en avant les formats, le dénivelé et les ravitaillements, mais ne mentionnent pas de manière claire et systématique la présence de meneurs d’allure sur les 15 km et 42 km.
- Vous ne pouvez pas compter sur un meneur d’allure pour rythmer votre effort.
- Votre préparation doit intégrer un travail d’allure autonome : savoir reconnaître votre rythme de course, votre zone de confort, votre seuil.
- Entraînez-vous à courir au ressenti (respiration, capacité à parler) et éventuellement avec un cardiofréquencemètre pour caler vos zones d’effort en montée et sur le plat.
Adaptation spécifique du 15 km
Le 15 km de la Transju’trail n’est pas une petite balade. C’est un format court, dense, qui peut vous brûler les jambes si vous partez comme sur un 10 km plat.
- Intensité : vous êtes haut dans les zones d’effort, parfois proche du seuil. Il faut apprendre à rester lucide malgré l’intensité.
- Dénivelé concentré : les ~850–900 m D+ se compactent sur peu de kilomètres. Il faut une vraie tolérance à l’effort soutenu en côte.
- Technique en descente : sur format court, vous avez envie de lâcher. Mais une mauvaise descente peut vous coûter cher. Travail de cadence, regard, gainage.
À intégrer dans votre préparation :
- Des séances en côte soutenue (5–10 minutes) à allure contrôlée.
- Des exercices de relance après sommet : apprendre à repartir dès que le profil redevient favorable.
- Des descentes répétées pour habituer les muscles et le mental à rester propre quand la vitesse augmente.
Adaptation spécifique du 42 km
Le 42 km est une vraie aventure. Une journée de montagne. Un voyage. Vous en sortez transformé.
- Dénivelé conséquent : environ 2000–2250 m D+ répartis sur 42 km. Ce n’est pas extrême, mais suffisant pour briser les coureurs mal préparés.
- Fatigue neuromusculaire : la répétition des montées et descentes finit par entamer votre coordination. Il faut anticiper, pas subir.
- Gestion de l’effort : la clé sur ce format. Un départ trop généreux se paye cher après la mi-course.
Pour votre préparation :
- Construire une base d’endurance solide avec des sorties longues vallonnées (2 h, puis plus, en fonction de votre niveau).
- Intégrer des blocs de montées longues pour travailler votre rythme en côte et votre capacité à marcher fort sans exploser.
- Renforcer vos quadriceps, fessiers, ceinture abdominale pour encaisser les descentes alors que la fatigue s’installe.
- Travailler votre gestion mentale : accepter les coups de moins bien, découper la course, tenir la stratégie jusqu’au bout.
Points logistiques et environnement de course à anticiper
- Altitude modérée mais réelle : le massif tourne autour de 1000–1600 m, avec un point culminant de l’Ultra à 1665 m. Vous n’êtes pas en très haute montagne, mais l’air est plus frais, le climat plus changeant.
- Sections parfois isolées : en forêt ou sur les crêtes, loin des routes. Il faut être autonome, sûr de vos appuis et de votre matériel.
- Présence d’autres formats (5, 10, 25, 62, 82, 110 km selon les années) : cela crée du trafic, des croisements, des dynamiques de course différentes. Vous devrez garder votre propre tempo, sans vous laisser aspirer par des coureurs d’autres formats.
Ce que cela change pour vous :
- Préparer un mental solide pour rester concentré dans les sections isolées.
- Accepter que la météo puisse basculer en quelques heures et que vous devrez adapter votre allure, votre textile, vos apports en conséquence.
- Savoir rester dans votre course même si d’autres partent plus vite ou vous doublent dans les premières montées.
En résumé pour structurer votre préparation sans écrire le plan
- Partir de la réalité du terrain : trail de montagne, dénivelé sérieux, relief cassant.
- Construire des jambes capables de monter, descendre, relancer sans s’effondrer après quelques bosses.
- Tester votre matériel en conditions fraîches, humides, nocturnes.
- Organiser votre alimentation et hydratation pour ne jamais subir les ravitaillements, mais les utiliser.
- Faire de la gestion de l’effort votre arme principale. Les Montagnes du Jura aiment les coureurs patients, lucides, organisés.
Météo attendue le jour J à Les Moussieres
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Questions réponses
La Transju’trail propose plusieurs formats, des courtes distances jusqu’aux ultras, avec un fort dénivelé positif et des passages techniques en Montagnes du Jura. Pour bien vous préparer, commencez par choisir votre format en fonction de votre expérience et du temps d’entraînement disponible. Intégrez chaque semaine une sortie vallonnée ciblant le dénivelé de votre course, une sortie longue en nature et du renforcement musculaire (cuisses, chevilles, gainage) pour encaisser les montées/descentes.
La Transju’trail est réputée exigeante : montées soutenues, descentes techniques, météo parfois fraîche et humide, terrain pouvant être boueux. Pour les formats longs, il est recommandé d’avoir déjà couru au moins un trail de distance équivalente ou un marathon. Si vous visez une première expérience, privilégiez un format plus court et préparez-vous avec 3 à 4 sorties hebdomadaires combinant endurance, côtes et travail de gestion d’allure.
Sur La Transju’trail, votre principale alliée sera la gestion de l’allure : partez clairement en dessous de votre rythme habituel sur route, surtout dans les premières montées. Courez à l’effort (respiration, sensations) plus qu’au chrono, en marchant les côtes les plus raides pour préserver vos jambes. En préparation, faites des sorties longues avec des blocs en endurance fondamentale et quelques portions en allure trail, sac sur le dos, pour habituer votre corps à l’effort continu.
Les formats de La Transju’trail comportent des ravitaillements officiels, mais vous devez rester autonome : prévoyez une réserve d’eau suffisante, vos propres apports énergétiques (barres, gels, compotes) et adaptez-les en entraînement. Côté matériel, misez sur des chaussures de trail accrocheuses, un sac ou gilet d’hydratation, des vêtements adaptés à la pluie et au froid, une couverture de survie et, pour les longues distances, des bâtons si vous êtes à l’aise avec leur utilisation en montée.
Pour La Transju’trail, vous disposez de deux plans d’entraînement personnalisés sur preparun.com : le Starter Run, gratuit, idéal pour démarrer votre préparation, structurer vos semaines et installer les bases (endurance, côtes, renforcement), et le Finisher Line, complet et payant, conçu pour arriver prêt le jour J avec un travail précis sur le dénivelé, la gestion d’allure, la fatigue et la spécificité du terrain. Les deux plans sont PERSONNALISÉS selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, et adaptés aux distances et au dénivelé propres à La Transju’trail. Nous vous inviteons à créer votre plan dès maintenant sur preparun.com pour optimiser votre préparation.
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