Le Marathon de la Bière – Lerigneux

Le Marathon de la Bière

Lerigneux (42600) 15 mai 2027 Course à pied
Départ dans
J−264

Informations sur la course

Le Marathon de la Bière propose 5 épreuves de 6 à 42 km, le 15 mai 2027 à Lerigneux.

Informations clés des épreuves de Le Marathon de la Bière
Épreuve Distance Dénivelé Altitude Départ
6 km 6 km - -
10 km 10 km +37 m / −36 m 375 – 409 m
14 km 14 km - -
21 km 21 km +63 m / −63 m 360 – 409 m
42 km 42 km - -

Le Marathon de la Bière : un week-end festif, une vraie course à préparer

Vous êtes inscrit au Marathon de la Bière 2027. Très bon choix. Montbrison, le Forez, les brasseurs, les déguisements… et surtout des parcours sérieux, chronométrés, à préparer avec autant de soin que n’importe quel grand rendez-vous sur route.

L’événement se déroule à Montbrison, dans la Loire, autour de l’Espace des Jacquins, avec un village festif, des soirées et un esprit convivial très assumé. Les courses se tiennent sur un tracé route, globalement roulant, avec un dénivelé modéré sur le marathon (autour de 150 m D+), conçu en boucle au cœur du Forez.

Le parcours du Marathon de la Bière : route, label FFA et pièges à éviter

Le Marathon de la Bière est une course sur route, labellisée FFA sur les distances principales : 10 km, semi-marathon et marathon. Les éditions précédentes confirment un tracé urbain et périurbain autour de Montbrison, avec quelques faux plats et portions exposées au vent. Le marathon se court en une boucle de 42,195 km avec environ 157 m D+.

Vous pouvez donc viser un chrono, une qualification ou simplement un bel effort maîtrisé : le terrain s’y prête. Le sol est essentiellement bitumé, avec quelques traversées de zones plus naturelles suivant les éditions, mais on reste dans l’ADN « course sur route ».

Les ravitaillements sont classiques d’un marathon FFA : points réguliers en eau, boisson énergétique, solides, sans oublier la touche « bière » dans l’ambiance générale au village et autour des animations. En course, l’alcool reste évidemment à éviter si vous visez la performance.

Les départs des épreuves se font à proximité du village, 15 impasse des Jacquins, 42600 Montbrison. Sur les dernières éditions, le marathon partait à 09h00 ; cette même logique de départ à 09:00 est prévue pour le 6 km, le 10 km, le 14 km, le 21 km et le 42 km dans les données officielles de votre inscription.

Barrières horaires : sur le marathon, comptez une limite d’environ 6h30 sur les récentes éditions, ce qui laisse un temps très confortable pour gérer votre allure et profiter du parcours. Sur les distances plus courtes, les contraintes sont modestes mais il reste important de rester en mouvement pour ne pas déranger l’organisation.

Préparer Le Marathon de la Bière : adapter votre plan d’entraînement à la distance

Au Marathon de la Bière, vous avez le choix : 6 km, 10 km, 14 km, 21 km, 42 km. Votre plan d’entraînement doit coller à votre objectif, votre vécu de coureur et votre calendrier. Vous n’aborderez pas un 6 km festif comme un marathon labellisé FFA.

Pour les distances courtes (6, 10, 14 km), la clé, c’est la vitesse spécifique et la capacité à encaisser une intensité élevée :

  • Travail d’allure 10 km : blocs de 6 à 10 minutes à votre allure visée.
  • Fractionné court (200 à 400 m) pour monter le VO2 max et gagner en relâchement à haute intensité.
  • Une sortie longue légère (1h15–1h30) par semaine pour construire le fond, même sur 6 km.

Sur 21 km, on bascule sur une logique d’endurance et de gestion de l’allure au seuil :

  • Sorties longues de 1h30 à 2h15 avec des portions au seuil, pour habituer votre corps à tenir l’allure semi sans dériver.
  • Séances tempo : 3×10 à 15 minutes un peu en dessous de l’allure semi, avec une récupération courte.
  • Travail de ravitaillement : boire et éventuellement manger en courant, à votre allure de course.

Sur le 42 km, le mot clé, c’est la gestion d’intensité. Le parcours est roulant, mais un marathon reste un marathon :

  • Sorties longues progressives jusqu’à 2h30–2h45, en intégrant des séquences à l’allure marathon.
  • Travail de seuil : blocs de 20 à 30 minutes pour stabiliser votre allure cible, sans dérive cardio excessive.
  • Entraînement mental : apprendre à rester patient sur les 25 premiers kilomètres, à accepter les moments de creux, à relancer sans se cramer.

Votre plan d’entraînement doit aussi respecter votre vie pro, perso, et votre capacité de récupération. Trop charger la semaine vous expose à l’accumulation de fatigue, aux blessures et à un jour J raté.

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Je vous conseille de raisonner en nombre de sorties :

  • 3 sorties / semaine : base solide pour un 6–14 km, préparation possible d’un semi plaisir.
  • 4 sorties / semaine : idéal pour viser un semi performant ou un marathon terminé sans trop subir.
  • 5 sorties / semaine et plus : à réserver aux coureurs déjà expérimentés, visant un chrono ambitieux sur marathon.

Pour les femmes, la gestion du cycle joue aussi : planifiez si possible les grosses séances (seuil, fractionné long) sur les périodes où vous vous sentez plus stable énergétiquement. Le jour de course, anticipez ce qui peut impacter votre confort (crampes, digestion, hydratation) et ajustez vos ravitos.

Entraînement spécifique Montbrison : allure, dénivelé et météo

Montbrison n’est pas une course de montagne. Mais le Forez, ce sont des faux plats, de petites bosses et parfois du vent. Votre préparation au Marathon de la Bière doit intégrer :

  • Des sorties sur route, proche du profil de la course, pour habituer les muscles à l’impact du bitume.
  • Des séances sur profil légèrement vallonné, pour travailler les changements de rythme sans exploser.
  • Du travail de descente contrôlée, même léger, pour préserver les quadriceps.

La course a lieu mi-mai. Les températures peuvent monter. Entraînez-vous à courir en conditions un peu chaudes :

  • Sorties en milieu de journée (avec prudence) pour tester votre gestion de chaleur.
  • Hydratation systématique sur les sorties longues.
  • Choix du textile : t-shirt respirant, casquette, lunettes si besoin.

En matière de matériel :

  • Chaussures route, adaptées à votre foulée et déjà rodées sur au moins 80–100 km.
  • Sur marathon et semi : ceinture porte-gels ou poche légère pour gérer votre propre ravitaillement.
  • Un haut léger mais couvrant si le soleil tape, pour éviter le coup de chaud.

Testez tout en amont : gels, boisson, tenue. Rien de nouveau le jour J.

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

Infos pratiques pour le jour J : départ, ravitaillement, ambiance

Les départs des courses se font à 09:00 pour les 6 km, 10 km, 14 km, 21 km et 42 km selon les données officielles de votre inscription, autour de l’Espace des Jacquins à Montbrison.

Retrait des dossards : sur les éditions précédentes, il se fait au village exposants, la veille et le matin de la course, à l’adresse des Jacquins. Pensez à arriver tôt pour éviter le stress, profiter de l’ambiance et faire un repérage des lieux.

Ambiance : c’est l’ADN du Marathon de la Bière. Salon du « Made in Loire », soirées thématiques comme « The Place to Beer », « Nuit des Brasseurs », feux d’artifice, déguisements, groupes de musique, brasseurs locaux… Toute la ville vit au rythme de l’événement.

Sur le plan stratégique, ne vous laissez pas emporter par l’euphorie du départ. Vous êtes là pour profiter, oui, mais aussi pour respecter votre corps et votre objectif :

  • Sur 6–10 km : partez légèrement en dedans sur les 2 premiers kilomètres, puis stabilisez à votre allure cible.
  • Sur 14–21 km : visez un premier tiers prudent, un deuxième contrôlé, un dernier plus offensif si les jambes répondent.
  • Sur 42 km : le marathon commence réellement après le 25e km. Gardez du jus. Ne payez pas une excitation de départ qui vous coûterait cher dans les derniers kilomètres.

Le site officiel Le Marathon de la Bière et la page Instagram Le Marathon de la Bière vous permettront de suivre les informations de dernière minute : programme détaillé, animations, éventuelles modifications horaires.

Vous avez maintenant les clés pour transformer ce rendez-vous festif en une belle course maîtrisée. Montbrison, le Forez et les brasseurs vous attendent : à vous de faire de ce Marathon de la Bière un moment fort, à la hauteur de votre préparation.

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Parcours des différentes distances

Tracé GPS et profil altimétrique
10 km
21 km
42 km

Parcours détaillé Le Marathon de la Bière - 10 km

Dénivelé positif 37 m
Dénivelé négatif 36 m
Altitude min 375 m
Altitude max 409 m

Résumé

Boucle rapide de 10,1 km, 37 m de D+, 36 m de D-, sur route et chemin revêtu : le Marathon de la Bière – 10 km, c’est la promesse d’un effort dense, sans répit, où chaque seconde compte.

Profil général

  • Distance réelle : 10,1 km
  • Dénivelé positif : 37 m
  • Dénivelé négatif : 36 m
  • Altitude minimale : 375 m
  • Altitude maximale : 409 m
  • Terrain : 88% route/chemin revêtu (gravel, asphalt), 12% sentier/chemin non revêtu

Profil plat, mais jamais monotone. Idéal pour travailler l’allure spécifique 10 km, sans se cacher derrière le relief. Ici, la gestion de l’intensité fait la différence. Les relances sur revêtement dur sollicitent la foulée. Les passages sur sentier demandent de l’attention. Rien n’est donné.

Lieux traversés

  • Départ à Montbrison (km 0)
  • Passage à Champdieu (km 2)
  • Retour à Montbrison (km 10,1)

Côtes majeures

Pas de mur, pas de col. Mais attention : le dénivelé s’accumule en douceur. Deux secteurs à surveiller :

  • Du km 3,4 au km 5,1 : +11 m de D+, montée progressive. Ne te laisse pas griser. Reste au seuil, garde du jus pour la suite.
  • Du km 5,1 au km 6,8 : +10 m de D+, -11 m de D-. Profil montant puis descendant. Ici, tu peux relancer sans exploser. Reste lucide, surveille ta technique en descente.

Le parcours tronçon par tronçon

  • Tronçon 1 (km 0,0 à 1,7) : 1,7 km plat, D+ 0 m, D- 5 m, altitude 380–388 m, route majoritaire.
    Départ nerveux. Place-toi, trouve ton rythme. Ne pars pas trop vite. Profite du revêtement pour caler ta foulée. Reste relâché.
  • Tronçon 2 (km 1,7 à 3,4) : 1,7 km plat, D+ 0 m, D- 0 m, altitude 375–385 m.
    Allure régulière. Ici, tu dois être en contrôle. Garde de la fraîcheur. Prépare-toi mentalement à la montée qui arrive.
  • Tronçon 3 (km 3,4 à 5,1) : 1,7 km plat, D+ 11 m, D- 0 m, altitude 385–398 m, route majoritaire.
    Montée insidieuse. Ne t’affole pas. Reste au seuil, cadence stable. Les jambes chauffent, c’est normal. Garde confiance.
  • Tronçon 4 (km 5,1 à 6,8) : 1,7 km plat, D+ 10 m, D- 11 m, altitude 397–409 m, route majoritaire.
    Haut du parcours. Relance sur le plat, puis laisse-toi porter dans la descente. Attention à la technique, pose de pied précise. Ne te désunis pas.
  • Tronçon 5 (km 6,8 à 8,5) : 1,7 km plat, D+ 5 m, D- 5 m, altitude 392–399 m, route majoritaire.
    C’est le moment de tenir l’allure. La fatigue monte. Reste concentré. Respiration, relâchement des épaules, mental d’acier.
  • Tronçon 6 (km 8,5 à 10,1) : 1,7 km plat, D+ 0 m, D- 10 m, altitude 385–397 m, route majoritaire.
    Dernière ligne droite. Profite de la légère descente pour accélérer. Donne tout ce qu’il te reste. Ne lâche rien. C’est là que tu gagnes ta course.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Parcours détaillé Le Marathon de la Bière - 21 km

Dénivelé positif 63 m
Dénivelé négatif 63 m
Altitude min 360 m
Altitude max 409 m

Résumé

Boucle de 21,3 km, 63 m de D+, sur routes et sentiers : un semi-marathon roulant, mais qui ne pardonne pas l’improvisation. Ici, tu gagnes à l’intelligence de course, pas à la force brute.

Profil général

  • Distance réelle : 21,3 km
  • Dénivelé positif : 63 m
  • Dénivelé négatif : 63 m
  • Altitude minimale : 360 m
  • Altitude maximale : 409 m
  • Terrain : 79% route/chemin revêtu (asphalt, gravel), 21% sentier/chemin non revêtu

Profil globalement plat, mais attention : la monotonie use. Les faux-plats et les transitions route/sentier réclament de la lucidité. Garde du jus pour la fin.

Lieux traversés

  • Départ à Montbrison (km 0)
  • Savigneux (km 2,3)
  • Mornand-en-Forez (km 6,7)
  • Saint-Paul-d'Uzore (km 9)
  • Chalain-d'Uzore (km 11,4)
  • Champdieu (km 14,7)
  • Retour à Montbrison (km 21,3)

Côtes majeures

  • Montée du km 6,3 au km 17,3 : 11,0 km, +49 m, pente moyenne 0,4%, pente max 4,2%.
    Ne te laisse pas piéger par la douceur de la pente. Sur 11 km, même un faux-plat use. Reste en dessous du seuil, allonge la foulée sans forcer. La pente max à 4,2% peut surprendre : anticipe, relâche les épaules, cadence régulière. Ici, la tête fait la différence.

Le parcours tronçon par tronçon

Tronçon 1 — km 0,0 à km 3,6 (3,6 km)
  • D+ 0 m, D- 15 m
  • Altitude 369–388 m
  • Profil plat
  • Terrain majoritaire : route

Départ rapide, facile de s’emballer. Reste en contrôle, ne pars pas au-dessus de ton allure cible. Profite du bitume pour caler ta mécanique. Les jambes fraîches, mais la course ne se gagne pas ici.

Tronçon 2 — km 3,6 à km 7,1 (3,6 km)
  • D+ 0 m, D- 5 m
  • Altitude 360–370 m
  • Profil plat
  • Terrain majoritaire : route

Encore du plat, encore de la route. Attention à la monotonie, le mental doit rester actif. Garde une foulée souple, surveille ta respiration. Ici, tu construis ta course, tu ne la subis pas.

Tronçon 3 — km 7,1 à km 10,7 (3,5 km)
  • D+ 5 m, D- 0 m
  • Altitude 363–371 m
  • Profil plat
  • Terrain majoritaire : route

Légère montée, imperceptible mais présente. Ne change rien à ta stratégie. Reste relâché, concentre-toi sur l’économie gestuelle. C’est ici que tu prépares la suite, sans brûler de cartouches.

Tronçon 4 — km 10,7 à km 14,2 (3,5 km)
  • D+ 27 m, D- 12 m
  • Altitude 371–398 m
  • Profil plat
  • Terrain majoritaire : route

Le dénivelé s’invite, mais rien d’insurmontable. Gère la montée sans t’affoler. Si tu es bien préparé, c’est le moment de maintenir l’allure. Les jambes doivent répondre, le mental aussi. Ne te laisse pas griser par la facilité apparente.

Tronçon 5 — km 14,2 à km 17,7 (3,6 km)
  • D+ 26 m, D- 16 m
  • Altitude 379–409 m
  • Profil plat
  • Terrain majoritaire : sentier

Changement de décor : place au sentier. Moins de rendement, plus d’attention. Pose le pied juste, adapte ta foulée. Ici, la lucidité prime. Ne t’éparpille pas, reste concentré sur ta trajectoire. C’est souvent là que la course se joue, surtout pour les féminines : confiance, engagement, mais sans excès.

Tronçon 6 — km 17,7 à km 21,3 (3,5 km)
  • D+ 5 m, D- 15 m
  • Altitude 385–399 m
  • Profil plat
  • Terrain majoritaire : route

Retour sur route, dernière ligne droite. Les jambes brûlent, le mental doit prendre le relais. Garde la cadence, ne lâche rien. C’est ici que tu vas chercher ton chrono. Respire, relance, va au bout de toi-même.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Parcours détaillé Le Marathon de la Bière - 42 km

Vidéo de la course

Bon à savoir

Profil des parcours : dénivelé, pièges et gestion d’allure

Vous avez affaire à de vraies courses sur route, globalement roulantes, avec un marathon à environ 157 m D+. Le profil reste accessible, mais il ne pardonne pas les excès de confiance.

  • 6 km : distance courte, très nerveuse. Profil roulant avec quelques faux plats. Vous pouvez vite vous retrouver dans le rouge si vous partez trop fort.
  • 10 km : terrain rapide, mais des portions exposées au vent peuvent casser le rythme. Gardez une marge sur les 3 premiers kilomètres.
  • 14 km : format intermédiaire. Faux plats et petites bosses deviennent sensibles si vous partez sur un rythme « 10 km » trop optimiste.
  • 21 km : semi sur route roulante, sans gros mur, mais avec une usure progressive due aux variations légères de relief et au bitume.
  • 42 km : boucle unique de 42,195 km, env. 157 m D+. Pas de grande côte, mais des faux plats qui, au 30e km, peuvent faire très mal.

Vous courez sur bitume quasi intégral. Les muscles encaissent un impact répétitif. Il vous faut une préparation orientée route : foulée économique, renforcement, gestion de la monotonie du profil.

À intégrer dans votre entraînement

  • Sorties sur route pure, sans chercher le trail, pour habituer les mollets, les pieds et les quadriceps à l’impact du bitume.
  • Parcours avec faux plats montants et descendants pour reproduire le Forez : vous travaillez les changements de rythme sans vous exploser.
  • Sur 21 et 42 km : séances où vous tenez longtemps une allure régulière malgré de petites variations de pente. Vous apprenez à ne pas paniquer au moindre faux plat.

Météo probable à Montbrison mi-mai : chaleur, lumière et vent

Montbrison au cœur du Forez, mi-mai… Ce sont souvent des conditions doux à chaudes, parfois très ensoleillées, avec un risque de chaleur qui surprend. Le parcours présente aussi des zones exposées au vent, déjà relevées sur les éditions précédentes.

  • Températures possibles : matin frais, mais montée en température rapide en fin de matinée. Sur le semi et surtout le marathon, vous pouvez terminer sous une chaleur sensible.
  • Vent : quelques secteurs ouverts où le vent peut vous ralentir ou, au contraire, vous pousser. Sur marathon, un vent de face prolongé peut couter cher.

Comment s’y préparer

  • Planifier des sorties longues
  • Travailler au moins une fois l’allure cible avec vent de face
  • Sur 42 km : accepter l’idée que la chaleur

Ravitaillements : densité, stratégie et gestion personnelle

Le Marathon de la Bière repose sur une organisation très structurée en ravitaillement. Sur marathon, vous bénéficiez de 17 ravitos, ce qui est énorme pour gérer eau, énergie… et ambiance.

  • Marathon (42 km) : environ 17 points de ravitaillement, avec eau, boissons énergétiques, et sur certains postes, la dimension « bière » qui fait l’identité de l’événement.
  • Semi (21 km) : env. 10 ravitos sur les éditions précédentes. De quoi ne jamais être pris au piège côté hydratation.
  • 10 km : env. 5 ravitos, très confortables pour une distance aussi courte.
  • 6 et 14 km : même logique de densité. Vous ne serez pas livrés à vous-même.

À travailler dans votre préparation

  • Sur 6–10–14 km : vous pouvez courir « léger », sans ceinture de gels, mais il reste utile de tester au moins une fois votre façon de boire en courant. Perdre 5 secondes au ravito est mieux que finir déshydraté.
  • Sur 21 km : vous vous habituez à prendre une gorgée toutes les 15–20 minutes sur vos sorties longues, à l’allure semi. Vous trouvez le juste milieu pour ne pas être lourd, ni sec.
  • Sur marathon : vous préparez une vraie stratégie de ravitaillement :
    • Plan d’hydratation (eau à tous les ravitos, boisson énergétique un ravito sur deux).
    • Gels ou apports solides testés à l’entraînement, placés aux mêmes types de km qu’en course.
    • Décision claire : la « bière », ce sera après la ligne, pas pendant l’effort si vous visez une performance.

Sur marathon, certains ravitos de fin de parcours sont aussi des points de vie mentale : autour des km 38 et 40, puis dans les deux derniers kilomètres, les brasseurs locaux marquent le décor et l’ambiance.

  • Préparez-vous à utiliser ces ravitos comme des objectifs intermédiaires : « je tiens jusqu’au km 30 », « ensuite jusqu’au prochain ravito », etc.

Matériel spécifique : route, chaleur et gestion de distance

Le Marathon de la Bière reste une course très orientée route. Votre matériel doit coller à cette réalité : protéger votre corps du bitume, de la chaleur, des kilomètres qui s’enchaînent.

Chaussures

  • 6, 10, 14 km : chaussures route dynamiques, avec un amorti suffisant mais un bon retour d’énergie. Modèle déjà bien rodé, au moins 80–100 km en jambes.
  • 21 km : chaussures d’endurance légère. Confort prioritaire, mais sans sacrifier la vivacité.
  • 42 km : modèle vraiment confortable, amorti franc, stabilité. Vous devez pouvoir courir 3h–5h dessus sans douleur plantaire ou tendineuse.

Textile et protection

  • T-shirt ou débardeur très respirant. Évitez le coton, les matières lourdes. La chaleur de mai peut transformer un choix approximatif en enfer.
  • Casquette claire ou visière : utile sur semi et marathon pour garder la tête à l’ombre.
  • Lunettes de soleil légères si vous êtes sensibles à la lumière.
  • Crème anti-frottements (tétons, aine, entre-cuisses) surtout sur 21 et 42 km. Le bitume et la chaleur ne pardonnent pas.

Hydratation et nutrition personnelle

  • Sur 6 et 10 km : souvent inutile d’emporter votre propre boisson si vous profitez des ravitos. Mais si vous savez que vous souffrez de la chaleur, une petite flasque peut rassurer.
  • Sur 14 km : une flasque légère ou une ceinture peut être pertinente si vous aimez boire souvent.
  • Sur 21 et 42 km :
    • Ceinture porte-gels ou petite ceinture de ravitaillement pour garder le contrôle sur vos apports énergétiques.
    • Flasques souples éventuellement, si vous préférez boire à votre rythme plutôt qu’aux tables.

La règle à intégrer : rien de nouveau le jour J. Gels, boisson énergétique, tenue, même chaussettes… tout doit avoir été testé en conditions proches de la course.

Gestion des barrières horaires et des allures réalistes

Sur marathon, la barrière horaire autour de 6h30 vous donne une grande latitude pour gérer votre effort.

  • Sur 42 km : vous pouvez envisager un marathon « plaisir » sans pression de chrono, mais cela reste une très longue journée. Votre préparation doit vous permettre de rester en mouvement sans vous mettre en danger.
  • Sur 21 km et en dessous : barrières horaires plus confortables. Vous pouvez vous concentrer sur votre ressenti, votre gestion de l’effort, sans stress de mise hors-course.

Cette générosité de temps ne signifie pas que vous pouvez improviser. Vous aurez besoin :

  • Sur 6–10–14 km : d’un profil endurant minimal pour éviter de finir en marche forcée.
  • Sur 21 km : de savoir tenir une allure stable sans explosion au 15e km.
  • Sur 42 km : de soigner votre allure de base, celle qui vous semble « facile » au début, mais reste tenable au 35e km.

Meneurs d’allure : ce que vous pouvez raisonnablement attendre

Le Marathon de la Bière est un événement structuré, labellisé FFA sur ses grandes distances (10 km, semi, marathon). La présence de meneurs d’allure est cohérente avec ce type d’organisation, même si les années et les horaires peuvent varier.

  • Sur marathon : il est très probable que des meneurs d’allure soient proposés sur des temps repères (par ex. 3h30, 4h, 4h30, 5h), pour accompagner les coureurs vers leurs objectifs chronométriques.
  • Sur semi-marathon : des meneurs à 1h30, 1h45, 2h sont fréquents sur des événements de ce type.
  • Sur 10 km : la présence de meneurs est plus variable, mais possible sur des temps symboliques (40 min, 50 min, 1h).

Dans votre préparation, vous pouvez :

  • Travailler votre allure cible pour être capable de suivre un meneur sans subir.
  • Prévoir un plan A avec meneur d’allure, et un plan B en autonomie au cas où vous ne trouveriez pas le groupe adapté.

Préparation mentale et gestion de l’ambiance

Vous allez courir dans une atmosphère très festive, avec une mise en avant forte des brasseurs et de la convivialité. Pour une course sérieuse, cela peut être une force… ou un piège.

  • Sur 6 et 10 km : la tentation est forte de partir « à bloc » porté par l’ambiance. Vous gagnez à vous construire une ligne de conduite : premier kilomètre sagesse, ensuite seulement vous lâchez les chevaux.
  • Sur 14 et 21 km : vous devrez résister à l’euphorie des premiers kilomètres. Un départ trop rapide sous les encouragements peut ruiner votre plaisir après la mi-course.
  • Sur 42 km : vous avez besoin d’un scénario mental :
    • Segmenter le marathon : 0–15 km en contrôle, 15–30 km en gestion, 30–42 km en résistance.
    • Anticiper les coups de moins bien et décider à l’avance comment vous réagirez (ralentir, utiliser un ravito comme point de relance, s’abriter dans un groupe).

La dimension « bière » est partout dans l’ambiance. Vous pouvez en profiter avant et après, mais le cœur de votre journée reste cette course que vous préparez avec sérieux. Vous avez le droit d’être festif, mais vous avez aussi le droit d’être exigeant avec votre objectif.

Adapter votre préparation à chaque distance

Les cinq distances officielles – 6 km, 10 km, 14 km, 21 km, 42 km – appellent chacune une logique de préparation différente. Votre corps ne vivra pas la même histoire, et il mérite une préparation sur mesure.

6 km

  • Objectif : effort court, intense. Vous jouez sur la vitesse et le plaisir.
  • Entraînement : beaucoup de travail à allure soutenue, quelques sorties un peu vallonnées pour encaisser la route, une sortie longue par semaine pour le fond.
  • Matériel : léger, simple, mais testé. Vous devez vous sentir libre de votre mouvement.

10 km

  • Objectif : chrono ou découverte sérieuse de la course sur route.
  • Entraînement : fractionnés, allure spécifique, gestion de faux plats et de vent.
  • Ravitaillement : un ou deux ravitos suffisent, mais vous les intégrez dans vos séances pour ne pas être surpris par le geste.

14 km

  • Objectif : entre performance et endurance. Vous prenez le temps de construire votre base.
  • Entraînement : sorties longues un peu plus consistantes, travail d’allure proche du seuil, profil légèrement vallonné.
  • Ravitaillement : vous apprenez à boire sans casser votre rythme.

21 km (semi-marathon)

  • Objectif : endurance, constance. Vous devez rester lucide jusqu’au bout.
  • Entraînement : sorties longues de 1h30 à 2h15 avec des portions au seuil, séances tempo, répétition de l’allure cible.
  • Matériel : chaussure confort, ceinture de ravitos si besoin, tenue adaptée à la chaleur.

42 km (marathon)

  • Objectif : gestion, patience, résistance.
  • Entraînement : sorties longues progressives jusqu’à 2h30–2h45, travail d’allure marathon, renforcement musculaire pour supporter le bitume.
  • Ravitaillement : stratégie millimétrée, répétée en conditions proches de la course, avec 17 points possibles pour l’eau et l’énergie.
  • Mental : accepter les moments de creux, préparer des phrases, des repères, des « mini-objectifs » pour ne pas subir la boucle de 42,195 km.

Le Marathon de la Bière n’est pas qu’une fête. C’est une course exigeante

Météo attendue le jour J à Lerigneux

D'après les 10 dernières années (moyennes 2017–2026)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
13°
Max. moyen
extrême 23°
Min. moyen
extrême 1°
15 km/h
Vent moyen
rafales 74
Historique de la météo du 15 mai depuis 10 ans
☁️ 17° 2017
🌧️ 13° 2018
🌤️ 11° 2019
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Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

Le Marathon de la Bière se court sur route autour de Montbrison, sur une boucle marathon classique de 42,195 km, avec un dénivelé modéré typique des vallons du Forez. Vous courez sur un profil plutôt roulant, mais avec quelques faux plats et côtes courtes qui peuvent peser après le 30e km. En préparation, prévoyez des sorties longues sur route avec un peu de relief, travail d’allure marathon sur terrain similaire, et quelques entraînements spécifiques en côte pour garder de la force musculaire jusqu’à l’arrivée.

Le Marathon de la Bière reste une épreuve exigeante par sa distance (42,195 km) mais accessible à tout coureur régulier prêt à s’investir dans une préparation structurée sur plusieurs semaines. Le profil de course est moins difficile qu’un marathon très vallonné ou trail, mais la succession de faux plats, la durée d’effort et la gestion de l’alimentation/hydratation en contexte festif demandent de la discipline. Si vous êtes capable de courir confortablement 20–25 km à l’entraînement, la course est à votre portée avec un plan adapté.

Sur le Marathon de la Bière, vous devez garder une stratégie d’allure claire malgré l’ambiance conviviale : partez légèrement en dessous de votre allure cible sur les 10 premiers kilomètres, stabilisez au milieu de course, puis ajustez après le 30e km selon votre état de forme. Côté ravitaillement, gardez l’eau et les apports sucrés comme base, et restez très prudent avec la bière pendant la course (petites quantités, jamais au début). Fixez-vous un plan : un ravito solide toutes les 30–40 minutes et ne testez rien de nouveau le jour J.

Pour le Marathon de la Bière, visez une tenue de marathon sur route : chaussures déjà testées sur sortie longue, chaussettes techniques, tenue adaptée à une météo de mi-mai (couches légères, coupe-vent si besoin). Prévoyez votre arrivée à Montbrison la veille si possible pour retirer le dossard sereinement, reconnaître le départ et vérifier les parkings et navettes. Organisez aussi vos repas (veille et petit-déjeuner) à proximité du site, et anticipez la récupération : affaires chaudes pour après-cours, boisson de récupération et plan de retour sans stress.

Pour préparer au mieux le Marathon de la Bière, vous pouvez créer deux types de plans sur Preparun. Le Starter Run est un plan gratuit, idéal pour poser les bases de votre préparation, structurer vos sorties et installer le volume nécessaire. Le Finisher Line est un plan complet et payant, conçu pour arriver prêt le jour J : séances variées, travail d’allure et affûtage. Ces deux plans sont entièrement PERSONNALISÉS selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, et ADAPTÉS aux distances et au dénivelé spécifiques du Marathon de la Bière. Nous vous invitons à créer votre plan dès maintenant sur preparun.com pour transformer votre inscription en vraie préparation.

Préparez votre course en 7 questions

Le Marathon de la Bière, ce n’est pas « juste » une course festive. C’est un vrai rendez-vous performance, avec des parcours labellisés FFA, du 6 au 42 km, sur route, au cœur du Forez. Pour en profiter pleinement, il vous faut une préparation structurée et un plan d’entraînement adapté à votre distance, votre niveau et votre objectif chrono… ou plaisir. Sur Preparun, vous pouvez commander votre plan personnalisé et arriver sur la ligne de départ serein, prêt à gérer votre allure, votre fatigue… et savourer l’ambiance sans exploser.

Plan personnalisé pour

Le Marathon de la Bière

Étape 1 / 9 Course

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Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.

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6 km
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D'autres coureurs utilisent déjà les plans d'entrainements Preparun (et ils sont ravis!)

Benoit
25 octobre 2025
je vais suivre ce plan d'entrainement, ainsi, je pourrais mesurer les bénéfices lors de la corrida merci
CHRSITIAN
15 décembre 2025
J'ai commencé mon entrainement jeudi dernier merci encore pour ce plan il est bien construit.
Anna
7 mars 2026
Retour sur plan entraînement : j3 suis contente du plan d'entraînement. Il m'aide à mieux structurer mes "sorties" et que l'échauffement n'est pas optionnel avant toute course. Je progresse sur…
Béatrice
6 décembre 2025
Merci pour le plan qui m est d' une grande utilité
gigi
23 septembre 2025
Ca a l air cohérent
Olivier
9 novembre 2025
J'ai lu mon plan d'entraînement, il est très complet et bien expliqué. J'ai donc commencé ce jour. Je vous remercie de tous vos conseils.
Daniel
1 juin 2026
J'ai suivi votre préparation, j'ai fini la course en 8h24 , ça été très dur mais c'était magnifique. J'ai réussi à finir et je vous remercie pour le plan, à…
Isa
3 avril 2026
j’ai bien pris connaissance de votre plan que je trouve très bien détaillé avec pleins de conseils. toutes les données ont été prises en compte et j’en suis ravie.
Cathy
24 novembre 2025
Des petits schéma avec bonhomme montrant les exercices à effectuer . Merci
Navile
17 novembre 2025
Je suis épaté
Benoit
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Cathy
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17 novembre 2025
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Sofia Alvarez

Article rédigé par :
Sofia Alvarez est issue de l’athlétisme et du cross-country, disciplines qui ont forgé son goût pour l’effort intense et la précision à l’entraînement. Compétitrice dans l’âme,…... lire la suite
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Jules Patrick Maria Laurene
+8

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