Informations sur la course
Les Radieuses propose 2 épreuves de 12 à 23 km, le 22 août 2026 à Tregarvan.
| Épreuve | Distance |
|---|---|
| 12 km | 12 km |
| 23 km | 23 km |
Vous êtes inscrit aux Radieuses et vous commencez à penser sérieusement à votre préparation. C’est une bonne nouvelle : cette course en bord de mer, à Telgruc-sur-Mer, mérite qu’on la prépare avec soin. Entre sentiers côtiers, passages sur la plage et ambiance bretonne chaleureuse, votre plaisir le jour J dépendra directement de ce que vous mettez en place dès maintenant.
Les Radieuses : un parcours côtier entre sentiers, plage et lumière du soir
Les Radieuses se déroulent à Telgruc-sur-Mer, dans le Finistère, au cœur de la presqu’île de Crozon. L’événement propose deux distances : un trail découverte 12 km et un trail court 23 km, sur un terrain typé nature, avec une forte présence de sentiers côtiers et de chemins proches du littoral.
Au programme :
- Un tracé en grande partie sur sentier côtier, parfois étroit et sinueux.
- Des passages sur la plage, qui changent totalement la sensation d’appui.
- Des chemins parfois boisés, avec quelques montées courtes mais exigeantes.
- Une ambiance bord de mer, avec des vues superbes sur la baie et la lumière de fin de journée.
Selon les années, les départs sont en fin d’après-midi (17h pour le 23 km, 17h30 pour le 12 km en 2025), ce qui signifie une arrivée possible avec le soleil qui descend. Cela demande un minimum d’anticipation sur votre alimentation et votre hydratation dans la journée précédente.
L’organisation est réputée pour son sérieux et son ambiance conviviale. On profite des paysages typiques de la Bretagne, mais le parcours n’est pas une promenade : le relief côtier, le sable et les monotraces fatiguent plus vite qu’une simple route.
Comprendre le profil de course pour mieux adapter votre préparation
Les deux distances officielles sont :
- 12 km : format idéal pour un premier trail découverte sur terrain côtier.
- 23 km : trail court avec un niveau de difficulté modéré à difficile, réservé aux coureurs déjà un peu habitués aux efforts de plus de 2 heures.
Le dénivelé précis n’est pas officiellement communiqué, mais on sait que le terrain comporte :
- Des successions de petites côtes et descentes typiques des sentiers littoraux.
- Des sections roulantes en chemin, où l’on peut relancer.
- Des passages plus techniques sur sentier étroit, parfois caillouteux ou irrégulier.
Votre préparation doit donc combiner travail d’endurance, capacité à enchaîner des montées courtes et répétées, et aisance sur terrain varié (terre, sable, parfois herbe).
Préparer Les Radieuses : objectifs, allures et contenu de l’entraînement
Pour réussir vos Radieuses, le cœur du sujet, c’est votre plan d’entraînement. Il doit tenir compte de votre distance (12 ou 23 km), de votre niveau actuel et de votre réalité professionnelle et familiale. L’objectif n’est pas de « tout donner » une fois, mais de durer plutôt que briller, de construire progressivement une base solide.
Sur 12 km, votre préparation visera principalement :
- Une bonne endurance fondamentale pour tenir l’effort sans rupture.
- Du travail de côte court pour habituer les jambes aux changements de rythme.
- Des sorties sur sentiers, si possible avec quelques passages sableux ou très souples.
- Une gestion d’allure proche d’un 10 km route, mais avec une marge pour le terrain plus exigeant.
Sur 23 km, il vous faudra ajouter :
- Des sorties longues progressives (1h45 à 2h30 selon votre niveau).
- Des blocs de montées et descentes répétées, pour simuler le relief côtier.
- Un travail spécifique sur la gestion de l’effort : savoir partir prudemment et garder des réserves pour la fin.
- Un apprentissage de l’alimentation en course : eau, éventuellement boisson énergétique et gels ou barres si vous êtes proche des 3 heures d’effort.
Un plan d’entraînement structuré, adapté à votre agenda, vous évite de « faire au feeling » et de multiplier les sorties trop dures rapprochées. C’est ce qui permet de progresser sans se blesser, en gardant le plaisir de courir semaine après semaine.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Sur le plan pratique, prévoyez idéalement 3 à 4 séances par semaine pour le 23 km, et 2 à 3 séances pour le 12 km, en respectant un équilibre :
- 1 à 2 sorties en endurance calme.
- 1 séance de côtes ou de travail de rythme.
- 1 sortie longue (surtout pour le 23 km).
Entre chaque séance de qualité (côtes, rythme), laissez au moins 48 heures de récupération relative (footing très doux ou repos). Votre corps construit ses progrès dans les phases de récupération, pas dans l’enchaînement de séances épuisantes.
Les pièges du parcours : comment les anticiper à l’entraînement
Les Radieuses ont leurs pièges, comme tout trail côtier. Les connaître à l’avance vous aide à adapter votre préparation :
- Le sentier côtier étroit : il impose un pas plus court, une vigilance accrue, et parfois des ralentissements. À l’entraînement, travaillez sur des monotraces, en acceptant de réduire votre allure sans vous agacer.
- Le sable et la plage : la foulée s’enfonce, les mollets et les chevilles travaillent plus. Intégrez quelques portions de sable ou de terrain très souple pour habituer vos appuis.
- Les montées courtes mais répétées : elles taxent le cardio et les cuisses. Les séances de côtes (20 à 60 secondes) avec récupération en descente sont parfaites pour préparer ces enchaînements.
- La fin de journée : si le départ reste en fin d’après-midi, votre corps n’est pas dans le même état que le matin. Testez une ou deux sorties longues à horaire similaire pour voir comment vous gérez l’alimentation et la fatigue de la journée.
En course, l’idée est d’adopter une allure « conversationnelle » sur la première moitié, surtout sur le 23 km. Si vous sentez que vous pourriez parler en phrases complètes, vous êtes au bon rythme. Si vous êtes déjà à bout de souffle, ralentissez : la côte suivante arrivera vite.
Sur les sentiers étroits, ne vous mettez pas en danger pour doubler absolument. Mieux vaut accepter un petit ralentissement et relancer dès que le chemin s’élargit. Votre course se joue sur la régularité, pas sur un dépassement risqué.
Matériel et gestion de l’effort : venir armé mais léger
Pour les Radieuses, un équipement simple mais réfléchi suffit largement :
- Chaussures de trail avec une accroche correcte pour sentiers côtiers et passages sableux.
- Chaussettes techniques pour limiter les frottements avec le sable et la chaleur éventuelle.
- Un short ou cuissard confortable et un tee-shirt respirant, adapté à une course en fin de journée.
- Selon la météo bretonne, une petite couche légère type coupe-vent peut être utile.
- Un porte-bidon ou une petite flasque souple si vous aimez garder une autonomie entre les ravitaillements.
Côté effort, fixez-vous un plan simple :
- Du kilomètre 0 au 3 : départ très prudent, le temps que le corps se mette en route.
- Du kilomètre 3 à la mi-course : allure régulière, en acceptant les variations dues au terrain.
- Dernier tiers : si vous avez gardé des réserves, vous pouvez allonger légèrement la foulée sur les portions plus roulantes.
Respectez vos sensations. Si une montée vous paraît plus raide que prévu, ne culpabilisez pas de marcher quelques mètres : sur un trail, cette stratégie est souvent plus efficace que de « s’accrocher » coûte que coûte.
Infos pratiques et ambiance sur place
Les Radieuses se tiennent à Telgruc-sur-Mer (29560), en Bretagne, département du Finistère. L’événement attire plusieurs centaines de coureurs, dans une ambiance conviviale et familiale, avec parfois des marches et des courses enfants en complément des deux distances principales.
Vous trouverez les informations d’organisation et les mises à jour de dernière minute sur le site de la course ou les plateformes spécialisées. Un aperçu du profil et des détails pratiques est disponible sur Jogging-Plus ainsi que sur Esprit Trail.
La veille de la course, limitez les excès alimentaires, hydratez-vous régulièrement et préparez votre sac à l’avance. Le jour J, arrivez avec un peu de marge pour le retrait de dossard, l’échauffement et quelques foulées de repérage sur le terrain.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Je suis Matthieu Le Guen, et si je devais résumer ma vision des Radieuses : une très belle course, accessible mais exigeante, qui récompense les coureurs patients et réguliers. En préparant votre effort avec méthode, vous profiterez pleinement de Telgruc-sur-Mer, de la lumière, du bord de mer… et vous franchirez la ligne avec le sourire, fier de votre chemin jusque-là.
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Bon à savoir
Comprendre le terrain et le profil réel des Radieuses
Les Radieuses se courent sur un terrain côtier vivant. Vous allez devoir composer avec un sol qui change, qui surprend, qui use doucement mais sûrement.
Relief et profil pour le 12 km
- Dénivelé global modéré, mais rarement du plat total. Les petites montées se succèdent, les descentes aussi. Cela casse le rythme. Cela use les cuisses.
- Vous alternez sentier côtier, passages sableux, chemins plus roulants. Chaque type de sol demande une adaptation de votre foulée et de votre allure.
- Sur 12 km, l’effort reste proche d’un 10 km route, mais avec davantage de variations de rythme. Vous devez être à l’aise dans les relances après les petites côtes.
- La partie sable/plage peut représenter un vrai « mur » musculaire si vous n’y êtes pas préparé. Les appuis s’enfoncent. Les mollets crient vite.
Relief et profil pour le 23 km
- Dénivelé cumulé plus conséquent, avec un enchaînement de côtes courtes, parfois raides, qui finissent par peser après 1h30–2h d’effort.
- Le sentier côtier étroit impose un pas plus économique. Votre foulée doit rester souple et précise. Une maladresse sur un caillou ou une racine peut coûter cher en fin de course.
- Le 23 km se court souvent en gestion. Les derniers kilomètres peuvent être très exigeants si vous avez sous-estimé l’impact des petites bosses répétées.
- Vous devez être capable de repartir après chaque montée, relancer sur les portions plus roulantes, tout en gardant une marge pour la fin. C’est un vrai travail de résistance.
Nature des sentiers et appuis
- Sentiers côtiers parfois très irréguliers : pierres, racines, marches naturelles, herbe. Vos chevilles sont sollicitées en permanence.
- Sections sableuses : appui instable, fatigue accrue des mollets et des muscles du pied. Il est essentiel d’habituer vos pieds à ce type de terrain.
- Chemins boisés ou en sous-bois : sol plus souple, mais parfois glissant si l’humidité est présente. La vigilance reste de mise.
- Pas de grandes montées de montagne, mais une succession de « vagues » de relief. C’est cette répétition qui fait la difficulté réelle.
Météo typique en Finistère en août : ce que cela change pour vous
Vous allez courir en Bretagne, en bord de mer, en fin d’été. Ce cadre est magnifique. Il impose aussi quelques ajustements très concrets.
Températures et ressenti
- En août dans le Finistère, les températures tournent autour de 16 à 20°C en moyenne, avec des maximales proches de 20–21°C sur la côte.
- La mer reste fraîche, autour de 16–17°C. L’air est doux, mais rarement chaud étouffant.
- La sensation peut être plus fraîche que les chiffres ne le laissent penser, surtout avec le vent du large. Un départ en fin de journée accentue ce ressenti.
Pluie, humidité, vent
- Le Finistère connaît une humidité élevée, autour de 90 %. L’air peut paraître lourd, même sans grande chaleur.
- En août, on compte en moyenne quelques jours de pluie, avec des averses possibles même par beau temps. Les épisodes pluvieux sont fréquents, mais souvent modérés.
- Le vent de la côte peut être un allié (fraîcheur, respiration) ou un adversaire (résistance au vent de face, refroidissement post-effort).
Conséquences pour votre préparation
- Habituez-vous à courir dans un air humide. La perception de l’effort peut être différente : vous transpirez, mais l’évaporation est moins efficace.
- Préparez un plan B météo : tenue pour temps frais et venteux, mais aussi pour une fin de journée plus douce, voire un peu chaude.
- Ne sous-estimez pas le vent. Sur sentier côtier, un vent de face peut rendre une portion roulante beaucoup plus éprouvante.
Ravitaillements et alimentation : éviter les coups de mou
Votre énergie le jour J ne dépend pas seulement de vos jambes. Elle dépend aussi de ce que vous aurez dans les poches, dans les gourdes, dans l’estomac.
Ravitaillements probables sur la course
- Sur un 12 km côtier, vous pouvez vous attendre à au moins un ravitaillement en eau et probablement quelques apports solides simples (morceaux de fruits, biscuits, etc.).
- Sur 23 km, il est raisonnable d’anticiper plusieurs points de ravitaillement en eau et aliments salés/sucrés. Vous ne devez pas compter uniquement sur vos réserves internes.
- L’organisation est réputée sérieuse : les ravitos sont généralement bien tenus, mais le détail (nombre, contenu précis) reste à vérifier sur les infos officielles quelques semaines avant la course.
Alimentation pour le 12 km
- Si vous êtes à l’aise sur ce format, un ravitaillement léger en eau peut suffire, complété éventuellement par un gel ou une petite barre au milieu du parcours.
- Le point clé reste l’hydratation dans la journée. Courir en fin d’après-midi, en ayant mal géré eau et alimentation, peut transformer un 12 km en calvaire.
- Ne testez pas un nouveau gel le jour J. Votre système digestif doit connaître ce que vous prenez. Il doit vous faire confiance.
Alimentation pour le 23 km
- Au-delà de 2 heures d’effort, l’alimentation en course devient stratégique. Eau, boisson énergétique, gels ou barres doivent être planifiés.
- Anticipez une prise toutes les 35–45 minutes environ, à ajuster selon votre expérience personnelle. Le but : éviter les grosses baisses de régime plutôt que « remplir » d’un coup.
- Sur les sentiers étroits, avaler un gel en courant peut être risqué. Profitez des portions plus larges ou des ravitos pour vous alimenter sereinement.
- En fin de journée, votre repas du midi doit rester digeste, léger, riche en glucides mais sans excès de graisses. Votre ventre ne doit pas être votre ennemi.
Présence éventuelle de meneurs d’allure
Les Radieuses ne sont pas un 10 km urbain classique. Les meneurs d’allure sont moins systématiques sur ce type de trail côtier.
- Il n’existe pas, à ce jour, d’information publique fiable confirmant la présence de meneurs d’allure spécifiques sur les Radieuses.
- Vous devez donc considérer que vous serez votre propre meneur d’allure. Votre montre, vos sensations, votre expérience seront vos repères.
- Si l’organisation mettait en place des meneurs, ce serait indiqué dans les communications officielles. Pensez à vérifier les infos proches de la course.
Matériel spécifique : venir prêt, mais léger
Votre matériel doit vous protéger, sans vous alourdir. Sur un trail côtier de 12 ou 23 km, chaque détail compte.
Chaussures et protection des pieds
- Chaussures de trail avec une accroche correcte sont indispensables : sentiers côtiers, passages sableux, éventuellement sol humide.
- Privilégiez une semelle avec une vraie capacité de grip sur terre et cailloux. Une paire trop « route » risque de vous mettre en insécurité dans les parties techniques.
- Les chaussettes techniques jouent un rôle clé contre les frottements dus au sable, à l’humidité, à la sueur. Pensez à un modèle respirant, qui évacue bien l’humidité.
Textile et protection météo
- Un tee-shirt respirant, léger, adapté à une température modérée. Vous devez pouvoir évacuer la transpiration sans refroidir trop vite au vent.
- Short ou cuissard confortable, déjà testé sur sortie longue. Le jour J n’est pas le moment de découvrir une couture qui irrite.
- Coupe-vent léger éventuellement utile : le vent breton peut se lever rapidement. Une fine couche que l’on oublie une fois en courant peut éviter un refroidissement brutal.
- Si vous êtes sensible au froid sur la tête, un bandeau fin peut être plus confortable qu’une casquette quand le vent souffle fort.
Hydratation et portage
- Sur 12 km, un porte-bidon ou une petite flasque peut suffire si les ravitos sont correctement placés. Vous restez léger, mobile.
- Sur 23 km, un gilet de trail léger ou ceinture de portage peut être plus pertinent pour gérer flasques, ravitaillement solide et éventuellement une couche coupe-vent.
- Testez votre système de portage à l’entraînement, avec le poids réel : eau, gels, tenue. Vous devez oublier ce matériel pendant la course.
Adapter votre gestion d’effort au terrain et à la distance
Votre réussite se joue autant dans les jambes que dans la tête. Dans vos choix. Dans votre capacité à respecter votre corps.
Gestion d’effort sur le 12 km
- Les 3 premiers kilomètres doivent être très contrôlés. Le terrain surprend, le sentier se resserre, la plage casse le rythme.
- Votre allure peut être proche d’un 10 km route, mais avec une marge sur les portions techniques et sableuses. Vous ne devez pas être à bloc.
- Acceptez de marcher quelques pas dans une côte plus raide si vous sentez l’essoufflement monter trop vite. Cela ne remet pas en cause votre performance.
Gestion d’effort sur le 23 km
- Sur le premier tiers, l’objectif est clair : économie. Respirations calmes, jambes souples, aucune lutte inutile contre le terrain.
- Au milieu de course, vous devez maintenir une allure « conversationnelle » : si vous ne pouvez plus parler en phrases complètes, vous êtes trop rapide.
- Dans le dernier tiers, si vous avez gardé des réserves, vous pouvez allonger légèrement la foulée sur les portions roulantes. Le plaisir vient souvent ici, quand vous sentez que vous contrôlez encore l’effort.
- Les montées plus raides peuvent se faire en marche active, bras engagés, sans culpabilité. Un trail, c’est une gestion intelligente, pas une bataille d’ego.
Points de vigilance spécifiques à Telgruc et à la côte du Finistère
Les Radieuses se déroulent sur un terrain qui a du caractère. C’est ce qui en fait la beauté. C’est aussi ce qui peut vous piéger.
Sentier côtier et sécurité
- Sur les monotraces, les dépassements peuvent être délicats. Vous devez accepter de patienter. De ne pas prendre de risques inutiles.
- Certains passages peuvent être proches du bord de falaise ou du versant. Votre concentration doit rester élevée, surtout en descente.
- En cas de pluie récente, les pierres et racines deviennent glissantes. Une foulée un peu plus courte, plus « posée », est votre meilleure alliée.
Impact de la lumière de fin de journée
- En fin de journée, la lumière peut être rasante. Sur sentier, cela peut rendre certaines aspérités du sol plus difficiles à lire.
- Vos yeux doivent rester en alerte. Ne vous laissez pas hypnotiser uniquement par le paysage. Votre regard doit alterner horizon et sol.
- La baisse progressive de température peut être agréable, mais attention à ne pas vous refroidir trop vite à l’arrêt après l’arrivée. Pensez à une couche sèche pour l’après-course.
Ce qu’il est utile de travailler avant même de construire votre plan
Avant de structurer votre entraînement, quelques axes concrets à garder en tête pour que vos séances collent vraiment à la réalité des Radieuses.
Pour le 12 km
- Habituer vos jambes aux changements de rythme : portions roulantes, petites côtes, sable.
- Travailler votre aisance sur sentier étroit : pas plus court, regard anticipé, gestion des dépassements.
- Tester votre tenue et vos chaussures sur terrain varié, avec au moins une sortie comprenant du sable ou un sol très souple.
- Caler votre routine d’alimentation de la journée quand vous courez en fin d’après-midi : petit-déjeuner, déjeuner, collation.
Pour le 23 km
- Instaurer des sorties longues sur sentiers, avec enchaînement de montées courtes et descentes. Vous devez apprivoiser cette « fatigue de vagues ».
- Tester votre stratégie d’alimentation en courant : eau, boisson énergétique, gels ou barres, fréquence des prises.
- Travailler votre mental en gardant une allure maîtrisée, même quand le parcours invite à accélérer. La patience sera récompensée.
- Simuler des séances à horaire proche du départ probable : corps déjà entamé par la journée, gestion de la faim, de la fatigue, de la chaleur ou du vent.
Météo attendue le jour J à Tregarvan
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Les Radieuses, ce n’est pas qu’une jolie sortie en bord de mer. Avec ses 12 km et 23 km sur sentiers côtiers et passages de plage, c’est une course qui se prépare avec sérieux si vous voulez en profiter jusqu’au bout. Un plan d’entraînement adapté à votre niveau, à votre emploi du temps et au profil du parcours va vous aider à arriver frais au départ, confiant, et surtout à prendre du plaisir du premier au dernier kilomètre. Offrez-vous ce confort : laissez Preparun structurer votre préparation et accompagnez chaque séance avec un objectif clair.
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